Salut à tous,
On voit bien que tous les vélos permettent de voyager, pourvu qu'on ai l'envie , quoi que selon les itinéraires certains vont mieux que d'autres...
Autre sujet de partage d'expérience: la préparation
- Préparation de l'itinéraire, êtes vous du genre à tout planifier à l'avance ? (les hébergements , les étapes etc) ou bien "a l'aventure", "on verra bien" ?
- Préparation des sacoches , le listing sur excell ! ou au pif et on oublie toujours un truc ?
- Fana d'électronique (genre tableau de bord d'Airbus) avec GPS , smartphone, compteur ... ou Carte papier à l'ancienne ?
- Etes vous du genre inquiet avec 5kg d'outillage, 3 chambres à air et un pneu de rechange pour la "Loire à vélo" ou bien un multi outil et une chambre à air pour la route de la soie ?
- Les trucs indispensables à prendre pour vous c'est : une chaise, une table, 10kg de fringues et 3 paires de chaussures ? ou bien juste une tenue de rechange, des tongs pour l'étape soit 10kg tout compris ?
- La photo pour vous c'est : 1) rien du tout, 2) un smartphone, ou 3) un reflex, 3 objectifs et un trépied ?
Quand je vais juste me balader en faisant une boucle dans le Massif central ou les Alpes, je fais tout à l'impro, itinéraire et arrêts, c'est d'ailleurs un gros intérêt du voyage à vélo, le moment "l'aventure est au coin de la rue" de l'année, partir le matin sans savoir ce qu'on va rencontre ni où on dormira le soir. Dans ce cas je regarde le soir à l'étape ce que je pourrais faire le lendemain, mais même en faisant ça il m'arrive de bifurquer de l'itinéraire prévu quand une petite route que je ne connais pas m'inspire, ou que je discute avec quelqu'un qui me parle d'un coin sympa, ou quand je me retrouve sur une voie à circulation trop intense. Généralement je me débrouille en ne planifiant que la première étape, et encore.
Quand j'ai un point d'arrivée ou de passage à respecter, voire une date (du genre j'ai 3 ou 4 jours pour aller de chez moi chez des amis et je veux voir un truc en route), je calcule l'itinéraire sur brouter.de pour être sûr de respecter la date prévue et pour éviter les coins pas sympas, et je le schématise sur une série de quarts de feuille A4 ou je le mets dans le gps, acquis en 2019. Mais je ne prévois pas les arrêts, c'est en fonction de la forme, je peux ne faire que 100 bornes comme 160, et quand je pense qu'il va falloir m'arrêter, soit je regarde sur l'appli OSMand, soit je demande à des locaux, soit je consulte une carte pour repérer un camping.
- Préparation des sacoches : liste vite griffonnée sur papier, pas de listing sur excell mais pas tout au pif. C'est en général toujours à peu près la même chose.
- Fana d'électronique : non, c'est en général l'inverse, je me refuse volontairement à accumuler des objets dont font partie bon nombre de trucs connectés (pleins de batteries en plus), je n'ai ni tablette ni pc portable dans la vie hors voyage (un Nuk + écran séparé). Mais paradoxalement en voyage j'emporte 2 trucs électroniques, parce qu'ils sont là pour permettre de prendre moins d'autres objets. Je suis passé au gps l'an dernier, ça remplace le compteur, le cardiofréquencemètre, les cartes, la montre que l'emportais jusqu'alors. Le smartphone est toujours en veille dans la mini-sacoche de cintre, il tient environ 4 jours sans recharge, il m'évite d'avoir un appareil photo, et ne sert que le soir (nouvelles à la famille et aux amis, consultation du site Brouter pour l'itinéraire du lendemain) et très ponctuellement en roulant pour une photo ou une consultation hors connexion de l'appli OSMand si j'ai besoin de voir où la route inconnue que j'ai empruntée au feeling m'a emmené.
- Pas du tout du genre inquiet pour les pannes et réparations : 2 chambres à air en 25 mm, un multi-outil, mais je ne voyage pas dans les steppes ou à l'autre bout du monde.
- Les trucs indispensables à prendre pour moi c'est : un vélo, de quoi passer la nuit (tente, duvet, habits non vélo, argent, papiers), de quoi boire en pédalant l'été et de quoi manger en cas de fermeture des commerces et restau. Une tenue cycliste et des pédales auto, aussi, mais j'ai commencé sans. Et de quoi me protéger éventuellement du froid ou de la pluie.
J'ajoute une catégorie à ta liste :
- Les trucs superfétatoires que je laisse à la maison : réchaud, popote, pharmacie, chaise, appareil photo, et cartes depuis l'an dernier. Mes voyages sont courts, 4 à 15 jours.
