Bonjour à vous tous qui nous avez bien renseigné avant nos vacances à Mayotte.
Nous rentrons de Mayotte, où nous avons passé 3 semaines de vacances et malgré la pénurie d'essence (nous avons revu à la baisse les parcours à l’intérieur des terres et manqué certains sites) nous avons passé un très bon séjour avec des mahorais très accueillants et qui avaient beaucoup d'humour (compte tenu de cette période pénible pour eux).Et DES PAYSAGES FANTASTIQUES (après la 1ère impression passée...
En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...
Bref,
je commence le récit.
Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).
Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,
pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :
Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi.
(vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))...
Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE.
Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la
pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)
(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...")
-Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc :
Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans).
Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors :
Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer !
On arrive quand même devant le portail de CocoLodge.
On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!)
On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule.
Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte...
La suite au prochain épisode.
A Bientôt
(PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
Original post







Bonjour, Nous n'avions pas assez d'essence pour retourner visiter Mamoudzou, donc nous n'avons pas connu cette ville(à part la 1ere traversée de nuit) et le retour à la barge (voiture pleine des bagages) et donc pas d'occasion de s'y arrêter. Mais, c'est un fait, au retour après 3 semaines sur Grande Terre, nous n'avons pas vu les abords de la ville du même œil. Petite terre doit ressembler à Mamoudzou, car c'est aussi une grosse ville avec dans sa périphérie les traditionnelles zones de "Bangas" surpeuplés et avec beaucoup de jeunes et très jeunes enfants qui déambulent. Il y a aussi les poules et les poussins mais nous n'avons pas vu d'autres animaux dans les rues (nous n'y sommes restés que 2 jours)comme les "vaches zébus" par exemple qui sont autour des villages sur grande terre ou les chèvres. En plus la ministre de l'Outre mer venait dans cette période de 2 jours et les rues principales ont été nettoyées pour occasion, car au passage 3 semaines avant, c'était plein de détritus...Mais leurs plages sont toujours aussi belles et aussi désertes... avec les tortues bien sûr.
Sur Grande Terre avec la pénurie d'essence nous avons bien marché, et rencontré du monde. Nos logeurs tout d'abord, les habitants des villages de M'Bouini et voisins (1 semaine), nous avons pu gouter les fruits ou légumes de l'hiver entre autre, grâce à eux.j'ai rapé la noix de coco, la papaille...avec "le siège". Et épluché le fruit qui cuit longtemps dans l'eau avant de pouvoir le presser pour les jus ou autre préparation Ramasser des noix de coco à M'bouini était une très belle expérience. les ouvrir, tout un poème... Les vendeurs du marché d'Acoua dans le Nord (les gâteaux au lait de coco ou à l'eau du riz coco, jus ou autres préparations typiques). et un couple adorable qui nous a emmené au point de vu des Marches d'Acoua pour le coucher de soleil (Extraordinaire -photos bientôt) tout au bout d'une longue piste qui traverse une foret grandiose. Les villageois de M'Tsamoudou et le vacher des plages de la pointe Saziléy. Nous avons marché sur les sentiers presque tous les jours et toujours rencontré des habitants très aimables, surpris de savoir que nous étions juste en vacances ici, et grâce aux jardiniers de la montagne de Combani(Nord) le fruit Jacques collant à souhait...qu'ils sont les seuls avec l'expérience pour nous les ouvrir sans rester collé dessus. C'est super Bon! On comprend les Makis qui ont toujours la tête dedans.. Les habitants de l'Ile sont tellement accueillants . Pour chaque question posée, ils ont envie de nous transmettre leurs connaissances et les explications (notamment sur tout ce qui concerne les plantes et l’agriculture.(un extraordinaire patrimoine que les jardiniers ou paysans, nous ont montré ex: la "replante" du magnoc et en nous disant aussi, que peu de jeunes sur l'Ile souhaitent prendre la relève... Coté architecture c'est tout autre chose... Pour la plupart des constructions, chacun fait au plus rapide et au plus économique (donc beaucoup de tôle ondulée remplace les beaux tressages de branches de cocotiers. Ce qui peut faire croire en arrivant (à Mamoudzou notamment, à la nuit tombée comme ce fut notre cas) que toute la ville n'est que bidonville. En fait après avoir traversé l'ile, Ce sont essentiellement des clôtures des espaces extérieurs et des cours. Et bien sûr les Bangas sont essentiellement en tôles. Alors oui l'architecture est déconcertante à Mayotte, et l'accroissement de la population l'est aussi. Et l'évolution vers une culture beaucoup moins traditionnelle. Rien n'est prévu pour une telle transformation rapide. Je crois que c'est ce qui fait le choc, lorsqu'on arrive de la métropole. La population doit avoir une capacité d'adaptation inouïe et admirable. L'Ile est encore sauvage, belle, et l'homme doit s'adapter à la modernité sans en avoir les moyens. Un habitant nous a dit : "La France utilise Mayotte pour expérimenter jusqu'où l'humain et la communauté supporte. Nous sommes comme expérience, une cocotte minute... ".
C'est ce que l'on peut se dire lorsque l'on voit que pour une grève d'essence les habitants doivent passer des nuits entières sur le bord de la route à attendre leur tour... sans jamais y parvenir (certains avec "passe droit" remontent les files qui partent de toutes les rues qui arrivent aux 5 malheureuses stations de l'Ile... Une Horreur! 4 jours après l’arrêt de la grève nous nous sommes dit: maintenant il faut aller faire la queue, sinon on ne pourra pas retourner sur petite terre. et il n'y avait que 10 voitures devant nous un soir à 18h(il faisait nuit) Donc on se pose dans la queue. Nous sommes arrivés à la pompe à 20h et encore avac l'intervention d plusieurs personne qui ont stoppé les "courtcircuiteurs à Bidons". Nous avons cru que certains aller se taper dessus.
Pour ceux qui vivent ça toute l'année...Bof la France oubliée

