Titi77310 · 5 novembre 2018 à 15:49 35 messages · 5 participants · 2 996 affichages | | | | 5 novembre 2018 à 15:49 · Modifié le 12 nov. 2018 à 17:13 Traversée Amérique du Sud 2018 Message 1 de 35 · Page 1 de 2 · 2 105 affichages · Partager   TRAVERSEE AMERIQUE DU SUD (12/10/18>>>02/11/18)
INFORMATIONS GENERALES :>>>22 jours >>>4 pays >>>4 capitales >>>27150 kms en avion en 10 vols >>>2190 kms en bus en 9 bus >>>480 kms en 4X4 >>>7 sites UNESCO >>>6 heures de pirogue >>>de nombreux taxis
à suivre..................titi77310 | | | Annonce · Sponsorisé | | |  Euh...c'était quoi, au juste ? une course ??? | | | Bonjour Le carnet arrive Merci | | | Jour 1 : 13/10/18 PARIS>>>MADRID>>>LIMA>>>NASCA 15° à 18° - Altitude 152m – 447kms - CouvertNous sommes donc à l’aéroport Roissy CDG, dans l’attente du premier vol vers Madrid sur Ibéria Express (filiale de Ibéria). Décollage en retard de 30mn, mais nous arrivons à l’heure à Madrid. On change de terminal puis décollage 2h plus tard vers Lima sur Latam. Au total, 14h de vol. Nous nous posons à Lima à 5h30 du matin, il fait 18°, nous allons charger les différentes batteries de portables et ordi, en restant dans un petit bar de l’aéroport. Paris +7h. La suite va être de prendre un taxi pour aller visiter le musée Larco qui ouvre à 9h. Petite visite introductoire aux sites archéologiques péruviens, collection pré-colombienne, musée essentiel pour un minimum comprendre l’histoire riche de ce pays de -2000 avant notre ère jusqu’à l’empire Inca. Voilà, excellent musée, qui permet d’en savoir plus sur les origines de ce pays fascinant !!! A notez, que la réserve de ce musée est ouverte au public !!! On a demandé au taxi-man de revenir nous chercher devant le musée, il est bien là, et pour 10$ il nous emmène au terminal de bus Cruz Del Sur . Cet endroit n’a pas changé, j’avais imprimé à la maison les documents d’embarquement, du coup on va direct à la dépose bagage. Voilà c’est fait, petit terminal avec Wi-Fi, restaurant, point de recharge portable prévu. Départ à 13 :15 (20 :15 à Paris), direction Nasca !!! Le parcours se déroula parfaitement. Nous avons beaucoup dormi dans ce bus, et profité du repas à bord inclus. Nous sommes arrivés à 21h à Nasca, où il fait 15°. J’ai pris un hôtel à environ 200m du terminal de bus, mais nous sommes quasiment en centre-ville. A l’hôtel, qui ressemble à une immense hacienda, c’est le top !!! On pose nos maudits bagages (25kgs au total !!!) Puis allons à ce restaurant local où ne mangent principalement que des péruviens, je le recommande fortement « Rico Pollo ». Un demi-poulet, des frites, une salade et un demi-litre de sangria = 11,50€ Il est temps d’aller dormir, il se fait 23h, on est samedi soir (6h à Paris dimanche). J’ai réservé en arrivant avec l’hôtel le survol des lignes de Nasca pour demain !!! Bonne nuit !!! | | |  Merci ! La suite, la suite !!! | | |  Merci ! La suite, la suite !!! 
