Cheverny · 8 mars 2013 à 23:11 16 messages · 5 participants · 2 245 affichages | | | | Bonjour,
Je pars avec ma petite famille début avril, et nous recherchons un guide francophone pour visiter DIen Bien Phu et le site de la bataille. Pour le 4 avril 2013.
Si vous connaissez du monde ou bien un lien qui puisse me faire la visite, je vous en remercie.
Cordialement. | | | Bonjour
Hélas le guide qui m'a fait visiter le site, après Na San et avant la RC 4, n'est pas disponible jusqu'a fin Aout. Par contre un conseil bien relire avant votre départ les ouvrages sur cette bataille, photocopier les cartes de l'époque, les photos aeriennes Ex la Bataille de DBP de Jules Roy, les 170 jours de DBP d'Erwan Bergot, les livres de Bigeard, celui de Langlais, ceux de la légion et d'autres. Je ne l'ai pas fait, erreur, car en relisant ces livres après ma visite je regrettais tel ou tel endroit sur lesquels j'étais passé trop vite. Tant pis car je vais y retourner. Mais en petite famille vous recherchez peut etre autre chose. Bon séjour et désolé pour le guide
Eric | | | Je ne connais pas de guide, mais n'oubliez pas de lui demander de visiter le QG de Giap (qui n'a pas mis les pieds à DBP pendant toute la bataille, il voulait prendre ses décisions froidement), dans une belle vallée à une dizaine de km de DBP.
Ceci dit, il ne reste pas grand chose de la bataille ; la jungle et le développement de la ville ont repris leurs droits : Eliane 2 (avec des tranchées bétonnées et des sacs de sable en béton pour mieux les conserver), le QG de de Castries, un beau cimetière viet, la misérable stèle aux morts français (payée en plus de sa poche et construit par le légionnaire allemand Rolf Rodel - l'association des Anciens de DBP l'a remboursé bien plus tard  ) et un petit musée bien décevant vu l'importance de l'évènement.
Si personne ne peut vous donner le contact d'un guide, votre hôtel à DBP doit pouvoir vs trouver ça. | | | Bonjour,
J'y étais en 2012, il reste encore beaucoup de vestiges à Dien Bien Phu, Dominique 2, Eliane 2, Gabrielle, Isabelle, Anne-Marie et Béatrices. Pour ma part, nous étions devant la poste de Dien Bien Phu et deux mobilettes se sont arretes, un des conducteurs avait une carte detaillé des collines et nous a proposé la visite de tous les endroits pour 5 dollars chacun ! Davmax | | | Je voulais dire qu'il ne reste pas des vestiges comme à Verdun par exemple, ou aux tunnels de Cu Chi, mais, quand on connait l'histoire de la bataille (lire notemment le livre de Jules Roy "La bataille de DBP", ça fout un coup tout de même, on se demande comment on a tenu 56 jours dans un pareil piège.
Depuis ce temps, j'ai eu l'adresse d'un guide : M. BANG tél 09 14 91 90 48 | | | Merci pour les infos...
J'y suis allé, et cela vaut vraiment le détour...le plus beau, resté le soir seul et s'immergé dans ce site.
Je conseille de prendre le car qui par de Hanoi, jusqu'à DBP, un périple atypique....
Si vous voulez des renseignements, je peux essayer d'y répondre.
Hanoi est une Vieille Ville qui devient malheureusement Moderne...dépêchez vous. | | | C'est gentil de me proposer des infos, mais je vis en retraite à Hanoi depuis 7 ans et sillonne tout le pays sans arret. En fait, passionné d'Histoire, mon premier périple a été DBP et le QG de Giap à Muong Phong Le bus est OK sauf quand ça prend un temps fou ; je conseille toujours de le faire en 2 jours ; Hanoi - déjeuner chez les thais de ban Lac à Mai Chau - Son La et, le 2e jour, visite du Pénitencier et de son très intéressant musée et Son La - DBP | | | @ Henon21 et Larsay :
Bonjour,
Tout comme vous passionné d' Histoire, j'ai lu tous ces livres dont vous faites référence... Ceux de Jules Roy, d'Erwan Bergot, de Marcel Bigeard et de Pierre Langlais !
