Birmanie... Des étoiles plein les yeux!
FR

This discussion is in French, the community’s main language.

Original post
LI
Comme toujours dans ce pays nous prenons notre bus à 4 heures du matin. Réveil difficile. Arrivés a la mi-journée dans la charmante bourgade de Palaw, nous profitons de l’après-midi pour comparer les différentes offres de trekking. Nous décidons de partir pour 3 jours avec un groupe de 4 jeunes français rencontrés dans le bus qui ont opté pour la même agence que nous.

Vraisemblablement cela à froissé la guesthouse dans laquelle nous logeons (car nous avons refusé leur offre) et hasard ou coïncidence, je ne retrouverais jamais le linge que j’avais étendu sur la terrasse. Quoi qu’il en soit, nous prenons la route qui doit nous mener jusqu’au lac Inle en 3 jours. Dès le premier jour nous traversons de nombreux paysages devant lesquels nous sommes en admiration. Ici pas de forêts ravagées. Dans le premier village que nous traversons, une vielle dame est en train de battre le riz pour décrocher le grain de ses enveloppes de son. Nous nous installons quelques instants avec elle, ses deux filles et leurs enfants. L’ambiance est guillerette, les femmes ont l’air content de nous voir et nous en profitons pour prendre quelques photos en échange de quelques échantillons de shampoing et de savon. Aux alentours de midi, nous arrivons dans un gros bourg de 600 habitants. Aux abords de la gare ferroviaire, des femmes vendent du thé des montagnes. Nous nous arrêtons pour en acheter un peu. Très amusées par notre apparence, elles rient en regardant mon piercing au nez et s’amusent à toucher le duvet blond sur mes bras.

En fin de journée nous rejoignons le hameau de Sinlai. Nous prenons nos quartiers dans le monastère, accueillis par un moine plutôt original qui aime beaucoup plaisanter et tient absolument a me faire danser devant lui… no comment !

Avant que la nuit ne tombe, nous profitons de la lumière rougeoyante si propice aux photos pour aller faire un tour dans le village. Les plus heureux de notre présence sont bien entendu les enfants. Leurs voix et leurs rires raisonnent, mais tandis que nous jouons avec eux l’obscurité se fait, et nous devons revenir au monastère. Le repas est déjà prêt. Le cuisinier qui nous accompagne a concocté un succulent repas constitué de riz montagnard (de couleur rouge) et de divers curry. Julien peut enfin déguster la bière qu’il transporte depuis le départ, malgré le poids de son sac (il porte aussi mes affaires !)… Le monastère est dans le noir complet et au dessus de nos têtes le ciel brille de mille éclats.

Quand j’ouvre les yeux ce matin là, un moine se tient derrière nous et récite des incantations. Sa psalmodie est lancinante, à mi-chemin entre un chant et une prière.

Les deux journées suivantes se déroulent de la même façon. Nous rencontrons de nombreuses ethnies différentes (que nous pouvons reconnaitre à leurs costumes traditionnels). Le second soir nous logeons chez une famille, au sein de leur maison. Comme le font les habitants eux-mêmes, nous nous lavons dans la cour à l’aide d’un seau directement dans l’eau du puits. Nous ne sommes plus qu’a une grosse demi-journée du lac Inle, et nous devons partir au petit matin sans tarder. Quand nous arrivons au lac, un bateau nous attend. Le niveau du lac extrêmement bas en cette saison (car nous sommes au cœur de la saison sèche) découvre de grandes bandes de terres permettant aux agriculteurs de profiter de terres riches en limons, on appelle cela les jardins flottants. Nous naviguons par les canaux entre les jardins afin de rejoindre le cœur du lac et observer les pêcheurs aux barques si particulières. Le batelier se tient à l’avant faisant avancer le bateau d’un mouvement de hanche à l’aide d’un bâton de bois. A l’arrière, on peut observer une immense nasse à poissons. Nous arrivons enfin à Nyiaugngshwe, ravis de retrouver un vrai lit pour passer la nuit.

