Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers,USA (3ème partie)
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Aventures dans l'Ouest canadien et Parc des Glaciers (3ème partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

Pour retourner à la deuxième partie:

Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?

Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.



Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.







Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.





Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.

Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.



La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).

Les acteurs du spectacle.

les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.

La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).





Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.



Une étape instructive et agréable.



village de Hazelton près de K'san



Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.





C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …





Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.



Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.

Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.

Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).



Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …



Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.

Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.

La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.



Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.





Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.











Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.



C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.

Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!

Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !







Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.





Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.

A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).



Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.

Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.



Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.



Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !







Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.





Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …

Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!

Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.

Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.



Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.







Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.





Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.







Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.



Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?

Trouvez le glaçon😉

Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.

Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.



Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.



A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.

La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.

Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).





Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.



Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)









Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture. Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…











« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.

Partout dans la région, le saumon est roi!

Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.









Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.



Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.



L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours

Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.



La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.







Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.



Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).



Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.





Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !

L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ



Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.









A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.





Rayon de soleil extrêmement fugace.

Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !

Les joies du camping, pas toujours facile!



En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.



Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.





Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.



Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.



Très joueurs et très photogéniques comme animaux.







Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …

Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.

Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"





Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.









Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.





L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.











En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.

Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …

Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim





Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.



Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !

Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !















- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !



Un chou puant!

Les droseras.

- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.



Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).







Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.



Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.



Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.





Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet





et son « Wild pacific trail »,





Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"



Tofino et ses environs.



A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !





Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.



Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !



C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).

La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.

Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!



Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.

Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.



Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.





- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents





- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.



- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs

Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?





Vancouver : La montagne à la mer

La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.





Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.

Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :

- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre











- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),



- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes



- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.

Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?



Epilogue

Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !

Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat

Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):

Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€

Activités :

Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)

Campings :

- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)

TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)

Hotels/Motels :

Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)

TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)

Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
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ML Mlefevre Globetrotter ·
Salut les Grisemote! Vive le mois de mai et ses WE à rallonge qui nous ont enfin permis de lire la suite de vos zumides zaventures... C'est fou comme on apprécie le soleil qd il est rare! (on ne dira peut-être pas ça dans qq semaines!) Les photos de la rain forest sous "les spots" sont superbes... Et les zours!!! A propos de photos, 'y en a plus à la fin du récit? Allez encore un p'tit effort siouplaît! A bientôt! Marie
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ML Mlefevre Globetrotter ·
Ahhhh! Voilà les photos, j'étais trop impatiente! Merci! Marie
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ES Esethi Veteran ·
Bonjour, Ah, la voilà enfin, cette 3ème partie ! Mais ça valait le coup d'attendre... Bravo au rédacteur qui a veillé tard pour nous ! J'aime bien le ton très personnel de ce carnet, les petits détails vécus, le partage des émotions (les émerveillements, mais aussi quelques déceptions) qui le rendent si vivant. A force de vous lire, on finit presque par vous connaître, et comme les héros des bons romans, on est tout heureux de vous retrouver périodiquement pour de nouvelles aventures. Les photos sont splendides elles aussi, et même de celles prises sous la grisaille se dégage une réelle poésie. Que du bonheur, donc ! Au fait, pour des photos floues, j'ai trouvé les photos d'ours assez réussies ! 😉 Les prochaines vacances se profilent, promesses de nouveaux carnets, j'imagine... A très bientôt alors, Christine
GR Grisemote Veteran ·
Merci Christine, fidèle lectrice de nos aventures😉

C'est du boulot un carnet, mais c'est quand même très sympa de pouvoir faire ressortir ses impressions comme tu le soulignes et même si ce n'est pas toujours "tout rose", au final, ne reste que le côté positif et la chance que nous avons eue de vivre tout cela.

J'espère que peut-être un nouveau carnet viendra agrémenter le forum après notre voyage très prochain dans l'ouest américain, mais je viens de m'apercevoir que tout ce que j'avais posté est déformé et que c'est à remettre en page, et ma foi, j'ai comme un petit coup de cafard vu le travail qui a été nécessaire. Bon, c'est j'espère un petit coup de cafard passager, et je suis tellement heureuse de lire des petits mots encourageants comme le tien que je me dis ça vaut le coup😉
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GR Grisemote Veteran ·
Alors finalement ça te tente l'ouest canadien ou non? En revoyant nos photos et en écrivant tout cela, on s'est dit " c'était beau quand même"!
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ML Mlefevre Globetrotter ·
Ben.... malgré ton carnet, il n'est pas le premier sur la (longue) liste de mes envies...

