Une traduction rapide du titre d’un article intéressant paru dans le New York Times. Lien ci-dessous.
« Le consumérisme est devenu la religion de la Thailande » dit Phra Paisan Visalo, l’un des moines les plus respectés du pays. « Dans le passé, les gens allaient au temple à chaque jour sacré. Maintenant, ils vont aux shopping malls ».
De toute façon qu'on le veuille ou non le monde va devenir un grande centre commercial... et les lieux qui seront préservés de vastes zones touristiques où on achètera des cacahuètes pour regarder des attractions !
De toute façon qu'on le veuille ou non le monde va devenir un grande centre commercial...
Le bizness autour de tout ce qui est offrandes est impressionnant, en Thaïlande comme dans d'autres pays proches.. Et ce n'est pas les plus riches qui achètent le plus... Et ce ne sont pas les moines qui font quoi que ce soit pour freiner les choses...
Le bizness autour de tout ce qui est offrandes est impressionnant, en Thaïlande comme dans d'autres pays proches.. Et ce n'est pas les plus riches qui achètent le plus... Et ce ne sont pas les moines qui font quoi que ce soit pour freiner les choses...
- --
Impressionnant ? Je dirais même effrayant et inquiétant. Avec toute la sympathie que j’ai personnellement pour le bouddhisme, j’avoue ne pas trop apprécier cette obsession du « tamboun », du « faire mérite ». Je trouve que cela approche des niveaux ridicules, quand par exemple on voit les excès de nourriture qu’on sert régulièrement aux moines. Plus cela coûte, plus les gens croient avoir bien fait. Et je me dis aussi que ce serait bien aux moines, à ceux qui ont un gabarit spirituel et intellectuel suffisant en tout cas, de mettre un frein à ces pratiques excessives, de mettre l’accent sur le sens plutôt que sur le rituel. Mais il ne semble pas y avoir beaucoup de réaction, c’est comme une boule de neige qui dévale la pente, elle grossit puis finit par s’écraser en bas avec fracas et il ne reste plus rien.
Il ne semble pas y avoir beaucoup de réaction, tout le monde, moines et gens du commun, continue à rabâcher (avec entrain et vigueur) des litanies en une version dénaturée du Pâli sans rien y comprendre. Je vois ça au village. Peut-être beaucoup de citadins commencent-ils à prendre leurs distances, à relativiser ? Mais alors ce serait pour tomber en pleine société de consommation ? Ce serait tout ou rien ? Où est donc la solution ?
Je traduis un passage de cet article du NY Times :
“Here in Baan Pa Chi, about an hour’s drive from the northern city of Chiang Mai, villagers describe a paradox. The monastery now has plenty of money, unlike decades ago, because locals and villagers who have moved to cities donate cash for new buildings, ornaments and statues, believing that they can “make merit” and improve their karmic status. But the monastery feels empty on most days.”
“Ici à Baan Pa Chi, à 1 heure de route de Chiang Mai, les villageois remarquent un paradoxe. Le monastère maintenant a beaucoup d’argent, c’était différent il y a quelques décennies, parce que les résidents ainsi que les villageois qui ont migré vers les villes font des donations pour construire de nouveaux bâtiments, des ornements et des statues, croyant ainsi « faire du mérite » et améliorer leur karma. Mais le monastère est vide la plupart du temps ».
Je continue … Le jour viendra peut-être où les campagnes thaïlandaises auront été complètement bétonnées par ces constructions religieuses que les bons croyants font construire de partout pour se procurer du bon karma (j’en avais parlé dans un essai précédent : « Bouddhisme du côté de Bâan Nâawk », http://voyageforum.com/v.f?post=3818933;search_string=bouddhisme%20populaire).
Une autre religion, celle du fric pur et simple, a déjà fait bétonner une bonne partie des plages sur ces îles dites « paradisiaques », expression qui me hérisse : ces îles étaient paradisiaques avant que les « voyageurs » s’y rendent en foule!
Revenons à la religion. J’avais 2 grands-mères bien catholiques qui m’amusaient par leur crédulité. Et vas-y que je t’allume des cierges le soir quand il y avait de l’orage, pour chasser le Diable ! Et vas-y que je te fasse des donations dans tous les sites consacrés qu’il fallait visiter quand nous allions en vacances, pour se racheter 1 ou 2 semaines de Purgatoire. Et vas-y que chaque matin et chaque fin d’après-midi elles allaient à l’église du village pour les matines ou les vigiles ou autres offices divins. Et pas question de manquer au moindre mariage, baptême ou enterrement ! Et je ne vais pas vous ennuyer avec celles de mes tantes pour lesquelles « vacances » était équivalent de « séjour à Lourdes ».
À bonne école il était donc, le petit Georges (votre serviteur). Mais qu’en est-il devenu ? Je me suis rendu compte, au fil des années, que je ne croyais en rien à tout ça et qu’en fait je suis plutôt athée.
C’est là où je voulais en venir. Ce qui m’inquiète dans ces pratiques populaires du bouddhisme en Thaïlande, c’est la fragilité du système. Un jour, une fois passée la 6-ème génération d’iPad ou la version 13.2 de Leopard OS, je me demande si les descendants de tous ces bons croyants bouddhistes thaïlandais, les Thaïs de la nouvelle génération, ne se retrouveront pas à la même enseigne que moi, c.à.d. à une très grande distance des croyances et pratiques d’origine. Ce ne serait pas un mal peut-être s’il s’agissait d’une évolution vers une spiritualité un peu plus « moderne », mais je crains fort que souvent il ne reste plus rien que les préoccupations purement matérielles.