Apres deux jours nous descendons vers notre dernière étape, le rocher d’or. En route, nous faisons escale pour une journée dans la ville de Bago, ancienne capitale birmane. Une personne de notre hôtel nous propose d’être notre guide et chauffeur. Cela tombe bien, avec la nuit que nous venons de passer dans un bus inconfortable (pléonasme en Asie), nous avons envie de faire au plus simple et de nous laisser porter. Ce guide s’avérera être une personne d’excellente compagnie : sevrés d’internet et d’information, c’est lui qui nous apprendra le début des insurrections en Lybie. La BBC, chaine d’anglaise d’information diffusée en birman sur des ondes clandestines, permet ainsi a certaines personnes de se tenir au courant de l’état du monde. Comment oublier ce guide, parlant a voix basse, qui nous confiait sa joie de voir tout ces peuples se retourner contre leurs illégitimes gouvernements… Il est alors prolixe et on sent chez lui une joie sincère d’échanger avec nous: la raison en est horriblement simple, la junte birmane ayant construit son système sur la censure et la peur, notamment grâce a la délation anonyme, les birmans n’osent pas parler de « ces choses-la » entre eux, même avec leurs meilleurs amis, de peur d’être déclarés ennemis du régime et emprisonnes…

La ville de Bago recèle un nombre incroyable de temples et de Bouddhas, c’est certainement la ville qui en compte le plus en Birmanie. Nous commençons l’ascension d’un temple, la paya Intha, réputé pour les naths (esprits païens dont le culte est antérieur a Bouddha) qui l’habitent. Nous faisons une halte attirés par des chants. Une vielle femme en transe est en train d’invoquer les naths. Des hommes travestis en femmes l’aide dans sa transe en lui faisant de l’air ou lui donnant des cigarettes, petit à petit, elle à l’air de ne plus être maitre de ses mouvements. Les naths s’expriment à travers son corps. Je n’arrive pas à savoir si c’est son corps qui suit les chants et les percussions ou l’inverse. Probablement l’inverse. Quand les chants s’arrêtent, la vieille femme revient doucement à elle. Il parait qu’elle aurait tout oublié.

Lorsque j’ouvre les yeux deux jours plus tard, un seul mot me vient a l’esprit : courbatures. J’ai mal dans tout le corps. Si nous avons résisté aux treks, nous ne pouvons pas en dire autant du pèlerinage au rocher d’or de Kyaikhtiyo. Il faut dire que nous n’avons pas choisi la voie de la facilité et avons décidé de faire le pèlerinage à pieds plutôt que de prendre le bus qui monte au sommet.

Afin d’éviter la chaleur, nous quittons notre chambre vers 5h30 du matin. Il fait encore nuit noire. Dans un parfait alignement, le fin croissant de lune et l’étoile du berger semblent nous montrer la voie à suivre. L’ascension commence donc dans l’obscurité et le silence les plus complets. Les échoppes qui jalonnent le chemin ne sont pas encore ouvertes et les habitants se réveillent a peine. Nous sommes partis à cette heure matinale pour éviter la touffeur permanente de la journée, rien à voir avec le lac Inle et les montagnes où soufflait toujours une brise légère, là c’est la cuisson permanente, et bien que le soleil ne soit pas encore levé, dès le départ nous sommes en nage.

Les habitants que nous rencontrons nous encouragent, il est clair que la plupart des touristes (et même des birmans) préfèrent prendre le bus et ils sont surpris de nous voir effectuer le pèlerinage en marchant, qui plus est a cette heure matinale. Tout au long de la montée, de nombreux moines jalonnent le parcours en attendant les offrandes des pèlerins.