Un jour sûrement... mais pas à court terme.

A+

Marie
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ES Esethi Veteran ·
J'aurais passé des heures à faire la mise en page d'un carnet et je constaterais que tout est "bêtement" aligné à gauche, j'avoue que je l'aurais mauvaise moi aussi ! Maintenant, si on ne regarde que le résultat final tel qu'il apparaît désormais à l'écran, franchement, je trouve que ça reste pas mal du tout. Bon, évidemment, il y a moins de personnalisation, et plus d'uniformisation entre tous les carnets, mais ça ne justifie pas de ne plus en faire ! Pour les lecteurs, c'est l'aspect artistique de la mise en page qui en a pris un coup, mais l'intérêt et le soin apporté aux carnets sont toujours là - ce qui est quand même l'essentiel (désolée pour le côté artistique que j'apprécie par ailleurs). Et puis peut-être qu'avec le temps, tu te rendras compte que le nouvel outil d'édition offre plus de possibilités de fantaisie que prévu ! (ça, c'est mon côté optimiste). En tout cas, chasse vite ce petit coup de cafard, et dis-toi que les plus grands artistes ont dû faire face bien souvent à l'adversité 😉 - cette nouvelle version de VF n'étant là que pour te mettre à l'épreuve, et tu triompheras, j'en suis sûre ! Alors, vite à ton appareil photo et à ton carnet de notes, et rendez-vous en septembre (j'suis sympa, j'te laisse un délai !) pour la suite des aventures de la famille Grisemote aux USA.

Christine
AC Aconstance Regular ·
Bonsoir Sylvie,

Merveilleuse troisième partie qui nous incite tous à découvrir ce petit bout d'Alaska , le Nord de la Colombie Britannique et même Inside Passage ( cela évite 2000 miles de routes splendides sûrement mais peut-être glissantes et sans visibilité)

J'ai survolé rapidement ton carnet, je vais le reprendre demain, car il est très précis et bien annoté . Merci Gilles.

Bonne soirée, Anne.
Le voyage est un retour à l'essentiel

(proverbe tibétain )
GR Grisemote Veteran ·
Merci pour la version optimiste🙂
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SI Sifaka Regular ·
SUPERBE😎
MC Mcd8 Regular ·
Je ne dirai qu'un mot: BRAVO les textes sont tres vivants, et les photos...magiques!!! Trés instructifs, ces carnets vont certainement m'aider à construire notre futur voyage en septembre 2010 On est renté lundi d'un perriple Ouest USA...de 3 semaines à 2, et on a eu aussi plein de pluie (dans le desert!!) Encore bravo et merci de nous faire partager vos emotions marie caroline
GR Grisemote Veteran ·
Merci😊🙂
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GR Grisemote Veteran ·
Merci bien Caroline, tout cela est très gentil!

J'ai prévu d'aller sur votre blog, mais je manque de temps, mais ça viendra....

Pas de chance pour la pluis (quoique ça fait de jolis ciels). Nous avons connu ça nous aussi. En plein juillet, Las Vegas sous la pluie et 3 fois de la pluie à Death valley (bon, trois gouttes à chaque fois, mais temps gris!), et je passe le reste!

Bon souvenir malgré tout, et beaux ciels d'orage!

Encore merci,

Sylvie
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KR Krikri6792 Globetrotter ·
Bonsoir Grisemote,

Ah voilà encore de quoi "visualiser" mon prochain parcours.....même si entre Jasper et l'Ile de Vancouver nos choix différent !

Que d'ours ! J'espère qu'ils se montreront aussi nombreux, afin de nous faire oublier nos petites déceptions américaines dans cette catégorie : aucun ours ni à Yosemite, ni à Sequia en 2007, un seul à Yellowstone l'an dernier ! Qui dit mieux ?

