Bon, alors je vais me répondre à moi-même et en profiter pour causer un peu de ce nouvel aéroport.
Vol depuis
Paris sur le TK1834. Cet avion n'est jamais à l'heure et il ne fera pas mentir sa réputation.
Il s'agit d'un vol en business obtenu par à partir de miles, donc avec le tralala normal d'un vol business : le salon Star alliance de
CDG 1 à... changé d'étage.
En fait, c'est le même salon, mais avec une autre entrée.
Egal à lui-même, correct, mais totalement pillé par l'afflux de passagers à certaines heures. Il est aussi bas de plafond et un peu oppressant, de ce fait. Il l'était sûrement déjà par le passé mais je le remarquais moins.
L'embarquement est presque à l'heure cependant.
Le A321 Kizilirmak est un peu au bout du rouleau, pour être franc. Il est aménagé en business "moderne", avec des sièges séparés, mais tout cela est très défraîchi, très ancien, très daté.
On se rattrape avec un service "comme à la maison", avec toujours cette amusante impression que l'on a avec Turkish de manger dans une lokanta.
Le personnel de cabine est un peu étrange ; peu de commentaire, le commandant de bord privatisera pour son seul usage toute la partie avant, toilettes et zone de service, pendant quelques dizaines de minutes.
Peut-être pour réviser son anglais, lequel est difficilement compréhensible.
Venons-en à ce nouvel aéroport.
On sait bien que le temps de roulage est important dans tous les grands aéroports, mais l'impression de rouler éternellement dans le désert est là spécialement déplaisante. 25 minutes ? 30 ? 35 ? On ne sait au juste.
Avoir un aéroport si neuf et n'être pas fichu d'éviter le paxbus, là, par contre, est un peu lamentable. Même si le petit bus business compensera un peu en ce qui me concerne.
Un point favorable quand même : on ne repasse pas de filtre en venant de Schengen, et sans doute pas non plus des autres Etats UE.
On déboule donc dans ce hall immense, voué au commerce, et on cherche le salon Miles and Smiles...
Il est loin, il est très loin ; et il est tellement bondé qu'il en est inutilisable, en tous cas à l'heure où j'ai essayé. Comme en plus Turkish convoque toujours une heure avant le décollage, pour finalement embarquer une demi heure, en réalité, avant, on a peu de temps pourtant pour y rester.
Clairement, il faudra que je revienne voir cela d'un autre oeil, mais pour le moment à mon avis cet aéroport marque un recul assez net dans la qualité de l'expérience du transit à
Istanbul, au point qu'on peut sans mal considérer un transit par exemple par
Munich,
Francfort,
Varsovie,
Copenhague, et même Vienne, c'est dire, comme d'une qualité et d'un confort supérieurs.
Je finirai en business sur le vol suivant aussi, upgrade en porte, mais là ce sera sur un A320 très, mais alors très ancien.
Michel