Notre voyage au
Vietnam. Janvier-Février 2008
Nous sommes partis de
Marseille le 13 janvier 2008 pour la
Thaïlande.
Après deux jours à
Bangkok, départ pour le
Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la
France.
Nous sommes accueillis à
Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la
France chez Asiatica Travel.
La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!!
Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau.
Le train pour aller plus au nord est assez confortable.
Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la
Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face.
Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après
Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection.
Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage.
Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil.
Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux....l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois (bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !).
Le soir à
Lao Cai avant de reprendre le train pour
Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la
Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » !
Le train arrive à
Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour
Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A
Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!!
Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’
Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope.
Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général !
Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’
Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le
Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à
Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour.
Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à
Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour
Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit
Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à
Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A
Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à
Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à
Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à
Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner.
Nous avons visité
My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché... tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat.
Nous avons ensuite pris le train de
Danang à
Nha Trang de jour.
Les trains au
Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de
Hanoï à
Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de
Danang à
Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich.
Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à
Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer.
Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de
Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs (un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce. Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants.
Alexandre Yersin (1863-1943)Médecin et biologiste français, d'origine
suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud,
Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la
Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre).
1883-1884 Etudes secondaires à
Lausanne. Etudes de médecine à
Lausanne, puis à Marburg en
Allemagne.
1885-1886 Poursuit ses études de médecine à
Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E.
Roux
qui le fait entrer dans le
laboratoire de L. Pasteur
, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage.
1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J.
Grancher
, à l'Hôpital des Enfants-malades.
1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine :
Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de
Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à
Berlin.
1889 Nommé préparateur du premier
cours de microbiologie
de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les
Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française.
1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne
Saigon-
Manille.
1891 Est affecté sur la ligne
Saigon-
Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A.
Calmette
à
Saigon.
1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de
Dalat.
1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à
Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E.
Duclaux
communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur
La peste bubonique de Hong-Kong.
1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de
Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en
France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A.
Borrel
et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois.
1896 Départ pour la
Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de
Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole.
1897 Se rend à
Bombay (
Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W.
Haffkine
, n'est pas plus efficace. P.-L.
Simond
, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer.
1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904.
1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de
Hanoi.
1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de
Paris et directeur des Instituts Pasteur de
Saigon et de Nhatrang.
16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres.
1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme.
1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (
SPE
).
1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des
Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine.
1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927).
1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N.
Bernard
devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine.
1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G.
Bertrand
, J.
Bordet
, A. Borrel, F.
Mesnil
, Ch.
Nicolle
. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de
Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale.
28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang.
Les plages de
Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ».
Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour
Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones.
Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché.
Le lendemain matin, départ pour
Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au
Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem !
Visite en chemin des Tunnels de
Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de
Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains.
Nous rentrons dormir à
Saigon, pour repartir le lendemain vers le
delta du Mékong.
Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le
Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début.
Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée.
A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain.
Avant de rentrer à
Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le
Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le
Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers
Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho.
Les trois semaines au
Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport.
Bizarrement, le billet le moins cher pour
Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France
Saigon-
Bangkok-
Paris !!! Car les vols Air Asia entre
Saïgon et
Bangkok n’existaient pas encore.
Nous sommes repartis de
Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en
Asie du sud-est.