C'est certain que l'argent dépensé au Pizza Hut ne pourra servir à acheter des offrandes au temple ou à faire une donation pour construire un nouveau temple .Beaucoup de temples et de moines ont succombé au consumérisme depuis longtemps et le Bouddhisme a perdu souvent son âme.De nombreux scandales financiers ont touché le clergé et la position de la vierge effarouchée face au consumérisme est ridicule .Mon épouse (qui est thaïe)m'a souvent dit que beaucoup de gens vont au temple pour obtenir les bons numéros de la loterie .
Certes , on peut toujours regretter cette dérive matérialiste des Thaïs mais qu'avons nous fait de nos religions en Europe pour reprocher aux Thaïs cette dérive ????? L'image idéalisée du Bouddhisme que beaucoup ont se fracasse à la réalité de celle ci .Par exemple , l'image de Dalai Lama ne doit pas faire oublier que le Tibet a vécu pendant longtemps dans une société pratiquant l'esclavage au service du clergé .......
Merci pour tous ces partages qui nous ramènent à nos propres dérives et nous font réfléchir.
C'est ça que j'aime aussi avec VF.
Pour preuve qu'un même esprit gouverne le monde et que nous n'échapperons pas à l'uniformisation.
Si nous pouvions rêver d'un ailleurs où tout était encore diférent, il nous faudra en faire le deuil probablement.
Et oui, le Dieu de ce monde c'est l'argent, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de vraie spiritualité.
Il y a un fossé il me semble entre religiosité et spiritualité.
A bientôt de vous lire tous, à vous entendre je me dis que tout n'est pas encore perdu.
Y'a quelques temps, j'avais lu un truc du même style dans le Bangkok Post qui disait que les jeunes thaïs étaient de moins en moins nombreux à vouloir devenir moines après leur tarditionnel passage au temple comme novice (quelques jours seulement pour beaucoup...). Les jeunes apprennent à réciter leurs prières sans en comprendre le sens puis retournent "sereinement" à leurs occupations !
L'article précisait aussi que ce déclin était quelque peu compenssé par l'intéret croissant que sucite le bouddhisme en occident, là où l'enseignement est encore privilégié aux rituels.
Les choses changent. Rien ne dure, tout évolue... N'est-ce pas le 1er enseignement de Siddharta ? 😇😇😛
Y'a quelques temps, j'avais lu un truc du même style dans le Bangkok Post qui disait que les jeunes thaïs étaient de moins en moins nombreux à vouloir devenir moines
la position de la vierge effarouchée face au consumérisme est ridicule
- --
Hmmmm.... commentaire un peu léger, je pense. Je ne crois pas être proche d'une "vierge effarouchée", au contraire, je pense plutôt être très lucide et sans illusions.
qu'avons nous fait de nos religions en Europe pour reprocher aux Thaïs cette dérive?
- --
Est-ce que tu n'interpoles pas un peu vite? Il n'était nulle part mention d'un reproche aux Thaïs. Ils font ce qu'ils veulent et j'en suis bien content pour eux.
Le terme de vierge effarouchée ne te concernait pas mais était à destination des moines qui s'offusquent de ce changement d'attitude des Thaïs face à la religion .Ensuite , à propos du parallèle fait avec les religions en Europe , je m'adresse à ceux qui voit le bouddhisme avec une grande naïveté en débarquant en Asie .Pour ceux qui veulent vraiment comprendre le bouddhisme , une des référence demeure Buddasa Bikku qui a pratiqué à Chaya , près de Surat Thani .Pour ceux qui préfèrent les laïcs, Sulak Sivaraksa est le meilleur , à mes yeux , pour aborder l'évolution de la société thaïe et le rôle de la religion .
La peur de la mort engendre toutes ces derives ! L'homme peut vivre sans Dieu qui est un pari, une hypothese, mais pas sans religion qui est une certitude ...Une societe sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
Sur l'arbre qui donne des pommes il n'y a pas de citrons...
Hmmmmm.... phrase intéressante qui mérite qu'on s'y arrête.
Autre chose: l'homme peut-il se passer de sa crédulité? Je parlais de mes grand-mères, dont l'une allumait des cierges pour empêcher le Diable de s'approcher en temps de gros orages, la nuit. Je remarque que pas mal de gens en Isaan ont une peur bleue de ce qui va se passer demain (le 21 décembre) car paraît-il c'est la Fin Du Monde! Oui! Ils font des réserves de bougies (les petites bougies jaunes) car ils ont peur qu'il ne fasse plus jour demain et qu'ils n'y voient plus goutte ("mohng mâï hèén").
Ce que je constate c'est qu'en Thailande, plus exactement en I-saan, les thais (ici Khmers) depensent beaucoup plus pour ''la mort'' que pour leurs enfants..Ceremonies en tous genres, donations, offrandes etc...d'abord pour leurs ancestres proches et lointains, disparus , et aussi pour se detacher de cette peur chronique qu'ils ont des fantomes. des esprits et de leur propre mort...Sans oublier que c'est important pour le regard des autres et du systeme qui les entoure car ils ont tres peu ou pas de vie privee...Dans certains cas les sommes sont consequentes et certains paysans s'endettent lourdement pour filer le pognon qui doit resoudre tous leurs problemes cites... Leurs besoins sont enormes par rapport a ce qu'ils gagnent et c'est pour ca qu'ils sollicitent dans ces cas la leurs enfants qui travaillent, le farang de la famille, pour les aider. je ne developperai pas... Peut -on parler de religion?
