Lucbertrand · 10 juillet 2014 à 16:08 · 24 photos 30 messages · 14 participants · 15 016 affichages | | | | Bonjour Michel, j'y suis allé deux fois en Amérique du Sud. La première fois Madrid Quito avec Iberia et retour Santiago du Chili Lyon avec Lufthansa. La seconde fois aller Lyon Santiago Arica aller et retour Santiago Lyon. Les deux compagnies très bien, je crois me souvenir que le vélo avec Iberia c'était moins cher, même si Lufthansa ne m'avait pas fait payer le retour, je n'ai pas vraiment compris pourquoi. Sans certitude ma mémoire flanche un peu: Iberia avec la connexion vers Arica 150 euros aller-retour, Lufthansa 150 euros par passage. Mais tout cela peut avoir changé car c'était en 2010 et 2013. Lufthansa que j'ai utilisée une autre fois pour l'Asie, les deux fois j'ai eu des problèmes sur mon vélo et pas avec Iberia, mais c'est sans doute indépendant des compagnies, car les manipulateurs n'en dépendent pas. Le trajet que tu envisages je ne le connais pas, je ne peux donc rien dire. Mon immense coup de cœur c'est l' Atacama, mais c'est vrai que de janvier à avril ce n'est pas le meilleur moment pour y aller, à moins que tu aimes les hivernales engagées, certains font bien la face nord des Grandes Jorasses en hiver  . Les cols qui me font fantasmer entre Chili et Argentine, Paso Agua Negra et Paso San Fransisco en faisant une boucle depuis Salta, en empruntant la partie de la Ruta 40 entre Cachi et San Antonio de los Cobres. Aïe! il va falloir que j'y retourne une troisième fois en AdS  . Amitiés Luc | | | Merci J'ai retrouvé que j'avais pris Iberia pour la Colombieet apparemment ça c'était pas mal passé. | | | Salut Luc quelle tente avait tu pour ton périple ? Je suis exacerbé par le prix tentes surtout pour celles fabriqué de surcroit en Chine. Bonjour la marge des revendeurs! | | | Bonjour Michel, c'est vrai que les tentes il y en a de très chères. On a tendance à se dire plus c'est cher meilleure sera la qualité, ce qui est mon cas, mais est-ce vrai? On voit dans les grandes surfaces des tentes pas très chères, mais j'ai le réflexe d'aller au Vieux Campeur. Tout cela pour te dire que pour traverser l' Atacama j'ai acheté une tente MSR, biplace très vaste trois saisons 3,2 kg, je crois me souvenir 500 euros. En tout cas elle nous a donné entière satisfaction par des températures jusqu'à -16 et des vents très forts. Si vous restez dans des régions pas trop hautes en altitude avec des conditions moins rudes peut-être une tente moins solide suffit. L' Amérique du Sud sur les trois pays quand le temps est au beau Argentine, Chili et Bolivie (plus le sud du Pérou) qui ont une grande emprise sur le désert d'Atacama c'est l'empire du vent permanent de 10 h du matin jusqu'après la tombée de la nuit Je te mets qq photos
Bonne préparation Luc | | | Bonjour Luc Pour avoir passé un col à 5100 m (à pieds) et ressenti ce qu'était le manque d'oxygène, et avoir fait un (petit) infarctus l'an dernier, après 4 Kms de vélo dans le froid et sans échauffement (sur un bon faux plat), je me dis que tu as tenté un peu le diable en faisant cet incroyable voyage... rassure moi: tu avais consulté un cardiologue et fait un test d'effort avant ton départ? le diable n'a pas voulu de toi  , c'est l'essentiel, mais je voudrais que tous les lecteurs de ton récit prennent bien conscience qu'un tel voyage présente des risques: les efforts physiques dans le froid sont dangereux, l'échauffement doit-être très progressif et durer 10 mn minimum.Christian | | | Bonjour Christian, pour répondre à tes questions qui pourraient appeler bien des développements, je dirais déjà que je ne me pose jamais trop de questions, on a déjà tellement d'alibis plus ou moins bien réels de ne pas partir, qu'à partir du moment où je me sens en forme je ne cherche pas à faire confirmer que je suis en forme, effectivement c'est peut-être une connerie, mais une interdiction de départ serait sans doute la meilleure méthode de me tuer. Je fais simplement bien attention que ma famille ne sera pas dans le besoin matériel au cas où je disparaissais. Les problèmes d'altitude, en montant doucement l'organisme s'adapte, doucement c'est doucement. Trop souvent on arrive en altitude soit directement en avion ou en véhicule. Dans le cas de cette traversée de l' Atacama nous sommes partis du niveau de