bonsoir, sans renoncer au principe de précaution, si cela n'ennuie pas, ni ne choque certain(e)
voici mon expérience... depuis plus de 9 ans je vis en Afrique de l'Ouest et bien sûr avec ce charmant moustique... avec des séjours prolongés a
Madagascar cote Est - baie d'Antongil + Nosy Bé)..comme dit plus haut le meilleur est de bien se protéger (moustiquaire, le soir pantalon long enfin couvert au max, et un répulsif local car souvent ce sont les mieux adaptés. en effet, c'est ce qui est le plus vendu que je prends et ça fonctionne bien.
au début j'ai bien sûr eu des crises de palu assez sévères (2).. mais bon il suffit de faire une goutte épaisse quand on se sent pas très bien et on voit si on est infecté ou non.
depuis 5/6 ans de temps en temps un petit palu mais rien de grave.
en fait le souci que j'ai eu c'est en revenant en métropole en 2009 ou 10... j'ai un palu, bon au mois d’août aussi, je suis nul... ben oui beaucoup de services hospitaliers maladies tropicales sont fermés.. il me fallait aller a plus de 100 kms de chez moi au lieu des 15 du CHR local.
je peux vous dire mon expérience, pas risible mais quand même... je suis arrivé a l’hôpital fatigué grave car on tombe en léthargie... on ne savait pas quoi faire avec mon cas... aux internes, je leur ai dit, donnez-moi malarone ou similaire... non le chef était en vacances... pas de risque. je suis resté 3 semaines oui 3 semaines... je gérais du mieux que je pouvais car je les voyais incapable de quoi que ce soit... leur disant malarone...
la chef de service est arrivée toute bronzée de ses vacances, femme sympa et connaissant son travail, je lui ai dit malarone ou similaire... la j'avais 2 de tension... perdu 9 kgs... elle m'a donné malarone. 3 jours après j'étais nickel. le souci c'est que chacun a la science alors pour un cancer que j'ai eu il y a 30 ans je leur dit marci car ça on sait gérer mais palu tsssss !!! et elle, elle m'a écouté
je ne critique pas le système, je donne mon expérience. alors maintenant j'ai toujours avec moi arthéméter + luméfantrine, ce qui me permet au cas ou de gérer.c'est adapté vers chez moi.
conclusion, les services médicaux sur place, le csps, l'infirmier, le chef de village en brousse
connait bien... il faut faire confiance c'est tout... il est vrai que le " blanc " (je le suis) écoute rarement ou pas du tout l'entourage du lieu...
et pour finir le palu a Mada revient surtout dans les plaines ou il y a de l'eau et a la saison des pluies et ou la population vit avec de l'eau sale et stagnante et là a
Tana on est servi... a Nosy Bé, rien j'ai travaillé la-bas 8 mois... donc ce qui est dit sur le message auquel je réponds est faux... certes l'hiver (08 / 09 /10) sur les hauts plateaux pas de falci. mais après aie aie aie.bonne soirée. jef