- La photo pour moi : un smartphone.
Je me suis délivré du piège du reflex + 3 objectifs (mais que je n'ai tout de même jamais pris pour du voyage à vélo) qui transforme le voyage en organisation de collecte de souvenirs visuels sous des couverts pseudo-artistiques et entame sérieusement le plaisir de l'instant, même si on pense que c'est l'inverse tant qu'on ne s'est pas libéré de cette manie. Donc heureux de profiter par mes sens de ce que je découvre, les 2 ou 3 photos au smartphone dans la journée sont juste là pour envoyer à la famille et aux amis pour qu'ils sachent où je suis (photo devant panneau d'entrée dans une agglomération ou d'un lieu connu). Je ne suis inscrit sur aucun réseau social, n'ai pas de blog, car je ne crois pas à la notion de "partage" quand elle signifie exhibition de sa vie, que ce soit sa famille ou ses voyages. Je préfère abreuver le forum de gros pavés, lol. Mes amis, je passe des week-ends avec, ou juste une bière un soir de semaine, je ne leur envoie pas moult clichés de ma vie extraordinaire. Bref, ce que tout le monde faisait jusqu'à il y a seulement 10 ans.
Voilà.
Moi je prépare car j'adore ça. Le voyage commence sur une carte. Je repère des campings sympa (les plus sympas ne sont pas forcément les plus visibles sur internet et sur le terrain), des endroits de bivouac masi aussi des gîtes d'étape permettant de dormir sous un toit en cas de mauvais temps.
Je renseigne tout ça sur leroulard.com, site participatif de rando très peu connu mais excellent. Ainsi, je retrouve facilement en cas de besoin et en plus, je partage (avec peu de monde puisque malheureusement, ce site a une audience faible). Je repère aussi les lignes de TER qui permettent de suppléer nos jambes, en cas de besoin car la date et le lieu du retour son souvent fixés (train réservé pour une traversée, voiture garée pour une boucle)
Mais une fois sur le vélo, je me laisse toute latitude pour suivre ou pas l'itinéraire imaginé. On décide de la longueur d'étape en fonction de la forme.
Au fil du temps, l'expérience de ce qu'on emporte s'est accumulée mais on oublie toujours qq chose. C'est pour ça que nous avons plusieurs réchauds camping gaz (les seuls qu'on trouve en supermarché un peu partout).
Quand je pars avec ma femme, nous partons en config confort. On a alors popote, réchaud et bouffe d'avance pour un repas et un petit dejcar ça nous évite de stresser pour le ravito et ça nous apporte beaucoup de liberté pour le choix du bivouac/camping.
J'ai offert un fauteuil pliant à ma femme car lors d'un voyage de 4 j après le confinement, elle a chopé une sciatique en s'asseyant par terre comme nous avons toujours fait. Elle en est ravie et le kilo supplémentaire, elle le supporte allègrement tant ça lui apporte de satisfaction à l'étape.
Je précise qu'elle ne transporte que ses affaires à elle. Tout le matos commun je le charge sur mon vélo. C'est ma version du voyage "avec handicap" comme disent les turfistes. Et ça marche très bien. Nous roulons alors au même rythme.
Quand je pars seul, c'est différent. Je pars en mode plus light. Pas de réchaud ni popote etc. Les étapes sont plus sportives. Je choisis souvent de dormir en gîte d'étape mais je bivouaque aussi, y compris avec matelas et sac de couchage seul (pas de bivvy ni tarp). La belle étoile (l'été).
J'emporte toujours mon appareil photo (un Canon G5X assez compact mais pas vraiment léger, ou un Canon S110 très compact) car celles prises avec mon téléphone ne sont pas d'assez bonne qualité et je ne shoote que du RAW. Mais je reconnais que 8xc a raison de dire qu'on risque de se faire happer par le désir de tout prendre en photo au mieux donc j'ai veillé à être plus regardant sur cette question. On y gagne en étant plus présent à l'appréciation de l'instant et de la beauté des paysages mais on gagne aussi du temps au retour en passant moins de temps sur l'ordi.
J'accorde néanmoins de l'importance à traiter les photos et écrire au retour car pour moi c'est une manière de prolonger le plaisir et aussi d'y revenir quelques années après. Ma femme fait de superbes albums phot traditionnels avec mélanges de photos , cartes, brochures etc; qui sont très plaisants à regarder, même plusieurs années après.
L'écriture d'un compte rendu est fait pour moi mais je le partage aussi. Je considère qu'internet est formisable pour créer du lien. Je reçois beaucoup et donc je trouve sympa de redonner. Il n'est pas superflu de se poser la question de la motivation. Je ne pense pas qu'il y ait une volonté de s'exhiber. Mon blog n'est absolument pas promu pour gagner des lecteurs. C'est un réceptacle et un humble moyen de partager un peu de mon expérience.