Et quand je lis ce que vient d'écrire Jacques :
ça fout un coup tout de même, on se demande comment on a tenu 56 jours dans un pareil piège.
On ne peut en effet que s'étonner d'un tel exploit ?!
Ah... cette sacro-sainte idée des militaires occidentaux de l'époque, à vouloir reproduire ad vitam æternam une stratégie défensive digne des châteaux-forts du moyen-âge ?!
S'enterrer dans une cuvette (qui d'ailleurs, est très vite devenue un infâme bourbier) en pensant "verrouiller" la route du Laos... quelle bien étrange idée ?! 
Et ce qui devait arriver, arriva... un bien horrible, effroyable et épouvantable gâchis humain ! 
Amicalement Marco | | | Cete histoire est bien compliquée. Les services secrets français - très bien renseignés ! avaient appris qu'une fois de plus, Giap marchait vers le Laos pour faire une jonction avec les Phatet Lao communistes du pays et ainsi couper le Vietnam du Nord en 2 sur une ligne Cao Bang-Nord Laos ; le point de passage obligé est DBP. Navarre a donc décidé de le bloquer. D'ailleurs, dans son livre sur la bataille, Giap écrit bien que c'était la bonne stratégie ; on s'y est pris n'importe comment, mais une bataille gagnée n'aurait fait que reculer l'ìnéluctable. En fait, la guerre était perdue depuis le désastre de Cao Bang d'octobre 1950, avec le Vietminh entrainé en Chine et équipé par Mao et Giap qui multipliait les divisions | | | À: Larsay · 17 décembre 2014 à 12:23 · Modifié le 17 déc. 2014 à 12:50 Re: Recherche guide pour Dien Bien Phu Message 10 de 16 · 1 591 affichages · Partager Cette histoire est bien compliquée.
Oui, tu as entièrement raison... très compliquée cette affaire ! 
Les Français pensaient en fait, renouveler le précédent succès de Na San ! Mais c'était sans compter sur la très grande ingéniosité et l'extrême pugnacité de leurs adversaires, qui ironie du sort et de l'Histoire... ont réussi l'incroyable exploit de bricoler des vélos Peugeot (donc Français) afin de pouvoir leur faire porter jusqu'à 250 kilos de charge à travers les pistes  et aussi démonter, remonter et hisser de puissants canons sur les hauteurs dominant la cuvette de DBP, leur permettant ainsi de déclencher une puissance de feu terrible, qui n'allait pas tarder à rendre (ce qui aurait tout de même pu être prévisible) la piste du terrain d'aviation totalement inutilisable (le dernier avion y décolle seulement 4 mois après l'ouverture du terrain) ?! Or, vu que le ravitaillement de ce camp retranché (ainsi que l'évacuation des blessés) n'était possible que par la voie des airs, l'inévitable ne pouvait alors que se produire... le sort des malheureux combattants Français était scellé, et l'issue finale de la bataille ne pouvait ainsi guère faire de doute ! | | | Bonjour Marco
Effectivement le commandement à voulu reproduire le Hérisson de Na-San, mais plusieurs choses étaient changées. Na San était bcp plus près en temps de vol des bases de Hanoi. La chine prise dans la guerre de Corée n'apportait pas encore son aide matérielle massive comme pour DBP. Certains disent aussi qu'à Na San la présence d'un général fut un atout, A DBP avec 14 000 hommes pas un général mais un colonel de cavalerie habitué à une guerre de mouvements et qui doit commandé un camp retranché. Pendant ce temps Giap a médité sur son échec, il a reçu les canons de Corée et à pris l'initiative des combats. Oui DBP était dans une cuvette mais une très grande cuvette! j'ai pu discuter avec quelques fantassins vietminhs pour eux ils étaient dans le fond de la cuvette et nous bien à l'abri sur nos pitons !!! preuve en est les grosses pertes chez eux par rapport aux nôtres au combat. Vu d'un oeil de fantassin ce n'est pas faux. Par contre nous avions