Bonjour Philippe,
Déjà, un grand merci pour ta réponse. En fait, j'ai du mal à cibler mes questions, tellement est grand le nombre d'idées qui me traversent l'esprit, au point que je n'arrive pas même à les recueillir....
Je voudrais savoir.... si les rapports avec les mexicains (je sais, je te demande de faire une généralité) sont chalereux et forts comme on l'imagine (j'en ai besoin, pauvre italienne perdue à
Paris, j'ai envie de re-trouver des sentiments et des sensations à la fois pleines de couleurs, de chaleur, d'intensité, de noblesse.... Suis-je excessivement rêveuse ? J'ai envie de vibrer, de me lever le matin heureuse de pouvoir des mes pieds toucher le sol du pays où je suis, j'ai envie de rire à en pleurer et de pleurer en rigolant de mes pleurs.
D'autre part, j'aimerais savoir quelle est, à ton avis, l'attitude des hommes mexicains vis-à-vis des femmes, surtout étrangère (bien sûr j'imagine qu'il faut s'habiller de manière pudique, mais je sais aussi que malgré cette précaution parfois cela ne suffit pas à être tranquille...).
J'aimerais savoir aussi... que faisais-tu dans ton temps libre (quand on vit dans la même ville comme tu as fait et je vais faire, les divertissements ne sont pas les mêmes que quand on est routard et on passe un certain nombre de jours dans la ville et puis on part).
Es-tu allé au
Chiapas ? Et dans le
Yucatan ? Comment les as-tu trouvés ?
Cela a-t-il été facile pour toi de te faire des amis ? As-tu rencontré beaucoup de personnes différentes les unes des autres ? Si tu pouvais dire en quelques mots quelles sont les marques plus fortes que le
Mexique à laissé en toi, quels mots utiliserais-tu ?
Je risque, je sais, de te paraître excessivement curieuse.... je prends ce risque, j'aurais envie de savoir ce que tu penses en rapport à ce que je viens d'écrire.
Bien amicalement