Oui je parle de ce parking où le car de la mine vient nous chercher, très visible depuis le rond point juste après la station d'essence.
Les désagréments rencontrés ensuite concernent le poste de police de Calama. Je ne sais s'il en existe plusieurs, nous sommes allés à celui indiqué par un employé accompagnant le car de visite. Bien que normalement prévenus de notre arrivée (ils ne voulaient pas se déplacer pour constater les faits) par l'hotesse de la visite de la mine, ils ont refusé tout bonnement d'enregistrer notre constat nécessaire pour les assurances: pas interessant et débordés.
Heureusement pour nous, parlant difficilement espagnol, le monsieur du couple autrichien ayant subi la même mésaventure, avait vécu au
Mexique et après plus de 30mn de négociation, a obtenu qu'un employé de service prenne sous sa dictée, en vérifiant en permanence ce qui était écrit, le récit du fait.
Aucune personne ne parlait anglais ou français et c'est en blaguant, en amadouant et en ne lachant pas le morceau que nous sommes arrivés au bout de 2H à obtenir notre papier. La personne n'arrivait pas à lire les données sur le passeport, il a fallu épeler et relire.
Il nous a été aussi difficile d'obtenir d'aller aux toilettes, nous les dames.
Je n'en veux pas à la police de Calama, je ne suis pas certaine qu'en
France tout aille pour le mieux pour les étrangers subissant le même désagrément.
Je constate seulement qu'il faut absolument parler espagnol couramment ou avoir quelqu'un sous la main pour nous aider pour la traduction si ce n'est pas le cas et que le
Chili ne fait exception aux autres pays sud américains contrairement aux apparences.
Pas de chance, je ne suis pas passée le bon jour à
Chuquicamata et à Calama, cela a gaché un peu la fin de notre voyage, ma fille n'ayant plus de vêtement ni son doudou préféré mais ce n'est pas non plus un drame et il faut accepter certains ennuis quand on part en voyage. Il faut simplement être vigilant!