GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée �� la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)






Lever 7h. En route vers la ville de Nayrin pour chercher les permis pour accéder au lac, se ravitailler en eau, fruits, légumes, essence.
La route est magnifique, nous avons vu des yacks. Les paysages, c’est un peu comme les Alpes en beaucoup plus vaste avec des marmottes partout. Nous roulons sur le bord d’un énorme lit de rivière de plusieurs km de large. A midi, on s’arrête pique niquer le long de la route sur le talus. Il fait bon au soleil et un petit vent nous empêche d’avoir trop chaud. On reprend la route et on s’enfonce dans la montagne. La route est sinueuse, monte et descend fortement. Enfin on arrive au bord du torrent qui vient du lac. On gare la voiture et nous voilà parti pour au moins 15 km d e marche. JF ne se sent pas bien : c’est le soleil de toute à l’heure caché par le vent, il a une insolation et peut être aussi un problème avec l’altitude. Nous marchons le long de la rivière dans des paysages grandioses. Marche facile si JF n’avait pas été malade Nous sommes partis en randonnée pour aller voir le lac Kel Suu mais JF et Valérie on du faire demi-tour car JF était malade en raison de l’altitude. Catherine et Christophe ont continué pendant plus de 3h mais nous étions du mauvais coté de la rivière, nous avons franchi un premier ruisseau mais plus haut, il était impossible de traverser donc impossible d’aller jusqu’au lac. Dommage mais la ballade était quand même superbe.
Nous devions camper au bord de la rivière, mais nous décidons de reprendre la voiture afin de descendre en altitude afin que JF aille mieux. Nous avons en suite repris la voiture dans l’espoir de descendre à une altitude moins élevée. Nous sommes peu descendus finalement. Nous nous arrêtons à côté d’un canyon que nous avions repéré à l’aller. Nous montons rapidement les tentes car la pluie et le vent arrivent. Ce soir, Val et JF mangeront dans la voiture pendant que Christophe et Catherine braveront les éléments et dineront dehors. Le repas : une soupe en sachet avec du pain, ça fait du bien, c’est chaud !!!! .
Lever 6h. il fait très froid. On déjeune puis on fait la vaisselle dans le torrent en contre bas. Nous redescendons jusqu’au lit de la grande rivière qu’on a suivi la veille et nous continuons notre route. Mais la rivière a parfois eu de grande colère et a mangé la route. Nous sommes obligés de traverser le grand lit asséché en partie. JF a relevé les traces de précédents voyageurs. Grâce à la précision de la tablette, nous arrivons à retrouver ces traces et à passer sans encombre, mais c’était délicat. Nous savions qu’aucune âme n’était présente à moins de 50 km. La route est longue avec pour l’essentiel des pistes avec parfois des gués à traverser, mais les paysages sont grandioses, immenses … et désertiques.
JF n’est toujours pas en grande forme.
Vers la fin de la partie défoncée nous arrivons au poste frontière avec la Chine, ça fait un peu surréaliste, cette installation tous ces camions, au milieu de nulle part.
Après des pistes plus ou moins défoncées, nous nous retrouvons sur une superbe route goudronnée toute neuve. Nous la quittons après qq km pour nous enfoncer dans une gorge étroite en direction du caravansérail du nom de Tash Rabat (XVème siècle). Le monument à flan de montagne est impressionnant et bâti dans une pierre qu’on ne voit pas alentour. Après la visite, nous reprenons la piste et nous arrêtons en bordure de la rivière pour le déjeuner (Pain, melon, pastèque, saucisson).
Nous arrivons de nouveau à la grand route que nous quitterons 3 km plus loin pour de nouveau gravir la montagne. Les paysages traversés sont d’une exceptionnelle beauté avec un point culminant : point de vue à couper le souffle avec plusieurs profondeurs de plans, toute la palette de couleurs du vert au rose en passant par le blanc et toutes les nuances
Nous avons décidé de nous arrêter à Baetov afin que JF puisse dormir correctement. Nous y avons trouvé une Guest House accueillante nommé Mirza. L’altitude n’est que de 2000m et un vrai lit va nous requinquer. La dame nous a tout de suite proposé un thé (tchaï) avec pain beurre et biscuits. Les toilettes de la maison sont cassées donc on va dans les WC locaux : un grand trou très profond dans une cabane en tôle au fond du jardin. Les douches sont par contre très appréciées. Le wifi nous permet d’envoyer quelques nouvelles. Repas : riz au mouton.
Joyeux noël à tous 😎 🙂
Journée de route, la plupart du temps sur des pistes. Nous avons traversé de beaux paysages. Les pistes sont souvent pierreuses et peu de temps après notre départ, nous crevons un pneu. 1er changement de roue, ce qui n’est pas évident sur une voiture que nous ne connaissons pas. Il a fallu changer une roue pour cause de crevaison. Nous nous arrêtons dans le 1er village suivant et recherchons de l’aide. Les gens ne parlent pas anglais et Christophe, le chef relation publique se fait comprendre par gestes, avec un petit livre d’icones et avec des dessins au sol. Un homme très gentil nous indique où aller réparer la roue. Le « garagiste n’arrivera pas à réparer car le flan du pneu est déchiré. Il nous conseille d’aller à la grande ville suivante pour acheter un nouveau pneu. Malheureusement à Kazarman également il n'y a pas notre taille de pneu. Arrivés dans la vallée de Ferghana, la route est devenue meilleure.
Ce sera donc à Jalal Abad que nous trouverons notre bonheur. Mais comme la ville ne nous a pas attiré plus que ça nous sommes allés à Ouzgen, apparemment plus belle avec quelques vestiges à voir.
Bon, au final rien de transcendant niveau "vestiges" et de plus impossible de trouver un hôtel ou une Guest House dans cette ville, pourtant, Christophe a parlementé avec les locaux.
Nous avons continué la route jusqu’à Och et on est arrivé à l’hôtel Classic. Super luxe avec bon restaurant. Il est prévu de repasser dans cet hôtel dans quelques jours.
Petit déjeuner à l’hôtel, départ 7h40. Aujourd’hui, nous allons passer la frontière du Tadjikistan. La route est en bon état, pour changer. Les paysages sont très beaux.


































Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:


A little sneak peek?















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.