 oui GeGe ça arrive !! merci titi | | | Jour 2 : 14/10/18 NASCA>>>AREQUIPA – 20° à 25° - Altitude 520m – Distance 567kms - EnsoleilléNous sommes donc à Nasca, nous nous levons pas tard, et allons profiter du petit-déjeuner continental de notre hôtel. Lequel, et nous nous en apercevons seulement maintenant, a hébergé la célèbre archéologue Maria Reiche (1903-1998), qui consacra la moitié de sa vie aux géoglyphes de Nasca. Après ce petit-déjeuner frugal, nous avons rendez-vous avec notre excursion (que nous avons réservé hier soir en arrivant). Un véhicule vient nous chercher et direction l’aéroport de Nasca pour le survol des lignes de Nasca (2ème fois pour moi et 1ère fois pour Agnès). Encore un moment unique, que l’on a vu tant de fois dans des documentaires TV, et y être procure vraiment une excitation étonnante !!! Petite vidéo, photos, on a mitraillé pendant 45mn, ce fut grandiose. Le vol est mouvementé...Et on a eu la chance que notre pilote nous prolonge le vol par les aqueducs Cantalloc (Puquios) et les ruines Incas de Paredones. Survol des lignes de Nasca :>>>Météo favorable, souvent il faut attendre que la brume se lève >>>Avoir son passeport à l’aéroport >>>Coût entre 80$ et 90$ + taxe aéroport de 30 soles par personne >>>Inutile d’emmener sacs ou valises, le mieux est de tout laisser à votre hébergement >>>Manger léger pour les personnes sujettes au mal de l’air >>>Je recommande la compagnie AeroParacas
Notre après-midi va se prolonger vers un site unique de la civilisation Nasca, sur une idée de Madame Agnès !!! Je veux dire le cimetière de Chauchilla , une nécropole Nasca (que j’avais fait l’an passé, Agnès m’ayant rejoint un peu plus loin sur le parcours 2017) Ces momies sont impressionnantes de conservation, ce cimetière est à 30kms de la ville, la route se termine par 7kms de piste (Entrée 8 soles par personne) Avant le retour en ville, notre chauffeur nous propose de s’arrêter rapidement dans une fabrique de céramiques et poteries Nasca. Explication du propriétaire fort intéressante !!! Arrivée à notre hôtel où nos bagages sont toujours en consigne (les hôtels ici gardent longtemps les bagages, cela est bien pratique pour faire les visites alentour) Il nous reste plus qu’à prendre un apéritif bien mérité, en attendant notre bus de nuit à 22h (5h à Paris lundi matin). Bonne nuit !!! | | | Bonjour Didier,
Un parcours très attipique, un peu la course, mais je vais te suivre avec plaisir.
Bon, on attend la suite. 
Carmen | | | Jour 3 : 15/10/18 AREQUIPA>>>PUNO 7° à 18° - Altitude 2800m – 30° - Distance 294kms - SoleilAlors comment vous expliquer......................Nous sommes arrivés en bus à Arequipa ce matin vers 9h, soit 11h de bus de nuit. Tout allait bien, jusque ce que le « soroche » ne vienne jusqu’à moi tranquillement mais surement !!! Agnès pas du tout touchée. Nous avons laissé nos bagages au terminal de bus pour les remettre dans un bus ce soir, départ à 22h30. En attendant, je me suis trainé difficilement jusqu’au monastère Catalina (toujours aussi superbe, je recommande). Gros malaise dû à l’altitude, courbatures de malade, nausée forte, je tiens bien tant que mal. Je prends une aspirine qui me donne un regain de forme, juste le temps de trouver un resto, et nous sommes tombés sur le bon !!! Pourquoi ??? Simplement, l’effet « soroche » a redoublé, j’ai eu beaucoup de mal à finir le repas, j’étais très très mal, au point que Agnès a demandé de l’aide au resto. La gentille propriétaire m’a proposé un canapé chez elle, j’y croyais pas moi-même !!! Il fallait bien ça, je suis resté couché 4h, Agnès est allée à la pharmacie etc. La proprio a dit, si cela ne va pas mieux, elle m’emmènera à la clinique à deux pas. Bref, 4h30 plus tard avec un maté de coca, qui m’a été fait, des médocs, ça va mieux mais ce n’est pas encore le top, mais je devrais tenir jusqu’à ce soir notre bus pour Puno. J’écris ce texte depuis le canapé chez nos hôtes péruviens exceptionnels !!! (Merci au restaurant Llama Loca ) On va quitter notre hôte bientôt, qui nous dit, que nous pouvons « tranquillo » rester encore ici. Nous partons à 16h45 de chez cette famille, en étant arrivés à 12h00. Dernier petit tour, on y va molo, on marche doucement, on finit dans un café-WiFi, pour vous publier tout cela !!! Un taxi va nous récupérer à 20h30 pour retourner au terminal de bus, départ à 22h30 pour Puno !!! Bonne nuit !!! | | | Bizarre, le mal d'altitude à moins de 3000 M. Surtout à ce point là. 