🙂
Sur l'arbre qui donne des pommes il n'y a pas de citrons...
Ce qui est en cause ici, n'est ni les thais ou leur culture, ni le bouddhisme ou plutot "la spiritualité" en général, mais la "nature humaine" et l'égoisme-connerie qui va souvent avec;
Donc que les thais, les chinois ou n'importe quel peuple, prefèrent ne plus croire qu'au fric, sexe et consommations de masse, plutot qu'en des enseignements ou "buts spirituels", ni en des modes de vie plus justes et respectueux de la nature, c'est leur problème et choix; En occident ça fait bien longtemps que les "consommateurs déshumanisés" ont échangé les messes des églises pour les temples des supermarchés, et les "nouvelles pecnologies";
Mais je pense que c'est totalement faux et stupide l'attitude fataliste qui consiste à dire "que voulez-vous, c'est comme ça, le monde évolue, les gens deviennent matérialistes et préfèrent acheter des conneries, se "reproduire" et bétonner la Nature sans fin, plutot que d'avoir des idéaux "plus hauts", des valeurs de paix, de sagesse, de respect de la terre et des êtres;
En fait, "le monde" est fait d'individus et il appartient à chacun de suivre ou non ce mode de fonctionnement et système; d'y adhérer ou de le boycotter et de faire d'autres alternatives, d'autres choix de vie; Mais bien sûr la plupart n'en n'ont ni le courage ni l'envie, il est tellement plus facile de "s'engraisser" dans les macdo, les buildings, et avoir une attitude de bigots supersititieux, plutot que de s'en détacher et de rechercher la vérité, la liberté;
Et la faute est autant chez une majorité d'occidentaux qui vont s'y "déverser" que de thais attirés par leur mode de vie "mondialisé" et soit disant moderne, que beaucoup cherchent à imposer au monde entier;
C'est donc de la responsabilité de chacun de dire oui ou non de suivre ces comportements ou de tracer son propre chemin;
Entre un touriste qui va en thailande pour y faire du fric, ou se trouver une "jolie fille" facile, et un voyageur responsable qui y va pour comprendre une culture ou y passer avec respect de la terre, et de ses habitants, il y a déjà une différence de valeur qui influe même imperceptiblement sur le monde;
Mais si chacun dit "c'est foutu, c'est comme ca que ca évolue", vous vous comportez en moutons d'une société de cons sots mateurs, qui d'ailleurs a bien besoin de moutons pour perdurer et se répandre, car sans chacun d'eux, elle meurt et disparait, comme le feu qui n'est plus alimenté de pétrole, ou le dragon dont on coupe la tête (alouette)
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Mais bien sûr la plupart n'en n'ont ni le courage ni l'envie
- --
Ni (plutôt) une lucidité et un intellect suffisants.
Et la faute est autant chez une majorité d'occidentaux qui vont s'y "déverser" que de thais attirés par leur mode de vie "mondialisé" et soit disant moderne, que beaucoup cherchent à imposer au monde entier;
- --
Quand on parle des Thaïs (ou autres autochtones de tout autre pays où les mêmes transformations sont en cours), je me demande bien s'il n'y a pas que les Thaïs "attirés par etc... (comme tu dis)". Je soupçonne qu'il y a aussi des Thaïs que cette situation enrichit, et que le manque de lucidité et la crédulité des masses arrangent bien.
Mais si chacun dit "c'est foutu, c'est comme ca que ca évolue", vous vous comportez (etc...)
- --
Excuse-moi si je me trompe, et c'est la deuxième fois que je te relève, mais je trouve un ton paternaliste dans tes mots. Je ne vois pas qui dans notre discussion dit que "c'est foutu". Nous constatons et nous nous demandons où tout celà va atterrir. C'est tout.
Y ayant passé pas mal de temps, j’ai été frappé par le taux ahurissant d’obésité des Malaisiens qu’on voit à Kuala Lumpur. Ahurissant. Sidérant. Choquant. De temps à autre, j’allais voir un film au Surya SM. À l’entrée des salles, un grand comptoir où les gens peuvent s’acheter de quoi manger et boire. La seule chose saine étant de l’eau minérale - pas la denrée favorite des gens - et le reste n’étant que des cochonneries (rien à voir avec l’animal, bien évidemment, vu le contexte islamique). Et de souffrir les odeurs grasses des pop corns (baquets énormes), et de souffrir les bruits des gens, à croquer continuellement pendant la projection des films…..
Mais le clou de l’affaire, c’est qu’avant le film et entre les annonces commerciales de tous genres, il y a toujours cette annonce rapide disant que le taux d’obésité est de 50% parmi les Malaisiens adultes (le plus élevé en Asie) et recommandant aux gens de mieux s’alimenter. Tu parles ! Quelle hypocrisie ! Je trouve très évident qu’il doit y avoir un petit groupe de gens qui font fortune à vendre toutes ces cochonneries dans le pays, et qu’ils n’en ont strictement rien à foutre de ce que la moitié de la population soit hideusement obèse, avec des conséquences médicales négatives.