J'ai eu un compte FB mais je n'y ai pas fait grand chose et je l'ai rapidement supprimé. Je trouve que les réseaux sociaux ont un bilan sociétal globalement négatif et même qu'ils sont dans l'ensemble le principal vecteur et accélérateur des menaces qui pèsent sur le bien-vivre-ensemble et une société apaisée donc je n'y participe pas. (Je n'en nie pas certains avantages et bienfaits. J'espère que ça a été assez clair).
Pour le matos de réparation, je ne suis pas nerveux là dessus. Mes vélos sont entretenus donc je ne prends que le nécessaire de base. J'accepte volontiers le risque imprévu. Si on doit écourter le voyage, ça n'est pas la fin du monde. On trouvera toujours une manière de passer du bon temps.
Sur le matos électrnique.
Je suis fan de la carte papier qui apporte la vue d'ensemble et le suivi au fur et à mesure du déroulement lorsqu'elle est placée sur sacoche de guidon. Elle permet aussi le partage facile avec son compagnon de voyage pour décider des itinéraires, mais également avec les gens qu'on rencontre et qui peuvent nous recommander des coins à voir ou des itinéraires.
Par contre, on ne peut partir avec toutes les cartes TOP 25 d'un voyage à vélo alors que le détail du fond 1/25000 m'est utile plusieurs fois par jour car je recherche systématiquement les petites routes y compris non goudronnées voire les chemins sur des courtes distances. iPhigénie m'est alors indispensable (ou toute autre solution qui permet le stockage hors ligne).
Autre usage du fond 1/25000e: la recherche de lieux de bivouac. Avec l'habitude de lire une carte topo détaillée, je peux repérer à l'avance les zones propices beaucoup plus facilement.La complémentarité papier TOP 100 + iPhigénie est essentielle à ma manière actuelle de voyager.
Je me suis équipé d'un GPS vélo récemment mais je reste réservé sur son réel bénéfice. J'aime bien avoir la trace donc pour ça c'est un plus (le faire avec le smartphone consomme beaucoup d'énergie) mais comme j'enregistre naturellement dasn ma tête tout itinéraire que j'emprunte, je reconnais que c'est un peu un luxe qui a ses inconvénients. Je n'ai aucun mal à reconstituer mon itinéraire une fois rentré à la maison. Je n'ai en fait même pas vraiment besoin de compteur. Je ne le regarde quasiment pas pendant la journée et même à la fin de la journée, il est fréquent que je ne sache pas combien de km j'ai roulé. Je ne vous parle même pas d'un cardio que je n'ai pas et que je ne veux surtout pas avoir. Mon smartphone m'est très utile pour estimer et trouver les itinéraires. J'utilise BRouteur et cycle.travel pour ça. Je m'en sers aussi pour me renseigner sur les horaires des musées et magasins. Honnêtement, même si il est en mode avion 95% du temps, je trouve que cela facilite l'accès à une information utile. L'essentiel pour moi étant de ne pas sombrer dans le travers de tout vouloir prévoir et planifier car alors on passe son temps dessus. Ca n'est pas un soucis pour moi.
même si dans la réalité le parcours peu varier pas mal
disons que cela donne un thème et rassure
--
Avé la micheline carte bien entendu, même si les traversées de villes deviennent de plus en plus compliquées
pas de gps, mais des gégé ps interviewés sur le terrain au besoin
un petit appareil photo pour capter qlq paysages et pas mal de photos lorsque la bambée est plus studieuse , genre étude de l'état des lieux d'une voie verte
un simple téléphone du néolithique afin d'appeler ma hiérarchie le soir
si auparavant claudio partait sans prévoir de logements, (avec son matos de camping), à présent il note avant de partir qlq logements afin de ne pas être pris au dépourvu
ca doit être l'âge
claudio de la faverges
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Je trouve qu'une bonne préparation fait déjà voyager.
En Europe,
je note sur une carte 1/250000, tous les campings, et je fais les étapes en fonction des campings. Je prévois un parcours, mais sur place je change souvent pour un parcours plus allégé ou pour voir un site que je n'avais pas prévu. Je me guide avec une carte papier.
J'emmène la tente, la popote, 2 tenues, un minimum de change. ( en France, j'attends pour partir, une fenêtre météo de 15 jours de beau). Ca m'est arrivé de prendre la sauce toute la journée, là je prends un hôtel.
Pour le camping, pas de chaise, pas de table. Une méthode: pour manger assis, je prends mon matelas gonflable que je replie en trois, ça fait une bonne chaise pour manger.