On va quitter notre hôte bientôt, qui nous dit, que nous pouvons « tranquillo » rester encore ici. Nous partons à 16h45 de chez cette famille, en étant arrivés à 12h00. Dernier petit tour, on y va molo, on marche doucement, on finit dans un café-WiFi, pour vous publier tout cela !!! Un taxi va nous récupérer à 20h30 pour retourner au terminal de bus, départ à 22h30 pour Puno !!! Bonne nuit !!!
Je ne comprends pas trop, tu écris comme si tu avais posté en direct, mais la date du jour est le 15.10.2018. | | |  Bonjour
Bizarre, le mal d'altitude à moins de 3000 M. Surtout à ce point là. 
Oui je pense que la montée est trop rapide....ici dans les alpes, je n'ai jamais cela, mais plutot 2200 à 2800....hum bizarre
Je ne comprends pas trop, tu écris comme si tu avais posté en direct, mais la date du jour est le 15.10.2018. 
Oui sur monsite j'ai posté en direct, je le relais ici pour que tout le monde en profite maintenant
merci pour le suivi
titi | | | Jour 4 : 16/10/18 PUNO>>>LA PAZ>>>RURRENBAQUE 14° à 35° - Altitude 3900m – Distance 264kms – EnsoleilléBon, après la journée de hier, celle-ci était pas mal aussi !!! Nous arrivons à Puno par le bus de nuit, et là encore, j’étais mal mais par vague, une vague positive puis une vague très négative. 7h de bus plus tard et 3800m, au terminal de Puno, il fait 7°. On a 1h30 d’attente pour enchainer avec un autre bus, de jour cette fois, pour rejoindre La Paz en Bolivie. Cela va durer 7h et seulement 264kms, ce fut très, trop long. Tantôt, on s’arrête parce que les chauffeurs achètent à manger, tantôt on monte des passagers dont on ne sait d’où ils sortent, le chauffage à fond dans le bus alors que la température de la journée était au alentour de 20°. Bref on a souffert, le mal de l’altitude est toujours là (que pour moi...), mais je dirais que ça va mieux. On arrive tant bien que mal dans la capitale bolivienne. Ce qui nous stressait un peu, c’est que nous devions arriver suffisamment tôt à La Paz, pour ensuite rejoindre l’aéroport, et ce bus qui n’avance pas, la capitale est tellement étendue qu’il a fallu pas moins de 1h15 de l’entrée de la ville au terminal de bus. On saute du bus, on récupère nos bagages en soute, et on file à la sortie, peu de taxi sont là, on en repère un, il n’a pas eu le temps de dire « taxi », que nous étions au coffre de sa voiture de 450 000kms. Je n’ai pas négocié la course (70 bolivianos = 8,75 euros). Voilà, on a mis 30mn pour ressortir de cette ville et atteindre l’aéroport !!! En résumé, bus hier soir de 22h30 à 05h00 puis le deuxième de 6h45 à 14h30 puis le taxi puis décollage à 16h40 pour Rurrenabaque !!! Je vous laisse regarder sur le net où se situe cette bourgade perdue, pour vous laisser imaginer la suite...Nous sommes au Takana Hôtel en bordure de rivière, cela sera notre deuxième nuit à l’hôtel sur 5 nuits depuis notre départ. Et nous sommes repassés de 4000m à 0m, ça fait du bien, le « soroche » est parti ailleurs pour l’instant. La température aussi est belle, 36° et 100% d’humidité. On va aller se faire un resto local, bien dormir et être en forme pour les 3 jours qui arrivent sans connexion quelle qu’elle soit !!! | | | 
