J'espère que tu plaisantes, sinon tu penses que nous pourrions faire des économies au détriment de notre santé et de celle de nos enfants et ce serait insultant.
Pour répondre à la première question, c'est impossible de résumer une évolution de 15 ans en quelques lignes, je vais seulement donner deux exemples.
Ma femme travaillait en hôpital depuis plusieurs années et elle a constaté que la médecine classsique (ou allopathique) n'avait pas toujours les bonnes réponses ou la bonne approche.
Elle a ainsi constaté qu'il y avait une recrudescence de cas de tuberculose en
France sur des gens vaccinés pour la plupart. Pour la plupart également, les malades étaient des gens de milieux très pauvres, donc mal nourris et de santé précaire. En discutant avec les médecins pneumologues, ceux-ci lui ont expliqué que le vaccin (BCG) était inefficace et, plus grave, dangereux dans certains cas. Sauf qu'il est toujours obligatoire en
France, le seul pays au monde dans ce cas à ma connaissance. Quand mon fils était en maternelle, il a passé une visite médicale et le médecin scolaire a demandé pourquoi il n'était pas vacciné alors que c'était obligatoire, ma femme lui a dit ce que je viens d'expliquer et le médecin lui a répondu qu'il était aucourant et qu'il n'insisterait pas.
Autre exemple, en 1995 ou 1996, il y a eu la première campagne de vaccination contre l'hépatite B dans les collèges. La pub a été énorme et la grande majorité des enfants de la classe d'âge 11/12 ans ont été vaccinés. Nous savions que l'hépatite B ne se transmettait que par contact sanguin ou par relations sexuelles non protégés (ma femme est vaccinée, c'est obligatoire dans sa profession). Nous nous sommes renseignés sur ce vaccin et nous avons appris qu'il y avait certains doutes sur son innocuité, le vaccin étant soupçonné d'avoir déclenché des maladies de dégénérescence neurologique comme la sclérose en plaques. Ne voulant pas prendre de risque et estimant que notre fille de 11 ans n'avait pas besoin d'être protégée à son âge contre cette maladie, elle a fait partie des 2 enfants de sa classe à ne pas être vaccinés. Le second était la fille d'une pharmacienne, quel hasard !
Plus tard, le ministre de la Santé de l'époque, Mr Douste-Blazy a reconnu que les chiffres (nombre de malades) utilisés pour la campagne de pub étaient erronés et considérablement gonflés, et un de ses successeurs, Mr Kouchner a arrêté la campagne de vaccination systématique dans les collèges.
Voila deux exemples de ce qui nous a mené à réfléchir au bien-fondé des vaccins qui, rappelons-le, sont fabriqués et commercialisés par de grands laboratoires pharmaceutiques qui pratiquent un lobby effréné auprès des médecins et des hommes politiques.
Dans la plupart des régions du monde où nous allons, nous estimons qu'un bon état de santé général et des précautions d'hygiène et de protection contre les piqûres de moustiques nous protègent mieux que des vaccins. Juste qu'à maintenant, rien ne nous a donné tort.
Nous sommes tous vaccinés contre le tétanos.
Je comprends que le sujet soit très délicat, encore plus quand on n'est pas dans le milieu médical et surtout quand on a des enfants, mais les français ont beaucoup de mal à réfléchir à leur santé, il est très difficile de remettre en cause tout ce qui nous est asséné par les médecins, les labos, les nounous, les enseignants et les médias. Le résultat est une infantilisation des gens par rapport à quelque chose qui nous appartient, notre santé.