A nos chères têtes blondes.

Quand vous retirez de l'argent à un distributeur à l'étranger, vous avez toujours votre fric dans la monnaie du pays où vous vous trouvez (for the blondes, en zone euro ce sera des euros). Imaginez qu'à
Paris un appareil puisse vous donner à votre guise des pesos, des roupiahs, des livres, des yuans, etc (il mesurerait 10 mètres cube). Cette opération coûte, comme toutes les autres, et cela est indiqué sur la facture finale d'une manière différente d'une banque à l'autre. Frais de change au cours du jour, frais de traitement d'opération, et plus si affinité. N'oubliez pas que toutes les cartes "locales" (e.g. la carte bleue, et qui peut être rouge à
Moscou) ne sont pas nécessairement valides à l'étranger, et que donc vous devez checker cela avant. Cela doit être par exemple associé à Visa ou Master Card.
Pour régler des achats (hotels, restos, magasins, agences diverses, etc), il y a des établissements qui acceptent des paiements par carte, et d'autres pas. Le petit légumier à Bourg en Bresse a peu de chances d'accepter une carte Diners Club d'un touriste paraguayen qui vient acheter deux pommes. Alors oubliez ce type de paiement à un chauffeur balinais qui vit difficilement et n'a pas une fente prévue sur son front pour y glisser votre carte colorée, alors qu'il n'a même pas un compte en banque. Je crois rêver ! L'opération par ce moyen, quand il y a lieu, coûte quelque chose lors du décompte final, et est variable d'une carte et d'une banque à l'autre (la vôtre).
Moralité, dans tous les voyages hormis les séjours all inclusive dans des établissemnets si appréciés par certains (sans distingo pour la couleur des cheveux), la règle est de fonctionner d'une manière équilibrée en fonction de l'acceptation des moyens de paiement. Avec de l'argent liquide que l'on prend avec soi au départ (ex. euros à changer sur place au fur et à mesure des besoins et selon le meilleur taux de change possible, il faut un peu chercher), avec des paiements directs avec une carte de crédit ou de débit (e.g. Visa), et avec des des retraits à des ATM à l'aide de ces mêmes cartes, en connaissant les limitations des opérations et de leur coût.
Comme la variabilité des coûts est fonction de la banque, demandez à la vôtre ce qu'elle vous pompe pour chaque transaction. La seule chose à vérifier sur place, c'est que l'interlocuteur ne vous demande pas un supplément lorsque vous payez par carte, et ce parce que cela ne l'arrange pas.
A ce sujet il y a des centaines de posts sur ce site (et aussi celui du Routard), et il est judicieux de prendre la peine de lire les rubriques ad hoc. Cela permet de débroussailler le terrain, de gagner du temps, et de poser des questions moins vagues et plus pertinentes.