Jour 5 : 17/10/18 RURRENABAQUE>>>PARC NATIONAL MADIDI 28° à 36° - Altitude 0m – Distance 3h de pirogue motorisée – EnsoleilléCe matin on se lève tranquillement à notre hôtel pour aller au petit-déjeuner. Nous avons rendez-vous à 8h15 à l’agence qui nous organise les 3 futures journées dans le parc national Madidi. Voilà, vous l’avez compris nous allons partir pour 3 jours en pleine forêt amazonienne, sans grand confort, sans connexion au milieu de la nature tropicale. Tout d’abord nous allons prendre une grande pirogue motorisée, et remonter le fleuve Beni pendant 1h, puis la rivière Tuichi pendant 2h. Nous sommes 4 à bord, nous 2, le pilote et notre guide Sandro, qui restera avec nous pendant toute la période. Sur le parcours, premier arrêt pour récupérer un membre d’un village de la forêt, d’origine indigène Tacana, qui nous servira pour sonder la rivière à ses endroits les moins profonds. Deuxième arrêt sur la rive, au poste d’entrée du parc pour s’acquitter des droits d’entrée dans le parc aux rangers. En chemin, nous verrons pas mal d’oiseau divers et une sorte de gros ragondin de rivière (environ 40 50 kgs). Puis nous arrivons à notre destination, le Madidi Jungle Ecolodge , il est midi, il fait une chaleur tropicale humide impressionnante. Nous prenons notre logement, une petite maison en bois bien aménagée, avec salle de bain complète, lit double et 2 lits simples et moustiquaires. Le temps de poser les bagages et de retrouver Sandro à la cantine du lodge (tous les repas se feront là). Sandro nous propose une pause en chambre et un rendez-vous à 15h30 pour la première balade en forêt. Cela va durer 2h30 et 2kms environ, nous marchons tout en observant faune et flore, Sandro nous donne beaucoup d’explication sur cette nature dans laquelle il est né. Sandro est originaire d’un village de la forêt en bordure du fleuve, d’origine à la fois d’indigènes Queschuas et Tacanas, il parle ces 2 langues plus l’espagnol et l’anglais. Pendant la balade, Sandro écoute tous les bruits et identifie s’il s’agit d’un oiseau ou d’un mammifère, et c’est un spécialiste en ornithologie. Bien sûr, beaucoup d’insectes nous entourent, nous tombons par hasard sur une tortue de terre, Sandro n’en a pas vu depuis 7 mois, d’environ 35cm, elle est immobile. Plus loin nous observons beaucoup de perroquets, des toucans et entendu des singes divers, mais difficilement visibles. Ici l’animal roi est bien sûr le jaguar, nous sommes sur son territoire, sur le chemin retour, Sandro nous fait entendre le jaguar, il n’est pas loin, il tourne dans cette zone. En rentrant, nous ne retrouvons pas la tortue, mais à 10m environ de là, le sol a été gratté, sur environ 15cm de large sur 45cm de long, pour Sandro pas de doute le jaguar vient de passer, il y a moins de 10mn. La conclusion est tragique pour la tortue, un jaguar et une tortue dans un rayon de 10m, cela ne fait de plis pour Sandro, le prédateur a pris son repas !!! Retour au lodge, pause et rendez-vous à 19h pour le diner à la cantine commune. Nous retrouvons Sandro au repas, il y a 6 touristes avec nous. Lors du repas, c’est le seul moment où des prises sont mises disposition dans la salle de restaurant pour recharger les batteries de portable, le repas est simple mais très bon, la famille Tacana qui prépare le diner est aux petits soins. Fin du repas, Sandro nous avait promis l’observation de mygales, c’est très simple, il y a un nid sur le toit de la cantine !!! Nous observons 2 tarentules de 12 à 14 centimètres !!! La soirée n’est pas encore achevée, puisque il est prévu une balade nocturne de 30mn dans la forêt avec des torches, cela sera le moment d’observer l’activité nocturne des insectes, lucioles, araignées, scarabées, mille-pattes, tout en entendant roder le jaguar, il est omniprésent !!! Retour à la chambre avec torches et bougies pour une nuit aux bruits de la forêt tropicale amazonienne !!! | | | 
