Dès février-mars, nous avons commencé à organiser notre futur périple prévu pour juillet, via internet . Rien de plus facile, les offres d’hébergement sont bien recensées sur certains sites incontournables tels (http://www.farmholidays.is/) (le must) ou http://www.booking.com/ (quand il ne reste plus rien sur le site précédent). A noter que le choix est déjà très limité à ce moment de l’année, et qu’ à 2 ou 3 endroits touristiques, nous avons dû nous retrancher sur des hôtels chers et très impersonnels, car tous les logements sympas et abordables étaient déjà complets… Pour le transport en avion, nous avons réservé WOW à l’aller et Transavia au retour, des compagnies low cost très correctes aux prix très bas et avec des horaires étonnamment plus intéressants que ceux d’Air France et Iceland Air ! Pour les transports sur place, pas d’autres choix, si on veut rouler sur les pistes et être autonomes, que de louer un 4*4. Nous optons pour le plus petit modèle (Suzuky Jimny) via la compagnie Go Island Car Rental, qui est l’une des moins chères. Mais même avec ce petit modèle, l’ardoise est salée…. Avec le recul, nous pensons quand même avoir fait le bon choix…
Bref nous voici, lundi 22 juillet 2013, embarquant à Toulouse , direction Reykjavik, via CDG. A l’heure du départ, grande question: aurons-nous de la chance avec la météo ? Il faut dire que, sortant d’un printemps pourri, nous aspirons à un peu de soleil… Et l’arrivée sur l’Islande ne nous incite pas à un grand optimisme : le train d’atterrissage est déjà sorti depuis un moment que nous sommes toujours dans les nuages… Rarement vu un plafond si bas. Enfin, à quelques mètres du sol, nous sortons de la couche nuageuse, avec l’impression d’un couvercle à moins de 50 mètres de nos têtes !! Ouh là, c’est pas bon signe ? Nous récupérons notre voiture, et direction la capitale. Premiers contacts avec les champs de lave entre Keflavik et Reykjavik. En passant, comme, malgré le ciel bas, comme il ne pleut pas, nous prenons le temps d’aller jeter un coup d’œil au Blue Lagoon (piscine artificielle alimentée par une usine géothermique), premier site touristique cité quand on parle de l’Islande. A l’approche du site, nous voyons soudain se détacher des étendues d’eau d’un bleu pastel surnaturel contrastant vivement avec la noirceur environnante. Nous sortons les appareils photos, et partons pour une première balade le long de petits plans d’eau qui entourent le site. L’intérieur de la piscine, que nous arrivons à apercevoir a l’air sympathique, mais c’est un peu trop touristique pour nous. Nous verrons au retour, si nous avons un peu de temps et d’envie de nous y arrêter plus longuement. Reykjavik : au regard de la France, c’est vraiment une capitale minuscule… mais si sympathique avec ses maisons aux couleurs chatoyantes, typiques des pays scandinaves. Nous faisons rapidement le tour des principales attractions. Notre meilleur souvenir : la soupe de langouste du Seabaron (voir Routard).. Un délice ! Comble du bonheur, en sortant du restau, le ciel s’est dégagé, et la lumière est magnifique.
Mardi, grand beau temps.. Et oui !! Nous partons pour une première rando dans la zone géothermique de Hveragerdi, un site très peu couru et cependant idéal pour une première découverte des marmites bouillonnantes d’Islande… Après 2 heures de marche à en prendre plein les mirettes des phénomènes volcaniques, nous finissons par barboter dans l’eau à 38°C d’une charmante rivière. Difficile de mieux débuter notre séjour. Puis nous continuons vers les incontournables sites de Geysir et Gullfoss… Bien qu’on y côtoie la moitié des touristes d’Islande, contempler les jaillissements du Strokkur qui se réveille tous les 5 mn est proprement fascinant ! Même chose pour la cascade de Gullfoss où la lumière du soleil et les embruns de la cascade se mêlent pour former un magnifique arc-en ciel.
Mercredi : toujours grand beau temps !! Ca tombe bien, nous partons en randonnée dans le Landmannalaugar. Nous rejoignons le point de départ via la piste F208 , particulièrement belle et sauvage. La randonnée sera magique. Toutes les couleurs possibles de roche se côtoient, jaune, rouge, bleu, vert, noir (très beaux champs d’obsidienne)… Nous passerons la nuit dans le refuge du Hrafntinnusker, où la gardienne nous révélera qu’elle n’a encore jamais eu une aussi belle et chaude météo cette année…