L’exploitation des masses par des minorités, c’est un phénomène mondial bien connu, n’est-ce pas ? Et il n’est pas difficile de voir que maintenir les gens dans l’ignorance et la crédulité, ça arrange bien et ça profite à certains.
Je ne vois pas comment les religions dans leur forme actuelle pourraient perdurer face à l'information et à la connaissances universelle qui s'invite aujourd'hui dans tous les foyer.
La désillusion qui accompagne la fin des croyances est compensée aujourd'hui par le consumérisme, certes.
Mais déjà nos sociétés avancées réagissent et cherchent des causes plus nobles (échanges, solidarité, environnement etc...) Nul doute que nos amis Asiatiques participeront à ce mouvement avec leur particularités.
Conserver ces particularités... A mon avis, ce sera le plus difficile.
Il n'y a pas d'ennemi, seulement parfois de bonnes bouffées de haine...
( JR)
Conserver ces particularités... A mon avis, ce sera le plus difficile.
- --
Il n’y a pas de danger, ou alors ce n’est pas demain la veille. Les « mòó duu » (voyants) ont toujours leur place dans la société. J’en vois un tous les jours dans mon quartier, installé sur le trottoir, il a toujours des clients et ce ne sont pas des gens des classes les plus basses. Et les vendeuses de fleurs pour offrir aux «phìí jâo thîi », les esprits domestiques, ne manquent pas de clients non plus. Tout baigne dans l’huile, la maison des esprits des lieux est bien reliée à l’immeuble par un fil de coton blanc et nous savons qu’ils nous protègent. 🙂
Ce qui est certain, c'est que ce n'est pas d'aujourd'hui que les Thais suivent les principes du bouddhisme, entre autres ne pas boire et ne pas être infidèle...
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
Je remarque que c'est l'évolution humaine, on se tourne toujours vers ce qu'on n'a pas. Les gens vivaient avec la nature, puis deviennent fasciné par la modernité des agglomérations, puis finalement après peu de génération veulent revenir à la nature. les religions semblent pareil, forcé à une religion ils n'attendent qu'une chose c'est l'atheisme puis même schéma avec les années retour vers la spiritualité besoin de se sentir plus proche de quelque chose de supérieur.
Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même
Il n'y a pas un bouton pour "répondre à tous" , alors j'ai cliqué sur le dernier .
Le matérialisme, acheter, acheter, se répand partout, c'est évident . Pour que tout le monde suive, il faut que les moyens suivent, et ils ont l'air de diminuer pour beaucoup en occident, alors qu'ils montent, pour le moment en Asie, avec les "classes moyennes". Et puis, en Europe et en Amérique, beaucoup en reviennent .
On parle de Bouddhisme dans cette conversation, mais il n'y a vraisemblablement pas de bouddhiste qui écrive .
C'est quoi le Bouddhisme ? Pour ce que j'en ai compris, le Bouddhisme, le "Dharma" conduit à connaitre son esprit . C'est tout un retour à soi .
Le fait que la Thailande s'enrichisse ne me semble pas un problème pour l'avenir du Bouddhisme ....le Bouddhisme est arrivé en Occident dans les années 1970, quand certains commençaient à en revenir des richesses matérielles . Les thais s'enrichissent, tant mieux, ça fait des misères en moins ....ensuite, ils s'offriront peut-être le luxe de mieux comprendre leur propre tradition, imprégnée de Bouddhisme , peut-être ne penseront-ils qu'à s'enrichir toujours plus, ce ne sera pas aux occidentaux de les blâmer puisque beaucoup ont fait pareil . ....Quant au Dharma, je pense qu'il en a vu d'autres, et puis, il s'occupe des émotions des humains , riches et pauvres en sont bien pourvus .
"La vie est un voyage qui se vit au présent ou jamais ...."
Pour connaitre à ma façon le "dharma", pour l'avoir cotoyé et m'y interesser, "en sympathisant", en france, au japon, en thailande rapidement, et quelques autres lieux; Je dirais : je te rejoins sur le fait que "riches ou pauvres", il vaut mieux se connaitre et se "détacher" des futiles désirs et pseudo richesses du monde, de façon naturellement et par soi même, plutot que sous la contrainte (un mendiant n'est pas toujours un bhikkhu, renonçant bouddhiste, loin de là !)