bcp de pertes dues aux fameux canons placés sur les bords de la cuvette dont personne ne soupçonnait l'existence. La aussi discussion avec un gardien du musée de Hanoi en 1993. Il ne comprenait pas notre admiration sur cet exploit tactique de hisser les canons. L'ayant vécu pour lui ce ne fut qu'une boucherie mal préparée, les cordes cassaient, les hommes lâchaient prise, les canons versaient et à chaque fois de nombreux copains morts écrasés. L'impact meurtrier de ses salves il ne le voyait pas. Les copains enterrés : oui. Le choix de DBP !!! comme l'écrit Jacques même Giap le comprenait. De plus on m'a toujours enseigné que le bon choix tactique ou stratégique c'est celui qui gagne. A l'école de Guerre sur un exercice tactique à la fin il est présenté "la solution école de guerre" sans prétendre que cela est la bonne puisque pas expérimentée aux feux. Jacques continue en affirmant que la fin avait commencé sur la RC4 et je suis assez d'accord. Sur DBP nous avons fait aussi de nombreuses erreurs et comme tu l'écris cela au détriment des combattants français (de Metropole et d'ailleurs) dans lesquels, j'en suis sur, tu englobes les légionnaires et nos nombreux alliés Thais et vietnamiens. DBP reste pour moi une page de gloire de nos armes.
Eric | | | En fait, lors de la passation de pouvoir, Salan a dit à Navarre, bien avant que toute cette histoire commence, qu'il fallait occuper la cuvette de DBP mais qu'il ne pourrait pas la tenir s'il ne gardait pas Na San, encore entre nos mains à cette époque. Navarre n'a pas pu car il y avait nos paras à Na San alors que les viets n'y étaient plus, et il en avait besoin pour ailleurs, toujours la meme histoire de toute la guerre d'Indochine où les gouvernements successifs ne voulaient pas lacher, mais refuser tous renforts.
Certains disent aussi qu'à Na San la présence d'un général fut un atout, A DBP avec 14 000 hommes pas un général mais un colonel de cavalerie habitué à une guerre de mouvements et qui doit commandé un camp retranché.
Pas de général à Na San mais Salan, dont c'était la brillante idée, y était sans arret vu que Giap ne pouvait aps interdire l'aéroport faute d'artillerie, et surveillait de très près tout ce qui se passait. Quant de Castries a été nommé à DBP par Cogny, il a refusé en disant que ce n'était pas "son truc" ; Cogny l'a persuadé en lui expliquant que c'était une grande cuvette et qu'il allait pouvoir "cavaler dedans avec ses chars". je me souviens d'avoir vu un docu français sur DBP (j'aimerais bien mettre la main dessus) avec un tas d'interviews, et où Bigeard déclare "nous y avions une division ; il fallait donc un général de division, pas un colonel de chars". | | | À: Henon21 · 18 décembre 2014 à 11:19 · Modifié le 18 déc. 2014 à 11:36 Re: Recherche guide pour Dien Bien Phu Message 13 de 16 · 1 528 affichages · Partager Bonjour à Eric, à Jacques, et à tous les autres passionnés d' Histoire !
Sans trop entrer dans les détails, car je pense que ce forum n'est pas vraiment l'endroit idéal pour discuter de ce genre de choses, je suis assez d'accord avec Jacques quand il dit que cette affaire est bien compliquée. Je pense qu'elle est même, encore beaucoup plus compliquée qu'on ne pourrait l'imaginer au premier abord ! 
Et si plusieurs années après cette effroyable bataille, il peut sembler plus ou moins facile aux simples lecteurs passionnés par la lecture des livres d'histoire comme nous le sommes apparemment tous les trois, de commencer avec le recul du temps à un petit peu mieux comprendre ce qui s'est réellement passé sur le terrain, force est de constater que cela devait l'être beaucoup, beaucoup moins à l'époque, pour ceux qui y étaient présents !
