avant de prendre le métro M1 qui nous emmènera jusque Rho Fiera, juste à côté de l’entrée Ouest Fiorenza.
Il est possible d’acheter un billet « nocturne » à 5 € avec entrée à partir de 19h. Cela en vaut la peine car beaucoup de pavillons s’illuminent dès la tombée de la nuit (vers 20 h30 en cette fin août). Les pavillons sont encore ouverts mais ferment rapidement.
Nous zappons le premier pavillon à gauche de l’entrée, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée car c’est l’ « Expo Centre » et nous aurions sans doute pu compléter nos informations…
Nous souhaitons profiter de cette expo pour goûter aux cuisines du Monde et jetons notre dévolu sur le SOUDAN. Le pavillon n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est l’utilisation d’ocre pour simuler les murs traditionnels, mais le repas est vraiment sympa pour un prix correct.

Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette partie droite du parcours, en visitant rapidement le cluster des pavillons dédiés au riz et notamment : LAOS BANGLADESH, CAMBODGE. Les clusters sont des pavillons multi-pays regroupés sur la base d’identités thématiques et de filières alimentaires. Nous repérons quelques idées de repas pour les prochains jours. Un peu plus loin, le pavillon du Kazakhstan attire l’œil grâce aux projections multicolores qui ondulent sur les façades. Notez la fontaine à eau qui permet de remplir nos bouteilles gratuitement avec de l’eau plate ou gazeuse fraîche. Il y a régulièrement dans l’enceinte de l’expo.
Toujours sur la droite, nous entrons dans le pavillon de L’ESPAGNE. Là, on insiste sur la diversité de la production « jardin » de l’Europe » et de la gastronomie espagnole. Nous profitons d’un agréable spectacle de lumières dans une salle tapissée d’assiettes.

Nous espérons trouver notre dessert au Pavillon de la France mais celui-ci vient de fermer (21h). Non loin de là se trouve l’arbre de vie, emblème de l’expo. Magnifique spectacle.

Ce sera tout pour notre soirée, nos pieds souffrent déjà ! Le lendemain matin (28 août), nous sommes à 9 h 40 devant les couloirs de contrôle des sacs et des billets. Il y a déjà la queue mais c’est ouvert et nous sommes dans l’enceinte un peu avant 10h. Nous avions envisagé de prendre la navette gratuite pour nous rendre directement au pavillon de la Chine, pour lequel l’attente est longue apparemment. Nous abandonnons en voyant la file d’attente et décidons de nous y rendre à pied. En chemin, sur la gauche, nous remarquons que le pavillon de la CORÉE DU SUD, qu’on nous a conseillé, n’a pas de file d’attente. Nous y entrons et sommes rapidement émerveillées par la présentation, aussi bien niveau de l’esthétique que de l’intérêt du thème. Après avoir mis en scène les effets de la « malbouffe », la Corée nous présente un film sur leur système de conservation par fermentation. Cette technique permet d’améliorer les performances des ingrédients. Les salles suivantes présentent les pots utilisés et une grande salle noire offre un spectacle lumineux. Ce pavillon est notre coup de cœur et le restera encore après les autres visites.



Nous traversons l’allée pour nous rendre au pavillon du VIETNAM. Nous arrivons juste à temps pour le début d’un spectacle de musique moderne jouée sur des instruments traditionnels. A la sortie, nous traversons le restaurant qui est bien alléchant.

De l’autre côté à nouveau pour visiter rapidement le pavillon de la MOLDAVIE - puis celui de la LITHUANIE très agréable
et la BIELORUSSIE où il y a bien peu à voir… Tous ces pavillons se visitent très rapidement, sans file d’attente.
La MALAISIE demande un peu plus de temps. On entre dans une reconstitution de forêt équatoriale puis dans une salle de projection où on peut s’asseoir. Un peu plus loin, des écrans miroirs donnent l’impression d’être près d’animaux de la jungle… Depuis l’étage, on peut admirer une rizière. Le pays insiste sur les bienfaits des plantations de palmiers à huile…
Chemin faisant, nous sommes arrivés devant le pavillon de la CHINE et joignons la file d’attente pour un parcours d’une trentaine de minutes. Le pavillon a fière allure mais nous sommes un peu déçues par le traitement du thème.

