Désolée mais ne voulant pas entrer en polémique je tiens à t'informer que je suis spécialisée en traitement des eaux usées ! Tu ne lis pas la presse algérienne non plus à ce que je constate !!!! Des laboratoires indépendants font souvent des prélèvements et analysent de l'eau de mer !
Même les pêcheurs ont tiré la sonnette d'alarme dernièrement !!! Tiens puisque tu es d'
Alger, l'oued El Harrach il rejette où ses eaux nauséabondes hautement toxiques d'origine industrielle ???? Eh ben comme tous les oueds = en mer !!!
Voici quelques liens pour info :
www.algerie360.com/...ques-de-disparition/
www.algeriepyrenees.com/...-faire-79890159.html
www.lejourdalgerie.com/...%20environnement.htm
1.1- Les eaux usées
Malgré les sommes importantes dépensées par l’Etat et consacrées à l’assainissement qui est de l’ordre de 34 milliards de dinars de 1970 à 1993, l’impact social attendu n’est malheureusement pas à la hauteur en raison de la résurgence des épidémies de maladies à transmission hydrique.
L’accroissement de la population urbaine, le développement rapide de l’activité économique, une forte augmentation de la consommation d’eau ont entraîné une importante pollution du milieu naturel d’où 600 millions de m3
d’ eaux usées non traitées sont évacuées annuellement dans les cours d’eau. Ce qui correspond à 12 barrages de 50 millions de m3 de volume qui pourrait irriguer près de
80 000 ha.
Les eaux usées sont déversées à l’état brut, soit directement à la mer, ce qui entraîne des problèmes de pollution biologique et chimique des côtes et des plages, soit évacuées vers les oueds. Ces derniers qui traversent ou passent à proximité des agglomérations urbaines et des zones industrielles (oued El-Harrach à
Alger, oued Soummam à
Béjaïa) courent de grands problèmes d’incommodités et d’insalubrité aux riverains. Les oueds véhiculent des rejets très pollués, et leur capacité auto-épuratrice ne suffit plus à résorber la charge de pollution. Ils se sont transformés en égouts à ciel ouvert.
Affecter la qualité des eaux superficielles, c’est aussi affecter les eaux souterraines. Durant les années 1990, nous avons assisté à la recrudescence des maladies transmissibles, contrôlables par l’hygiène du milieu. Les principales sont étroitement liées aux insuffisances constatées en matière d’approvisionnement en eau potable et de gestion des eaux usées.
algerieenvironnement.e-monsite.com/...plages-po...
Entre une plage dite "propre" et une eau de mer très polluée (où on trouve de tout qui flotte... en plus la pire des pollution est celle qu'on ne voit pas....) il y a une belle marge !
Ya que la vérité qui compte n'est-ce pas... ????
LILI