Pas de pièces de rechange, une tablette, pas de médoc, et 1 jour de vivre. Pour le ravitaillement, je choisis les petits villages, où l'épicerie fait tout. Le jour où elle ferme, c'est la mort du village. C'est un peu plus cher, mais on a des produits locaux.
Je passe l'hiver en Asie, je pédale pendant 2 mois. Enfin jusqu'à présent, cette fin d'année, c'est cuit!!!
Là, je fais mes étapes en fonction des hôtels. Je choisis des hôtels à environs 10€. Je ne réserve rien. Si une étape me plaît, je reste 2 ou 3 jours. J'ai un circuit général et je peux le modifier rapidement.
Pas de tente, ni de popote, qques pièces de rechange, un peu de médoc, et le minimum de change, avec 30° on a besoin que de peu choses. Si j'en manque, j'achète sur place. Une tablette, et un téléphone. Pour me guider, j'utilise Maps.me, surtout pour retrouver les hôtels dans les villes. Rentrer et sortir de Bangkok sans application, c'est l'aventure. J'utilise le Lonely pour visiter, les blogs et Voyage Forum.
Pour le vélo, je choisis un hôtel où je laisse le carton à vélo et mon sac à dos avec mes habits hivernaux.
En 2012, j'avais traversé le Spiti et le Ladakh du 15/07 au 15/08. Avec une bonne préparation, je n'avais pas pris la tente ni la popote. C'était risqué, mais j'ai tjrs dormi à l'abri.
Je passe l'hiver en Asie, je pédale pendant 2 mois. Enfin jusqu'à présent, cette fin d'année, c'est cuit!!!
Là, je fais mes étapes en fonction des hôtels. Je choisis des hôtels à environs 10€. Je ne réserve rien. Si une étape me plaît, je reste 2 ou 3 jours. J'ai un circuit général et je peux le modifier rapidement.
Pas de tente, ni de popote, qques pièces de rechange, un peu de médoc, et le minimum de change, avec 30° on a besoin que de peu choses. Si j'en manque, j'achète sur place. Une tablette, et un téléphone. Pour me guider, j'utilise Maps.me, surtout pour retrouver les hôtels dans les villes. Rentrer et sortir de Bangkok sans application, c'est l'aventure. J'utilise le Lonely pour visiter, les blogs et Voyage Forum.
Pour le vélo, je choisis un hôtel où je laisse le carton à vélo et mon sac à dos avec mes habits hivernaux.
Bonjour,
A peu près le même genre de voyage et les mêmes pays de prédilection avec quelques nuances. Je n’ai en général pas vraiment de circuit mais plutôt quelques endroits que je veux absolument visiter. Après place à l’improvisation.
J’ai acheté un smartphone en 2017 et c’est vrai que pour connaître sa position et trouver un hôtel, Maps Me est bien pratique. Ça change la vie. Grâce à des cyclos allemands, j’ai découvert l’hiver dernier Osmand qui permet d’avoir le dénivelé en temps réel. C’est rassurant ou déprimant selon les cas.😉 Mais j’ai toujours une carte papier pour avoir une vue globale de mes pérégrinations.
Pour l’hiver prochain, c’est peut-être effectivement rapé. J’avais plus ou moins prévu une boucle Bangkok - sud Laos - Hué - delta du Mékong et retour à Bangkok par je ne sais où. Sur environ 3 mois.
Bonjour,
préparation de l’itineraire avec cartes papier (Michelin / top100) calcul approximatif des km avec outil informatique pour être sûr que c est faisable dans la période histoire que cela ne se transforme pas en contre la montre individuel. Cartes topo ou geoportail pour peaufiner certain passage et identifier les zones de bivouac possible sur le circuit (présence d ‘eau, points de vue) les étapes et le circuit sont définies approximativement. Je passe du temps à regarder les cartes pour faire un bel itinéraire et regarder les variantes possibles. Le but est d éviter les grands axes et les zones urbaines
Je roule avec le porte carte et m’arrete souvent pour regarder la direction et faire une petite photo.
Smartphone, popote réchaud, tarp, matelas, sac à couchage, chambre à air, patin freins, câbles dérailleur frein. Une Tenue pour le soir selon météo. Gant toilette, serviette compacte. Petit savon. Tongs.pompe qui marche. Bidons. Lunettes solèil, crème solaire. Brosse à dent.
Lampe frontale, sac à couchage. Coupe vent. Corde et ficelles pour le tarp. Quelques sardines. Couteau, petite scie, vache à eau, briquet. Couverture survie réutilisable. Collier Rilsan, chatterton, multi outil. Tire bouchon décapsuleur...un peu de bouffe d avance.