Il est maintenant 13 h 20, grand temps d’aller déjeuner et nous retournons pour cela au Pavillon de la Corée pour nous offrir un extra dans un véritable restaurant. Je choisis l’option du plateau de dégustation, ce qui me permet de goûter à plusieurs spécialités, dont certaines sont très relevées !!! Une pause de près d’une heure qui nous a fait du bien… De là, nous prenons la navette gratuite à l’arrêt N° 3 pour nous arrêter au n° 7, plus près du Japon qui fait partie de nos musts. Hélas, la file d’attente est vraiment très longue ce qui s’explique par le fait que la visite du site lui-même prend 50mn. Tant pis, on ressaiera demain. Nous faisons alors une visite systématique de tous les pavillons situés à cette extrémité (Entrée Est Roserio), en commençant par L’INDONÉSIE. Nous apprécions plus particulièrement la présentation des épices dans des cases en bois reprenant la forme des différentes îles. On peut toucher et sentir.

C’est ensuite le tour du SULTANAT D’OMAN que nous parcourons peut-être un peu rapidement... Beaucoup d’information sur la façon dont ils gèrent le peu d’espaces cultivables et la rareté de l’eau. Un des espaces permet d’évoluer dans un habitat traditionnel avec meubles et objets usuels.

Deux immenses tapis nous accueillent dans le pavillon du TURKMENISTAN et on peut visiter une yourte sur le toit.

La RUSSIE nous offre de grands murs d’images représentant des céréales, les éléments chimiques et organiques… Au milieu, une étrange machine de type alambic permet à une équipe de laborantin de nous concocter d’étranges boissons. Hélas (ou heureusement ?), nous sommes trop loin dans la file pour pouvoir déguster !


Le QATAR est fermé pour une heure afin d’accueillir une personnalité… Tant pis, nous ne rebrousserons pas chemin et nous nous dirigeons vers la TURQUIE qui cherche à apprendre des traditions anciennes pour préparer le futur.