Jour 6 : 18/10/18 PARC NATIONAL MADIDI 28° à 36° - Altitude 0m – EnsoleilléCe matin c’est le lever du jour qui nous réveille doucement ainsi que les perroquets qui tels des coqs jacassent. 7h30, petit-déjeuner, et départ en balade à 8h30, pour une randonnée de 3h30, une boucle qui nous permettra d’observer la faune la flore de nouveau, d’entendre souvent les singes, mais sans pouvoir les voir malheureusement, le tapir se fait discret, le tatou est dans son terrier, le jaguar se balade toujours, nous observerons à mi-chemin la canopée depuis un point de vue impressionnant que l’aigle survole paisiblement !!! Retour au lodge pour le déjeuner, puis pause en chambre, il fait une température de malade, nous avouons que une grande fatigue nous gagne, et décidons une grande pause en chambre, une pluie tropicale vient à tomber. Sandro nous laisse toujours tous les choix, et demain nous aurons une dernière sortie le matin. Nous retournons à la cantine le soir, pour un diner typiquement Tacana, du poisson-chat cuit dans des feuilles de bananier, c’est excellent !!! | | | 
Jour 7 : 19/10/18 PARC NATIONAL MADIDI>>>RURRENABAQUE>>>LA PAZ 10° à 18° - Altitude 3670m – Soleil PluieNous démarrons la matinée pour notre dernière balade, un parcours en bateau sur la rivière Tuichi, puis une marche de 2kms dans la forêt secondaire. Nous observerons des perroquets superbes, des écureuils, un caïman et pas mal de traces de jaguars ou tapirs. Toujours sous une chaleur équatoriale. Agnès n’avait pas vu qu’elle prenait une photo a seulement 2m du caïman !!! C’est le temps de rentrer au lodge pour le repas, reste 40mn de bateau et notre escapade observation et amazonienne sera finie...Quand soudain à 15mn du lodge depuis le bateau, Sandro dit JAGUAR !!! Nous bifurquons vers la rive puis nous nous arrêtons...Dans de hautes herbes à environ 250m, on distingue difficilement le dos moucheté d’un animal...Puis clairement non pas 1 mais 2 jaguars qui posent fièrement devant nous !!! Exceptionnelle chance, à la jumelle, on les voit parfaitement, mais photo impossible. Voilà la boucle est bouclée, youpi !!! On enchaine le repas à la cantine puis c’est le temps du retour en bateau à Rurrenabaque pour notre vol vers La Paz, Nous décollons à 17h30 et 30mn de vol plus tard nous sommes dans la capitale, température 10° et pluie, on prend un taxi pour notre hôtel, nous sommes repus !!! | | | 
Jour 8 : 20/10/18 LA PAZ 10° à 16° - Altitude 3670m – CouvertNous venons de passer une bonne nuit à La Paz, une ville qui ne serait-ce qu’hier soir, nous a étonné de fourmillement de gens, beaucoup de tenue traditionnelle bolivienne. Petit-déjeuner pris au 9ème étage de notre hôtel, nous dominons la ville. On a donné 4kgs de linge à laver à la réception qui nous seront rendu ce soir, le kg est à 17 bolivianos = 2€. On va partir se promener pour la journée... Première balade à pied, il faut marcher lentement, la fatigue se sent très rapidement, de plus les rues de La Paz ne font que monter et descendre !!! Enormément d’échoppes dans toutes les rues, nourriture quincaillerie en tous genres, souvenirs, on peut voir énormément de boliviennes en tenue traditionnelle avec un chapeau, elles sont toutes vendeuses de quelque chose. Cette ville est vraiment fascinante et grouillante !!! Balade dans le quartier historique colonial, où tout du moins ce qu’il en reste autour de l’église San Francisco, on distingue encore une architecture coloniale et parfois en ruine. Puis, on décide de prendre le téléphérique qui a été construit en 2014, 3 lignes existent, elles survolent littéralement la ville, très pratique pour se déplacer mais aussi pour dominer cette capitale. Nous prenons la ligne rouge qui nous mène sur les sommets alentours, la ville est dans un encaissement. Nous avons survolé le cimetière de La Paz en même temps. La population est tout à fait chaleureuse, un peintre sur un échafaudage nous fait signe et nous souhaite la bienvenue en Bolivie, c’est étonnant !!! On retourne vers l’hôtel sans se perdre, merci qui ? En slalomant entre