Dans le cadre d'un voyage touristique sont nécessaires un passeport valable au moins 6 mois après la date de fin de son visa, plus donc un visa à obtenir obligatoirement au préalable (sous peine de se voir refoulé) et, depuis 2025, une e‑Arrival Card. À cela, il peut être parfois demandé par les autorités la preuve d'un billet de sortie du pays et/ou de fonds suffisants pour le séjour.
Même si le format papier existe toujours, la solution du e‑Visa est la plus simple. Sa demande doit se faire sur le
site agréé
où il s'obtient généralement sous 3 ou 4 jours. Sa formule de base autorise un séjour de 30 jours sur place à un prix de 10 ou 25 US$ selon la saison, pour une ou deux entrées, mais rarement plus.
Sinon, existent aussi des visas de tourisme pour 1 ou 5 ans avec entrées multiples et des séjours en Inde autorisés d'un maximum de 180 jours, par période 90 jours renouvelable, par année civile. Comme le visa standard, les deux peuvent être demandés entre 4 et 120 jours avant l'arrivée, au prix respectivement de 40 et 80 US$, et aucun ne peut être ni prolongé ni modifié une fois sur place.
À noter qu'avec le e‑visa, l'entrée dans le pays doit se faire obligatoirement par voie aérienne (24 aéroports concernés) ou maritime (3 ports). Par contre, il ne fonctionne pas pour les arrivées par voie terrestre (mais est ok pour les sorties terrestres). Donc, ceux qui souhaitent faire un aller‑retour Inde‑
Népal pourront sortir comme ils veulent d'Inde mais seront ensuite tenus d'y retourner obligatoirement en avion.
À ne pas confondre avec le visa. C'est le formulaire d'arrivée en Inde dématérialisé pour les étrangers, où l'on renseigne sur sa personne et son voyage. Il est effectif depuis 2025 et s'obtient gratuitement en ligne sur le
site agréé
ou une appli dédiée. Il est à compléter jusqu'à 72 heures avant d'arriver en Inde. Comme en pareil cas, une fois le formulaire validé en ligne, on reçoit un QR code de confirmation qui sera ensuite à présenter aux autorités à l'aéroport.
Même chose pour les Canadiens, Suisses, ressortissants de l'Union Européenne et pas mal d'autres nationalités.
Depuis toujours ou presque, certaines parties du territoire indien sont soumises à des permis spéciaux. Pour les visiteurs‑trekkeurs, c'est avant tout l'accès au Sikkim et au Ladakh, dans l'Himalaya, qui les concerne même si d'autres endroits comme l'Arunachal Pradesh, certaines parties des États du Nord‑Est ou encore plusieurs endroits des îles Andaman et Nicobar, voire des zones frontalières sont aussi concernés. Dans tous les cas, ces permis complètent les autres formalités, sont payants et s'obtiennent eux aussi en ligne sur des sites dédiés.
En tant que touriste, le plus simple si on veut rester longtemps ou faire des allers‑retours est de choisir un des e‑visas valables 1 ou 5 ans à entrées multiples donnant droit jusqu'à 180 jours, par période 90 jours renouvelable, lors d'une année civile.
Comme dans beaucoup de pays, c'est d'abord une amende calculée en fonction de la durée du dépassement, soit au mieux 10 US$ par jour en trop, que l'on risque. Plus la possibilité de se voir expulsé et interdit de territoire pour une durée plus ou moins longue selon les cas.