Bonjour !
A quel endroit se trouve ton futur travail ? En ville ? A
Bâle, par exemple, que je connais un peu, les profs des écoles francophones (toutes privées) vivent en général en proche
France voisine (avec statut de frontaliers), de sorte à pouvoir vivre avec des salaires qui sont en-dessous de la moyenne
suisse (et CHF 2'400, c'est en-dessous de la moyenne !... les syndicats se battent depuis pas mal de temps pour un salaire minimum de 3'400 CHF, toutes professions confondues).
Depuis l'entrée en vigueur de l'Euro, les achats de l'autre côté de la frontière (
Allemagne et
France) sont beaucoup moins intéressants... et il ne faut pas trop compter faire de telles économies (nous dirions "de bouts de ficelle") pour réussir à vivre avec 2'400 CHF. De plus, il faut posséder (ou louer) une voiture pour y aller... ce qui est quasiment impossible avec un tel salaire.
Il serait intéressant de savoir si ce salaire, que tu dis net, comporte éventuellement l'hébergement et d'autres prestations "en nature" (cantine et transports gratuits, par exemple). Dans ce cas, le prix de ces prestations doit être ajouté au montant du salaire que tu cites, ce qui change déjà pas mal la donne.
Si tu pouvais nous donner un peu plus d'informations, nous pourrions aussi te faire des réponses plus précises.
La mentalité en
Suisse alémanique est effectivement un peu spéciale au premier abord. Mais si on prend la peine d'aller vers les gens, de les découvrir, de participer par exemple un peu à la riche vie associative qui existe dans cette partie de la
Suisse, on s'y fera des ami(e)s pour la vie. Etre fidèle en amitié fait en effet aussi partie de cette mentalité !
Amitiés
Marianne