Salut à tous,
On voit bien que tous les vélos permettent de voyager, pourvu qu'on ai l'envie , quoi que selon les itinéraires certains vont mieux que d'autres...
Autre sujet de partage d'expérience: la préparation
- Préparation de l'itinéraire, êtes vous du genre à tout planifier à l'avance ? (les hébergements , les étapes etc) ou bien "a l'aventure", "on verra bien" ?
Aucune préparation car c'est justement l'improvisation que j'aime.
- Préparation des sacoches , le listing sur excell ! ou au pif et on oublie toujours un truc ?
Pas de préparation particulière mais c'est toujours plus ou moins les même choses qui prennent place dans mes sacoches
- Fana d'électronique (genre tableau de bord d'Airbus) avec GPS , smartphone, compteur ... ou Carte papier à l'ancienne ?
Carte papier et j'allume maps quand j'ai un doute sur ma localisation mais compteur afin d'évaluer les distances
- Etes vous du genre inquiet avec 5kg d'outillage, 3 chambres à air et un pneu de rechange pour la "Loire à vélo" ou bien un multi outil et une chambre à air pour la route de la soie ?
Plutôt second choix. L'important étant un vélo bien révisé avant le départ
- Les trucs indispensables à prendre pour vous c'est : une chaise, une table, 10kg de fringues et 3 paires de chaussures ? ou bien juste une tenue de rechange, des tongs pour l'étape soit 10kg tout compris ?
De bons bouquins pour le bivouac🙂
- La photo pour vous c'est : 1) rien du tout, 2) un smartphone, ou 3) un reflex, 3 objectifs et un trépied ?
3 car la photo se marie à ravir avec le voyage
Je voyage de façon autonome donc avec tente et réchaud et suivant les destinations et la période de l'année, je voyage plutôt chargé (vélo entre 40 et parfois plus de 50 kg)
Cher Nomade,
Question particulièrement pertinente pour moi au retour d'une rando trop bien préparée et qui, pour une fois, n'a pas été à la hauteur de mes espoirs.
Partir à l'improviste, je n'ai jamais su faire. J'ai toujours été une adepte de la préparation, car j'adore établir les itinéraires, lire les récits des autres, fignoler la liste des équipements, repérer des visites, les étapes sympas, etc.
Seulement voilà, les années passant je cherche de moins en moins à laisser les choses au hasard et j'idéalise trop mon projet. Je trouve même une petite place dans les sacoches pour des éléments de confort superflus : deux ou trois bigoudis pour le shampooing, une petite fiole de whisky pour l'apéro...
Il y a un retour de manivelle. A trop bien préparer, on s'expose à toutes le déceptions , car peu de choses se passent comme prévu.
Evidemment, il faut une préparation raisonnable ; mais sachons aussi laisser la part belle à l'aventure....
Partir à l'improviste, je n'ai jamais su faire. J'ai toujours été une adepte de la préparation, car j'adore établir les itinéraires, lire les récits des autres, fignoler la liste des équipements, repérer des visites, les étapes sympas, etc.
[...]mais sachons aussi laisser la part belle à l'aventure....
Donc au final, tu optes pour quel type de voyage à vélo : super préparé même si cela peut te décevoir, ou avec de l'impro, même si tu dis n'avoir jamais su faire ?
Personnellement j'ai toujours fait partie de la seconde catégorie, donc je n'ai jamais eu à remettre en cause le principe qui est d'éviter la consultation de documents traitant en détail des endroits où je passerai. Mais pour toi qui, on le sent à la lecture de ton message, a été déçue par cette façon de voyager (sur-préparation en gros) jusqu'à où es-tu prête à aller dans l'autre sens ?
Pour t'aider, le plaisir du voyage c'est la découverte des lieux mais aussi de soi-même, des réactions qu'on aura en fonction de ce qu'on va vivre, et pour ça, pas besoin d'aller loin, il faut juste éviter les blogs, les reportages photos, les descriptions et les itinéraires tout faits. Quel intérêt d'aller voir "en vrai" ce qu'on connaît déjà par cœur, qu'on a déjà vu, avant d'y aller ? Pourquoi suivre la trace d'un autre ?
C'est pour cela que les sites de cartographie qui indiquent où on peut aller me semblent, pour ceux qui aiment préparer, une bonne manière d'être à la fois dans "la manie" de la préparation mais de ne pas aller jusqu'à casser la future découverte par la consultation de reportages photos ou explicatifs des lieux où on ira. Un texte sans photo et plus romancé que descriptif est aussi intéressant pour ceux qui aiment aller là où d'autres sont allés, ça peut donner envie de certains lieux en laissant la place à sa propre découverte.