Nous ne mettrons finalement que 4 heures pour atteindre le sommet. En chemin, nous profitons d’un panorama exceptionnel sur la foret alentours, sombre et préservée, qui semble s’étendre a l’infini. Montagnes et vallées brumeuses a perte de vue.

Nous passons le check-point et nous acquittons du droit d’entrée quand nous l’apercevons enfin. Il tient en équilibre sur le bord du précipice, on dirait qu’il joue avec les lois de la gravité. Nous sommes éblouis. La légende veut que ce soit un cheveu de Bouddha qui le retienne, et à bien l’observer, je ne vois pas d’autre solution. Vous ne pourrez pas bien le voir sur la photo mais le rocher est a peine posé, il effleure la montagne. Nous comprenons mieux le culte que vouent les birmans a ce site sacré, tout habitant de ce pays se doit de venir y déposer une feuille d’or dans sa vie. Tous les conducteurs accrochent a leur pare-brise la photo du golden rock comme porte-bonheur.

Nous redescendons quelques heures plus tard sous un soleil de plomb gardant dans la tête l’image de ce rocher entièrement recouvert d’or. De retour a Kinpum (ou nous logeons) nous n’avons plus qu’une seule idée en tête : nous enfermer dans le bungalow jusqu’au coucher du soleil avec la clim a fond ! Pas de chance, l’électricité est coupée dans toute la ville jusqu'à 18 heures… Nous passerons donc la journée dans cette moiteur toute asiatique qui fait tout le charme de cette région !!

De retour a Yangon, la veille du départ nous trouvons que ces 23 jours sont trop vite passés. Nous avions pourtant un programme chargé. Par chance, nous avons gardé le meilleur pour la fin : La paya Shwedagon ! Ce nom ne vous dit rien ? Pourtant ce temple est une merveille parmi les merveilles. Nous nous attendions a quelque chose d’exceptionnel et nous n’avons pas été déçus. Nous nous engageons par l’escalier de la porte sud. L’entrée est démesurée. Nous ôtons nos chaussures et commençons à monter les marches. Si à ce stade la paya n’est pas visible, l’escalier n’en demeure pas moins impressionnant avec ses boiseries fines et son marbre. Nous progressons lentement pour profiter le plus longtemps de la fraicheur car en quelques semaines la température a fortement augmentée.

Des que nous franchissons l’enceinte de la paya, tout ce que nous voyons n’est qu’or. Tout cela semble irréel ! Il faut savoir qu’il y a plus d’or dans la paya Shwedagon que dans les coffres … de la banque d’Angleterre !!!! Et pour cause ! Des montagnes d’or s’élèvent de toutes parts. Au sommet du temple, sont incrustes des dizaines milliers de diamants et de pierres précieuses avec sur la pointe, un diamant unique de 76 carats.

Nous restons de longues heures à arpenter et observer chaque recoin, nous voulons nous imprégner de l’atmosphère de ce lieu emprunt de ferveur et de spiritualité en attendant que la nuit tombe. Les chants lancinants et répétitifs des prières nous bercent et ne font que renforcer l’impression de sacré qui se dégage de la paya. Petit a petit l’obscurité se fait et la Shwedagon s’illumine. Encore plus éclatante qu’en plein jour, elle brille de mille feux. C’est la dernière image que nous emportons de ce pays. Nous regardons avidement autours de nous pour tenter d’en conserver le plus possible dans notre mémoire.

Ce pays méconnu dont on parle uniquement pour des raisons politiques nous a grandement surpris. C’est un joyau de l’Asie. Sa culture, son architecture, sa cuisine et par-dessus tout ses habitants en font un pays d’une richesse exceptionnelle. Assurément l’une de nos plus belles expériences au cours de ce voyage.

Je fais un vœu avant de partir, celui de revenir pour explorer d’autres contrées car je sais qu’il y a encore beaucoup de belles choses a y découvrir.

