Bonjour,
Un petit récit de voyage en avion sur Lufthansa entre
Paris et
Istanbul, par
Franckfort, puisque c'est frais dans ma tête....
Enregistrement précoce à Roissy, terminal 1, au comptoir Lufthansa. Facile, quelques instants, mais devant moi trois Turcs font bien marner l'agent d'enregistrement avec des demandes en série et compliquées... Ils ont tellement le sens des affaires qu'ils trouvent le moyen de me donner leur carte de visite, de me parler de leurs affaires à
Istanbul, et de m'inviter à passer boire le thé.... Bon...

Aucun contrôle d'identité pour
Franckfort, et donc arrivée rapide au contrôle de sécurité, presque oisif, mais qui trouve le moyen de se montrer désagréable ; pas grave, je suis de bonne humeur. Descente en ascenseur vers le salon Lufthansa, et installation pour quelques heures - je suis très en avance. Le salon est assez pauvre, mais on y trouve de quoi boire, surtout, et de quoi manger, un peu. L'internet n'est pas gratuit, ce qui est difficilement acceptable selon moi, et je dois donc régler quelques euros à l'opérateur allemand pour surfer tranquillement.
L'avion est en retard à la porte 68 ; se poser à
Paris est souvent long et semble-il plein d'imprévus.
Du temps donc pour de la lecture trouvée sur place : le Monde, l'Express, le Point...
Avec une demie heure de retard, embarquement dans cet A319, aménagé avec les nouveaux sièges de Lufthansa, fins, et ménageant plus de place pour les jambes, ce qui est appréciable. L'avion est loin d'être plein, je suis seul sur ma rangée.
Le vol est tranquille, un sandwich est offert, je l'évite, et une boisson est proposée. Petites contenances pour les canettes, juste l'équivalent d'un verre.
Je suis agréablement surpris par l'aéroport de
Francfort ; le retard est compensé pour les passagers en correspondance courte par un acheminement direct : Bucarest, et aussi
Amman, destination d'un petit groupe de Français qui n'hésite pas à se précipiter vers l'avant de l'appareil en clamant être pressé...
Le bus débarque à une porte, juste derrière un passager de première classe qui est acheminé en Porsche, selon l'usage à
Francfort.
Plus de contrôle supplémentaire, ni de sécurité, ni d'identité - en fait, aucun contrôle d'identité avant
Istanbul sur cette liaison.
L'accès à la vaste loundge se fait facilement, en haut d'un escalier, et un repas est possible : très germanique salade de pommes de terre, carottes râpées, saucisses...
La porte d'embarquement B33 est ouverte, bus vers l'appareil, un A320 classiquement aménagé cette fois, avec les sièges anciens. Moins de place, et une impression plus grande d'enfermement, surtout pour qui est au hublot.
Le vol durera moins de trois heures, agrémenté d'un plat de pâtes, assez lourd, mais très chaud. Le repas est d'un niveau nettement inférieur à celui de Turkish Airlines, mais ceux qui veulent un verre de vin l'obtiennent.
L'arrivée à la porte est très rapide, descente par une passerelle directement dans le hall, et assez longue marche jusqu'au contrôle des passeports : il n'y a personne, et quelques secondes suffisent pour quitter l'aéroport.
Il est deux heures du matin quand le taxi me dépose.
J'ai payé l'aller-retour 155 euros ; et le taxi 35 TL.
Michel
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