Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Tomas3 · 6 novembre 2009 à 18:38 · 396 photos 242 messages · 16 participants · 39 855 affichages | | | | À: Tomas3 · 14 mars 2010 à 0:20 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 161 de 242 · Page 9 de 13 · 3 333 affichages · Partager une profondeur qui restitue les incrustations sculptées des zelliges (incrustations de couleur pêche sur fond blanc)...
Salam Tomas,
A cette description soignée de sa chambre, je vois qu’Ulysse met en application sa formation pointue sur les techniques et l'histoire de l'art !
Malheureusement, allongé sur son lit pistache, et prêt à s'endormir en rêvant à la similitude des formes entre les arabesques et entrelacs des dragons du Livre de Saint Chad et les calligraphies arabes, il s'est du coup égaré dans ses descriptions murales.
Car à la lumière de la photo du plafond, il ne me semble pas qu'il s'agisse de zelliges mais bien plutôt de plâtres ciselés...
www.couleurs-marrakech.com/...m-gest-marrakech.htm
Les zelliges sont en effet des carreaux de céramiques émaillés, taillés pour constituer des mosaïques, comme cela semble être le cas sur la photo de la fontaine de son riad.
Mais je sens qu'une fois de plus, Ulysse va demander un droit à l'imaginaire ou à la fluidité du récit, pour ne pas dire à l'erreur... et plaider la relaxe... Images attachées: Photo postée par le membre Lacalo. Photo postée par le membre Lacalo. | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Baloo18 · 14 mars 2010 à 11:29 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 162 de 242 · Page 9 de 13 · 3 302 affichages · Partager Bonjour Ballo,
Je comptais scruter attentivement les carnets de tomas et essayer de le prendre à contre pied au cours de l'un de ses délires et je tombe sur ton texte qui me transporte dans l'apesanteur et le rêve d'une humanité fraternelle. Merci pour ces lignes pleines de chaleur.
A lire la suite des carnets de tomas et les interventions de ses complices d'un jour, je les trouve comme sublimés par tes propos qui en auraient posés le décor. C'est passionnant.
Je goûte ainsi le plaisr de la découverte de cette magnifique ville que je ne connais pas et j'ai l'impression d'en atteindre dans l'instant l'âme.
Je vais donc pour l'instant lire et m'imprégnier avant d'oser proposer mes propres commentaires.
Merci pour cette porte entrouverte sur le rêve. | | | À: Raymond3 · 15 mars 2010 à 18:19 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 163 de 242 · Page 9 de 13 · 3 258 affichages · Partager Merci pour cette porte entrouverte sur le rêve.
Ola Companero,
ca fait plaisir de retrouver ta plume avant un départ pour la Lycian Road...Je crois avoir rencontré Baloo lors de mon dernier séjour dans la ville rouge. Watson, qui est de ses amis, m'a dit que c'était un nouveau marrakchi et qu'il avait d'ailleurs quelques difficultés à obtenir sa carte de résident, malgré l'amour qu'il porte à la Médina...
Quant à la Bahia, je crois qu'elle voyage dans le Rif, à la poursuite des couleurs de Matisse...je souhaite qu'elle nous revienne bientôt, et je continue de t'entrouvrir sa belle demeure...
Les riads de Djerb Ben Kemmoun (5)
Bahia et Philippe ont d'abord acheté une grande maison traditionnelle, un Dar, dans la médina (vieille ville) de Marrakech, non loin de la mosquée Ben Saleh, de la Medersa (École Coranique) BenYoussef, et de la rue des Fondouks (hostelleries caravanières anciennes)
C'est un quartier tranquille et authentique où même les charrettes tirées par un bourricot parviennent difficilement.
Certes, en saison des pluies, le réseau de tout-à-l'égout n'est pas vraiment aux normes, mais Inch'Allah, il ne pleut pas aussi souvent qu'en Europe à Marrakech entre deux ramadans...
Le Dar acheté, superbe et fier, avec sa tour crénelée et sa terrasse, d'où on contemple l' Atlas enneigé, ils ont aussi profité de la restauration d'une maison en vis-à-vis pour investir celle-çi, un riad prêt à être décoré...
Ils l'ont décoré avec le plus de goût possible, faisant appel à l'artisanat local et c'est un bonheur d'être l'hôte de leur riad...
Clin d'œil à la saison sèche et chaude: une piscine chauffée sur le toit dans une vasque en céramique émaillée, des transats qui suivent la course du soleil, au sommet des terrasses de la vieille ville...