Quelques remarques personnelles cependant...
Effectivement le commandement à voulu reproduire le Hérisson de Na-San, mais plusieurs choses étaient changées. Na San était bcp plus près en temps de vol des bases de Hanoi. La chine prise dans la guerre de Corée n'apportait pas encore son aide matérielle massive comme pour DBP.
Ceci est vrai !
A DBP... un colonel de cavalerie habitué à une guerre de mouvements et qui doit commander un camp retranché. Pendant ce temps Giap a médité sur son échec, il a reçu les canons de Corée et à pris l'initiative des combats.
Egalement vrai !
Oui DBP était dans une cuvette mais une très grande cuvette !
Grande ou pas grande, une cuvette restera toujours une cuvette ! Et malheur à ceux qui y sont piégés au fond ! 
j'ai pu discuter avec quelques fantassins vietminhs pour eux ils étaient dans le fond de la cuvette et nous bien à l'abri sur nos pitons !!!
Les Français avaient (plus ou moins sommairement) fortifié des "points d'appui" (auxquels il avaient donné des prénoms féminins) sans se croire obligés de massivement les bétonner (première erreur) ?! 
Par contre nous avions bcp de pertes dues aux fameux canons placés sur les bords de la cuvette dont personne ne soupçonnait l'existence.
Seconde et grave erreur : personne n'a cru côté Français, que les forces adverses allaient pouvoir être capables d'amener de lourdes pièces d'artillerie et de les faire hisser (grâce à l'utilisation de simples cordages tirés mètre après mètre à la seule force humaine) sur les hauteurs dominant le terrain d'aviation ! 
Dès que ces canons de 105 Vietminh entrèrent en action en prenant pour cibles le terrain d'aviation et les points d'appui (sans que les B26 puissent réellement les réduire au silence), le sort du camp retranché qui ne pouvait être ravitaillé que par la voie des airs (un assez difficile renfort par voie terrestre n'a été envisagé que très tardivement) était à mon avis... déjà malheureusement scellé ! 
Assez faiblement fortifiés et malgré la bien héroïque résistance de ceux qui les tenaient, les points d'appui furent pulvérisés les uns après les autres par les canons de 105, avant d'être submergés par les différentes vagues d'assaillants Vietminh bien largement supérieur en nombre ! 
Napoléon l'avait dit en son temps : "La meilleure défense c'est l'attaque" !
La aussi discussion avec un gardien du musée de Hanoi en 1993. Il ne comprenait pas notre admiration sur cet exploit tactique de hisser les canons. L'ayant vécu pour lui ce ne fut qu'une boucherie mal préparée, les cordes cassaient, les hommes lâchaient prise, les canons versaient et à chaque fois de nombreux copains morts écrasés. L'impact meurtrier de ses salves il ne le voyait pas. Les copains enterrés : oui.
La vision qu'il a eu des choses et dont il t'a parlé, est bien légitime et tout à fait humaine ! Toujours est-il que malgré les probables lourdes pertes dans son camp... cette tactique a été largement payante pour le Vietminh, et a même très fortement contribué à faire chuter le camp retranché Français ! 
Sur DBP nous avons fait aussi de nombreuses erreurs et comme tu l'écris cela au détriment des combattants Français (de Métropole et d'ailleurs) dans lesquels, j'en suis sur, tu englobes les légionnaires et nos nombreux alliés Thaïs et Vietnamiens.
Par le terme de "combattants Français", j'ai bien entendu (et comme tu l'as si justement supposé) englobé tous ceux qui ont combattu sous le drapeau tricolore Français ! 
DBP reste pour moi une page de gloire de nos armes.
Personnellement, je donnerai une autre définition :
Diên Biên Phu a été une bien horrible et effroyable bataille, où un corps expéditionnaire constitué de combattants aux origines les plus diverses qui sous le drapeau tricolore, ont combattu avec le plus incroyable et le plus héroïque des esprits de sacrifice pour une cause dont ces combattants n'avaient à l'époque, et j'en suis quasiment certain... pas toujours véritablement tous compris les réels tenants et aboutissants !
