Le Maghreb à Paris se situe dans le quartier de Barbès ou la Goutte d'Or.
Les hauts lieux : les magasins Tati boulevard Rochechouart (métro: Barbès Rochechouart) et aussi les Puces de Saint Ouen (mêtro Porte de Clignancourt) samedi, dimanche et lundi.
Ci-dessous un copié/collé pris sur le site internet de la Goutte d'Or.
Le quartier de Barbès et de la Goutte d'or, entre le boulevard Barbès et la rue de la Goutte-d'Or
(métro Barbès-Rochechouart, Château-rouge, La Chapelle)Tirant son nom du vin que l'on y produisait jusqu'au 19è s, la "
goutte d'or", ces terres agricoles situées à la périphérie de
Paris furent loties par des promoteurs à partir de 1840. Accueillant des célibataires provinciaux venus travailler à
Paris, les immeubles étaient composés de petits logements et d'hôtels meublés (les "garnis"), ce qui favorisa par la suite l'accueil des vagues de migrants. En effet, après les ouvriers provinciaux, belges, italiens, polonais, espagnols, le quartier héberge à partir des années 1950 une forte communauté maghrébine et séfarade (au sud vers la rue de la Charbonnière). Puis dans les années 1980, sont venus des Africains (notamment rue des Poissonniers), mais aussi des Portugais, des Yougoslaves, des Chinois, donnant au quartier sa coloration pluri-culturelle. Cette diversité ethnique et la proximité des magasins Tati ont fait de la
Goutte d'Or un pôle commercial fréquenté. En fin de semaine, une foule nombreuse vient chercher des produits d'Afrique et du Maghreb proposés dans les nombreux commerces (en gros et en détail) et le
marché (mercredi et samedi matin sous le métro aérien des boulevards
Rochechouart et de la Chapelle) : bijoux et tissus, poissons, viande de boucherie, épicerie et condiments sont "exotiques". Si les épiceries sont tenues de plus en plus par des Asiatiques, les restaurants restent camerounais, sénégalais, zaïrois...