Pour faire une analogie, lire l'analyse d'une œuvre littéraire avant de l'avoir lue, ou tout connaître d'un auteur avant de découvrir ses écrits, c'est se gâcher tout le plaisir de la lecture, alors que connaître vaguement le thème d'un livre ou deux anecdotes sur son auteur peuvent susciter de l'intérêt sans détruire la découverte, phrase après phrase, chapitre après chapitre, d'un style, d'une histoire ou d'une pensée.
Je vais plus loin (là je sens que je vais en perdre certains) : j'ai découvert qu'un bon critère pour savoir si on prend plaisir au voyage, c'est de ne pas emporter d'appareil photo, de se limiter à des rares clichés au smartphone, et d'y trouver du plaisir. Ça indique qu'on est dans le voyage, pas dans le reportage sur le voyage, pas dans l'imitation de ce qu'on a déjà vu (les blogs, récits photographiques, vidéos, voire reportages professionnels ou clichés sur les réseaux sociaux).
En disant cela je sais que je vais m'attirer les foudres de certains collecteurs de photos à la recherche de lieux plus propices au beau cliché qu'à la découverte ou au simple plaisir d'être dans un lieu agréable (généralement bien plus calme que les lieux qui drainent les as du cliché), mais ayant fait partie des 2 catégories (il m'est arrivé de trimballer 2 kg de matériel photo en rando pédestre), j'ai le recul nécessaire pour distinguer les deux façons de voyager, et de préférer cette façon-là, sans critiquer les mordus du déclencheur, juste en leur indiquant une autre façon de concevoir le voyage.
Pour finir, il est évident qu'on préparera plus la traversée d'un continent à travers des zones hostiles, pour des raisons évidentes de sécurité, que deux semaines sur les petites routes de France, mais j'en suis à un niveau de refus volontaire de la sur-préparation que je choisis de passer à-côté de coins super s'ils nécessitent une longue préparation ou des trajets en avion. Me limiter à des endroits accessibles sans préparation spéciale n'est pas pour moi une limite, c'est l'inverse, c'est la nécessité de préparer qui est une limitation.
Je précise que j'ai l'impression que dans ce forum la façon de voyager sans trop de préparation est minoritaire. C'est logique, le forum est fréquenté par ceux qui veulent tout savoir en détail des endroits où ils iront et par ceux qui veulent tout décrire, voire montrer en photo.
J'accepte tout-à-fait que d'autres aient d'autres façons de voir que la mienne. Je ne fais de procès à personne, mais le message de Sylvia est pour moi l'occasion de rappeler qu'il existe une façon volontairement plus simple de voyager, très accessible et plaisante, mais qui est devenue rare alors qu'elle était jadis inhérente au voyage.
Finalement je me rends compte que j'ai lancé ce theme et n'ai pas exposé ma façon de voir les choses !
Je commençe par préciser que je ne sais pas faire les choses à l'avance , moi mon truc c'est plutôt de préparer mon sac 1/4 d'heure avant le départ ça n'est pas toujours une bonne idée mais je suis ainsi fait !
Par contre comme j'ai horreur de me pourrir la vie avec des pb matériels s'il y a une chose a laquelle je fais attention c'est le vélo. Avant un grand départ révision générale, réglages et changement préventifs si nécessaires.
Je ne prends que peu de pièces de rechange, 2 chambres à air, un multi outil , une boite de rustines, un maillon rapide et une burette d'huile.
Les affaires sont mises dans les sacoches à l'arrache, j'essaye de prendre le minimum si le parcours est montagneux , sinon je fais moins attention au poids.
Mon parcours est dans les grandes lignes tracé à l'avance mais tout dépend du pays et des contraintes de ravitaillement ou d'hébergement. Traverser la Bretagne ou le haut atlas marocain ça n'est pas tout a fait la meme chose !
Coté cartographie je suis un amoureux des cartes papier mais depuis quelques années j'utilise OsmAnd qui aide bien à se repérer quand on a un doute et je ne dis pas que je ne passerai pas un jour au GPS bien que l'idée d'être dépendant d'une technologie me déplait fortement.
Comme je vis désormais au Maroc je vois bien que la cartographie locale est moins précise qu'en france.
La photo est une de mes passions j'aime réaliser de belles images pour mon plaisir et celui de ma famille, mais je n'ai pas de blog, je serais plutôt du genre "albums photos" avec dessins et texte. C'est une façon de prolonger le voyage.