Le suivant sur la liste, ce sont les ETATS-UNIS. L intérieur est bien décevant et ce n’est qu’en levant la tête depuis le pavillon voisin que nous découvrirons un mur végétal composé de grands panneaux pivotants. Mes jambes ont bien du mal à me porter, je m’assois à une terrasse de bar pendant qu’Anne-Lise visite le pavillon du MAROC, pour lequel il y a une petite file d’attente. Pas de chance, ce n’était vraiment pas celui qu’il fallait manquer, elle en revient enthousiasmée et le met en 2e position dans ses préférences (après la Corée) Et c’est reparti ! Dès l’entrée, on plonge dans la magie du KOWEIT : un mur d’eau dessine peu à peu des messages. Malheureusement, les batteries de nos appareils photo ont rendu l’âme, donc pas de photos… Nous nous mettons à la suite de la file d’attente pour l’EQUATEUR, qui ne parait pas longue. C’est un leurre parce que rien n’avance pendant un quart d’heure et quand un gros contingent est admis à l’intérieur, on calcule qu’à ce rythme, nous en aurons pour plus d’une heure trente !
Du coup, nous filons vers la France où il n’y a pas d’attente. Nous parcourons tout d’abord un labyrinthe de cultures et d’arbustes qui ont dû être prévues pour faire patienter… Le pavillon nous plait bien, les films sont courts et instructifs, la présentation est sympa. Nous passons à la boulangerie acheter une baguette.Nous retournons vers l’entrée (qui devient la sortie !) avec un arrêt au LAOS pour déguster un petit repas pour 10 € (plat et boisson). La suite au prochain numéro pour la dernière journée.
Nous nous dirigeons vers la navette au point N° 2. Le bus est déjà bien plein mais on arrive à se caser entre le conducteur et la porte ! Arrivés à destination, nous constatons qu’il est toujours aussi difficile d’accéder au JAPON et nous renonçons définitivement… On va remonter tranquillement l’allée vers les pavillons du centre et nous commençons par la SLOVENIE où on pénètre directement. Il y a beaucoup de personnel par rapport aux visiteurs, nous avons donc droit à des attentions particulières : on nous colle un gros cœur vert « I feel Slovenia » puis on nous explique que nous allons d’abord nous trouver face à des bacs remplis de sel, sur lesquels nous sommes invités à marcher sans chaussures. Moi qui rêve de voir le salar d’Uyuni, je ne me fais pas prier !!! Ensuite, nous entrons dans la partie « miel et abeilles » - un thème récurrent sur l’expo tant le sort des abeilles et les conséquences sur notre alimentation sont préoccupants – où nous sommes invités à sentir les différents pots de miel. Un petit avion suspendu rappelle qu’un Slovénien a survolé le monde en 2012 a bord d’un avion écolo léger conçu dans le pays. Nous repartons avec une superbe brochure de ce petit pays qui fait aussi partie de mes rêves…
Puis vient le MEXIQUE. Une petite file d’attente mais ça va vite. On nous colle (ça devient une manie !) un badge avec code barre dont on doit nous expliquer plus tard la finalité. Il y a des bornes à l’entrée, on essaie de scanner notre auto-collant mais en fait, on nous fait entrer très rapidement avec juste de vagues explications sur le fait que ce badge va nous permettre de nous inscrire, de nous faire prendre en photo –photo que nous pourrons récupérer à la sortie, gratuitement. Nous tentons un essai aux premières bornes mais on nous pousse vers l’intérieur en précisant qu’il y aura d’autres machines. Le pavillon est sympa, il y a un curieux concert de cuillers en bois suspendues au plafond. A la sortie, nous avons bien de la peine à scanner notre fameux badge. Une hôtesse vient nous montrer et nous récupérons le code pour aller voir notre photo sur Internet !!!
Le pavillon suivant de la ROUMANIE est également momentanément fermé pour cause de visite officielle, nous nous dirigeons vers celui de l’Espagne pour nous apercevoir que nous l’avons déjà visité !
Celui de la HONGRIE avec sa curieuse forme de tonneau nous attire. Un concert de piano y est prévu mais dans une demi-heure seulement. En attendant, nous remplissons un petit questionnaire sur la politique environnementale du pays et nous gagnons des magnets même s’il comporte beaucoup d’erreurs ! Nous assistons à des démonstrations de broderie et de peinture sur bois.
Nous continuons avec son voisin : LE ROYAUME-UNI. Quelques minutes pour déambuler à travers un labyrinthe bordant des herbes et fleurs des champs. La curieuse structure métallique qui symbolise le pays est en fait un intérieur de ruche. A part cela, la visite est très rapide, plus de lecture que d’animations. Nostalgiques de nos années britanniques, nous décidons de nous offrir un bon Fish and Chips. Très mauvaise idée ! Le plat servi ne fait du tout honneur à ce plat national et va sans nul doute contribuer à asseoir le mauvaise réputation du pays au niveau culinaire… Les chips (grosses frites) sont en fait des frites à la française, qui ont été de plus cuites et recuites, ce qui n’est pas le cas des beignets de poisson, corrects. Bon, heureusement, le scone frais accompagné de sa « clotted crean » et de sa confiture de fraise tient ses promesses.