Par contre, il est clair que plus "les appats matérialistes" du monde se multiplient, plus il est "facile" aux gens, instatisfaits, cupides, avides, de s'y laisser prendre, et de "bosser comme des robots" pour se payer toutes ces possessions illusoires;
Alors qu'un villageois modeste cultivant son potager, ou un pecheur, bienqu'ayant un mode de vie moins "aisé" souvent qu'un gars costard cravate qui bossent dans des bureaux en plein kyoto ou bangkok, aura quelquechose ou certaines choses à mon sens, que "l'urbain qui bosse pour l'industrie petrolière ou les banques", ne pourra jamais s'acheter avec son fric en surplus;
La vie simple et proche de la nature, est plus en accord avec une voie spirituelle, contemplative, et favorise plus le detachement, que les appats incessants du mondain;
Et entre les "bouddhistes japonais" (du zen, shingon ou autres) par exemple, et les theravadins thais, il y a des differences simples et logiques : les seconds s'ils sont "sérieux" chercheront plus souvent rapidement un chemin vers la liberté, que s'ils s'enrichissent, se complaisent dans leurs possessions et ne s'habillent que des apparences du détachement;
Un exemple: en chine, il y a plus de 2500 ans, le taoisme pronait une vie simple avec la terre et le ciel, puis est venu le bouddhisme chan (synthèse du taoisme et du bouddhisme de bodhidharma venu de l'inde); Jusque là, c'etait des modes de vie traditionnels, cultivateurs, pecheurs, artisans, commerçants etc; Mais quand les dérives du confucianisme sont arrivés, la vie naturelle a peu à peu disparu, les "sages" se sont fait de plus en plus rares; La nature en a pris un sérieux coup; Puis est venu le communisme-capitalisme, les cultes de la personnalité (Mao et autres) qui a terminé de faire disparaisse la sagesse taoiste libertaire; De nos jours, a part peut-être quelques temples de forets en thailande (les thudongs entre autre, moines de forets), ou des ermitages taoistes perdus dans les montagnes chinoises restantes, la "chine moderne" perd autant la sagesse que la nature;
Bref, je pense que ces deux choses, vont souvent ensemble; Inversement pour le fric, la pseudo modernité, la pollution, les rivalités et les injustices sociales, qui vont de concert souvent;
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Autre exemple concret des "dérives" et hypocrisies du matérialisme: j"ai eu l'occas de discuter avec des moines thais et des "moines" japonais; Les premiers en thailande, quand ils doivent observer le celibat et le fait de ne pas devoir posseder d'argent par exemple, font rarement semblants; Ils ont pris ces voeux et s'ils veulent manger, ils font "pindapata" la collecte de nourriture journalière (pour ceux qui le font sérieusement);
Au japon, pays plus "moderne" et riche en principe, le terme "moine" est utilisé même par des pseudo moines qui sont mariés et ont une vie de famille, (donc le terme n'est plus juste) et la collecte de nourriture est devenu une collecte d'argent, qu'ils ne font souvent plus que pour l'apparence, et ils n'en ont pas forcément d'utiliter;
Preuve que le matérialisme, la perte des valeurs spirituelles et la destruction de la nature, sont les signes de la fin de certaines choses, de valeurs comme la paix, la liberté, la compassion, au profit de la cupidité, l'égoisme, l'irrespect et j'en passe;
Mais l'ironie de l'histoire c'est que les gens peuvent bien s'acheter toutes les barraques, les bagnoles du monde, ils peuvent se "taper" n'importe qui, tromper, envahir les forets restantes, salir tout l'océan, tout détruire, ils n'atteindront en fin de compte pas même le bonheur de cette façon, encore moins le nirvana ;)
Juste leur fric, à manger peut-etre
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Tout ce que tu écris est bien vrai et est un tout petit résumé de la situation de la terre actuelle . De très nombreux livres sont écrits sur ces sujets et je suis heureuse qu'ils existent, on se sent moins seul à leur lecture et certains aident les esprits à s'ouvrir . Ensuite, à nous de vivre en accord avec nos prises de conscience , nos capacités, dans le monde où nous sommes . Une vie ne suffit pas ...le Bouddhisme, né en Inde, d'un Indien qui parlait à d'autres Indiens , le sait bien et parle d'un nombre incalculable de vies ......Patience
Il parle aussi de l'Eveil complet de l'esprit possible en une seule vie .....chacun son rythme
Pour ce qui est des moines, beaucoup d'entre eux le sont car c'était le seul moyen d'avoir une éducation . C'était le choix de leurs parents ou d'autres adultes car il y a pas mal d'orphelins parmi les moinillons . En Inde et au Népal, pas mal de jeunes moines tibétains sont complètement paumés une fois atteint l'âge adulte . Ils ne sont pas préparés à la vie hors du monastère . Certains y restent . On devine que les vraies vocations sont rares dans ces conditions , pas inexistantes toutefois . Certains étudient le Bouddhisme, font des retraites, puis enseignent à leur tour et travaillent à différents projets d'aide aux enfants des rues, aux pauvres, aux personnes âgées, avec beaucoup de bonté et d'efficacité . Ceux-là existent aussi 😛
Quant aux moines thais, ils sont très gâtés, en prestige notamment , on devine qu'il y a des opportunistes parmi eux, et on le constate aussi dans certains comportements .
Passe une bonne journée,
Moushika
"La vie est un voyage qui se vit au présent ou jamais ...."
Tant mieux si les jeunes se detachent de ces pratiques d offrandes constantes, que ce soit pour une mort, un mariage ou une fete religieuse.
Tant mieux si, au lieu de claquer leurs sous pour les moines, ils le font pour s offrir une bonne bouffe entre amis.
Enfin quoi, verriez vous d un bon oeil le retour de la bigoterie chretienne en France, en Europe?
Quelqu un parlait de vacances a Lourdes, puis de dons a tout vents et tout autels;
Quel sens cela a t il reellement lorsque ces pratiques ne sont jamais remises en question, sinon celui d une rassurante repetition du meme, d'une conformité villageoise par peur d'être jugé?
Effectivement, le christianisme s est grandement effacé par chez nous; est ce pour autant que nous sommes desormais de vulgaires consommateurs suppôts de satan?