Toutefois un appareil compact me suffit, et si je ne ramène pas de belles images ça ne gâche pas le voyage .
je ne vais pas forcément voir les lieux cultes car il est vrai que les a cotés sont souvent trés intéressants en plus tranquilles, Les lieux cultes on peut les voir en photo mais parcourir la corniche du Verdon à vélo ou regarder des cartes postales ce n'est pas la meme chose et tant pis si les touristes gâchent un peu l'ambiance !
- Préparation de l'itinéraire, êtes vous du genre à tout planifier à l'avance ? (les hébergements, les étapes etc) ou bien "a l'aventure", "on verra bien" ?
Je prépare longuement mon itinéraire parce que j'aime les cartes et rêver longuement au voyage, je cherche les itinéraires les plus sauvages incluant pistes et chemins. Et je ne le respecte jamais ! Mais j'ai tellement regardé les cartes et envisager les itinéraires possibles que j'en ai mémorisé une bonne partie ce qui me permet de divaguer pas mal (cet été je suis parti en pensant faire le tour des pyrénées, je l'ai fait mais j'ai fini en Bretagne en faisant de multiples détours). Je ne prépare jamais mes hébergements. J'adore ne pas savoir où je vais dormir quitte à avoir une galère, mais ça donne surtout de belles rencontres ou des bivouacs magiques.
- Préparation des sacoches, le listing sur excell ! ou au pif et on oublie toujours un truc ?
Je prépare mes sacoches . Ca fait partie de la rêverie. Je commence par y mettre tout ce dont j'ai envie, puis j'élimine pour rester mini en dessous de 13kg (sans la nourriture).
- Fana d'électronique (genre tableau de bord d'Airbus) avec GPS, smartphone, compteur... ou Carte papier à l'ancienne ?
Si je suis en France : Iphigénie, c'est parfait. Si je sors de France j'utilise OsmAnd. Je ne veux pas de GPS qui me dise où je vais. Donc j'ai un bon smartphone (pour les photos aussi) et une liseuse. Un bon moyeu dynamo m'assure de recharger le tout.
- Etes vous du genre inquiet avec 5kg d'outillage, 3 chambres à air et un pneu de rechange pour la "Loire à vélo" ou bien un multi outil et une chambre à air pour la route de la soie ?
Un multi outil, un kit de répa et une chambre air. Mais je pars avec du bon matos , des pneus en bon état et le vélo bien révisé. Je reste toujours en Europe car j'essaye de partir de la maison et que les pistes ou on est doublé par des bus et des camions ça me plait pas trop, donc pas besoin d'être suréquipé.
- Les trucs indispensables à prendre pour vous c'est : une chaise, une table, 10kg de fringues et 3 paires de chaussures ? ou bien juste une tenue de rechange, des tongs pour l'étape soit 10kg tout compris ?
C'est 10kg tout compris
- La photo pour vous c'est : 1) rien du tout, 2) un smartphone, ou 3) un reflex, 3 objectifs et un trépied ?
2)
Au final, j'aime improviser, flâner, avoir un sentiment d'aventure, mais j'aime aussi rouler vite et loin, avaler les km , fuir les villes et faire des rencontres.
Je part avec une vue d'ensemble de ma destination, sans vraiment savoir quelles routes je vais prendre et la date de mon arrivée.
Il serait dommage de ne pas se perdre.
Je voyage avec une carte de France papier et un téléphone (imposé par mes petits enfants) qui me sert de GPS lorsque je me retrouve au milieu de nul part et d'appareil photo.
Le vélo devrait rester un moyen d'évasion et non de contrainte comme je le vois trop souvent dans mes pérégrinations.
Michel.
je fus navigateur navigaterre , je reste navigaterre.
Qu'importe d'où nous venons, car nous pouvons aller beaucoup plus loin que ce dont nous avions révé .
bonjour
tant de façon de préparer son périple où chacun trouve son bonheur :)
voici la mienne:
je prépare ma randonnée avant de partir en choisissant une région puis je repère sur une carte papier les endroits intéressants comme des petites cascades, des panoramas, des petites chapelles, enfin toutes les curiosités assez éloignées des afflux touristiques. je peaufine le parcours par des cartes informatiques à la recherche des routes à faible circulation. Je prévois environ 500 km par semaine.
Je pars avec des cartes papier pour me situer dans son ensemble et je roule au GPS. L'avantage, je ne suis plus arrêté à chaque carrefour pour lire la carte. Avant d'utiliser le GPS je m'écrivais un road book bien détaillé. Maintenant j'y note que les villes importantes et les lieux touristiques. Le GPS me permet de ne pas me retrouver sur des grands axes et de me détourner sur les routes de campagne et traverser de pittoresques villages.