Aux entresols des deux maisons se faisant face, des cuisines avec chacune leurs cuisinières, Hafida et Hayat d'un côté de la rue, Ghita de l'autre côté, deux hommes: Ali et Si Mohammed, ce dernier fils d'une des cuisinières, qui servent de chauffeurs, de coursiers, d'interprètes, de concierges, de secrétaires, bref de tous ces métiers si utiles et si indispensables lorsqu'il s'agit de gérer deux établissements de onze chambres et le bonheur des clients... Images attachées: Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. | | | À: Tomas3 · 16 mars 2010 à 13:12 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 164 de 242 · Page 9 de 13 · 3 227 affichages · Partager  Bon, un lit à deux places, confortable, spacieux La salle de bains aux carreaux verts attrayante et il est vrai que le décor est lui aussi agréable. Et puis, sur le gâteau ya une seule bougie, donc pas criblé par une multitude de minuscules trous d'épingles. Donc, on va se régaler. | | | À: Arrawak · 16 mars 2010 à 23:23 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 165 de 242 · Page 9 de 13 · 3 211 affichages · Partager
salam, Georges, tu ne crois pas si bien dire...tu viens faire un tour au souk des bouchers?
déjeuner de têtes de moutons au souk des bouchers (6)
Certes la cuisine de Ghita est variée, fruitée, épicée, colorée aux parfums d'orient et aux saveurs de miel et d'orange (particulièrement la soupe de concombre froide au jus d'orange) mais rien ne vaut la dégustation de têtes de moutons grillées au souk des bouchers de la Médina...
Quand, épuisés par plusieurs heures de piétinement à découvrir les souks des ferronniers, des tailleurs, des ébénistes, des graveurs de zelliges, des fabricants de lampes d'aladin, des malaxeurs de feutrine (sic...) vous cherchez désespérément à vous restaurer du côté de la place des Épices, demandez à Bahia de vous conduire au souk des bouchers...
Là, avec elle et conseillé par Tarik, vous choisirez les parties les plus tendres et les plus savoureuses d'une poitrine de mouton entre deux têtes grillées...
Tarik vous proposera de vous installer à la deuxième terrasse de son établissement, la terrasse pour touristes, au deuxième niveau, surplombant la place Jemaa el Fna...
Là, vous dégusterez à pleines mains les meilleurs morceaux choisis, avec galettes de pains chaud, blond et blanc...papier kraft pour essuyer la graisse de vos doigts...
Vous aurez soin de servir vos thés à la menthe tout au long de la dégustation...
On est le 9 mars, le ciel est totalement dégagé, l' Atlas totalement enneigé,
la météo métropolitaine annonce des -4° chaque matin jusqu'à la fin de la semaine...
Ne serai-ce pas l'occasion d'oublier l'enregistrement de votre vol retour? Images attachées: Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. | | | À: Tomas3 · 17 mars 2010 à 3:08 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 166 de 242 · Page 9 de 13 · 3 207 affichages · Partager Salam Tomas,
Ah je vois qu'Ulysse est allé au souk des méchouis, situé juste en face du souk des olives, place Jemaa El fna. Le mouton est cuit dans un four creusé dans le sol, derrière le comptoir où il est débité ensuite et vendu au poids (150 dh le Kg) On peut choisir son morceau ! Et le déguster sur place...avec les doigts... Une viande délicieuse parfumée au sel et cumin. Un endroit très authentique, peu connu des visiteurs, et pourtant au coeur de l'endroit le plus touristique de Marrakech ! Image attachée: Photo postée par le membre Lacalo. | | | À: Lacalo · 17 mars 2010 à 18:51 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 167 de 242 · Page 9 de 13 · 3 189 affichages · Partager Un endroit très authentique, peu connu des visiteurs, et pourtant au coeur de l'endroit le plus touristique de Marrakech !
salam Lacalo, un autre endroit, que l'on trouve dans les guides celui-çi, mais qui vaut aussi le détour...
Médina Barbès ou Saint Tropez?
La complexité de la Médina tient à ce double aspect de la vieille ville lié à son passé, à son histoire, à son architecture urbaine...
Dans le fouillis des rues et des venelles, derrière les murs sans fenêtres, au-delà des portes cloutées, si vous avez le bonheur d'en franchir une, vous changez d'atmosphère, de siècles, de styles, de beautés...
Difficile de le dire avec des mots... pour remercier leurs hôtes qui les hébergeaient depuis deux jours, Ulysse et Pénélope avaient décidé de les sortir de leur riad et de leur offrir un dîner marocain...
