
07/06
KONYA/
PAMUKKALE
Aujourd'hui, départ 7h. Il nous faut être à
Pamukkale pour déjeuner. La route n'a pas l'air très bonne donc prenons nos précautions et avec notre équipage de choc François et Ifran, pas de problème !
Notre ami Ernest est un peu HS ce matin, mais pas mal de tête et le pansement à l'air bien arrimé sur la tête de notre compagnon de voyage. Nous quittons donc notre bel hôtel Rixos après un bon petit déjeuner.
La route longe toujours des champs cultivés. C'est vraiment un monde rural. Nous n'apercevons aucune usine, rien. Mais nous nous demandons ce qui pousse dans certains champs, c'est tout blanc et en pleine floraison. Question ? Ce sont des champs de pavots. Il y en a partout, des parcelles pas très grandes mais en grande quantité. Culture pour l'industrie pharmaceutique, nous dit Ifran.
Notre arrêt du matin a lieu dans une station service /magasin. Nous buvons un thé et je me laisse tenter par des petits torchons décoratifs tout brodés que j'offrirai aux voisines qui gardent notre maison dans le Cher. Cet endroit est agréable car il y a des roses partout. Le gérant parle très bien français et il nous dit être passionné par cette fleur.
Nous reprenons la route qui n'est pas formidable et heureusement sans beaucoup de circulation. Les sommets environnants ont encore de la neige. Nos champs de pavots sont toujours là en grande quantité et sont mitoyens avec des vergers et des champs de céréales. Les villages traversés n'ont pas l'air très prospères.
Nous apercevons des lacs Beycehir et Egirdhir. La ville Dinar que nous traversons n'a aucun interet touristique et ressemble plutot à un gros bourg. Mais à sa sortie nous découvrons un nouveau lac. Le lac Aci Gol, un lac salé ou l'exploitation du sel (non comestible) est très importante. Il y a une usine de traitement du sel, il y a des montagnes de sel, très impressionnant !.
Nous arrivons en vue de
Denizli, à 20 kms de
Pamukkale et son "Chateau de Coton".
Pamukkale, première impression, c'est sale, le bas de la falaise sous les vasques est tout noir et porte toujours les stigmates de l'exploitation à outrance des dernières années de la part des hôtels et de la mauvaise gestion du site par les locaux. Maintenant plus de constructions sauvages de piscine et interdiction de se baigner dans les "vraies piscines". Des artificielles ont été crées et je trouve celà parfait.
Notre restaurant est tout près. Banal avec une piscine bien sur et un buffet en guise de repas. Pas le temps de lézarder au soleil qui tappe fort, le site d'HERIAPOLIS nous attend et je crois que le bronzage vas être intense!!!!
L'après midi va être plus que chaud ! Certains voyageurs ne viennent pas visiter le site dont Bernard, les vieilles pierres pas sont trucs. ils restent avec François qui va se stationner à l'entrée du site de
Pamukkale.
Heriapolis, 190 ans av JC, est une nécropole avec des centaines de tombes de toutes les tailles, la pierre est ocre. Les romains avaient construit une ville où ils pouvaient se soigner grace aux eaux des sources chaudes.
Il fait une chaleur torride. Les employés arrosent avec l'aide de citernes montées sur des tracteurs pour éviter ce qui est à craindre dans une telle situation climatique : le feu !
Nous arrivons ausx piscines. Interdit de se baigner dans les vraies. Nous avons de la chance elles sont remplies, la luminosité fait mal aux yeux. C'est très beau et la nature impose le respect. Débarassés de nos chaussures nous faisons une petite promenade dans les piscines articficielles. Attention, ça glisse ! L'eau est chaude et nous pataugeons comme des gamins. Il est facile de prendre des photos des vasques mais il ne faut sourtout de pas faire un pas de trop car des gardes vous rappellent immédiatement à l'ordre. L'eau dans les vasques est de 30 à 50 ° et chargée de sel calcaire ce qui a donné après toutes ces années le "Chateau de Coton". La roche est du travertin.
Il fait une chaleur incroyable, je n'en peux plus, coup de soleil, mal partout, je suis fatiguée et François qui nous a rejoins me propose de repartir au bus. C'est encore assez loin. Bernard nous attends avec d'autres personnes à l'ombre d'un super parasol. Il a juste été voir les piscines pour lui c'est assez.
Tout le monde arrive sauf deux ! ce qui n'était pas encore arrivé et bien voilà, ils sont perdus ! Ifran vient d'appeler François, il part à leur recherche. Bon, 20 mn d'attente François en à profité pour vendre des bouteilles d'eau fraîche, c'est toujours ça de gagner !!!!! Les voilà ! et nous partons pour l'hôtel tout près d'ici.
Le Lycus River, du nom de la rivière qui passe dans la ville. Il est très grand et en travaux. Déjà 2 bus de russes devant nous ! Les chambres sont sombres et pas très bien aérées. Dans les couloirs régne une impression de moiteur car il y a une piscine Spa intérieure et bonjour l'humidité. Nous prenons une bonne douche et nous sortons à l'air libre, les chambres ne sont pas terribles. Nous faisons un tour dans les jardins, il y a des fontaines d'eau chaudes partout, les fleurs poussent à foisson. La piscine est très belle et nous allons dîner juste au bord. Le dîner aurait pu être très agréable avec un super buffet si les touristes russes avaient été un peu moins envhaissants, le buffet et bien il a été dévoré par ces touristes arrogants et sans gênes. Oh nous avons mangé bien sur mais moi qui suis très cool et qui en a vu de toutes les sortes dans mes voyages et bien là..... c'est de la goujaterie pure !
Nous faisons un petit tour de l'établissement et allons nous reposer, mais avec le bruit dans les couloirs difficile de se reposer mais rien d'extraordinaire après ce que nous avons vu au dîner. Réveil demain 6 h 30. Capucine 18