Fuga à Venezia

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Au mois de février nous avons fait un petit mid-week de Saint-Valentin à Venise, voilà ce que nous y avons découvert ... Comme d'habitude, vous trouverez plus de photos directement sur mon modeste blog. Mes Carnets de voyage

Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc

Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.

Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc

14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.

15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.

La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-Marc

Nous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.



Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.

Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.





La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.



A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.





De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.



C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.



Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.

On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.



On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.



Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.

On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.



Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.

D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.

Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.

Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.

Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.

Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.



Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.





Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.



C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.



Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.



On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.



On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.



De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.



Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.



Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.



La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.

L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …

Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
SA Santéa Regular ·
Episode 2 : Ballade au bord du Grand Canal

Après notre visite de la place Saint-Marc, nous prenons la direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro. Le pont du Rialto est notre première étape, il nous permettra de partir à la découverte de la rive opposée du Grand Canal.

Jour 1.2 (15 février 2011, l’après-midi) : Piazza di San Marco – Ponte di Rialto – Sestiere San Polo – Sestiere Dorsoduro

1. Piazza San Marco ; 2. Ponte di Rialto ; 3. Chiesa Rettoriale di San Polo ; 4. Basilica Santa Maria Gloriosa dei Frari ; 5. Ponte dell’Accademia ; 6. Basilica di Santa Maria della Salute ; 7. Caffè Florian ; 8. Teatro La Fenice

Quittant la place Saint-Marc et l’heure du déjeuner approchant, on en profite pour s’arrêter dans un Burger King. C’est pas très typique, mais rien ne vaut un Whopper !



De retour à l’air libre, c’est émerveillé par le dédale des canaux que nous débouchons sur le plus connu d’entre eux : le Grand Canal.



De là, sur la droite on a un beau point de vue sur un autre pont lui aussi très connu à Venise, le Rialto.



Pendant très longtemps, ce fut le seul pont enjambant le Grand Canal et reliant les 2 rives de la Cité. En bois pendant le Moyen-Age, la version actuelle a été construite entre 1588 et 1591 par Antonio da Ponte. Le pont du Rialto avec son architecture si particulière en forme d’accent circonflexe est l’un des symboles de la Sérénissime.



Ce pont, comme de nombreux datant de la Renaissance comporte des boutiques de chaque côtés d’une allée centrale. ces boutiques sont placés sous les 12 arches qui surplombent le pont.





On passe quelques temps en haut du pont a observer l’effervescence du trafic sur le Grand Canal en contrebas.





De l’autre côté du pont, on quitte San Marco pour se retrouver dans un autre sestiere (quartier), celui de San Polo. C’est vers Dorsoduro que nous nous dirigeons désormais.



Ce quartier de San Polo alterne canaux, petites ruelles étroites et campos, petites places ayant chacune leur église.



La première d’entre elle sur laquelle on débouche est la Chiesa Rettoriale di San Polo.



On passe ensuite devant la basilique Santa Maria Gloriosa dei Frari située sur le campo du même nom. C’est l’une des principales églises de la ville.





Elle fut construite entre 1330 et 1420. Son extérieur de style gothique italien en brique est typique de l’architecture vénitienne. Juste derrière la basilique on trouve le Convento dei Frari (le couvent des frères) et sa façade néoclassique datant de 1815. Le petit campo juste devant est un oasis de verdure et de tranquillité.





Entrant dans le sestiere de Dorsoduro, on continue notre découverte des nombreuses ruelles et canaux de la ville, partant à l’aventure sans véritable but précis.









On longe les palais jusqu’à arriver sur le Pont de l’Académie enjambant lui aussi le Grand Canal.



De celui-ci on a une vue absolument magique sur les palais vénitiens et sur la monumentale église se trouvant sur la Punta Dagona : la basilique Santa Maria della Salute.





Cette église construite entre 1631 et 1687 est l’oeuvre de l’architecte Baldassare Longhena. Cette église par sa silhouette si particulière à l’embouchure du Grand Canal est très souvent figurée sur les illustrations représentant Venise.





On s’assied sur le parvis de la basilique pour observer les gondoles et les bateaux taxis ainsi que le Campanile de Saint-Marc de l’autre côté du canal.





Retournant dans le sestiere San Marco grâce au pont de l’Académie, on traverse les ruelles qui nous ramènent vers la place Saint-Marc.



Là nous prenons la direction du café Florian, le plus connu de toute la ville. Fondé en 1720 par Francesco Francesconi, il se situe sous les arcades de la place Saint-Marc du côté des nouvelles procuraties. Il est célèbre pour avoir accueilli de nombreux personnages de premier ordre comme Goethe, Alfred de Musset et George Sand, Verdi ou encore le fameux Casanova.



Le café est divisé en petit salons décorés dans un style très XVIIIème tout en moulure et dorures. Les serveurs habillés en queue de pie et gantés de blanc servent le café dans de la vaisselle en argent. Si les prix sont exorbitants (entre 12 et 20 € le café), l’ambiance du lieu vaut le coût !



Ereintés par une longue journée à arpenter les ruelles et les canaux de la cité, on rentre se reposer une bonne heure dans notre hôtel. Nous ressortirons pour aller manger dans un restaurant jouxtant le Gran Teatro la Fenice. On terminera cette grosse journée par une dernière ballade au clair de lune, près du grand canal et de ses gondoles. Une journée dont on se souviendra longtemps !

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Episode 3 : Matinée pluvieuse dans la Sérenissime

Ce matin, le temps à changé. Alors qu’hier nous étions sous un soleil d’hiver, aujourd’hui, une dépression descendue des Dolomites nous tombe dessus. Et c’est donc sous des trombes d’eau que nous partons à la découverte des quartiers de Castello et Cannaregio avant de reprendre (déjà) la route du retour.