Certes, ce n'était pas original, mais ils leur avaient laissé le choix des lieux...
Bahia et Philippe avaient élu le Foundouk, 55 rue Al Fassi, un restaurant installé dans les murs d'un ancien caravansérail, décoré de couleurs noires et blanches et dont la cour centrale, surmontée d'un dôme de verre, tenait désormais lieu de restaurant...
Les serveurs et les serveuses, vêtus de tuniques boutonnées haut de soie grège, avaient été vraisemblablement choisis pour leur beauté: ils officiaient par couple à chaque table, tandis que concierge, maîtres d'hôtel, de noir et de blanc vêtus, officiaient qui, à la porte principale, qui à la caisse centrale, ou dans les salles périphériques...
Ulysse et Pénélope et leurs invités continuèrent de briouates panachées à tarte de gambas, de pastilla de poulets à pastilla de fruits de mer, de soupe tiède à la tomate à tajine d' Essaouira, pour finir de mille feuilles au caramel et de salades d'orange...
Philippe avait commandé un gris de Mogador qui ne casserait pas les pinacoladas...
Le contraste était saisissant entre les rodéos de mobylettes et l'incessant ballet des charrettes à l'extérieur, et le calme, le luxe et la volupté des plaisirs du Foundouk...
Bahia était vêtue de noir, avec quelques bijoux d'argent... Images attachées: Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. | | | À: Tomas3 · 17 mars 2010 à 20:29 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 168 de 242 · Page 9 de 13 · 3 173 affichages · Partager La complexité de la Médina tient à ce double aspect de la vieille ville lié à son passé, à son histoire, à son architecture urbaine... Dans le fouillis des rues et des venelles, derrière les murs sans fenêtres, au-delà des portes cloutées, si vous avez le bonheur d'en franchir une, vous changez d'atmosphère, de siècles, de styles, de beautés...
Merci Tomas pour cet éclairage sur les foundouks.
Du rustique souk des méchouis, sur la nappe en papier journal, au sophistiqué et glamour Foundouk, tu auras, en mangeant, touché du doigt (surtout pour le méchoui !) la diversité de la médina.
A l'époque de leur construction, ces caravansérails accueillaient les caravaniers venus vendre leurs marchandises dans les grandes cités impériales. On en trouve de merveilleux également à Fes.
Très grands et très hauts batiments, aux larges porches d'entrée, ils comportaient, au rez de chaussée, un vaste patio central entouré de pièces accueillant marchandises et animaux et, à l'étage, des chambres pour les voyageurs. Une coursive reposant sur d'imposants piliers ceignait l'ensemble.
Au fil du temps les foundouks perdirent de leur utilité et tombèrent petit à petit en décrépitude. A Marrakech, on en voit des rues entières comme Dar El Bacha. Mais on en trouve aussi aux alentours de la mosquée Ben Youssef, comme celui où Ulysse a festoyé.
Le royaume en réhabilite de plus en plus et permet à des artisans d'y installer leurs ateliers. Certains revivent à l'initiative de particuliers comme ce magnifique restaurant.
Il a fallu un certain courage pour lancer une telle entreprise au coeur mal accessible de la Médina. Mais le bouche à oreille aidant, l'établissement est plein tous les soirs.
La restauration du batiment est exemplaire, ayant su allier la conservation des volumes et leur compartimentation lumineuse pour préserver l'intimité des convives.
De doctes et sentencieux tiers mondistes fustigeront devant vous la nouvelle colonisation de la médina par des occidentaux sans scrupules, avides de lucre et expulsant, pour des bouchées de pain, les authentiques habitants de la médina de leurs riads, pour les transformer en pompe à fric.
Bien sûr de tels agissements existent.
Mais, à l'opposé, combien il y a-t-il aussi d'amoureux passionnés de la médina ayant permis à des maisons de revivre et à des artisans de perpétuer des techniques traditionnelles.
La médina est hors du temps.
Elle est surtout de tous temps.
Sa magie attire, quels que soient son origine et sa culture.
La solidarité du quartier englobe le marrakchi de souche comme celui d'adoption.
La tolérance y est la règle. Oui, Raymond, on peut se prendre à y rêver " d'une humanité plus fraternelle".
Plus ouverte. Plus respectueuse des différences. Plus curieuse de l'autre.
Son dissemblable, donc son Frère.