Les points de bivouac ne sont pas repérés en avance. je m'arrête le soir selon mes envies.
côté électronique un smartphone pour donner de mes nouvelles, un dictaphone pour narrer ma journée et un simple appareil photo pour prendre quelques clichés. De retour à la maison, j'écris mes aventures sur papier en ajoutant mes photos.
Le vélo est révisé avant de partir donc je ne prends pas beaucoup d'outillage. Je ne voyage qu'en France et en Europe.
toutes mes affaires sont listées et la préparation se fait rapidement. Je n'oublie pas grand chose sauf peut-être ma carte d'identité lors d'un périple en Belgique :)
Mon matériel est dédié uniquement aux voyage donc tout reste en place dans ma remorque.
oui je voyage avec une remorque deux roues de fabrication maison en acier bien solide et bien lourde aussi. Elle ne me quitte pas, je l'adore. Sur le châssis est fixé une caisse en plastique où jeplace mes affaires. Cette caisse me sert de table le soir en bivouac et c'est pour ça que je pars avec un tabouret trépied. Comme vous l'avez compris je pars chargé et j'avance tranquillement à mon rythme. 32 kg de remorque à déplacer.
en habit deux rechanges par temps sec et un autre en cas d'intempérie.
mieux vaut être optimiste et se tromper que pessimiste et avoir raison
Il y a de multiples façons de préparer son parcours à vélo, sur routes ou sur chemins, pour découvrir des endroits insoupçonnés, même tout près de chez soi.…
Voilà je pars pour la première fois au mois d'août. Je compte partir de chez moi (Cluses près de Chamonix Mont-Blanc) est aller direction le Vercors et le parc…
Comment preparez vous vos itineraires?? Avez vous recour à des cartes ou des logiciels spécifiques pour preparer des etapes realisable chaque jour. Merci…
Je voudrais faire avec ma copine le vestkystruten (route de la cote ouest) partant de rudbol jusqu'a skagen en Velo. (puis faire le retour en train) mais on…
Recherche coéquipière de voyage à vélo (arrivée en avion à Porto Alegre Brésil et pédaler direction Montevideo, Uruguay, retour par avion vers la France de Buenos AiresArgentine)1500 KM
Bonjour à toutes !
Je prépare un voyage à vélo à travers le Brésil, l'Uruguay et l'Argentine, avec un départ envisagé entre fin octobre, novembre ou décembre. Je recherche compagne de route pour partager cette aventure au long cours.
expérience :
J'ai déjà une bonne expérience du cyclotourisme Géorgie, Kazakhstan et Kirghizistan. Actuellement, je garde une excellente condition physique en pédalant en moyenne 250 km sur 3 jours par semaine.(chaque jour 4h , 20 km/h)
Le voyage & le rythme :
Rythme quotidien : Entre 50 et 80 km par jour, pour progresser régulièrement tout en prenant le temps de découvrir.
Hébergement : Mode flexible et authentique. Nous alternerons entre bivouac sauvage, camping, Warmshowers, petites pensions et petits hôtels selon les opportunités et la météo.
Au plaisir de lire ton message et de préparer cette belle traversée ensemble !
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hello,
Has anyone here had experience using a gas stove in Sardinia and Sicily? I’m wondering if screw-on gas canisters (not the blue Campingaz ones, but brands like Coleman, Primus, etc.) are easy to find.
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena
vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes
Here are his travels
Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné
Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way
Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place
Rural and quite peaceful
A road cycling route created by Serge B...
First of all... happy New Year! Wishing you great roads in 2017!
I’ve been traveling for a few years now with a high-quality mountain bike, but it’s equipped with hydraulic disc brakes. I live (pedal) with the constant worry of a breakdown (leak, air bubble, heat causing the fluid to...). My bike mechanic tells me it’s impossible to switch them out for V-brakes.
What do you all think? Am I taking a big risk continuing (alone) with these brakes? Thanks in advance for your great tips!
First post here to share a quick recap of our west-to-east bike trip along Algeria’s coast in January 2025.
It was just the two of us—my partner and I—with French passports and not a word of Arabic. No friends or welcoming hosts in the country.
Under those conditions, we’d strongly advise against going.
Our original plan was to follow the coast from Algiers to Tunis. We ended up cycling from Algiers to Béjaia, then took the train from Béjaia to Annaba (with a stop in Constantine), and finally biked to the border.
We were tailed by police the whole way—whether on our bikes, on the train, or even on foot while exploring towns. On top of that, we couldn’t wild camp and were limited to the few state-approved hotels that accept foreigners. Under those circumstances, connecting with locals was especially tough.
With such an omnipresent and intrusive police presence, we’d definitely recommend against this destination for bike touring. A really sad situation that completely cuts you off from the local population...
We’d been warned, we went to check it out, and we weren’t disappointed!