Je ne crois pas;
Comme le disait un autre intervenant, la consommation, c'est chouette au début, mais une fois qu on a atteint un certain confort, on se met a chercher autre chose, et cette recherche est peut être plus "authentique" que la visite au temple pour les bons numéros du loto.
Comme quoi chaque culte, dogme suit les memes schema au final. Parce que au milieu des dieux et des doctrines il y'a toujours l'être humain au milieu..........
Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même
Si tu crois que j'idealise le "bouddhisme institution", ou y ait entière confiance, tu te trompes à mon sujet ;) En fait je ne fais pas plus confiance dans les religions officielles, d'où qu'elles soient, que des gouvernements, sociétés, systèmes matérialistes etc;
J'y trouve simplement des choses interessantes, d'un point de vue seulement spirituel, que ce soit une spiritualité d'asie ou d'ailleurs; Quant au bouddha historique, idem, je n'affirme rien à ce sujet, pas plus que pour Jesus, ou autres; Je pense qu'il vaut mieux se fier à soi même avant tout, en toutes choses; Et quelquesoient les qualités réelles ou supposées, de ces êtres, je pense que l'esprit de veneration, ou fan, est dangereux, envers qui que ce soit; D'autant que les successeurs de ces êtres sont souvent loin d'avoir les mêmes qualités, d'où les dérives possibles;
Le moutonnisme existe autant dans les religions (j'ai discuté avec deux "dévotes" thais qui priaient devant une statue dorée du bouddha avant de quitter le pays, et pour moi c'est aussi stupide que les bigotes en france dans les eglises !), que dans les sociétés consuméristes, où les moutons prefèrent vénerer l'argent, leur parti politique, leurs consommations, ou d'aller à la messe de week end du temple des supermarchés;
Même principe, même stupidité, même risques d'intolerances et de lois liberticides, même manque d'esprit critique et de liberté d'esprit, sauf que la secte consumeriste fait souvent plus de degats environnementaux...
Rien de nouveau sous le soleil 😉
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Et ben tant mieux. …. Tant mieux si les jeunes se detachent de ces pratiques d offrandes constantes, que ce soit pour une mort, un mariage ou une fete religieuse.
….. mais une fois qu on a atteint un certain confort, on se met a chercher autre chose, et cette recherche est peut être plus "authentique" que la visite au temple pour les bons numéros du loto.
Je te rejoins, surtout sur ta dernière ligne. Moi-aussi, je crois qu’on finit par chercher autre chose, et d’ailleurs je suis sûr qu’il y a pas mal de Thaïs qui retrouvent le « dharma » avec un regard différent de celui des gens du commun (je ne dis pas ça pour dénigrer les gens du commun), c.à.d. sans la bigoterie et la crédulité. Il faudra que j’en parle un jour avec les Thaïs avec lesquels je travaille, qui sont autrement plus sophistiqués que ceux que je connais au village.
Quel sens cela a t il reellement lorsque ces pratiques ne sont jamais remises en question, sinon celui d une rassurante repetition du meme, d'une conformité villageoise par peur d'être jugé?
Je ne crois pas qu’il y ait « peur d’être jugé ». Il y a tout simplement le fait que pour les gens auxquels on a inculqué depuis leur naissance une vision du monde « en bleu » (pour prendre une couleur au hasard), et qui vivent entourés de gens qui eux aussi ne savent voir que « le monde en bleu », il est impossible d’imaginer qu’on puisse aussi voir le monde « en jaune, vert, rose etc ». C’est pourquoi je voudrais bien savoir s’il n’y a pas en Thaïlande de personnalités ayant une stature spirituelle et intellectuelle suffisante qui un jour commence à présenter le « dharma » sous un angle un peu différent.
Elle est Thaïe? J’en ai une comme ça, j’ai réussi après 5 ans d’efforts à lui faire lire ce que je crois être le premier livre de sa vie qui ne soit pas des bondieuseries ( si je peux me permettre l’expression, sachant qu’il s’agit d’une bouddhiste). Un best-seller traduit de l’anglais en thaï, épais comme ça (au moins 500 pages). Elle s’y est plongée avec délectation (« sanòuk mâak mâak ! ») et l’a terminé en moins d’1 mois.
C’est vrai qu’elles peuvent être bien mignonnes et tout (je pense pouvoir parler de la majorité de celles que l’on peut raisonnablement rencontrer, qui bien souvent viennent tout droit « du village »), mais il ne faut pas se faire trop d’illusions sur leur ouverture d’esprit, intellectuellement parlant. Et ce n’est pas par faute d’intelligence, loin de là ! C’est tout le système dans lequel les gens sont enfermés, sans s’en rendre compte.
Ma femme n'est pas "du village". Et elle me comprend, mais ne peut pas passer outre suivre les rites superstitieux, parceque meme si c'est bete, la tradition c'est la tradition.
Si tu crois que j'idealise le "bouddhisme institution", ou y ait entière confiance, tu te trompes à mon sujet ;)
Il n'y avait rien de perso, juste une info a interpreter celon sa vision des chose
Quand à ceux qui pensent ou, croient avec un ton paternernaliste/ colionaliste, que d'ouvrir un livre rend plus intelligent:
Bobo de salons.