Quoi qu'il en soit... j'espère que tous les actuels visiteurs de cet endroit ont largement conscience que quelque soit le camp dont ils sont issus, un tel lieu aussi lourdement chargé d'Histoire et de la plus terrible des souffrances humaines, mérite le plus grand des respects qui soit !
Bien amicalement Marco | | | Bonjour,
Une petite anecdote de mon voyage en janvier 2012 au Vietnam. Nous avions visité Dien Bien Phu pendant quelques jours afin de comprendre au mieux la bataille. Ensuite nous avons fait un périple vers le Sud (Hué et Saigon). Une fois dans le Sud nous avions décidé de visité le Cambodge pendant 3 jours. Pendant le trajet en bus, Saigon- Phnom Penh, nous sympathisons avec deux filles, françaises comme nous, on discute de tout et rien. Je leur explique que nous sommes passionner d'histoire et que nous avons visité le musée d' Hanoi et Dien Bien Phu. Une des filles m'annoncent que son grand-père était prisonnier à Dien Bien Phu.... je lui demande si il est revenu ? Elle me dit que oui.... sur les 10 000 prisonniers on sait que les 3/4 ne sont jamais revenus. Elle m'indique aussi qu'il était officier ? Ah bon ? Quel grade ? Colonel.. ? Hein mais c'est qui ???? Langlais ca te dit quelques choses ??? Mais bien sure !!! c’était la petite fille de Langlais, mais elle ne l'avait pas connu, car il est mort quand elle avait 1 an.... elle avait reconnu son grand-père au musée d' Hanoi.... ca fesait 6 mois qu'elle était au Vietnam, mais pas plus branche que ça de visiter Dien Bien Phu.... on verra si j'ai le temps m'avait elle dit.... Voila pour ma petite anecdote. Davmax | | | Bonjour David,
Cette anecdote personnelle est réellement intéressante, et je dirais même... très touchante. Merci de nous l'avoir raconté ! 
Amicalement Marco | | | C'est incroyable les rencontres que l'on peut faire ! A Meo Vac, j'ai rencontré un véritable héros, le capitaine Cornuault du 2e BEP grìèvement blessé à Dong Khé en octobre 1954, prisonnier à l'infame Camp No. 1 (lire le livre de Jean Pouget Le Manifeste du Camp No. 1, c'est édifiant !), évadé, repris, 2 mois de buffle (bouclé avec les buffles au milieu de leurs déjections et des insectes de toutes sortes), libéré en juillet 1954 (donc plus de 3 ans de camp) ; quand je lui ai dit "Vous êtes un héros", il m'a répondu calmement "Non, je n'ai fait que mon boulot". A Na Cham entre That Ké et Dong Khé, je suis tombé dans un petit restau de rue sur un vieux couple Viet ; lui était chef de supplétifs et elle vendait des légumes à la garnison du fort. A Ban Lac, il y a une maison d'hotes avec un ats de photos du grand-père déoré par Giap (mais il ne veut pas parler ; quand j'ai commencé à le questionner, j'ai eu droit à "français moi pas connaitre" alors qu'il le parle bien. Un jour, je vais déjeuner chez le père de mon grand ami chauffeur Minh ; sur le mur de la salle à manger, une photo du père avec des soldats français ; il était gardien de la pison de Hanoi (et tout gêné que je regarde la photo). En fait, c'est très rare de rencontrer des Viets d'un bord ou de l'autre qui veulent en parler.
On en trouve aussi sur le forum. Un membre qui était avec Bigeard, un autre dont le père, légionnaire, a été tué dans la cuvette de Coc Xa en oct 1950 et pour qui j'ai arrangé un tour complet de la RC4 (il voulait aller sur les traces de son père et a fait toute la piste de Dinh Liet à pied) | Discussions similaires sur le Vietnam: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 9 552 visiteurs en ligne depuis une heure! |