dans la bibliothèque d'alliance française à
pondy j'ai lu un livre en français sur l'enseignement mathématiue dans l'
inde ancienne.Ce livre expliquait que seul une classe sociale, les brahmins, avaient accès à cette culture (comme les quelques initiés du secte de Phytagore).Il y avait un rituel à suivre : dans un ashram les jeunes, futures prêtres brahmins, se levaient bien avant le soleil, moment où l'esprt est limpide, et apprenaient par coeur la trigonométrie ! Prenez la valeur de cosinus (1°), à cette époque où les chiffres arabes étient inconnus, on écrivait, sur des feuilles de papyrus (?), la valeur cos (1°) en un chant en sanskrit ;ce chant avait la caractétistique d'avoir des mots de longueur égale au nombre (par exemple le chiffre 3 est symbolisé par un mot de lettres);Evidémment le gamin apprenait cos (1°) avec 10 chiffres après la virgule et retenait en mèmoire ce nombre sous forme de chant sanskrit.Ainsi chaque matin il apprenait par coeur en récitant à haute voix une valeur particulière de cosinus ou sinus en chants sanskrit qui devenaient pour les non-initiés à pratiquer de l'ésotérisme.Je ne me souvien ni du titre ni de l'auteur mais ce livre très explicite s'y trouve peut -être encore.