Bravo pour votre manifestation.
Je fais passer une info au cas ou dans le cadre de cette exposition vous ayez envie d'en parler :
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de
LehUne très belle histoire demande à être soutenue.
Deux jeunes réalisateurs Indiens,
Zangpo serthi et Stanzin Gya, en
France jusqu’au 10 Janvier 2011 (mais ils reviendront) nous présentent leurs œuvres d’un intérêt indéniable tout en tentant de reconstruire le studio de cinéma Himalaya Film Studio
Leh, qu’ils avaient créé et qui a été détruit par une catastrophe naturelle sans précédent ayant eu lieu à
Leh/ HIMALAY du
LADAKH en Août 2010.Auteurs d’un documentaire « living with change », (traduit en français) sur le réchauffement climatique dans leur région du
Ladakh, primé en
Inde, ils reconstruiront leur studio de façon à ce qu’il fonctionne à l’énergie solaire.
LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’
Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010
Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au
Ladakh.
Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans.
Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du
Ladakh.
Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images.
Ce film documentaire cherche un diffuseur
MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH
1h30Est présenté en
France dans différentes salles en ce moment même.
L'histoire du film :
Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit,...un sage.
Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école.
Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier.
Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.
LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI :31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête".
Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au
Ladakh et même dans l'état du
Jammu et cachemire.
STANZIN GYA :
33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux.
Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre !
Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans.
Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à
Delhi où il devient "Bachelor of Arts"
L'histoire d'une rencontre :
L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo.
Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état".
Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons.
Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images.
Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi.
MIGCHOOU est leur second film.
Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène.
C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de
Delhi et de "BOLLYWOOD" :
Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut
Ladakh, dans les déserts de haute altitude.
L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret.
Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en
France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère.
Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection.
Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un
LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi.
A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya.
Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements :
« Bonjour,
je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. (voir notre blog : tisserlapaix.over-blog.fr/
)
je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3
depuis 3 ans, je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis, avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH, qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction
Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville, il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !!
Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée.
Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort
ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction
ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles
TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT
Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre, descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris
POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE
SOLAIRE (PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES)
Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu
voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire, ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène
MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre.
Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet
En vous remerciant d’avance »
Christiane mordelet
Christiane Mordelet
association Tisser la paix
50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005
Lyontitane47@hotmail.fr
tèl 04/72/38/27/93