Les photos et la suite de nos aventures sur le blog http://les-choux-chinois.over-blog.com/
Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie. http://les-choux-chinois.over-blog.com/
CL Clavdia Veteran ·
Merci, merci pour ce beau récit sensible de votre voyage dans ce pays si attachant 😊😊😊
LA Lauetcharles ·
En te lisant, on jurerais voyager avec toi! Ce dut être une expérience fantastique. J'ai encore plus hâte de visiter ce pays! Merci pour ce beau texte! 🙂
GI Gibout ·
Merci pour le récit, ça me donne hâte d'aller en Birmanie! :)

Et ça me rassure sur le fait qu'on peut vivre une belle expérience pas trop touristique. Votre blogue est super beau en passant!

Au fait, moi et mon copain s'apprêtons à faire un voyage similaire, mais de trois mois seulement. Serait-ce trop indiscret de vous demander de combien était votre budget à peu près pour la Thaïlande, la Birmanie, le Laos, le Cambodge et le Vietnam? Parce que nous aimerions bien voyager d'une manière similaire.

Ensuite, nous nous demandons si dans ces pays on peut se débrouiller avec l'anglais et le français et une minuscule base de thaï et de vietnamien si nous voulons nous écarter des circuits touristiques?

Enfin, en lisant votre blogue j'ai eu l'impression que vous avez traversé la frontière du Laos sans prendre l'avion, est-ce bien le cas? Parce que nous allons avoir à le faire et nous voulons éviter l'avion autant que possible, mais certaines personnes semblent dire que l'avion est nécessaire pour passer au Laos.

Merci de nous répondre et bonne continuation de voyage!!

Marie-Pier et Pier-André
Présentement en Asie du Sud-Est, Thailande. Suivez-nous sur: http://globetrolleur.blogspot.com/
RA Rangoon Veteran ·
🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂

Merciiiiiiii , votre récit est captivant !!!

Rangoon
FR Franca Veteran ·
bonjour, joli récit, ca me donne l'envie d'y retourner une nouvelle fois, j'ai une petite question, y a t'il toujours des controles de l'armée sur les routes ? avez vous vu des femmes et enfants travailles a goudronner les routes la nuit ? j'ai vu cela en 2003 hélas... avez vous pu discuter avec les birman s???? c'est un pays magique et le peuple est attachant, j'ai beaucoup apprécié aussi, et toujours envie d'y retourner. a tres bientot Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
IL Ilivic Veteran ·
bonjour, joli récit, ca me donne l'envie d'y retourner une nouvelle fois, j'ai une petite question, y a t'il toujours des controles de l'armée sur les routes ?

oh oui... surtout quand on manifeste l'intention de s'éloigner des sentiers battus !

avez vous vu des femmes et enfants travailles a goudronner les routes la nuit ? j'ai vu cela en 2003 hélas...

Oui... mais si ça peut te consoler, ils sont remplacés peu à peu par des travailleurs plus "qualifiés", à l'occasion par exemple de la construction du fameux TGV chinois.

avez vous pu discuter avec les birman s????

Oh oui !! et même garder le contact avec eux des mois après ! (très très rare de nos jours malgré Internet)
FR Franca Veteran ·
Bonjour

merci pour ta réponse, bonne journée

Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
CL Clavdia Veteran ·
bonjour, joli récit, ca me donne l'envie d'y retourner une nouvelle fois, j'ai une petite question, y a t'il toujours des controles de l'armée sur les routes ? Non ! Par contre, des contrôles peuvent avoir lieu dans les régions soumises à autorisation, mais sur les routes dites "normales", aucun contrôle...😉

avez vous vu des femmes et enfants travailles a goudronner les routes la nuit ? j'ai vu cela en 2003 hélas... C'est toujours la même choses et pas seulement de nuit. 🤪

avez vous pu discuter avec les birman s????

