J7- Dimanche 29 Mai 2011 - Escale à
DubrovnikAprès la
Grèce, nous abordons donc pour cette dernière escale (et oui, ça passe définitevement trop vite) les côtes croates.
On arrive à
Dubrovnik à 8H, et on doit y débarquer en chaloupe. Sur le Today, il est indiqué que les passagers non excursionnistes doivent récupérer un ticket numéroté à partir de 8H30 au salon Augustus, pour pouvoir monter dans une chaloupe, par ordre d'arrivée.
Dans les faits déjà vers 8H10, nous étions au buffet, et on a entendu au haut parleur que l'on pouvait déjà récuperer un ticket. Après avoir fini le petit dej, on s'est rendu au salon prévu, où l'équipe d'animation nous a tendu le ticket. Moins de 3 minutes après, notre numéro était appelé pour se rendre aux chaloupes.
Contrairement à l'escale de
Santorin, on débarque à bord des chaloupes jaunes du Fortuna.
Pour ceux qui suivent, vous aurez compris que cette fois, on a choisi de visiter
Dubrovnik par nous mêmes. En lisant les descriptifs des excursions proposées, on n'a pas senti de réelle valeur ajoutée, donc, on part à l'assaut.
Pas de problème pour rejoindre le port en chaloupe, c'est assez rapide.
On passe la porte de la ville, et avons en 1er une vue sur la Placa, c'est à dire la rue principale. A gauche, l'église St Blaise, que nous visitons, au milieu la colonne de Roland.
On a prévu de passer du temps à arpenter les remparts. Le bureau de vente des tickets se trouve au bout de la Placa, sur la gauche. Le prix des tickets est de 70 kuna par personne, soit 140 pour nous 2.
Le long de la Placa, plusieurs distributeurs de billets sont disponibles, j'y retire 200 kuna. Armée de mes nouveaux kuna, je me rends à la billetterie.
Là, une française fait un scandale, car la biletterie ne prend que des kuna et ne prend pas les euros. " Quoi, mais c'est quoi ce délire, ils ne prennent pas les €, on vit dans quel monde ?? " Elle négocie pendant 5 minutes en vain. Eh eh, peut être devrait elle aller au Louvre voir s'ils vendent des billets en kuna, non ?? on va rire...
Il faut ajouter que certaines boutiques de la ville acceptent les €, mais pas les organismes officiels comme les musées.
On monte donc les remparts, et en prenant notre temps, on en fait le tour.
C'est une ballade trés agréable, pas trop difficile pour ceux qui ont un doute, à condition de ne pas vouloir faire un marathon, car il y a quand même quelques marches à monter.
En haut des remparts, quelques cafés sont installés de manière trés propice. Comme il nous reste 60 kuna, j'en dépense 15 pour un coca light bien rafraîchissant sous le soleil.
On admire le Fortuna, derrière les palmiers de
Dubrovnik.
Une fois le tour terminé, on redescend, et partons faire un petit tour dans les boutiques, histoire de dépenser les kuna qui nous restent. Pour 30 kuna, je prends 2 magnets.
On revient tranquilou prendre la chaloupe. Il y a une petite queue qui commence, mais qui se désengorge très rapidement.
En attendant le déjeuner (on veut admirer le départ depuis
Dubrovnik), on reste sur le pont. Il est 12H30, heure de la dernière chaloupe.
Soudain, Daniela la directrice de croisière fait un appel depuis le haut parleur, d'une voix cool, encore enjouée (je traduis en français) : Silvio Marlena, et Adolfo Michele, de la cabine 8442, sont priés de contacter le customer desk.
Ah, en général, ce sont les retardataires qui sont appelés...
10 mins plus tard, Daniela reprend le micro, et elle entonne, cette fois d"un ton un peu plus sec et autoritaire : " Silvio Marlena, et Adolfo Michele, de la cabine......bla bla".
Oh oh, qu'est ce qu'ils foutent ces 2 là ??
5 mins plus tard, c'est sur un ton encore plus haut perché, où perce un stress non négligeable, que Daniela reprend le nouveau standard " Silvio Marlena et Adolfo Michele... bla bla"
A 13H, c'est le départ. On ne sait pas pour l'instant, quel aura été le destin de Silvio Marlena et Adolfo Michele. Vous inquiétez pas, on va le savoir vite...
On s'attarde un peu sur le pont, avant d'aller déjeuner au buffet. Ensuite, on retrouve notre place favorite à l'arrière du bateau, pour bouquiner (dommage, certaines mamies italiennent passent 2H à hurler au téléphone à côté, c'est là que l'on maudit les prortables). Dernier petit cookie rose pour le thé, et on va se préparer pour un cocktail, que nous prenons au piano bar, en écoutant les standards de vieux films.
Pendant le dîner, rien de spécial, si ce n'est que nos 2 copines nous racontent leur excursion "visite de
Dubrovnik". A en croire leur récit, on n'a rien loupé. La guide était inintéressante, et n'avait qu'une idée, emmener son groupe visiter le magasin que tient sa soeur dans la ville. Même pas de tour sur les remparts. Et s'il y a bien quelque chose qu'il ne faut pas louper, c'est ça !
Autre chose, nos copines ont une cabine sur le devant du navire, avec une vue dégagée de leur balcon. Et elles ont vu ce qui est arrivé à nos fameux " Silvio Marlena et Adolfo Michele" !!
En effet, après le départ du Fortuna du port de
Dubrovnik, elles ont vu arriver une chaloupe à toute allure du port, rejoindre le bateau et se mettre à côté, pour embarquer les 2 retardataires. La montée a dû être acrobatique.
Voilà pour cette dernière soirée, où comme d'hab nous remettons une petite enveloppe à notre serveur, et une à son assistant. Les adieux sont chaleureux.
Voilà, je vais aller poster quelques photos de l'escale.