Jour 2 (16 février 2011) : Castello – Santi Giovani e Paolo – Fondamente Nove – Rialto – Canal Grande

1. Hôtel San Gallo ; 2. Chiesa di Santa Maria dei Miracoli ; 3. Basilica San Zanipolo ; 4. Point de vue sur l’Isola San Michele ; 5. Gare Routière

La météo aujourd’hui est exécrable, il pleut des trombes d’eau ce qui donne à Venise un caractère particulier. Malgré ça, nous ne voulons pas perdre notre matinée à regarder la pluie tomber par la fenêtre de notre hôtel. On décide de prendre notre parapluie et de prendre la direction des quartiers nord de la cité.



Notre première étape du jour est l’église Sainte Marie des Miracles qui se trouve dans le sestiere de Cannaregio, au nord est du pont du Rialto. Cette église à été construite entre 1481 et 1489 sur l’emplacement d’une ancienne fresque murale considérée comme miraculeuse.





En continuant vers l’est, on arrive vers notre deuxième destination du jour : la basilique San Giovanni e Paolo (aussi appelée San Zanipolo).



Cette église est la « basilique de Saint-Denis » vénitienne. C’est en effet là que sont enterrés un grand nombre de doges de la Sérénissime. L’église fut construite au XIIIème siècle par des dominicains sur un territoire marécageux. Cible de plusieurs agrandissements la basilique actuelle ne fut terminée qu’en 1430.



A côté de cette église gothique, construite en briques rouges vénétiennes se trouve un autre monument : la Scuola Grande di San Marco. Placé à gauche de la basilique se monument fut construit en 1260. Détruit par un incendie la version actuelle date de 1485. Ce monument décoré par le Tintoret est l’oeuvre de Pietro Lombardo.



De retour dans le dédale de canaux et de ruelles pluvieuses de la Sérénissime, on se dirige vers l’extrême nord de celle-ci sur les Fondamente Nuove. Les Fondamente Nuove sont les quais situés au nord de la ville de Venise.



Ils marquent la frontière entre la ville et la lagune. Construits suite à un décret de 1589, ils permirent de gagner une centaine de mètres de terres constructibles sur la lagune. Erigés en pierre, ils servent également de digue. Arrivés sur le quai, nous avons une magnifique vue à 180° englobant la lagune et l’île San Michele.



Cette île est depuis 1837 le cimetière de la cité des doges. Sur cette île se trouve également deux églises. La plus grande est l’église San Michele in Isola alors que la plus petite l’église San Cristoforo se trouve directement à l’intérieur du cimetière.

L’heure du déjeuner approchant doucement on récupère nos affaires à l’hôtel et allons manger une dernière pizza en face du Rialto. Puis, c’est déjà l’heure du départ.





Nous prenons un vaporetto place San Marco qui doit nous faire remonter tous le Grand Canal jusqu’à la gare routière située près du Ponte della Constituzione.



On remonte le canal toujours sous la pluie à un train de sénateur ce qui manque de nous faire louper le bus pour l’aéroport.





Après un moment de stress, on monte enfin dans la navette qui nous ramène à l’aéroport disant au revoir à cette ville de Venise que nous aurions aimé découvrir un peu plus longtemps …

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PI Pitchouko ·
Un grand merci à vous pour ce merveilleux voyage à Venise et pour tout le "travail" qu'il a engendré. Nous avons l'intention de faire également ce voyage, votre carnet nous sera d'une grande utilité.

Bien cordialement Pitchouko [;)]
DJ Djinn Regular ·
ne pas oublier de visiter le quartier du Ghetto. [:)]
Free Tibet...!

Le site www.ClicAnimaux.com permet en un clic de nourrir gratuitement un animal abandonné.
DI Dice Veteran ·
Merci cela rappelle de bons souvenirs
"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page" http://fontainesderome.tumblr.com/
ST Stelvio Regular ·
tres beau reportage. mais vous n avez pas du avoir bc le temps pour rever? nous avons reserve un tres bel appart avec vue sur toit du cote de castello entre st marc et l arsenal (10 jours pour 1080 euro) et nous disposions d'une cuisine notre premiere visite avait ete courte et cette fois nous nous sommes efforces de suivre les pas des venitiens, que de decouvertes. si nous pouvons nous permettre, levez vous tot, avant de rentrer faites vos marché au pied du rialto, faite la sieste et, ... resortez lorsque le plus gros de la foule est repartie. de meme decouvrir burano a 8 heures , nous ne sommes pas pres de l'oublier. encore bravo un petit oubli la visite de la fenice et vous pouvez tjrs continuer le voyage en emboitant le pas de l'inspecteur brunetti, serie policiere de donna leon!
les pyrenées grimsel suisses
JE Jemaflor Veteran ·
Bravo Sami pour cet intéressant récit.

Je viens de le parcourir avec plaisir, j'y ai retrouvé beaucoup de lieux dont je garde de bons souvenirs et découvert d'autres que je n'ai pas eu le temps de visiter ... Intéressante vision hivernale, sans la foule des beaux jours. Le texte est précis, bien structuré et joliment illustré par toutes ces photos ... on apprécie.

A Venise, au cours de mon séjour, j'ai également bien apprécié la visite de quelques îles de la lagune ... je les évoque dans mon récit illustré ... http://voyageforum.com/forum/italie_en_sillonnant_lagune_autour_venise_D6021151/
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/

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