Cette troisième partie est toujours aussi soignée et agréable, autant pour le texte que pour les photos.....ce qui explique probablement le temps passé à le fabriquer.

Vous allez pouvoir souffler un peu avant la prochaine production que j'attends déjà avec impatience !

Bonne continuation.

Christine.
Tous nos fabuleux voyages : http://sites.google.com/site/fabuleuxvoyageskrikrietherve/
GR Grisemote Veteran ·
Merci Christine!

Je vous souhaite de voir des ours comme nous en avons vus, c'est vraiment sympa. Jamais en rando où nous les redoutions (en même temps nous faisions beaucoup de bruit!), mais sur les bord des routes, ils les arpentent pour manger des baies, et des baies, ma foi, il y en a! C'est notre chance!!!!

Et bien nous non plus n'avions vu aucun ours dans notre précédent voyage. 1/4 de fesse qui a traversé la route à Yosémite et zéro à Yellowstone, pourtant 5 jours sur place! Et on les a cherchés....

Pour les grizzlys, ce n'est qu'en Alaska que nous les avons vus, mais alors quelles bêtes, quels gros nounours!!! Il y en a cependant ailleurs, mais on ne les a pas croisé.

A bientôt.

Sylvie
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GU Guillemine Veteran ·
Bonjour, Je me suis régalée à suivre ces nouvelles aventures, (j'épluche par ailleurs votre premier voyage aux Etats-Unis car nous en projetons un, en camping aussi, ça me rassure de voir une famille y survivre ), aventures qui m'ont rappelé à plusieurs moments la Nouvelle-Zélande (forêt pluviale, navigation dans les fjords embrumés, l'ambiance pays de pionniers et les plages à la beauté sauvage originelle...) Bravo et merci !
GR Grisemote Veteran ·
Merci bien Guillemine!

C'est une sacré aventure sous la tente avec les enfants, mais quelle aventure!!!!!

Bonne préparation donc pour votre futur voyage!
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GE Germaine93 Regular ·
Bonjour Grisemote,

Je viens de finir de lire votre récit de périple dans l'ouest canadien. Juste pour vous dire un grand merci pour ce superbe témoignage (photos magnifiques a l'appui). A rêver !!!

PS : par curiosité, quel type d'appareil photo aviez-vous ?
On a qu'une vie !!! New York mai 2013 https://voyageforum.com/discussion/aaaah-new-york-d6664076/ La Réunion septembre 2012 https://voyageforum.com/discussion/retour-sejour-15-jours-ile-reunion-en-septembre-d6520383/ Amsterdam septembre 2014 https://voyageforum.com/v.f?post=6697399;live=1;
KA Kashtin Globetrotter ·
Bonjour Sylvie 🙂,

J'ai attendu ton retour ou presque pour cette troisième partie magnifique (quelles photos de la Rain Forest!! bravo aussi à Gilles!).

Evidemment, je me sens un peu coupable de t'avoir tant vanté les étapes de cet itinéraire (sauf Glacier, effectué plus tard, et Waterton) que nous avions fait sous un soleil radieux , mais je vois quand même que la partie entre Ksan et Hyder vous a laissé un bon souvenir. A ce propos, là encore beaucoup de choses ont changé: il n'y avait qu'un seul motel à Stewart, celui du prince Edouard; sur la piste de Salmon Glacier, nous observions les saumons derrière une vague petite barrière de bois qui m'a l'air plus élaborée, et il n'y avait pas grand-monde... Désolée pour la pub de l'Inside Passage et la tirelire cassée, mais c'est vrai que c'était superbe sous le soleil.

Bon, au vu de ces trois parties, les paysages sont toujours aussi somptueux.

En tout cas, bravo à tous: aux photographes, au rédacteur et aux enfants d'avoir supporté stoïquement toute cette eau 😕.