Le marakchi de la médina, lointain descendant du locataire du caravanserail, aime ainsi, comme lui, se presser sur la place Jemaa El Fnaa. En cercle attentif, bon enfant et bon public, au coude à coude, il se délecte des conteurs ou des acrobates. Il se laisse prendre au boniment du vendeur d'amulettes.
L'européen qui le cotoie dans le dar d'à côté de son derb, regrette de ne pas connaître suffisemment le Darija pour comprendre ce qui se raconte.
Tous les deux vont ensuite s'assoir au flanc d'une gargotte pour déguster une portion d'escargots.
Le prochain repas d'Ulysse ?
A suivre | | | À: Baloo18 · 18 mars 2010 à 15:06 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 169 de 242 · Page 9 de 13 · 3 343 affichages · Partager A Marrakech, on en voit des rues entières comme Dar El Bacha. Mais on en trouve aussi aux alentours de la mosquée Ben Youssef, comme celui où Ulysse a festoyé.
Le royaume en réhabilite de plus en plus et permet à des artisans d'y installer leurs ateliers.
Salam Baloo,
Pour compléter ta description et celle d'Ulysse sur les fondouks, qui font réellement partie du patrimoine de la médina, voici un article intéressant : www.couleurs-marrakech.com/...ecrete-marrakech.htm
Et quelques photos de fondouks, pour certains non encore réhabilités, " dans leur jus ", et ne manquant pas de charme ! Images attachées: Photo postée par le membre Lacalo. Photo postée par le membre Lacalo. Photo postée par le membre Lacalo. Photo postée par le membre Lacalo. Photo postée par le membre Lacalo. Photo postée par le membre Lacalo. | | | À: Lacalo · 18 mars 2010 à 17:59 · Modifié le 18 mars 2010 à 23:31 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 170 de 242 · Page 9 de 13 · 3 334 affichages · Partager Et quelques photos de fondouks, pour certains non encore réhabilités, " dans leur jus ", et ne manquant pas de charme !
Salam Lacalo la marrakchi,
c'est un plaisir de te suivre dans le quartier des foundouks...je suis sûr que tu en connais aussi un brin sur les hammams... d'ailleurs ce serait amusant de suivre Pénélope et la Bahia dans leurs bains maures...
Pénélope au hammam (8)
Les femmes du riad s'étaient concertées..pendant qu'Ulysse se ferait bronzer sur les terrasses face à l' Atlas, elles iraient au hammam de la rue Issebtiyn, Halifa, Bahia, Pénélope...
Halifa achèterait une dose de savon noir dans son pot de plastique, un gant de gommage Kessa, les filles prendraient leurs maillots de bains, quelques dirhams et vogue le tepidarium (pensait Ulysse)...
on entre au hammam comme on allait aux bains douches en métropole au siècle dernier...enfilade de salles basses où dans la première, on règle son écot à deux tenancières assises à même le sol...
on pénètre ensuite dans les salles chaudes et froides, bruissantes de femmes dénudées et d'enfants, de bassines de plastiques de toutes les couleurs...
l'eau chaude coule de robinets sur des sols de ciments et de pierres, on a quitté ses vêtements, les européennes ont gardé leurs culottes, mais la pudeur n'a pas cours ici...
hafida a promis à Pénélope le plus vigoureux des massages, elle y laissera ses peaux mortes, les poussières des venelles, le savon noir du souk la lavera plus que tous les shampoings traitants à l'huile d'argan et aux fleurs...
il faut dire qu'hafida met le cœur à l'ouvrage...Pénélope en reviendra la peau rêche et meurtrie, une cicatrice au flanc d'un ongle qui a dérapé, les cheveux humides des bassines déversées...
les enfants crient, les femmes échangent des regards, des paroles, elles rient de l'accoutrement des européennes (deux couches de vêtements pour ces dernières, cinq couches pour les habitantes du quartier)
propreté, gaité, curiosité, leurs peaux se sont frottées, leurs cœurs aussi,
les femmes loin des hommes sont comme des oiseaux... Images attachées: Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. | | | À: Tomas3 · 18 mars 2010 à 19:12 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 171 de 242 · Page 9 de 13 · 3 339 affichages · Partager  c'est la crise du logement sur ta dernière image...................... j'espère que le bassin est assez grand; | | | À: Tomas3 · 18 mars 2010 à 22:59 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 172 de 242 · Page 9 de 13 · 3 328 affichages · Partager shampoings traitants à la graisse de phoque
A la graisse de phoque ?
Ulysse n'est pas très au parfum des produits de beauté féminins...
