Bamako décide de se qui se passe à Kidal...
Niamey écrit les scénarios dans l'Aïr...
Il ne faut pas oublier que ces territoires ne sont de loin pas maîtrisés et que généralement une information due à des rumeurs ou des bruits de couloir peut prendre des proportions extraordinaires.
Il m'arrive de contacter des amis sur place pour avoir de leur nouvelles après une situation grave, et qui s'avère pour finir n’être qu’un touriste victime d'un simple larcin.
Les tensions sont bien là, mais entre les gouvernements et certains touaregs et non entre les touaregs et les touristes !
Il suffit de ne pas être présent lorsque ça éclate....
Ne nous égarons pas et essayons de répondre à la question qui est à l’origine de cette discussion :
La plupart de ceux qui ont eux des problèmes étaient en circuit en dehors des tronçons fréquentés et se sont retrouvé dans le périmètre d’une bande armée. Si vous ne faites que traverser les zones frontalières sans vous y attarder. Vous aurez moins de probabilité à faire une mauvaise rencontre.
Car ces bandes profite de la perméabilité de la frontière désertique afin de fuir les forces des différents pays. En effet, lorsqu’elles accomplissent leur forfait dans un pays, elles vont se réfugier dans le pays voisin où l’armée qui les poursuit ne peut les pénétrer, même lorsqu’ils ont des otages dans leurs bagages. D’où la difficulté à les maîtriser.