En 1761, en pleine Guerre de Sept Ans, deux ans après nous avoir pris
Québec, les Britanniques rasent
Pondichéry, dont la reconstruction commence dès 1763, juste après la fin du conflit et la restitution du comptoir à la
France. S'il y avait là des temples hindous, ils ont été détruits avec la ville.
Je n'ai entendu ton histoire de renaissance miraculeuse d'un temple à propos d'aucun des 32 lieux de culte hindous que compte la ville aujourd'hui.
Je sais simplement que le temple hindou le plus couru par les pèlerins et les touristes, le seul existant dans la
Ville Blanche, qui existait déjà à l'état de templotin du temps de François Martin et de Dupleix, abrite une "idole" très puissante.
Ce temple, c'est bien sûr le
Mannakula Vinnayagar Koil, soit le temple de Ganesh, dont la statue était jadis incrustée dans le mur extérieur de la résidence de la famille Gallois-Montbrun. Or, Monsieur Gallois-Montbrun, qui ne supportait plus le bruit des célébrations religieuses, aurait payé un pêcheur pour voler la statue responsable du tohu-bohu incessant, et la jeter dans la mer.
Or, le lendemain matin, malgré sa dispartition et son immersion, Ganesh se retrouvait à sa place habituelle, ce que les hindous considérèrent comme un miracle.
C'est là la seule histoire de renaissance liée à un temple que je connaisse à
Pondy.