Pascale

P-S: j'oublie toujours de te dire que la photo de ton avatar est vraiment très belle!!!
https://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ http://voyageforum.com/forum/etats-unis_flore_ouest_americain_en_mai_D1621474/
GR Grisemote Veteran ·
Nous possédons un canon 400D et un 350D!

Merci beaucoup pour ces compliments forts sympathiques et agréables à entendre!
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GR Grisemote Veteran ·
Bonjour Pascale,

tu n'as pas à t'en vouloir de quoique ce soit, nous avons simplement manqué de chance! Sans toi, nous n'aurions pas poussé jusqu'aux portes de l'Alaska et cela aurait été une erreur, car même si le chemin est très long, la rencontre avec ces glaciers et les grizzlys que nous n'avons pas vus ailleurs reste gravé dans nos mémoires!

En ce qui concerne Stewart, ça a peut-être changé, mais crois moi pas tant que ça, car ça reste quand même "un trou" (et que dire de Hyder?!), c'est aussi cela qui fait leur charme!

Merci pour ce petit mot encore fort sympa!

En ce qui concerne l'avatar, c'est le dernier membre de la famille "Donut", encore un garçon!!!, qui a eu un an hier! Un amour de chaton....
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TA Tasssili Regular ·
Bonsoir,

je le vois seulement maitenant 🤪 mais bravo pour ce récit que j'attendais de lire ... un très beau périple. beaucoup de marche ... et je ne croyais pas que l'on voyait les ours de si près (et si facilement ?) ... pas de chance pour le temps pas toujours clément les photos sont (comme toujours ) superbes ! cela renforce mon envie d'aller un jour en Alaska...

merci beaucoup donc du temps passé pour raconter ces aventures pour nous les faire partager
GR Grisemote Veteran ·
Et bien merci aussi pour le temps passé à écrire ce petit mot😉

Les ours, c'est vrai, on en a vus beaucoup car ils viennent manger les baies le long des routes. Cette année, nous avons passé plusieurs jours à Yosémite, et pas l'ombre d'une oreille, c'est plus dense. Donc, je me rends compte la chance que l'on a eue. Sans compter que l'on voit aussi beaucoup d'oursons.🙂
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TH Thienan Regular ·
bonjour, quel magnifique voyage! Les photos sont épatantes et très belles, merci pour le récit et ses excellentes anecdotes (trop fort le coup des rondins et de la voiture fermée de l'intérieur). Ca donne vraiment envie de partir. Votre site est également superbe.
Thien An L'avenir il ne faut pas le prévoir, mais le permettre
GR Grisemote Veteran ·
Ah, comme c'est gentil de nous dire tout ça!

Merci bien,

Sylvie
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TH Thienan Regular ·
c'est un régal à lire! J'attends avec impatience votre récit du far West américain. D'autant que j'en ai vu un superbe morceau sur le site de Marie (sibellelaterre)
Thien An L'avenir il ne faut pas le prévoir, mais le permettre
GR Grisemote Veteran ·
Eh eh oui, notre version sera-t-elle la même????😉
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VI Vilcanota Globetrotter ·
Bonsoir Sylvie,

Je viens seulement de découvrir les récits de vos exploits de 2008, j'ai lu les trois parties et je suis vraiment scotché sur mon fauteuil. Bravo pour les très belles photos et pour les écrits de Monsieur. Votre séjour a été une réussite, pour la pluie je connais et ne suis pas surpris. par contre vous vous en tirez bien avec les black bears, je ne les aurai pas approché d'aussi près et pourtant je les aime bien mais avec une certaine distance entre eux et moi. Par contre je me sens plus en sécurité avec les grizzlis, peut être aussi parce que j'ai vécu avec eux un certain temps! Toujours est il que le nombre d'accidents avec les blacks est en augmentation depuis cette période, la faute aux saumons qui sont complétement déboussolés et qui ne remontent plus les rivières, tout du moins ils sont nettement moins nombreux. Rien qu'en Alaska, ils passent (comptage radar) 14.000.000 de saumons dans la Bristol Bay au lieu de 8.000.000, les six millions de plus devraient passer par le sud Alaska et donc ne remontent plus là où ils sont nés, donc déficit de nourriture pour les grizzlis et les blacks, un vrai cauchemar. En attendant un retour à la normal (espérons le) je vous adresse encore toutes mes félicitations pour ces superbes récits et pour votre magnifique voyage.
http://www.aventuren4x4.com Carnet Namibie : https://voyageforum.com/discussion/namibie-amie-d9300813/ Carnet Grizzlys : Carnet Grizzlys : https://voyageforum.com/v.f?post=9308751;page=last;#last
GR Grisemote Veteran ·
Bonjour Gérard,

