Je suis parie en Grèce en Février (2010) pour la période de carnaval. Je suis un peu restée à Athènes, suis allée à Mycènes et Epidaure (dormi à Nauplie), puis Cyclades: Santorin et Naxos. Nous avons relié les îles par avion, pas beaucoup plus cher que le ferry en s'y prenant à l'avance, mais plus rapide et plus ponctuel. (il n'y a pas d'aéroglisseurs ni de catamarans en hiver) Voyage plutôt "petits prix", sans réservations.
Pour Athènes, nous avons eu du mal à négocier les prix des chambres, des hôtels qui vendaient des places à 30E par des centrales de réservations sur le net ne les lâchaient pas à moins de 50: bref, au moins pour la première nuit, réservez à distance (après vous voyez, il y a toujours des risques de ne pas dormir pour hôtel trop bruyant...) (On a finalement été logé pour 35 petit dej inclu)
Pour la nourriture c'est pas plus dur qu'en saison: il n'y a de restau visible que dans les lieux très très touristiques qui me font fuir à toutes jambes... Nous avons établi notre cantine dans un self bio près d'Omonia, pas local et pas glamour, mais simple, sain et peu cher. Le premier soir le long des voies de métro face à l'acropole l'un des restau ne nous a pas trop déçu. je ne dirai pas la même chose des autres... à midi nous pique-niquions.
Pour les visites, c'est toujours cher (12€ l'acropole encore plus en travaux hors saison que pendant, intéressant si on aime les grues et échafaudages ;) ) Le billet inclus quelques autres sites à voir sur 4 jours, mais le tout nouveau "musée de l'acropole" est en supplément (5€). Un simple avis personnel: ce musée est une ratée totale, un supermarché de la culture, froid impersonnel non pédagogique où les oeuvres se retrouvent comme noyées dans un hall de gare métallique... seule la vue d'en haut sur la ville et l'acropole vaut le détour (le dernier étage avec la frise du parthénon est un peu plus compréhensible); ça s'arrangera peut-être avec le temps... Si vous manquez de temps privilégiez le musée archéologique, même si alors une partie était en travaux, et d'autres apparemment fermées faute de gardiens.
Peloponèse: - Mycènes: Notre seule déconvenue du séjour: une fois pris le billet de car pour Mycènes, le chauffeur nous dit qu'on ne s'arrêtera qu'à Fichta (je site de mémoire) à 2km du site. qu'importe nous grimpons vaillamment. Mycènes-village est effectivement à 2 km, mais le site à encore environ 3 de plus, et en montée. Si on vous propose un taxi: acceptez (sauf si vous êtes randonneur). Sur les deux lieux du site archéo on nous a indiqué (par 3 personnes) un bus direct pour Argos et Nauplie qui passe juste là devant l'entrée: après une visite sous la pluie, nous avons attendu l'heure du dit bus qui n'est jamais venu. re-5 km à pied. il faut prendre les billets chez la petite dame qui tient le bar devant l'arrêt à Fichta (pas dans le bus). On aurait su ça, on aurait pu partir dès la fin de notre visite et avoir le temps de s'arrêter à Argos. A titre indicatif nous étions dimanche, peut-être en est-il autrement les autres jours?
- Nauplie: quelques décors de carnaval, le soleil revenu, on se fait indiquer une pension sur les hauteurs avec une vue épatante. on fait le plus mauvais repas du séjour dans un restau encensé par le petit futé (c'est hors saison, on a droit à du décongelé et de la boite, même si je suis pas sure que ce soit bien mieux en saison). Mais on se goinfre de halva de semoule d'une très belle et bonne pâtisserie. lundi musée fermé.
- Epidaure: Si ce n'est l'antipathie de la guichetière de la station des bus, pas de soucis de transports pour le site archéo ni le retour. Le site est presque à nous seuls, il fait beau c'est magique. là aussi les archéologues travaillent dur à remettre certains monument d'aplomb, ça ne gène pas la visite, et les ruines deviennent bien plus parlantes ainsi. Prendre le temps de flâner... retour Nauplie sans soucis, ballade sur le port et trajet retour à Athènes tranquille.
Santorin: à l'aéroport il n'y a pas de bus: taxi obligé: 10€ prix fixe. on va dans une pension conseillée dans les guides et on n'est pas déçus. les boutiques à souvenirs de Thira sont fermées et ça c'est vraiment chouette (je trouve), il y a des travaux partout. Oia a été une ballade magique, la ville presque désertée (plus de chiens et de chats que d'humains, du coup on se salue si on se croise) avec juste la beauté des vues de tous côtés. pas de soucis de bus (même si peu nombreux). Les plages de la côte est sont comme des villes-fantômes, tout fermé, impression renforcée par le temps de tempête qui a sévi le jour de la visite. Très impressionnant mais apparemment banal là-bas à cette saison. Le vent n'arrête rien (mais il peut retarder ou annuler les ferries), par contre une grève des fonctionnaires ferme les sites archéologiques (donc pas pu visiter) et les musées. Une mention pour le musée préhistorique (à Thira) très bien fait et avec de très belles pièces. Le musée archéo de Thira par contre est plus fruste tout comme le caractère de la gardienne, donc dispensable. restaus décevants, mais peu de choix.