Jeudi : Retour vers le refuge du Lanmannalaugar et bains dans les piscines naturelles qui jouxtent le camping. Après la rando, c’est divin. Puis nous reprenons la piste pour regagner la route côtière en franchissant pas moins de 20 gués. Malgré un peu d’appréhension au moment des traversées, ça passe sans problème !!
Vendredi : Le soleil ne nous lâche plus. Direction le parc de Skaftafell, aupied du plus grand glacier d’Islande, le Vatnajökull. Encore une randonnée enchanteresse, à zieuter les glaciers environnants et les superbes cascades (Svartifoss en particulier avec ses orgues basaltiques).
Samedi : en route pour la plus belle journée de notre séjour. Nous nous levons, une fois n’est pas coutume, avec le brouillard. Au programme de la matinée, une balade en tracteur au cap d’Ingolfshodi ! C’est un must du coin et nous allons vite comprendre pourquoi. Nous traversons d’abord une immense étendue de sable noir à laquelle le brouillard donne des allures lunaires. Puis nous atteignons le cap où le guide nous a promis de voir, entre autres, quelques macareux. De fait, nous en verrons des milliers, et resterons scotchés de longues minutes à contempler ces petits oiseaux colorés. Un souvenir inoubliable, d’autant que soudain le brouillard se lève sur un paysage féérique… Suite de la journée, le Fjallsarlon, splendide petit lac glaciaire rempli d’icebergs au pied du glacier. Puis le Jokulsarlon… Nous avions lu que c’était certes beau, mais trop couru… Pffft… Il suffit de s’éloigner un peu du parking pour se retrouver au calme. Nous y passerons tout l’après-midi, incapables de nous détacher du spectacle des blocs de glace dérivant lentement vers la mer. Au soir, au moment de quitter nous verrons soudain la brume s’élever du lac, et nimber les icebergs d’un halo irréel… Magique.. Mais la journée ne sera pas tout à fait finie. Près du chalet où nous logeons ce soir (à Lambhus à Lambleiksstaðir, la meilleure adresse de notre séjour) , nous aurons droit à un sublime coucher du soleil sur le glacier… N’en jetez plus…
Dimanche :départ pour le Nord via les fjords de l’est. Pour la première fois, nous aurons un peu de pluie… Enfin, un petit crachin pendant 5 minutes. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages dévoilant de belles vues sur les fjords . Puis nous atteindrons d’immenses étendues désertiques un peu tristounettes sur la route de Myvatn. Au passage, pas question de rater les chutes de Detifoss et Selfoss très impressionnantes.
Lundi : La chance est en train de tourner… Adieu le soleil et bonjour les plafonds bas. Après une petite visite de du site géothermique de Hverir où les entrailles de la terre semblent bouillonner sous nos pieds, le ciel bas nous oblige à redescendre vers le lac Myvatn, et contrarie le programme prévu pour la journée. Qu’à cela ne tienne, nous décidons de faire un détour à Husavik pour une excursion en mer à la recherche des baleines. Le port est charmant, la balade est agréable, bien que glaciale. Nous verrons pas mal de cétacés, mais de loin et assez furtivement… De retour à Myvatn où le plafond s’est enfin un peu élevé, nous finissons la soirée sur le site de Leirhnjukur. Amateurs de volcanisme, c’est pour vous… On se croirait aux portes de l’enfer avec les immenses coulées de lave, les fumerolles qui s’élèvent de partout. Brrr !
Mardi : il est temps de repartir vers le sud car nous quittons déjà l’Islande demain. Journée de transition où nous ferons surtout de la route… ce qui tombe bien car le froid, le vent , et la pluie se sont bien installés.
Mercredi : dernier site visité , le parc du Fingvellir dans le « Cercle d’Or ». Après les merveilles du landmannalauger , Jokulsarlon, …, ce site nous paraît certes joli, mais un peu tout petit peu fade. A noter quand même l’impressionnante faille qui traverse le parc… Et c’est déjà l’heure du départ. Nous quitterons l’Islande émerveillés par tous les sites fabuleux traversés, conscients d’avoir eu la chance de les voir sous le soleil…


















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...



I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:


A little sneak peek?















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.














Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.