Bon pour la suite ce sera plus Beau,
ils savent bien faire la fête, mais nous n'avons pas osé prendre les photos de leur magnifiques journées de mariage.
Encore merci à tous ceux qui nous ont fait découvrir leur Île.
Les odeurs, les couleurs... les goûts...à bientôt pour la suite...
Entre MBouini et Dapani
Ilot MBouini vu du Mont Chougui
Marée Base
Des chiens errants nous accompagnent souvent dans les balades. Ce jour là il étaient 4 dont un chiot.
La première raison de notre voyage à Mayotte, je cherche les baleines, suite à un voyage en Afrique du Sud où nous avons eu l'extraordinaire chance de les voir à 10m du bord pendant plusieurs heures.
Ici nous avons la chance de la voir avec son baleineau qui a quelques jours, elle lui apprend à flotter et à respirer .
Nous en avons vu une ou 2 autres qui soufflent, et les dauphins.
(Mais nous avons été obligé de naviguer pour les voir).




Sur une des plages de Saziley
Les traces de Tortues (qui sont avec nous dans l'eau très souvent) sur ma plage préférée de la pointe Saziley. Bordée de Baobabs. Il faut marcher 30mn sur un très beau sentier qui part du village de Mtsamoudou. (Si l'on n'a pas de bateau bien sûr).
La plage Sakouli, face à l'Ilot Bandrélé où nous sommes allés en canoé.
Une très bonne journée aussi. Et un super repas au bar de la plage.
Sur l'Ilot Bandrélé
Une autre plage de Sasiley et toujours que nous...

La montée au Mont Chougui, j'ai eu très peur, il ne faut pas avoir le vertige!! Par contre la vue est exceptionnelle. Je crois, comme tout sur cette Île.
Vue de la pointe de Saziley depuis le Mont Chougui
Ilot M'tamboro au Nord
Au Sud,
Bon Voyage à Vous...
Combani
Mtsamoudou

Vue du Chougui
Ils nous accompagnent.
Goût incomparable...
Ils en mangent plus que nous. Ils doivent être tout collants!
Combani
Pas tous les mêmes selon les plages
Épervier (je crois), sortent le soir en même temps que les roussettes
Pas encore peinte.
Le Lagon, On plonge









On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.







A little sneak peek?






























Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.