Fais quand même attention avec Tikawasi. Quelques dépêches tirées de cette discussion :
voyageforum.com/..._pas_mourir_D315950/
février 2004Takiwasi / justice Nouvelle étape dans l’enquête sur les méthodes du centre péruvien Takiwasi in
Sud-Ouest, CH J.P., 13.02.2004
Une psychothérapeute paloise est la troisième personne mise en examen dans le dossier du centre péruvien « Takiwasi », après un médecin psychiatre à Pau et une psychothérapeute à
Lyon.
L’affaire avait débuté en juillet 2000 par la plainte d’un père de famille qui estimait que le comportement de sa fille avait changé depuis qu’elle fréquentait la psychothérapeute paloise. Le médecin psychiatre de Pau et la psychothérapeute lyonnaise, partisans des méthodes du Centre Takiwasi, envoyaient ou accompagnaient des « patients » au
Pérou. Ces derniers étaient soignés à l’aide de pratiques chamaniques « magiques » et par l’ingestion de plantes hallucinogènes dont l’ayahuasca, « classée produit stupéfiant par la législation française ». D’où un placement en garde à vue en juillet 2002 pour deux des trois protagonistes... et les trois mises en examen.
janvier 2004Takiwasi / justice Un psychiatre de Pau mis en examen in Dépêche AFP, 21.01.2004
Le Docteur M....., psychiatre au Centre hospitalier des Pyrénées de Pau vient d'être mis en examen par le juge Thierry Roland. Il a été laissé en liberté. Une psychothérapeute paloise convoquée par le juge dans le cadre de cette affaire ne s'est pas présentée. Tous deux avaient été placés en garde à vue puis remis en liberté en août 2002, deux ans après la plainte déposée par le père d'une jeune fille. Celle-ci avait l'intention de se rendre au
Pérou dans un centre destiné aux toxicomanes, Takiwasi (La Maison qui Chante, en quechua), où les soins sont basés sur l'ingestion de plantes hallucinogènes.
juillet 2002Takiwasi / toxicomanieL'étrange docteur Mabit in
Sud-Ouest, 03.07.2002Le psychiatre de Pau placé en garde à vue par les gendarmes de la brigade départementale des recherches, a été remis en liberté. La personne qui intéresse davantage les enquêteurs est son ami, le docteur Jacques Mabit, fondateur du centre Takiwasi au
Pérou. En 1999, c'est par l'intermédiaire d'un tiers que le psychiatre palois avait fait connaissance du Dr Mabit qui très rapidement l'avait invité au
Pérou. Le mois suivant, le Dr Mabit revint en
France, participer à un colloque à Pau. A cette occasion, il fit un exposé devant 250 personnes sur le thème "psychothérapie et pratiques chamaniques".
L'année dernière, après avoir adhéré à l'Institut français de recherche et d'expérimentatin sur les thérapies traditionnelles (IFRETT), le psychiatre s'était de nouveau rendu au centre Takiwasi. Lui et son épouse avaient auparavant suivi un stage à
Nantes au cours duquel ils avaient ingéré le produit interdit, l'ayahuasca, ce qui avait déclenché chez eux un phénomène de "visions"...
Takiwasi / toxicomanieLa nébuleuse des "psy" in
Sud-Ouest, 02.07.2002
Un psychiatre et une psychothérapeute des environs de Pau ont été placés en garde à vue et entendus par le juge Christian Mirance, près de deux ans après une plainte déposée par le père d'une patiente, inquiet du comportement de sa fille. Il s'inquiétait surtout du projet de sa fille qui, sur les conseils de sa psychothérapeute, voulait partir dans un centre de soins au
Pérou. Au vu de ces faits, une information judiciaire pour escroquerie et "abus frauduleux d'un état de sujétion" avait été ouverte. Au cours de ces trois derniers mois, deux autres plaintes sont d'ailleurs venues "alimenter cette procédure" et à la fin du mois de juin, les gendarmes ont procédé à plusieurs perquisitions...
Le centre en question, le centre Takiwasi, installé en Haute
Amazonie péruvienne, a été créé en 1992 par un médecin français, Jacques Mabit. Destiné à l'origine aux toxicomanes, le centre s'est ensuite ouvert à des adultes et à des mineurs parmi lesquels se trouvaient de nombreux anorexiques. "Les stagiaires", au cours de séances rituelles ingéraient une plante, l'ayahuasca, classée comme stupéfiant par la législation française... Et à leur retour du
Pérou, certaines avaient un "comportement bizarre" : visions de la Vierge, rejet de la famille...
Les patients étaient envoyés au Centre Takiwasi (qui, en quecha, signifie "la maison qui chante") par l'Institut français de recherche et d'expérimentation sur les thérapies traditionnelles (IFRETT), basé à
Nantes. Ces derniers devaient payer 915 euros chacun, hors nourriture et hors voyage.