échoppes, véhicules et population. Pause à l’hôtel avant de repartir. Puisque nous avons rendez-vous avec Susan Vasquez que nous avons rencontré à Paris il y a 15 jours, directrice de l’agence Destination Amérique Latine . Ses bureaux se situent dans le quartier Sopocachi, un quartier semi-affaire, occidentalisé, elle nous accueille avec une spécialité appelée « cuñape ». Nous lui réservons un taxi privé pour le trajet de lundi entre Sucre et Potosi, et la visite de la mine d’argent Potosi pour mardi. Retour vers l’hôtel en faisant quelques emplettes de souvenirs. A l’hôtel, nous récupérons notre linge propre. Nous finissons avec un petit cocktail au pub adjacent notre hôtel, puis dodo !!! | | | 
Jour 9 : 21/10/18 LA PAZ>>>SUCRE 10° à 22° - Altitude 2870m – Distance 750kms Ensoleillé
Ce matin, levés tôt à 6h pour un taxi réservé à 7h en bas de l’hôtel, et pour un vol vers Sucre à 9h. La ville est en train de se réveiller assez rapidement, les échoppes se montent en 2mn. On arrive à l’aéroport, enregistrement rapide, salle d’embarcation et décollage à l’heure. 1h de vol seulement et nous nous posons sur une colline, exactement à Alcantari à 45mn de taxi de la ville de Sucre. Nous arrivons à notre hôtel qui ressemble à une hacienda !!! Petite balade en ville, nous sommes très central, la Plaza 25 de mayo et la cathédrale sont à 2 pas. On va au marché principal, très grand, très coloré, superbe !!! La ville est formée de bâtiments coloniaux superbes conservés et protégés aujourd’hui. On parle ici l’espagnol, le quechua et l’aymara. Ce soir de nouveau grande balade à pied, il fait très bon se promener ici !!! On fête cela comme il se doit, par un cocktail dans un bar, Hips !!! Bonne nuit !!! Au passage depuis notre arrivée en jungle et notre retour à 4000m à La Paz, l’altitude n’a plus d’effet, YOUPI !!! | | | 
Jour 10 : 22/10/18 SUCRE >>>POTOSI 10° à 22° - Altitude 4000m – Distance 204kms EnsoleilléCe matin, nous ne sommes pas pressés, nous chauffeur privé pour aller à Potosi est prévu à midi. On en profite pour bien se reposer. Midi pile, le taxi est là, c’est parti pour une route dans les campagnes de 156kms, slalomant entre petits villages et pampa, entre 2750m et 4070m de l’arrivée à Potosi notre destination. Paysages jolis alternant montagnes, vallées, canyons. 2h30 plus tard, on entre dans la banlieue de Potosi, c’est très étendu, 170 000 habitants environ. Son nom vient de « potojsi » qui en quechua signifie « tonnerre ». La ville est connue essentiellement pour la montagne de minerai d’argent qui domine la ville le « cerro rico » (montagne riche). Ici tout a tourné autour de ce minerai, exploité dès 1545 !!! Surtout par la conquête espagnole qui arrosa l’Europe de ce précieux minerai. Des centaines de milliers d’indiens travaillèrent ici, l’espérance de vie est alors de 40 ans environ. Aujourd’hui, quelques maigres filons sont exploités par des familles, la ville jouit du tourisme lié à cette gigantesque mine. Voilà pour l’histoire !!! En ville nous nous baladons très largement dans le centre historique et colonial, il ne subsiste que quelques monuments intéressants et de nombreuses églises superbes. Le « cerro rico » nous regarde et veille sur nous. Attention cette ville est assez polluée, dommage. Petite sortie nocturne au restaurant pour manger un plat typique !!! Au détour de multiples ruelles, nous finissons a El Empedradillo, la soupe « k’arapulca » est absolument divine, une soupe traditionnelle dans laquelle est plongée une pierre volcanique en fusion, qui fait bouillir la soupe jusque devant vous, le tout accompagné d’un rosé bolivien !!! Bonne nuit !!! | | | Hola Didier,
C'est trop lent.......la suite, la suite SVP........