à part la maman et ses 2 bébés sur qui nous sommes tombés sans même les avoir vus, les autres ours étaient soit en contrebas soit sur un dénivelé, bref, il y avait toujours une marge de sécurité entre nous! Don't worry! Par contre, il est vrai que lorsque nous avons été enfermés dehors, si les ours avaient décidés de remonter sur la route, là, on n'avait pas de repli possible🤪😕 Nous avons discuté avec des anciens mineurs en Alaska, eux, ils les craignent les grizzlys. Mais quelle belle bête!!!!!

Ça me fait bien plaisir d'avoir ce petut mot gentil de ta part, car c'est quand même toi à la base qui m'a donné envie de découvrir Glacier National Park🙂

Merci beaucoup, Sylvie
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LA Laurence49b Veteran ·
Bonsoir Sylvie,

Un légère infidélité au carnet de Christine ( Krikri) et comme promis une petite escapade/incursion vers votre site " L' ouest canadien et parcs des glaciers (USA)" ont permis de me convaincre tout à fait ; je suis vraiment ébahie , subjuguée par toutes ces contrées si bien décrites et imagées par vous deux 😊 😊

Là , aussi des frissons de plaisir à la vue de ces magnifiques et majestueux paysages de montagne , de glaciers , de forêts .

J'aime pour ne pas dire j'adore cette terre de fraîcheur , de couleurs , de richesse florale de contraste - les glaciers bleus, les eaux laiteuses ou limpides - de densité et d'opacité dans les forêts , de rencontres animalières variées. Mon premier contact visuel avec la rain forest et la Pacific Rim est presque irréel .. Je découvre et suis très satisfaite ..

Votre carnet de voyage ( et site ) est une rélle ( cette fois ) réussite : il est super bien écrit , le ton est donné par Gilles qui petit à petit se lâche révelant ainsi la grâce des mots et son humour débordant - Délicieux - il est distrayant et captivant - vos aventures sont rocambolesques et épiques laissant échapper quelques rires et des oh! de frayeur surtout à l'évocation de la rencontre de Robin et du cougar . Quelle injustice ! Pas de récompense pour notre petit Héros ! On ne badine ni ne baliverne dans la famille Pançon!!😉 Au mérite, il aurait pu déguster ses 10 glaces !! il est instructif surtout à sa fin

Pureté de l'image ( quoiqu'en disent les + pros que moi ) et vertige des sensations résument parfaitement vos photos et prises de vue

Une idée géniale (tu veux dire Sylvie !) ce petit détour ! en espérant que Christine saura me pardonner !. Un Enormissime BRAVO ... et Merci... A tous les deux.. A tous les cinq...

Je ne crois pas me tromper en disant ces mots : j'irai un jour , ça c'est sûr !

Bye, bye Laurence
GR Grisemote Veteran ·
Ah merci Laurence de ces mots si bien écrits et emprunts de tout plein de douceurs exquises, ça nous va droit au coeur!

En voyant les photos de Krikri, j'étais aussi prête à y repartir, c'est vrai que c'est beau, et puis vivre en pleine nature, j'adore aussi!

Merci encore à toi et à bientôt

Sylvie
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LI Lillijulie ·
Bonjour, Votre séjour dans l'ouest canadien ressemble beaucoup à celui que nous avons prévu et notamment le camping. Vous avez emporter une bâche pour protéger le campement de la pluie, est-ce efficace ou moyennement.C pour limiter le poids bien sûr en avion.Idem pour le réchaud, vous l'avez acheter sur place?Avez-vous facilement trouver des cartouches?Nous allons prendre un MSR pocket rocket.

