Avant de parler dans le seul but de critiquer, merci de prendre connaissance de mes aptitudes et de mes antécédents en la matière. Mais non, la critique ouverte et délibérée est foncièrement plus valable.
Sachez dès lors, cher Monsieur (ou Madame ?) que j'ai auparavant déjà fait du bénévolat dans des régions reculées du monde (oriental) et que de par ma (petite) aide personnelle de quelques semaines, j'ai permis (par mes propres deniers et ma propre énergie) de recueillir de l'argent pour offrir un lit à pas moins de dix enfants dormant jusqu'alors à même le sol ainsi que de leur offrir des vêtements chauds pour l'hiver. En revanche, grâce aux généreux donateurs que j'avais pu trouver avant-pendant-après mon voyage, une troisième classe pour une école de village (entièrement financée par des "bénévoles se foutant du bonheur et des intérêts de ces enfants" (pour ne pas vous citer)) va voir le jour d'ici quelques mois. En outre, il est à signaler que par mon passage, mon témoignage et les aides diverses apportées, pas moins de dix différents volontaires sont passés dans cette école aux fins de donner un meilleur suivi des cours d'anglais, langue plus que fondamentale pour pouvoir s'en sortir dans ces pays.
Sachez par ailleurs, Monsieur le critiqueur, que grâce à ces bénévoles de passage, les orphelinats peuvent mettre du "beurre dans leurs épinards" (au sens presque premier du terme) pour le bien-être de ces enfants (et non, je ne me suis pas faite avoir dans un attrape-touriste du premier ordre, la mission humanitaire était plus que respectable et son travail sur place remarquable !)
Pour le moment, je ne vous ai parlé que d'un bénévolat, voulez-vous que je continue avec un deuxième ? Pour faire bref, les enfants (26) ont pu déménager dans une maison plus salubre, leurs études sont financées par les bénévoles, ils ont pu s'acheter une vache et ainsi avoir du lait et installer des panneaux solaires (par l'installation d'un volontaire l'année dernière qui n'en avait surement rien à faire de leur bien-être -sic-) pour ne plus faire leurs devoirs dans le noir au vu des heures de coupures de courant que connaissent ces pays. De plus, vous devez savoir, cher monsieur, que les orphelinats ne sont quasi jamais financés par les gouvernements qui, par le biais de la police ou de particuliers, amènent ces enfants dans ces instituts, mais ne donnent pas un denier pour leurs besoins vitaux (zéro euro, dollar, roupie ou pesos, choisissez la monnaie qui vous plait le mieux). Sans ces volontaires qui, par leur passage uniquement intéressé (sic), font vivre au quotidien ces enfants.
Autre chose à critiquer ? Ou cela vous remet un peu en place vos perspectives plus que bornées ?