au départ d'un vol sur
Bangkok le 5 janvier dernier nous avons eu 7 heures de retard. Embarqués à 13H 30, nous n'avons décollé qu'à 20 H 05 soit presque 7 heures cloués au sol dans l'avion. Le motif du retard annoncé de deux heures en deux heures était le manque de moyens de dégivrage dont ADP est gestionnaire. A-t-on droit à une indemnisation de la compagnie en pareil cas ? j'imagine que la Thai va rejeter sa responsabilité sur adp qui va sans doute rejeter la sienne sur la météo, etc...
La THAI INTERNATIONAL AIRWAYS ne semble ni coupable, ni responsable, des phénomènes météorologiques, des problèmes de la plateforme de
CDG, et des besoins d'effectuer un dégivrage de l'appareil. A titre informatif voici ce que la D.G.A.C (Direction Générale de l'Aviation Civile) a publié à la suite des perturbations aéroportuaires (copier / coller du communiqué) :
Le Directeur Général de l'Aviation Civile a remis à Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d'Etat aux transports, son rapport sur les évènements ayant affecté le trafic aérien de l'aéroport de
Paris-Charles de Gaulle les 5 et 6 janvier 2009.
CONSTAT :
Les intempéries des 5 et 6 janvier 2009 ont affecté gravement le fonctionnement de la plate-forme de
Paris-
CDG. En raison des chutes de neige, plus de 300 vols ont été annulés le lundi, 4 000 passagers n'ont pu être embarqués et ont été relogés dans des hôtels à proximité de l'aéroport, 2 000 ont passé la nuit dans les aérogares, du fait de la saturation de l'offre hôtelière. Dès le mardi, le programme des vols a pu être rétabli, même si une partie des vols n'a pu être écoulée compte tenu des reports du lundi. Les passagers en attente ont tous été hébergés la nuit de mardi à mercredi dans les hôtels de l'aéroport.
Lundi, la situation météorologique imposait un dégivrage de tous les avions (20mn par avion en moyenne) et un déneigement fréquent des pistes. Malgré ces contraintes un doublet de pistes est toujours resté en service, mais cette situation a réduit sensiblement la capacité de l'aéroport. Tous les moyens disponibles ont été mis en en oeuvre par ADP (80 engins de déneigement, 27 dégivreuses, 150 personnes). Au milieu de l'après midi, un changement de sens du vent a imposé de changer le sens d'utilisation des pistes et de transférer les avions en attente et tous les moyens de dégivrage d'un bout à l'autre de l'aéroport. Il s'agissait d'une mesure de sécurité incontournable sur des pistes dont l'adhérence est réduite. Cette opération a très fortement réduit le trafic pendant environ 1h. Enfin, la capacité a encore été réduite en fin d'après-midi en raison des mécanismes de régulation des vols en Europe : à partir de 40 minutes de retard, les plans de vols s'annulent automatiquement. Des avions en retard ont ainsi dû redéposer leur plan de vol alors qu'ils auraient été prêts à partir. A partir de 20h, une capacité de 25 départs par heure a été retrouvée. Vu les retards accumulés, des passagers se sont cependant retrouvés bloqués le soir dans les aérogares. ADP et Air France ont assuré dans la prise en charge des passagers en souffrance, que ce soit pour l'hébergement, les moyens de couchage, les repas et les divers moyens de transport (taxis), mais les conditions d'information et de traitement des passagers dans de telles situations doivent être améliorées.