Cordialmente | | | 
Jour 11 : 23/10/18 POTOSI>>>UYUNI 10° à 20° - Altitude 3670m – Distance 234kms Ensoleillé
Réveil tranquille ce matin, j’ai rendez-vous à 10h30 avec une guide pour aller voir la mine d’argent, Agnès préfère se reposer et ensuite ira faire un tour seule en ville. Ma guide parlant français est là, on y va. 1mn de voiture pour arriver dans un quartier de boutiques prévues pour les mineurs, tout se vend, tungstène, tube à air comprimé, pelle, pioche, dynamite, incroyable !!! On s’arrête pour acheter des feuilles de coca et boissons pour les mineurs que nous rencontrerons. Puis on passe chez la guide pour s’équiper : bottes, casque, blouson, pantalon, lampe frontale. Puis on repart, on arrive à une coopérative, il y en a 49 qui exploite toujours les minerais. Déjà je vois des wagonnets qui sortent de l’entrée de cette mine. On y pénètre, lampe allumée, la guide me prévient que lorsque un wagonnet arrive, il faudra se mettre sur le côté, nous marchons sur les rails. Il fait noir et environ 8°, la lampe est très puissante telle une « maglite ». C’est incroyable d’être ici, je prends des photos, un premier wagonnet se fait entendre, on se pousse sur le côté, il arrive vite poussé par 2 mineurs, c’est très impressionnant, on respire bien mais y travailler relève de l’exploit !!! (Espérance de vie 35-40 ans). On va marcher environ 400m, découvrir un filon mais aussi une veine d’argent très visible, d’autres wagonnets passent plein de pierre qui vont être sortie puis trier à l’extérieur. On fait un passage par une petite zone ou le dieu de la mine est là, le même que j’avais vu à la télé dans une émission !!! Beaucoup de toxicité ici m’explique la guide, de l’amiante, de l’eau acide, la poussière je l’ai bien pris dans le nez, mais cette expérience fut incroyable, j’y croyais par moi d’être au cœur du « Cerro Rico » ici à Potosi- Bolivie. Pour le reste de l’histoire, la mine est exploitée depuis 1545 par les indiens qui utilisait le minerai a des fins de décorations ou offrandes. Les espagnols l’exploitèrent ensuite de façon industrielle, le sommet culminait alors à 5250m, aujourd’hui il ne culmine plus qu’à 4825m, ceci dû au travail de ces 480 années d’exploitation. Environ 20000 mineurs y travaillent toujours, Au XVIème siècle, la ville de Potosi avait 200 000 habitants et Paris à l’époque 60 000 !!! Cela laisse imaginer la quantité de minerai qui sortait d’ici !!! Voilà si un jour vous passez par ici n’hésitez pas à y faire un tour !!! Retour en ville, je retrouve Agnès qui a fait ses petites emplettes, on va aller déjeuner quelque chose, on finit par entrer dans un restaurant local qui a un échafaudage devant, on doit passer par la maison pour y accéder !!! Menu unique, on nous sert directement à table, une table que l’on partage avec des boliviens et boliviennes, une musique est joué par des locaux, c’est totalement unique et authentique, on est les seuls touristes ici !!! Entrée, soupe, plat, dessert, boisson = 46 bolivianos = 5,80€ !!! Bon appétit !!! La sortie va être moins rigolote, un orage de grêle et pluie va déferler sur Potosi, les rues vont être des torrents de 40cm d’eau, la ville est en pente, on ne peut pas attendre, on n’a pas le choix, nous retournons à pied à l’hôtel pour récupérer nos bagages et filer au terminal de bus !!! Oui oui, on va traverser les torrents, de l’eau jusqu’au genou, on vit l’enfer, on en rira peut-être plus tard, on va marcher aussi dans 10cm de grêle qui a recouvert le sol, on vit l’imprévisible, on arrive à l’hôtel, non pas trempés mais traversés !!! On va se changer dans le local à bagages, on fera sécher nos affaires plus tard à Uyuni. Il faut ensuite un taxi, difficile à avoir dans ses conditions, on se fait aider de l’hôtel, on part vers le terminal de bus, on le joint à 15h30, départ du bus 16h30 !!! Quel après-midi mouvementé, nos sacs sont trempés, l’intérieur aussi, le passeport est sauf ainsi que l’argent. On va avoir du boulot ce soir pour essayer de faire sécher quelques trucs !!! Le bus part à l‘heure de Potosi, nous allons traverser la pampa bolivienne durant 204kms, on s’arrête dans des villages et quelques passagers descendent, on est parfois au milieu de nulle part. On croise pas mal de lamas, la végétation est rare. On arrive à Uyuni à 20h, on va à pied à l’hôtel, on repère des mini-resto locaux où des barbecues fonctionnent bien, on ira mangé ensuite ici, puis retour hôtel. INFO : demain nous sommes récupérés par notre tour-operator et départ pour le désert d’ Uyuni, donc coupé du monde !!! (pas Wi-Fi ni connexion) retour Uyuni dans 2 jours) | Carnets similaires sur l'Amérique du Sud: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 1 945 visiteurs en ligne depuis une heure! |