Car la graisse de phoque c'est bien pour l'entretien du cuir... mais pas chevelu !
les femmes loin des hommes sont comme des oiseaux...
Ah ces lieux interdits aux hommes, comme ça peut les faire fantasmer... Que peut-il bien s'y passer ?
Car il faut avoir pu pénétrer au cœur d’un hammam beldi, pour se rendre compte à quel point cet endroit est un véritable lieu de vie pour ces femmes marocaines.
Où on se retrouve, où on échange dans un brouhaha les derniers ragots, où on s'engueule parfois mais où le plus souvent on refait le monde et on rit.
Où la mère va pouvoir détailler l'anatomie de l'épouse qu'elle choisira peut être pour son fils.
Où on chante quand on prépare la future mariée à sa nuit de noces.
Ballet des seaux plastique multicolores
Lissage des cheveux après leur teinture au henné
Nourisson pleurant sous le massage au gant de kessa
Jeunes enfants jouant avec l'eau
Quels souvenirs pour ces jeunes garçons admis jusqu'à l'âge de 7 ans dans ce sérail !
Tout ce monde est soit assis parterre en pleine promiscuité, soit en mouvement pour cette farandole du remplissage des seaux.
Toutes ces femmes qui soignent leur corps dans ce lieu où la pudeur n'a pas de raison d'être...
Oiseaux qui cacheront ensuite leur peau adoucie et parfumée sous leur djellabah pour rentrer dans leur nid...
Mais au fait ? Ulysse n'est pas allé dans un hammam pour hommes ?
Rien que pour nous raconter... | | | À: Lacalo · 19 mars 2010 à 10:45 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 173 de 242 · Page 9 de 13 · 3 308 affichages · Partager "rien que pour nous raconter"
salam Lacalo,
je me doutais bien qu'après les foundouks, tu serais prolixe sur les hammams...à croire vraiment que tu accompagnais les trois filles... hélas, les jours ne se ressemblent pas et, ce matin, notre couple accumulait la malchance, ils n'atteindraient jamais les tombeaux saadiens...
Où l'on n'atteint pas les tombeaux saadiens malgré la meilleure bonne volonté... (9)
il y a certains sites à Marrakech qu'il vaut mieux visiter à l'aube ou au crépuscule sous peine d'être bousculé par les hordes de touristes en groupe...
Pénélope n'avait pas visité les tombeaux saadiens (incontournable des tours-opérators) ni les jardins Majorelle (autre incontournable)
Ulysse se ferait un plaisir de l'accompagner dans ces sites qui, il faut bien l'avouer, méritent le détour...
Il avait oublié deux contraintes: les caisses ferment à 11 h 30, les cars des tours-operateurs commencent leurs navettes dès 9 H 30...
Les déjeuners de la Bahia étant tellement copieux et aussi conviviaux, ils en avaient oublié l'heure, et, quand ils passèrent la porte Bab Agnaou pour rejoindre la rue de la Kasba, les grands bus blancs de Marmara, de Fram, et d'autres voyagistes récupéraient leurs troupeaux de touristes babyloniens...
il ne fallait plus espérer une visite ce matin-là: le caissier affichait « closed » carton retourné sur la vitre... Le palais Badi étant voisin, Ulysse tenta d'improviser un parcours inédit, sans guide, ils tournèrent derrière les anciens remparts dans la chaleur de midi sans déboucher sur le Palais au cigognes,
la visite improvisée par Pénélope d'un four collectif buta sur l'insistance de faux-guides...
il fallait rebrousser chemin...
Heureusement, un taxi passait par là: 85, avenue Mohamed V, ils retrouveraient chez Madame Adami, pâtissière depuis I987 (sic) les délices de salades marocaines qu'ils affectionnaient le temps de midi...
il serait bien temps, après le thé à la menthe, d'aller déguster une coupe Majorelle (glace au miel et à la fleur d'oranger) au salon de thé de la Fondation Pierre Bergé... Images attachées: Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. | | | À: Tomas3 · 20 mars 2010 à 1:32 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 174 de 242 · Page 9 de 13 · 3 288 affichages · Partager salam Ulysse,
Je vois que notre spécialiste en architecture et ses promesses de faire découvrir à Pénélope l'histoire et la beauté de la ville rouge n'étaient qu'un prétexte pour venir y manger !
Car depuis le début, toujours point de visite monumentale, et je n'entends parler que de "bouffe" !