Le ferry a été un peu en retard. les bus sont organisés pour y mener (mieux géré qu'à l'aeroport, donc). Le voyage a été très agréable, nous offant une très belle lumière du soir accompagnée d'un très vif double arc en ciel. Par contre ne pas s'endormir: on est à peine prévenus se l'arrivée et on ne sent pas le bateau s'arreter!
- Naxos: on est accueillis par des représentants d'hôtels qui vous proposent leur hospitalité. Nous fuyons. Par contre toutes les pensions repérées dans les guides dans le centre (Castro) étaient fermées. Une autre juste à côté de la cathédrale orthodoxe a été providentielle (bien placée, dame charmante et cuisine dans les chambres donc plus obligés de manger du surgelé en écoutant du sirtaki au synthétiseur! Le poisson frais est cher mais quel bonheur!) Finalement j'ai trouvé Chora plus vivant et plus charmant que Thira (Santorin) (la vue sur les volcans en moins, c'est sûr!). C'est le seul endroit où les festivités carnavalières étaient clairement affichées partout.
Les bus par contre manquent cruellement, surtout le week-end. on s'est contenté d'une escursion à Sangri pour le plaisir de marcher dans la campagne très verte vers le temple de déméter. le lieu n'est même pas surveillé (le musée est fermé hors saison), et il a été très agréable d'y être seuls avec la déesse et le soleil qui commençait à chauffer. Pour le retour se faire indiquer l'arrêt du bus et plutôt deux fois qu'une: rien ne marque l'arrêt (en fait si, un poteau de béton a dû un jour tenir un écriteau d'arrêt de bus.... un jour...)
Si nous conduisions nous aurions surement pu profiter du carnaval à Apirathos, mais comme ce n'étais pas possible, nous avons juste suivi les festivités à Chora après une journée de ballade autour de la ville et le long de la mer, très agréable aussi. le musée ouvert que pour nous est aussi sympathique.
Pas de bus pour l'aéroport: taxi: 10€. Pas besoin d'arriver très en avance, l'aéroport est minuscule, tout est pris en charge manuellement et tout le monde semble se connaître. les deux touristes seront vite repérés ;) On marche sur le tarmac jusqu'à l'avion (il y a bien longtemps que je n'avais plus fait ça!)
En conclusion: en Février le temps est changeant, frais (on a eu dans les 6° la nuit et entre 11 et 17 de jour). Mais dès que le soleil est là il chauffe et ça fait tout de suite du bien (on ne sort pas pour autant en TShirt!). La pluie est là aussi (heureusement pour leurs cultures) mais ne dure jamais très longtemps. Les nuages peuvent rajouter au charme de certains paysage. Le vent est fréquent dans les îles, et il peut démonter la mer. ça a aussi son charme. Le soleil a tout de même dominé le séjour. Un printemps avant l'heure. Hors saison il faudra composer avec les transports locaux, il est presque impossible d'avoir de France les bons horaires de bus, et ceux ci ne sont pas toujours accomodants pour le touriste. prévoir un peu de marge. il y aura des travaux partout et c'est finalement assez agréable: comme une scène qui se construit pour paraitre devant ses spectateurs, un peu plus tard, à partir de Pacques...). on voit la vie des gens qui restent sur place, c'est agréable aussi. Il y a des touristes mais finalement très peu, quelques cars de scolaires, et quelques voyageurs isolés et le contact avec ceux-ci est facile si désiré (les 3 mêmes à chaque arrêt de bus, ça fait presque des compagnons ;) ) Pour le Carnaval, c'est un peu au petit bonheur la chance, aucun organisme ne renseigne vraiment sur quoi voir où et quand. Il faut questionner les gens. J'ai fait un compte rendu plus détaillé de ce que j'ai vu de cette longue période de Carnaval sur mon blog ici! c'est la troisième partie de l'article complet sur le carnaval en Grèce qui commence là!
J'espère avoir répondu à certaines de vos questions 🙂





L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.


Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.






And in Kyoto, the Nishiki Market:

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.



But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.




























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.