la mer et sommes montés tranquillement, 4 jours pour passer le premier col à 4600 m. De plus avec les problèmes de décalage horaire ne pas démarrer tout de suite mais attendre au moins d'avoir dormi deux nuits une fois sur place. De manière étonnant et je ne me l'explique pas je ressens moins l'effet de l'altitude à vélo qu'à pied. Je l'avais constaté il y a 6 ans lors d'une traversée des Andes de Quito à Uyuni sur 4000 km. Nous avions passé une vingtaine de cols à plus de 4000, jamais aucun problème de souffle lié à l'altitude à vélo. Nous avions fait quelques treks le long de notre itinéraire. J'avais beaucoup plus ressenti l'effet de l'altitude à pied qu'à vélo, pourquoi? J'ai même pris un gros coup de bambou dans une ascension à 5700 m alors que nous avions déjà 400 km à vélo avec des passages à plus de 3000 et déjà effectué deux sommets à 4600 m. Les effets de l'altitude sont amoindris si on s'acclimate, mais nous restons tous inégaux face à l'effet de ce phénomène de basses pressions sur notre oganisme. A vélo je fais toujours attention de ne pas pousser trop loin la bête, monter progressivement dans l'effort les premiers jours si mon corps renâcle, et très vite il s'adapte et sans fatigue apparente je peux pédaler du lever du jour à la tombée de la nuit. Pourvu que cela dure mais à 63 ans ça ne devrait pas durer encore 25 ans, à moins que je m'appelle Robert Marchand  Le moral joue beaucoup, et le moral je le renforce de temps en temps en roulant avec beaucoup plus jeune que moi, comme cette balade de 2300 km à travers les Alpes avec mon petit-cousin de 22 ans, j'ai pris un sacré coup de jeune: voyageforum.com/...ost=7161306;#7161306 Mais voilà dans tout ce que l'on fait il y a une part de risques, comment gérer au moins mal sa vie? On sait de toutes façons que c'est une histoire qui se terminera mal  Amitiés Luc | | | Bonjour Luc je te rejoins sur plusieurs points: - l'histoire finira mal (mais je pense comme toi qu'il faut la vivre le mieux possible) - le moral joue beaucoup (si des conditions de mon infarctus sont claires -activité physique sans échauffement par temps froid- j'avais vécu des situations de grand stress les mois précédents) - il faut écouter "sa propre machine" (ce que je ne faisais pas avant... maintenant j'ai un cardio fréquencemètre, sinon je suis attentif dès que ça grimpe) .. et il y aura toujours une part de risques... quoiqu'on fasse: ma compagne, qui aime également pédaler, a été renversée par un cycliste (!) fin aout: fracture du crane et perte irréversible de l'odorat... alors profitons en tout en restant attentif!  Christian | | | salut voila pour toi le voyage de Vancouver vers l ile de Vancouver puis le Yukon et direction inuvik le paysage est tres joli et vraiment il faut du courage alors que lje l ai realise a velo et en solitaire bon voyage maicob | | | j adore ! waaa magnifique parcours, c est énorme ce que vous avez fait, comme se ballader au paradis!! j adore les déserts, mais les traverser est souvent très compliqué juste bravo !! admirative ! pis dormir dans le desert de dali waaaaa mais quel kiff! | | | Bonjour Karine, merci pour ce message enthousiaste. Bien souvent, il suffit d'oser et puis une fois le premier pas (ou le premier coup de pédale) donné, les événements s'enchaînent et le chemin se parcourt. Toujours rester à l'écoute de son corps, on fera 20 ou 100 km, mais ne pas passer en surchauffe, ou pas trop souvent. Ne pas vouloir coller rigoureusement à une prévision d'avancement. Si après 25 km à 10 h du matin on se cache pour la journée et la nuit suivante à l'ombre d'un rocher, car on se sent fatigué eh bien c'est le rythme du corps qui le demande. On prend le temps de vivre en osmose avec le lieu et les conditions. Faire attention à l'eau, cependant pas trop difficile dans l' Atacama, des villages de loin en loin, entre 50 km et 80 km le long de l'itinéraire que nous avons parcouru, ou un poste frontière, où on peut espérer une bouteille ou un seau d'eau. Il est vrai que le voyage à vélo dans les coins perdus de la planète laisse des souvenirs fabuleux, et avec le temps les rêves sur les envies se confondent avec le vécu. Il faut essayer! Qui ose gagne Luc | Carnets similaires sur le Chili: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 3 703 visiteurs en ligne depuis une heure! |