Voyons un peu :
chap 1 Ulysse arrive en voiture et repère aussitôt des étals de légumes dans une charrette chap 2 Après son bonneteau à Guéliz, Ulysse emène Pénélope chez Mme Alami manger des briouates chap 3 Ulysse, devant l'architecture intérieure de sa maison, rêve de diner et de petit déjeuner à sa table d'hôtes chap 4 De même, dans la description artistique de sa chambre, Ulysse parle de pêches et de pistaches et illustre ses propos par une photo de gros gâteau chap 5 Ulysse continue sa découverte du riad en s'étendant surtout sur... les cuisines et rajoute cette fois une photo de tagine chap 6 Ulysse va dans les souks... pour manger un méchoui chap 7 Ulysse va dans un fondouk... pour y diner chap 8 Là, petite trève dans ce marathon gastronomique, Ulysse digère en faisant la sieste sur sa terrasse pendant le hammam de Pénélope. A quoi peut-il bien rêver ??? chap 9 Pas de tombeaux Saadiens, pas de palais el Badi. Non : taxi ! re-droit chez mme Alami ! pour y déguster cette fois des salades marocaines...
Tout de même, je reste quand même un peu sur ma faim... au niveau culturel !
Et je sens que, cette fois encore, il ne va pas avoir le temps d'aller visiter la médersa oubliée il y a quelques mois.
Il faut dire qu'il se méfie, car il avait même réussi à Fès à avoir une.... indigestion... de médersas !!!! | | | À: Lacalo · 20 mars 2010 à 6:16 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 175 de 242 · Page 9 de 13 · 3 283 affichages · Partager excuse-moi, j'avais oublié de te joindre la photo du petit dèj. qui leur avait interdit l'accès aux tombeaux saadiens... Image attachée: Photo postée par le membre Tomas3. | | | À: Lacalo · 21 mars 2010 à 0:10 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 176 de 242 · Page 9 de 13 · 3 257 affichages · Partager Tout de même, je reste quand même un peu sur ma faim... au niveau culturel !
Salam Lacalo,
tu réclamais des mises en bouche, et voilà qu'on parle déjà de desserts...mais oui, les plaisirs de la table peuvent très bien s'assortir d'une belle nappe et de beaux couverts...le plaisir des yeux en est décuplé...
Coupe de glace à l'orange et au miel aux Jardins majorelle (10)
On peut commencer la visite des Jardins Majorelle par une coupe de glace à l'orange et au miel, c'est selon votre heure d'arrivée.
Si vous choisissez le début d'après-midi, comme Pénélope et Ulysse après un déjeuner chez Madame Alami (pâtissière depuis I987), il est bien sûr plus agréable d'attendre la fin de votre promenade pour choisir de vous arrêter au restaurant du célèbre jardin...
Les parfums de la glace au miel et à l'orange viendront comme une cerise sur le gâteau au bout de la visite...
Il y a en effet comme une gradation des plaisirs à pénétrer dans ce parc à l'heure où le soleil est encore chaud...
Une fontaine à vasque vous repose d'emblée le corps et l'âme agités par la circulation de Guéliz... Vous parcourez des sentiers de pierre, à l'ombre de bambouseraies géantes, passant de cactus exotiques à mares de nénuphars, votre progression ponctuée de pots bleus et jaunes...
En début d'après-midi, les calèches ont emporté les touristes babyloniens, ne restent le long des allées, enlacés sur les bancs épars, que des couples d'amoureux qui ne vous verront pas...
Après un arrêt au mausolée de pierre de YSL, vous pénétrez dans une galerie à ciel ouvert dans une exposition de ses aquarelles sur le thème des Saisons: vous serez surpris de la modernité de ses compositions...
Une fois la cour aux aquarelles franchie, la boutique du Jardin est la halte indispensable pour dénicher le bijou ou la reproduction que vous cherchiez désespérément...
Disparue la collection de livres d'art : elle a réintégré le Musée, tandis que la belle Nadia est toujours en fonction...
Il est temps pour vous de gagner l a cour intérieure du restaurant, ses frondaisons exotiques, ses ombrages et ses salons marocains...et ses serveurs empressés...
La coupe de glace aux oranges et au miel est alors un vrai délice... Images attachées: Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. | | | À: Tomas3 · 21 mars 2010 à 2:34 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 177 de 242 · Page 9 de 13 · 3 250 affichages · Partager La coupe de glace aux oranges et au miel est alors un vrai délice
Ainsi le parcours gourmand d'Ulysse se poursuit... On pourrait même le qualifier de parcours des plaisirs des sens...
Tant il cherche l'harmonie dans l'association des odeurs, des couleurs, des sons et des saveurs.
