Yep!
Une façon simple d'éviter le maximum de moustique dans la plupart des pays tempérés est d'y aller en hiver. Quant à l'
Alaska et au
Yukon, la pire des périodes est le mois de juin. En juillet, il y en a moins et en aout, il disparaissent pratiquement, surtout après le 15 aout où les nuits se rafraichissent. De plus, d'après ce que j'ai lu, il y en a beaucoup moins en bord de mer qu'à l'intérieur des terres. J'ai conçu mon voyage en tenant compte de tout ça.
Retour au
Maroc pour le dernier post.
J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Après la visite de la
kasbah, évidement, le guide nous a fait passer par un magasin de tapis. Je leur ai dit que je ne voulais pas de tapis mais d'une peau de mouton pour ma cousine. Evidement, le gars n'en avait pas dans sa boutique mais chez lui. Malgré mon insistance, il est quand même parti la chercher, ce qui nous a obligé à rester dans sa boutique avec le guide pour attendre. Après avoir attendu 1/4 d'heure, j'ai exigé qu'on retourne à l'auberge déjeuner. Sur notre trajet du retour, le vendeur nous a rejoint avec une peau encore plus sale. Il a fallu argumenter ferme pour lui faire comprendre que même à un prix sacrifié, il n'était absolument pas question que j'achète une peau sale.
Une fois arrivés au restaurant, nous avons donné au guide un montant qui lui convenait pour la visite, même si j'ai bien compris qu'il aurait préféré que nous ayons acheté un tapis!!!
Voilà à quoi ressemblaient les tables de l'auberge à
Télouet avant que nous soyons servis.
Une fois terminé le repas, nous poursuivons notre route vers le col tizi'n tichka. les paysages sont toujours très colorés.
Des bâchées et des camions transportant des animaux avancent toujours avec un lourd chargement.
Nous finissons par dépasser le col du tichka à 2260m d'altitude. De nombreuses boutiques sont présentes du coup, nous poursuivons notre route vers
Marrakech.
Manifestement, l'Etat marocain a entrepris de grands travaux.
Les montagnes colorées se suivent, les courbes et les lacets de la route s'intensifient, et nous abordons une longue descente avec de nombreux panneaux nous enjoignant d'être prudents.
Les pentes sont souvent très prononcées!
La circulation aussi est bien plus dense... Nous approchons d'une grande ville, cela se ressent.
Nous continuons notre descente entre les parois des montagnes.
En nous rapprochant de
Marrakech, mon regard est attiré par ce pont, moyen insolite de rentrer chez soi.
Puis nous arrivons aux portes de la ville après avoir traversé sa banlieue.
Des petits gamins assis à un rond point, nous voyant sur le point de pénétrer à l'intérieur de la vieille ville, nous interpellent en nous disant que plus loin c'est barré, ils nous demandent où nous allons et nous proposent de nous conduire par un autre itinéraire. Nous sommes arrivés un jour plus tôt que prévu, pour aller chez Lacalo, où nous avons réservé notre dernière nuit. Du coup, nous voulons tester un hôtel de la nouvelle ville. Nous acceptons la proposition des jeunes, eux à vélo et à moto, nous dans notre voiture.
Ils nous permettent d'éviter la vieille ville ce qui nous effrayait un peu, et nous conduisent à l'hotel que nous avions réservé la veille sur internet. Je ne me souviens plus du nom. Ils s'en tirent avec un bon pourboire.
Une fois les formalités effectuées, de notre chambre, nous avons une très belle vue.
A l'intérieur, de petits salons sont aménagés pour ceux qui voudraient écouter des musiciens locaux se produire sur leurs instruments typiques.
Aux abords de la piscine, nous avons la surprise de découvrir ce panneau. Et dire qu'en
France, il y a tout un tollé pour l'interdiction des burkinis sur les plages et ici en terre musulmane, ça ne semble poser de problème à personne!!! Quelle ironie!!
Nous profiterons à fond de l'hôtel et téléphonerons à l'agence de location de voiture pour venir chercher la voiture le lendemain. il ne noue reste presque plus de liquides et il faut absolument que demain je trouve cette peau de mouton pour ma cousine. L'un des grooms de l'hôtel qui a monté nos valises, enchanté du pourboire obtenu, me propose de me conduire à travers le dédales des rues vers les guichets automatiques. Un peu désemparée par l'organisation de la circulation effrénée dans les rues, j'ai été très contente de ne pas avoir à traverser les rues toutes seule. J'ai pu retirer le montant que je voulais.
J12 Direction chez Lacalo avec le chauffeur de chez Medloc qui, une fois le véhicule récupéré, et les bagages embarqués, nous dépose pas loin de la ruelle qui mène à Maison DO.
Nous sommes accueillis de nouveau avec tout l'entrain d'Ali et de Madame Yolande. Nous profitons de nouveau de la cérémonie du thé, et bavardons longuement avec Lacalo, lui racontant notre périple. Puis nous demandons si Ali peut nous conduire dans une boutique de tapis afin que nous puissions enfin trouver la peau de mouton que nous cherchons désespérément. Ali accepte avec un grand sourire.
Nous déambulons derrière lui dans les ruelles du souk. Nous découvrons tout d'abord des peaux de zèbre, et de tigre, nous informons du prix au cas où, puis nous continuons.
Ali nous conduit finalement à une autre boutique dans laquelle il y a pléthore de tapis. Mais ceux là sont magnifiques, avec une bonne couche de partie molletonnée au dessus. Nous en découvrons un qui est de toute beauté, blanc avec des lignes noires, complètement assortie au salon de ma cousine. Il est trop grand pour que nous puissions l'embarquer.... Qu'à cela ne tienne, on nous montre le même modèle mais moitié moins grand. Parfait. En fait, ça ressemble à une peau travaillée. Il est splendide.
Alors commence les négociations, entre JF et le vendeur du magasin, avec Ali qui traduit de temps en temps quand c'est nécessaire.
Ça a duré au moins 10mn!!! Jf s'est vraiment amusé à utiliser tout son art pour obtenir le prix qu'il s'était fixé pour le tapis. Le vendeur lui a fait promettre de ne jamais dire combien il avait eu le tapis en disant que s'il avait accepté de descendre si bas, c'était parce qu'il n'y avait pas de touristes en ce moment.
Une fois terminées les négociations, nous repartons heureux de notre trouvaille bien emballée.
Nous dinerons à maison Do, n'ayant aucune envie de ressortir.
Le lendemain, nous profiterons à fond de notre succulent petit déj, évidement après avoir été réveillé par l'appel à la prière!!!!!
Après le petit déj, nous faisons nos adieux émus à Yolande.
Mohamed vient à notre rencontre et aide Ali afin de trainer nos bagages jusqu'au véhicule puis à les embarquer. Nous disons au revoir et remercions de nouveau Ali pour sa gentillesse et son aide précieuse.
Nous sommes conduit dans les temps à l'aéroport et disons au revoir à Mohamed..
Au revoir le
Maroc, je sais déjà que je reviendrai.