Nous entrons dans la structure métallique - bof - mais en discutant, apprenons qu’elle prend tout son intérêt la nuit avec les jeux de lumières. Choisissez-donc d’y aller le soir.
Devant les ÉMIRATS ARABES UNIS, on nous annonce deux heures trente de queue… Nous passons à L’AZERBAÏDJAN, trésor de biodiversité… La visite est vraiment très agréable, nous cheminons le long de « champs » de différentes couleurs, plantés de fleurs de verre qui s’allument quand on passe la main au-dessus. Les murs sont constellés de notes et d’instruments de musique. A l’étage suivant, nous restons longuement devant un petit arbre qui se matérialise lentement.
Nous traversons pour nous rendre en ARGENTINE. Nous suivons la queue pour nous apercevoir qu’il s’agit en fait de celle du restaurant. Un arrêt obligatoire pour les amateurs de viande, nous sommes impressionnées par les portions généreuses des convives attablés, bien en phase avec les habitudes argentines ! Il ne faut donc pas hésiter à aller un peu plus loin pour trouver l’entrée du pavillon. On passe devant une installation de percussions en matériaux de récupération. Si vous aimez, renseignez-vous sur les horaires de concerts (ils sont affichés sur place aussi). Des écrans géants, des photos anciennes, des reproductions en bois, parfois animées des travaux des champs, cela se laisse visiter – sans plus…
Nous avions laissé de côté le BRESIL pour cause d’attente trop longue et aussi parce qu’il fallait –semblait-t-il - traverser une longue suite d’assemblages de cordes, de quoi amuser les enfants et même les plus grands. En y regardant de plus près, il est tout à fait possible d’entrer dans le pavillon un peu plus loin. Avant cela, nous nous reposons sur les chaises longues mises à disposition parmi la verdure et les brumisateurs. L’intérieur n’est pas folichon, il y a de jolies suspensions mais les plantes sont synthétiques.
Petite queue pour la BELGIQUE mais cela avance continuellement. On y voit les trésors de la Belgique : le chocolat, la bière et les diamants et on a même droit à quelques pépites de chocolat. Les enfants ont droit à une sucette fraichement confectionnée.
Puis nous avons la mauvaise idée de nous joindre à la file d’attente pour le NEPAL. Elle est beaucoup plus longue qu’il n’y parait de prime abord et à part le temple de Boudha et une aire de repos agréable, il y a bien peu à voir et apprendre (A moins que nous ayons loupé quelque chose ??). Cela ne vaut pas la demi-heure de piétinement en plein soleil.
Nous retraversons pour la REPUBLIQUE TCHEQUE dont la pataugeoire extérieure fait le bonheur des enfants. Le pavillon est très agréable, il commence par une forêt typique du pays, naturelle, de jolis flacons colorés pour illustrer les eaux thermales, des œuvres d’art (peintures, sculptures…).
A côté, c’est le BAHREÎN, petit bâtiment blanc discret. Il offre une promenade reposante parmi les différents arbres fruitiers du pays (penser à prendre le petit dépliant à l’entrée car ils ne sont pas nommés). Nous nous détendons au bar, avec un verre de jus de fruits mixés fraichement pressé.
En face, c’est l’IRLANDE qui présente surtout des films et des photos des paysages mythiques.
Nous sommes revenues à l’entrée et nous ne voulons pas partir sans visiter le PAVILLON ZERO dont le nom intrigue mais qui est souvent pris d’assaut. En fait, l’attente n’est pas aussi longue que peut le faire craindre la file d’attente car un grand nombre de visiteurs entre toutes les cinq minutes.
Surprise quand on entre, on a l’impression d’être dans un bâtiment religieux ou une bibliothèque. Mieux vaut ne pas s’attarder dans l’entrée et aller tout de suite dans la grande salle qui abrite un écran géant. On peut s’asseoir (ou s’allonger pour voir encore mieux) par terre au fond à gauche. Film charmant sur la quête de nourriture dans les temps anciens ou dans un pays resté traditionnel.
Pourquoi Pavillon Zéro : parce que l’objectif est d’arriver à nourrir toute la planète, que zéro humain n’ait faim. Nous n’avons pas vu le début du film mais on nous fait lever et on nous demande de passer dans la seconde salle, chose qui s’avère difficile car il n’y a qu’une porte et nous sommes nombreux ! Là, sont présentés les aliments de la planète : des céréales dans une mosaïque murale, des poissons, des animaux. On continue avec les instruments de culture puis une présentation des différents types d’habitats : villages, villes et champs… Vaut décidément la visite.
Nous repartons, satisfaites de nos deux jours et demi même si nous aurions sans doute pu mieux optimiser. Mais bon, on sature quand même rapidement de lire beaucoup de déclarations de satisfaction sur la façon dont chaque pays gère bien la nourriture… Idéalement, il faut alterner pavillons d’information, pavillons ludiques ou artistiques et pavillons reposants, m��me s’il y a sur tout le site beaucoup d’endroits où on peut se reposer.
Et pour terminer, une photo du pavillon MAROC












I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:










Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...

A little sneak peek?















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.














Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.