Et quel lieu peut mieux réunir tous ces plaisirs que le Jardin de Majorelle ?
Promenade sous les fleurs parfumées de la glycine de la pergola, émerveillement devant cette explosion de couleurs des peintures des murs et des pots complétant celles des fleurs de bougainvilliers, tout en écoutant les chants des nombreux oiseaux... pour finir par une bonne glace aux oranges et au miel !
Quel épicurien cet Ulysse ! Images attachées: Photo postée par le membre Lacalo. Photo postée par le membre Lacalo. Photo postée par le membre Lacalo. Photo postée par le membre Lacalo. | | | À: Lacalo · 21 mars 2010 à 19:09 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 178 de 242 · Page 9 de 13 · 3 230 affichages · Partager Et je sens que, cette fois encore, il ne va pas avoir le temps d'aller visiter la médersa oubliée il y a quelques mois.
Il faut dire qu'il se méfie, car il avait même réussi à Fès à avoir une.... indigestion... de médersas !!!!
salam Lacalo,
tu es une muse impitoyable (de celles qui n'étaient pas répertoriées dans le catalogue des sept Muses...un peu comme Lilith dans un autre Livre Sacré...) eh bien, pour te faire mentir, voilà une page intitulée "goinfrerie", ce qui n'est pas loin "d'indigestion..". 
Goinfrerie de Médersa (11)
Le soir venu, Pénélope et Ulysse rendaient compte à Philippe et Bahia de leur progression culturelle et de leurs découvertes dans la Ville Rouge...
Ils privilégiaient souvent les pâtisseries et les « lieux de bouche » aux incontournables...
Il faut dire qu'ils avaient eu l'occasion récente d'approfondir FES, et qu'après FES, il est difficile de trouver comparaison valant raison...
Ulysse, en vrai parpaillot, parlait même d' »indigestion de médersa » (ces écoles coraniques de l'An 1000 qui essaimèrent pendant cinq siècles au proche-orient au grand Maghreb...)
La Ba hia était outrée, elle qui voyait avec ravissement l'avancement des travaux de restauration d'une médersa de proximité (XII ème siècle) que l'on apercevait de ses terrasses...
Aussi, Bahia se proposa d'accompagner nos voyageurs à la Medersa Ben Youssef, ils ne pourraient pas refuser, ils auraient en prime la célèbre KOUBBA, sur son sol d'origine à moins cinq mètres du niveau de sol actuel)
Cette école coranique, la plus grande du Maroc, a été achevée au XVI ème siècle. C'est en effet un somptueux édifice magnifiquement restauré, où l'on apprend beaucoup sur les mœurs et les coutumes de l'Islam ancien, l'Islam de notre Renaissance, celui de la Reconquista...
Le guide Gallimard consacré au Maroc en fait une remarquable description (pages 90 et 91)
Ulysse et pénélope se laissèrent guider par la bahia, dont le regard ne laissait échapper aucun détail: la lumière des vitraux des tympans, les hauts-reliefs ciselés en forme de pommes de pin des stucs ciselés, le mobilier des chambres de l'étudiant des campagnes et le mobilier de l'étudiant-citadin, l'écriture cursive des sourates aux zelliges muraux...
salles de cours, salles d'ablutions, salle de prières (haram) Bahia n'eut aucune pitié pour le couple qui redoutait le syndrome de Stendhal....
Tout cela se termina par une pâtisserie fraîche coupée d'un thé à la menthe au Café des Épices, place des Épices... Images attachées: Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. | | | À: Tomas3 · 22 mars 2010 à 1:32 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 179 de 242 · Page 9 de 13 · 3 218 affichages · Partager
J'ai tout de suite vu dans le titre : médersaça commençait bien... heureuse que j'étais de voir qu'Ulysse revenait à ses premières amours : l'Art !
Mais il y avait aussi : goinfrerieVu ses fixations actuelles sur tout ce qui peut se manger (salé, sucré, glacé, tout est prétexte pour se mettre à table) j'ai pensé finalement que ce terme était aussi bien approprié.
Cependant l'association de ces deux mots était un peu plus surprenante... car nous sommes quand même déjà au chapitre 11, et c'est la première fois qu'Ulysse entre dans un monument de Marrakech. plutôt que goinfrerie, je penserais d'avantage à régime sec...
C'est alors qu'on entend parler du syndrome de Stendhal.