Elles on une chose primordiale nos Siamoises: Le 6° sens
Si tu crois que j'idealise le "bouddhisme institution", ou y ait entière confiance, tu te trompes à mon sujet ;)
Il n'y avait rien de perso, juste une info a interpreter celon sa vision des chose
Quand à ceux qui pensent ou, croient avec un ton paternernaliste/ colionaliste, que d'ouvrir un livre rend plus intelligent:
Bobo de salons.
Elles on une chose primordiale nos Siamoises: Le 6° sens
Peut on savoir quels sont les avantages de ce sixième sens commun aux Siamoises ? Comment se manifeste t'il ?
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
Si tu crois que j'idealise le "bouddhisme institution", ou y ait entière confiance, tu te trompes à mon sujet ;)
Il n'y avait rien de perso, juste une info a interpreter celon sa vision des chose
Quand à ceux qui pensent ou, croient avec un ton paternernaliste/ colionaliste, que d'ouvrir un livre rend plus intelligent:
Bobo de salons.
Elles on une chose primordiale nos Siamoises: Le 6° sens
Peut on savoir quels sont les avantages de ce sixième sens commun aux Siamoises ? Comment se manifeste t'il ?
Si toi tu ne l'a pas decouvert, ce n'est pas a moi de te l'expliquer
Cherche encore, c'est sanuk à decouvrir et, celà rend modeste, crois moi
Si tu crois que j'idealise le "bouddhisme institution", ou y ait entière confiance, tu te trompes à mon sujet ;)
Il n'y avait rien de perso, juste une info a interpreter celon sa vision des chose
Quand à ceux qui pensent ou, croient avec un ton paternernaliste/ colionaliste, que d'ouvrir un livre rend plus intelligent:
Bobo de salons.
Elles on une chose primordiale nos Siamoises: Le 6° sens
Peut on savoir quels sont les avantages de ce sixième sens commun aux Siamoises ? Comment se manifeste t'il ?
Si toi tu ne l'a pas decouvert, ce n'est pas a moi de te l'expliquer
Cherche encore, c'est sanuk à decouvrir et, celà rend modeste, crois moi
Pour des raisons professionnelles entre autres, je côtoie beaucoup de siamoises de tout age et de toute éducation depuis un bon bout de temps, et en effet, je n'ai pas découvert de sixième sens commun à toutes celles la. Mais si c'est sanouk de chercher, je vais faire un effort..
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
Je prefère la réalité aux livres, mais tout depend aussi quels livres tu ouvres
Un soit disant 6ème chez les siamoises, encore un fantasme de "farang attiré par l'exotisme"; Tous les êtres peuvent avoir un 6 ème sens comme aucun;
Et si certaines ont une intuition, c'est surtout pour gagner facilement du fric, trouver un gars, ou arnaquer les touristes surement; mais ça, ce n'est un sixième sens, c'est être habile ou sournois, et ça peut exister partout chez les humain(e)s 😉
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
A force de se croire possesseurs de la terre, et des ressources du monde, les "colons" comme les autres, finissent par penser que même les humains, les femmes d'ailleurs y compris, leur appartiennent; Le comble de l'irrespect et de la vulgarité; Ils peuvent acheter du sexe ou une pseudo relation avec leur fric, mais pas l'amour 😉
Ca me rappelle un article sur un sujet proche, une interview de Paul watson, le "pirate" (mais dans le respect des lois) écologiste dont j'arbore le fanion par soutien de certaines choses;
Il y parle de l' évolution-degradation du monde, de la nature, et donne sa vision du "monde de demain";
Le monde de demain selon...Paul watson, Président de la Seashepherd conservation society
Quelles sont d’après vous les trois tendances à l’œuvre aujourd’hui et qui font le monde de demain ?
Je vois le monde de demain – disons dans 100 ans en 2112, très similaire à celui d’il y a 200 ans en 1812 : retour aux bateaux à voiles et aux chevaux de trait. Une fois que l’énergie fossile aura été épuisée, comment la machine va-t-elle encore fonctionner ? On parle de l’énergie nucléaire comme une alternative, mais personne n’évoque le fait qu’il faut du pétrole au cours des nombreuses étapes du processus de production de cette énergie : extraction, transport, etc.
Mais la tendance la plus importante selon moi, c’est la réduction de la biodiversité. Nous allons atteindre un point où la diversité sera si affaiblie que, du fait de l’interdépendance entre les espèces, risque de se produire un effondrement. Nous avons un nom pour cette extinction : «the homosy». Les hommes sont les catalyseurs de l’extinction majeure à venir, et pour le moment, je n’ai pas l’impression que le monde soit capable de l’entendre.
Pensez-vous que la population en est consciente?
Non. Les gens ne sont pas conscients de grand-chose, vous savez. Nous sommes tous trop égo-centrés, trop occupés à nous divertir. Quand on sait qu’il y a aujourd’hui plus de joueurs sur World of WarCraft qu’il n’y a de personnes engagées dans des groupes ou ONG écologistes, on réalise que ces questions importent peu pour la population… Nous vivons dans une sorte de cyber-espace de divertissement.
L’avènement d’un monde virtuel est un fait à venir?
