Bonsoir !
Me voici (malheureusement...) rentrée du
Japon par le biais de la compagnie Aeroflot et comme promis, voici quelle a été mon expérience Aeroflot. Je ne sais que penser de cette compagnie et, de son personnel qui souffle constamment le chaud et le froid, qui peut être absolument charmant et détestable à la fois.
Le vol
Paris-
Moscou était opérée à l'aller comme au retour par Air France tandis que le vol
Moscou-
Tokyo Narita était opérée par Aeroflot.
VOL ALLER Sur le papier cela aurait dû être une escale de 1 h 25, mais, comme d'habitude en ce qui me concerne, rien ne s'est pas passé comme prévu. Pourquoi ? Tout simplement parce que le premier vol Air France était en retard de près d'une heure.
Le temps de descendre, de changer de terminal (très rapide et bien indiqué pour le coup), de passer les contrôles de sécurité (avec deux guichets et un personnel qui a touuuuuuuuuut son temps devant lui), et de rejoindre la porte d'embarquement qui était inscrite sur mon boarding pass... pour finalement se rendre compte que cette porte d'embarquement ne correspondait pas à mon vol.

J'effectue une tentative de demande d'information à un personnel de l'aéroport qui se soldera par un "No Time". Ok. Bon. J'ai compris, je me débrouille. Consultation du panneau des départs et en effet, la porte d'embarquement n'est pas du tout la même ; on passe de 18 à 5. Je traverse alors l'aéroport dans une course olympique. Victoire ! Je trouve la bonne porte d'embarquement, je passe l'énième contrôle de billet et monte dans le bus qui me conduira à l'avion. Ce dernier décollera donc avec 10 petites minutes de retard mais atterrira à
Tokyo Narita à l'heure.
Côté personnel de bord, une hôtesse tout sourire, une hôtesse qui fait la gueule. La première nous accueille et nous accompagne pendant tout le vol avec une grande amabilité et disponibilité. La seconde fonce avec le chariot dans mon voisin assoupi et s'excuse froidement du bout des lèvres. Allez chercher l'erreur...
VOL RETOUR Sur le papier l'escale aurait dû être de 2h35, mais, contrairement au vol aller, ici le vol Aeroflot était en avance de près d'une demi-heure...

Exceptionnel. Ma foi, je ne suis pas mécontente de quitter cette avion et l'hôtesse Aeroflot absolument déprimante, voire énervante, qui nous a servi pendant tout le vol. Rire avec sa collègue pour l'instant d'après reprendre son visage stoïque au moment du service ou encore adopter un ton désagréable avec une personne qui a des difficultés avec l'anglais sont autant de comportements que j'ai pu observer qui m'agacent, surtout quand comparativement on rentre du
Japon où la qualité de service est irréprochable...
Le personnel de l'aéroport est quant à lui ce jour-là absolument charmant et disponible, le jour et la nuit avec mon expérience aller... Le passage des contrôles est ultra rapide et s'effectue dans la plus grande indifférence : ouverture/fermeture express du passeport, aucune fouille au corps. Vue comme ça, l'escale est finalement un peu longue ; heureusement j'ai mon ordi portable. Le deuxième vol Air France se passe merveilleusement bien ; nous rentrons à
Paris à l'heure accompagnés du coucher de soleil.
Conclusion Pour ce qui est des escales, dans l'absolue 1 h 25 c'est faisable puisque finalement même avec du retard j'ai eu ma correspondance, mais à titre personnel je ne tenterai plus une escale à moins de 2 h. Quand je suis en vacances je n'ai pas envie de courir le marathon dans les aéroports. Et je ne tenterai plus non plus un billet Aeroflot avec un vol opéré par Air France...
Pour ce qui est de la qualité de service, c'est au petit bonheur la chance, selon la personne que vous avez en face de vous. Il y a le meilleur comme le pire. J'ai apprécié en revanche la grande ponctualité de la compagnie.
Le prix du billet demeure quand même un atout indéniable qui permet de relativiser ces petits désagréments. Le principal étant que j'ai pu faire mon voyage au
Japon et rentrer en
France malgré tout.