Pour rappel, je transcris un extrait de Wikipedia : fr.wikipedia.org/...Syndrome_du_voyageur
Le syndrome de Stendhal se manifeste chez des personnes qui, exposées à une abondance d'oeuvres d'art, se retrouvent face à leur conception artistique et à la grandeur physique et morale des oeuvres. Il a été décrit par Ulysse qui le premier, en 2010, dans ses carnets de voyage , a fait la description de ce que lui même a ressenti en sortant de la médersa Ben Youssef à Marrakech.
" J'étais dans une sorte d'extase par l'idée d'être à Marrakech, et au voisinage des grands hommes dont j'aurais pu voir les tombeaux. Absorbé dans la contemplation de la beauté sublime, je la voyais de près, je la touchais pour ainsi dire. J'étais arrivé à ce point d'émotion où se rencontrent les sensations célestes donnés par les Beaux Arts et les sentiments passionnés. En sortant de la médersa j'avais un battement de coeur, la vie était épuisée chez moi, je marchais avec la crainte de tomber."
Ouh là là !
Tout ça après seulement sa première visite de monument !
Bon, il est vrai que cette médersa est un lieu de grande beauté, générant forcément une émotion forte, mais tout de même Ulysse a dû en voir d'autres.
Quand on poursuit la description de Wikipedia, on nous rappelle qu'il existe aussi le syndrome de Jérusalem, le syndrome de Paris, le syndrome indien, alors pourquoi pas finalement rajouter en plus le syndrome de Marrakech ?
Mais heureusement la vraie vie a vite repris le dessus, et Ulysse comme à l'accoutumée, s'est rué à la sortie sur ses pâtisseries favorites et son thé à la menthe...
Ah quand même... il a repris le dessus, nous voilà rassurés ! Image attachée: Photo postée par le membre Lacalo. | | | À: Lacalo · 22 mars 2010 à 18:12 Re: Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) Message 180 de 242 · Page 9 de 13 · 3 194 affichages · Partager Mais heureusement la vraie vie a vite repris le dessus, et Ulysse comme à l'accoutumée, s'est rué à la sortie sur ses pâtisseries favorites et son thé à la menthe...
Salam Lacalo,
j'apprends beaucoup à tes commentaires...il faudra que je travaille le syndrome de Jérusalem, après celui de Marrakech ou celui de Fès... mais la vraie vie dont tu parles, c'est bien dans les souks qu'il faut la chercher...
Découvrir les souks avec de faux-guides mais avec de vrais marrakchis (12)
Autant Bahia avait été remarquable dans la visite de la Médersa Ben Youssef, autant la visite des souks, sous la conduite de Philippe, son compagnon, fut un ravissement...
Visiter les souks le nez en l'air peut avoir un aspect sympathique si l'on aime l'improvisation et l'inattendu, visiter ces mêmes souks avec de vrais marrakchis comme le sont Bahia et Philippe a un prix à nul autre pareil...
Philippe avait pris la tête du groupe avec sa haute taille, mais, hasard ou coïncidence due à son physique, on le sentait se mouvoir comme un enfant du pays: ainsi quand il faisait corps à une camionnette livrant son béton Fontaine Moussaouine...
il avait l'œil et le compas pour assurer le passage de l'engin comme un toréador avec sa muleta... (sic...)
Courir les venelles, les ruelles, les passages des souks, c'est prévoir le passage du bourricot et de son chargement, du tricycle et de ses sacs de farine, déjouer l'embouteillage provoqué par deux charrettes se faisant face et se refusant le passage, assister à la négociation des deux conducteurs...
arbitrer le nettoiement du trottoir du bijoutier balayant ses ordures sur le trottoir du coiffeur...
Le plus charmant et le plus furtif est le moment de drague où, Fatima, voilée mais en jeans Diesel sur son scooter 125 cm3, s'arrête dix mètres après le sourire de SIMO et attend qu'il la rejoigne...
La Juliette motorisée et voilée du souk reprendra vite la maîtrise de son engin, dès le rendez-vous fixé avec le beau cousin...
Les clins d'œil de vie de la Médina, comme dirait Bahia, on ne peut les saisir que dans les souks où la vie grouille à tous les instants, même le vendredi, jour de repos sacré...
Bonheur des souks de Marrakech, comparés à tant d'autres souks, Faci ou mascati, ceux-ci sont aérés, propres, les allées larges et avenantes, les commerçants presqu'indifférents aux regards des roumi... Images attachées: Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. Photo postée par le membre Tomas3. | Carnets similaires sur le Maroc: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 28 415 visiteurs en ligne depuis une heure! |