Oui, c’est en tout cas là où nous sommes peu à peu conduits. J’ai rencontré récemment un type de l’Université du Texas qui affirmait que l’espèce humaine n’avait pas besoin des autres espèces, que nous avions internet etc. Mais, il ne réalise pas que nous ne sommes même pas des «individus homogènes» ! En chacun d’entre nous vivent en effet entre 800 et 1000 espèces de bactéries différentes qui participent aux processus de digestion, de production des vitamines, etc. Nous avons tous à l'intérieur de notre corps environ 2,5kg d’êtres vivants, et ils nous sont indispensables. Si un incident survient sur ces populations de bactéries, cela a une incidence sur nous.
Pensez-vous réellement que cette extinction que vous évoquez va se produire?
Elle est déjà en cours. L’érosion de la biodiversité marine en est la preuve. Nous n’avons pas la discipline suffisante pour dire «cette zone maritime est interdite»… Parce que plus une espèce de poisson devient rare, plus elle devient chère, et donc financièrement intéressante.
Est-ce que le “no care” est une tendance ou y aura-t-il un sursaut?
Oui, absolument, c’est une tendance forte. Tout le monde s’en fiche, à l’exception d’une poignée de personnes impliquées. Mais vous savez, il n’y a pas besoin d’une masse trop importante de gens investis pour conduire un changement : l’histoire nous montre que 7% de la population est suffisante. C’est ce qui s’est passé en France et aux Etats-Unis. Une fois que ces 7% sont réunis, le reste de la population suit…
Quelle est la dernière innovation qui vous a vraiment marqué ?
Une idée intéressante – et qui pourrait résoudre le problème des masses de plastique en circulation dans les océans du monde – serait de partir à la collecte de ce plastique et de le recycler pour l’intégrer dans un processus de fabrication. Mais apparemment, ça n’intéresse personne…
De façon générale, je ne crois pas qu’on puisse «sauver la planète» avec tous ces projets «verts». Selon moi, ils relèvent tous du marketing, puisque dans le fond, il faut que le business continue, même si beaucoup tentent de faire au mieux pour préserver l’environnement.
Traduit de l’anglais par la rédaction
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Que voilà une belle citation, mais elle fait plus qu’élargir le débat initial, elle nous sort franchement du contexte. D'accord, certains propos de la personne en question sont bien-fondés, cependant ….
- N’y aurait-il que le pétrole pour fournir l’énergie nécessaire à l‘extraction, le transport et le traitement des minerais nucléaires ? N’y aurait-il pas moyen de s’en tirer avec l’énergie solaire ou éolienne, entre autres?
- Quant à l’idée du recyclage du plastique qui flotte sur les océans, elle est méritoire certes, et je comprends que l’idée puisse t’être attirante (ton prénom te destine à t’intéresser aux océans 😉). Mais qui pourrait s’en charger et surtout avec quels moyens techniques et financiers ? Comme souvent, on se demande si les gens qui fournissent des « grandes solutions » pour « sauver la planète » ont bien les pieds sur terre.
Mais pour nous rapprocher de la Thaïlande, et bien que cela ne soit toujours pas le sujet de départ, je reprends tes mots :
« ….les "colons" comme les autres, finissent par penser que même les humains, les femmes d'ailleurs y compris, leur appartiennent; Le comble de l'irrespect et de la vulgarité; Ils peuvent acheter du sexe ou une pseudo relation avec leur fric, mais pas l'amour »
Ce n’est ni la première ni la dernière fois, quand on parle de la Thaïlande, que la discussion dérape sur les rapports avec les femmes, donc je ne m’étonne de rien. Mais je pense que Tokara utilisait le possessif « nos » en parlant des « Siamoises » plutôt sur un ton affectueux que dans un sens de possession ou de domination. Pourquoi se lancer dans des accusations de « colonialisme » etc ? Et y-a-t-il vraiment besoin d’inférer des relations monétaires sordides ? Les accusations sont un peu rapides, je trouve.
(...
Certains nourrissent le débat avec leurs obsessions, leurs fantasmes et leur peur...
Plutôt que d'enrichir les discussions, ils les uniformisent. Ils les confisquent.
Quel que soit le sujet de départ, cela déviera inévitablement sur leurs thèmes familiers rabâchés ici ou là jusqu'à la nausée...
L'amour, les femmes, les rapports avec l'autre... entre autres... sont les accessoires du jeu terrifiant que Roulelemonde et ses ex tentent d'imposer dans la plupart des sujets de la rubrique "pensées, réflexions".
Je te laisse approfondir. Il est très facile à partir du "profil" de... faire connaissance avec un membre inconnu jusque là.
Et il est toujours bien de cerner un peu son interlocuteur avant de décider de lui répondre... ou de ne pas le faire.
...)
Depuis le début des manifestations en novembre dernier, le nombre d'arrivées a baissé de 5% aux aéroports de Bangkok. Un million de touristes étrangers…
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce…
Évidemment, ceci ne concerne pas toutes les moines d'Asie du sud est, mais disons qu'en 6 mois de voyage à discuter avec les locaux et à voir des choses bien…
Pour ma part, j'évite avec soin de porter un jugement moral sur qui ou quoi que se soit car, comme le disait Léo Férré, ce qu'il y a d'encombrant dans la…
Réflexions de voyageurs › Thaïlande / Birmanie · 120 replies
J'espère d'abord que je suis dans la bonne rubrique et qu'il y en à une ; j'espère que vous avez vu comme moi l'émission 66 minutes sur M.6. dimanche 12/11/06…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/