C'est tout à fait possible, mais il faut être très prudent pour ne pas mettre votre interlocuteur en danger, pour le cas où vous seriez écoutés par un policier en civil, surtout si vous abordez des sujets politiques.😕
FR Franca Veteran ·
bonjour

merci pour ta réponse, bonne journée a toi

Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
LI LilouJun Regular ·
Merci a tous pour vos messages ! Et désolée de ne pas avoir répondu avant mais suis toujours en voyage 😊

Gibout : Pour le budget nous avions prevu 50 euros par jour pour deux (mais j'ai rencontrer des gens qui avait 30 et d'autres 60) mais en realite au vietnam, il faut bien 50 euros, par contre au Cambodge Laos et Birmanie on a dépensé entre 35 et 40 euros par jours (tout compris même les extras et le shopping !!!) Pour les langues avec l'anglais tu te debrouille partout, sinon language international avec les mains 😉, ca marche tjrs surtout avec le sourrire car en effet des qu'on est un peu en dehors des hight lights les gens ne parlent pas anglais. Mais ils sont tjrs tellement contents de voir des touristes ! Pour la frontiere laotienne depuis le nord du cambodge, j'ai repondu sur pas mal de discussions a ce sujet, en effet on l'a passe a pied, pas besoin de faire le visa avant, en plus c'est moins cher et plus rapide sur place. Ne pas oublier d'avoir une photo d'identite, idem pour le visa cambodgien, tu fais tout a la frontiere, il n'y a que pour le vietnam mais tu peux le faire on arrival si tu t'inscrit sur internet mais seulement si tu arrives par avion, sinon faut le faire avant, et la birmanie, of course a faire a l'ambassade.. Depuis peu ils ont ouvert une ligne Siem Riep _ Yangon. N’hésite pas m’écrire si tu as besoin de conseil, via le blog je répondrais plus vite si tu es pressée.

Franca : J'ai vu qu'on t'a déjà répondu mais non, pas de contrôle militaire a part quand tu passes sur la route (flambant neuve) de la nouvelle capitale, le pouvoir de la junte est devenu plus insidieux, les gens sont tous susceptibles d'etre des espins et de balancer leurs voisins, donc les birmans sont tres mefiants les uns envers les autres, cela fait pense aux comites de quartier pdt la chine de Mao. Et oui, j'ai vu des femmes, mais heureusement pas d'enfants travailler a casser des cailloux sur les routes mais seulement la journée, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en avait pas... Enfin, nous avons pu parler avec les birmans, mais tjrs a leur initiative pour ne pas les mettre dans une situation dangereuse, et on voit qu'ils aimerait débattre davantage mais sont tenus par la peur... c'est dur... Je sais que certains s'informe grave a la BBC traduite en Birman mais cela est bien sur illégal. Quand tu vois qu'il faut 10 minutes au bas mot pour ouvrir une page web...

Encore merci a tous pour vos messages et a bientot sur le blog pour la suite de nos récits 😛
Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie. http://les-choux-chinois.over-blog.com/
GI Gibout ·
Merci beaucoup pour les infos! Oui, j'avais pensé aussi à vous écrire sur votre blog, mais en fait je n'étais pas pressée du tout, nous ne partons que le 15 mai. J'ai tellement hâte!

Pour notre budget nous avons prévu 40$ par jour. C'est très peu, mais nous avons quand même une certaine marge de manœuvre au cas ou...
Présentement en Asie du Sud-Est, Thailande. Suivez-nous sur: http://globetrolleur.blogspot.com/
FR Franca Veteran ·
BONJOUR

merci pour ta réponse, bonne journée

Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
TH Theonlypepe Regular ·
Bonjour Loreleï,

Je prépare mon voyage au Myanmar et j'ai bien lu ton compte-rendu sur ton séjour, je t'en remercie.

Tu dis avoir été très contente de ton guide sur Bago. Par hasard te souviens tu de son nom et de l'hotel où tu l'as trouvé?

Merci bcp!

Perrine

Similar discussions

You might also like