La "séparation" de
Monaco d'avec sa parie Est (Roquebrune, Carnolés, Menton, Gorbio, Fontana Rosa, Grimaldi* et une parie de Latte*) (* actuellement en
Italie) date du 21 mars 1847, entérinée par la
France par un courrier du même jour adressée à Alphonse de Lamartine, Ministre des affaires étrangères.
Celui-ci réserva prudemment la reconnaissance du fait accompli, et il se limita à accepter seulement la libre admission des deux villes "sécessionnistes" et de
Monaco dans les ports Français.
Il n'y eu jamais de référendum ni d'élections sur cette séparation, mais il s'agit d'un "pronunciamiento" dirigé par Charles Trenca plaçant d'autorité les communes "libérées" sous l'autorité du roi de
Sardaigne.
La séparation de ces communes, et la mainmise du roi de
Sardaigne sont une attente aux stipulations du traité international de Vienne.
Ce n'est que lors d'une élection du 15 avril 1860 que les communes concernées répondirent à un plébiscite.
1120 inscrits, 889 votants, 833 pour l'adhésion à l'Empire Français, date d'application 17 juillet 1860.
Nice n'etant Française que depuis juin!!