Bonjour,
J'ai parcouru l'Alpe Adria Trail l'été dernier, d'
Autriche jusqu'à Trieste.
Le stop fonctionne bien en
Slovénie. Mais pas du tout en
Autriche !
Pour la
Suisse, je ne sais pas.
Faire du stop avec un Husky... je n'y crois pas trop. Vous serez deux avec vos (gros) sacs, plus un gros chien... il faut que la voiture soit suffisamment vaste, que le conducteur soit seul à bord... et qu'il n'ait pas peur de la salir.
Je te conseille de faire quelques tests en
France, avant de vous lancer.
Je ne suis pas sûre non plus que les chiens soient acceptés à bord des bus et cars en
Autriche,
Slovénie,
Italie.
Prévoir absolument une muselière. Prévoir de tenir impérativement le chien en laisse TOUT LE TEMPS en
Autriche et
Slovénie (troupeaux). Et de ramasser le popo en ville... eh oui. Sinon amende.
Le bivouac n'est autorisé ni en
Slovénie (et pas seulement au
Triglav), ni en
Autriche. Bon, on l'a fait, en se planquant bien. Les quelques fois où l'on nous a aperçu, on nous a fait aucune remarque, mais nous avons remarqué que les gens étaient surpris. Les refuges sont confortables, camper en mode itinérant leur parait assez absurde. Ou alors dans des terrains de camping (pas d'emplacements délimités, on est - vraiment - les uns sur les autres en haute saison).
La côte Slovène est riquiqui et urbanisée, planter une tente en mode sauvage, pourquoi pas, mais je te conseille de faire un sérieux repérage sur Google Maps/Street/Earth pour repérer des spots possible.
Le relief et la végétation des montagnes Autrichiennes et - dans une moindre mesure - Slovènes, se prêtent difficilement au camping, du moins là où nous étions. Pentes abruptes, végétations très denses, sous-bois très touffus. Pas de clairières. Nous avons parfois planté "en pente".
Que te dire d'autre ? Les Autrichiens sont beaucoup plus accueillant que l'on pense... tant que l'on reste bien dans les clous... En refuge, ce sont de redoutables commerçant. Les Slovènes sont bcp plus cools. Détail : l'Autrichien n'aime PAS les chèches : nous en portons tj quand nous randonnons, autour du cou ou de la tête pour se protéger du soleil et on nous a alors regardé sans aménité.