Je m'interroge également sur la ''qualité'' des chaussures de rando, comment sont les chemins globalement?Est-il judicieux d'investir dans des chaussures hautes randonnées ou aviez-vous du matériel confortable?

Enfin pour les sacs de couchages nous avons des duvets -4 à +8, je prévois d'emporter des sacs à viande en soie(car c horrible d'avoir froid en camping), comment avez-vous supporter les nuits quand on voit le temps décrit la journée? Voilà, nous sommes des habitués du camping en tente et en véhicule aménagé et supportons le sommaire mais quand même... un bon matelas , un duvet chaud et ne pas avoir d'ampoule aux pieds sont une priorité! Voilà le temps à passer depuis votre périple mais j'ai aimé lire votre récit. Merci
GR Grisemote Veteran ·
Bonjour,

pardon pour le retard, et merci pour le petit mot dans notre livre d'or, ça nous fait toujours très plaisir!

Pour la bâche, oui, elle a été efficace car sur l'île de Vancouver, nous avons eu des conditions très difficiles, et elle nous a abritée à plusieurs reprises. Nous en avions 2, une pour le sol également. Cela dit, vous pouvez en trouver sur place assez facilement. Pour le réchaud nous l'avons acheté sur place de marque coleman. Pas de problèmes pour trouver les cartouches, et je pense qu'il en sera de même pour MSR, car il accepte toutes les formes de cartouches.

Pour les chaussures de rando, nous avion prévu beaucoup de randonnées et les chaussures sont indispensables. Des chaussures de rando montantes. Beaucoup de chemins parcourus ressemblaient à des chemins de "chèvres", très caillouteux, pas toujours confortables. Donc, oui, je les conseille plus que des baskets. Après nous n'avions pas non plus des chaussures haut de gamme.

Duvets: nous avons eu des nuits à 0°, alors il faut un duvet chaud au cas où, le votre devrait aller et effectivement c'est bien de prévoir des sous duvets. Il n'a pas fait aussi froid tout le temps, mais il vaut mieux être prêts au cas où!

N'hésitez pas si vous avez d'autres questions,

Sylvie
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LI Lillijulie ·
Bonjour, Merci beaucoup pour vos informations . Nous nous sommes équipés en chaussures pour affronter les chemins de chèvres canadiens!Nous nous entraînons sur nos monts locaux... Du coup j'ai pris note des campings Avez-vous utilisé beaucoup de documentation:nous sommes très''guide du routard''+ une carte de l'ouest du Canada.En principe je vais à l'office du tourisme Comment s'est passée la location de la voiture, plein de prestations sont incluses, j’espère que les agences tiennent leurs promesse, que choisir on a envie de tout visiter!!Il va falloir trier Notre itinéraire est +/- fixé, donc merci aussi aux personnes du forum qui répondent à nos interrogations et racontent leur voyage
GR Grisemote Veteran ·
Bonjour,

nous avions le guide du routard et le guide vert michelin. Une carte, bien entendu!

Pour la location de voiture, je l'ai réservée à l'avance, de France, avec Alamo, assurance Gold. Pas eu de problèmes!

bonne continuation,

Sylvie
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DI Diamina Globetrotter ·
Salut Grisemote,

Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !

Morte de rire!!😏 Je me demandais comment on réagissais quand on voyait un ours charger. Et bien, je vois que les consignes apprises ne sont pas très utiles à tout le monde. En tout cas, pour nous qui partons bientôt pour l'Alaska, ton carnet me permet de me mettre dans le bain des glaciers, des ours, du temps pluvieux, de l'inside passage que nous emprunterons entre Wrangell et Haines. Merci pour ces belles photos (comme d'habitude évidement) et de ce texte narré avec autant d'humour par Mr Grisemote!!
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/ Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/ Impressions d'Afrique et de Namibie

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