Tourisme ou colonialisme?
by Kièska
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Original post
Salut a tous!
Je viens de m'inscrire sur ce site par nostalgie de mes voyages...et je me suis rendue compte que je pourrais en meme temps faire appel a vos experiences et vos opinions sur ce que vous avez vu ou vecu!!Je dois faire un petit travail dont le sujet est :"existe-il une nouvelle forme de colonialisme a travers le tourisme?
Je sais que les reponses seront tres partagées mais c'est ce qui m'interesse.J'ai passé plusieurs mois en Asie, mon premier voyage etait fantastique, j'en garde un tres bon souvenir, le second 3 ans plus tard etait plus cerebrale, et je me suis posée bcp de questions par rapport a notre influence positive et negative sur les pays que nous visitons...
Bref si vous avez le temps et l'envie, racontez moi!!!!Ska.
voyageuse en suspens...pas encore a la retraite, mais coincé dans son pays un pti bout de temps avant de repartir...peut etre!
.......tout à fait vrai, j'habite en France, donc dans le pays le plus touristique au monde et je suis, année aprés année, trés influencé par les (trop) nombreux japonais qui débarquent chez nous !
J'en suis même à manger des shushis !!! Alors que je ne devrais manger que des steacks frites !
Notre culture culinaire est en danger !
Non aux touristes !
J'en suis même à manger des shushis !!! Alors que je ne devrais manger que des steacks frites !
Notre culture culinaire est en danger !
Non aux touristes !
moi je pencherai aussi vers une forme douce et insidieuse de colonialisme.
Et en schématisant, avec une tendance plutôt "apartheid" pour le touriste
et un peu plus missionnaire pour le routard. Le premier recherche une carte postale convenue
sans chercher à voir le pays et le second fait une tentative de compréhension mais qui sera toujours atténuée par les obstacles culturels et linguistiques. Faute de moyens ou alors pour en avoir enfin..., le routard se spécialise souvent dans les pays pauvres comme un vrai colon.
Mais dans un cas comme dans l'autre chez les locaux, toutes les structures mentales et économiques sont à terme bouleversées pour correspondre aux besoins de tous ces voyageurs. Dans le fond ils suivent à peu près tous le même itinéraire comme les colons qui créaient des comptoirs en fonction de leurs besoins même dans les endroits les plus reculés (ex certains bout du monde sans intérêt sont devenus des musts comme Uyuni avant le salar bolivien).
Maintenant savoir si c'est bon ou pas pour certains pays pour moi, c'est un autre débat...
Merci!!!Quelle bonne idée, je vais désormais rediger mon travail sur l'invasion japonaise en France et son apport déstabilisant du sushis...source de conflits culinaires!!!J'espere que ca passera...;-)
voyageuse en suspens...pas encore a la retraite, mais coincé dans son pays un pti bout de temps avant de repartir...peut etre!
Il me semble, qu'avant d'employer des mots qui fâchent, si on ne veut pas faire trop populiste, trop démago, surtout si ton "petit travail" est un travail scolaire, qu'il serait bon que tu définisses le mot et les motivations que recouvrent le terme de colonisation. Motivations et effets secondaires qui ne sont pas les mêmes selon l'époque, la colonisation Romaine n'ayant rien à voir ni dans ses motivations, ni dans ses effets avec la colonisation Catholique Espagnole de l'Amérique Latine par exemple. Rien à voir non plus avec les colonisations du XIX°, elles même différentes aussi bien dans leur motivations que dans leurs effets selon qu'il s'agit de colonisation à la Française ou de colonisations à l'Anglo-saxonne.
Bref, il me semble que ta question, qui semble bien porter en non dit sa réponse, mériterait, dans le cadre d'un "travail" tout un travail préalable de recherche sur les thèmes employés.
Pour ma part, il me semble que ce que recherche le touriste est aux antipodes de la motivation général du colonisateur. Le touriste recherche de l'exotisme, de l'authentique, du dépaysement. Le colonisateur au contraire, voulait exporter ses propres valeurs qu'elle soient religieuses ou culturelles, jugeant la culture indigène inférieure à la sienne. Le touriste voudrait bien que rien ne change dans les pays qu'il va visiter, le colonisateur, lui voulait réformer, changer, transformer. Le touriste apporte de l'argent aux pays qu'il visite, le colonisateur lui au contraire, comptait bien en prendre, en sortir des pays colonisés.
Doit-on regretter que l'argent apporté par le tourisme aboutisse dans les faits à un métissage culturel basé sur un meilleur niveau de vie des populations des pays les plus touristiques ? N'est-ce pas encore là un vieux fond de pensée colonialiste, le colonisateur, se comportant avec la meilleure foi du monde en "grand frère civilisé " ne laissant aucune latitude aux populations indigènes quant à leurs choix et à leurs destinées ? N'est-ce pas encore et toujours un comportement totalement égoïste du genre, si les femmes, grâce à l'enrichissement généré par le tourisme ont un lave linge à leur disposition, je serais privé du spectacle au combien photogénique des femmes lavant leur linge à la rivière ? Si les gosses sont bien nourris, biens soignés, bien éduqués, je serais privé des photos au combien émotionnantes du petit gosse au gros ventre ballonné, nu, morveux solitaire sur une route ....
PS. Si je pousse un peu loin, dans mon dernier exemple, c'est exprès, pour, justement, débusquer la démagogie bien au chaud derrière les bons sentiments et qui finira par crever notre pensée Occidentale sous des tonnes de non dits bien pensant .
Bref, il me semble que ta question, qui semble bien porter en non dit sa réponse, mériterait, dans le cadre d'un "travail" tout un travail préalable de recherche sur les thèmes employés.
Pour ma part, il me semble que ce que recherche le touriste est aux antipodes de la motivation général du colonisateur. Le touriste recherche de l'exotisme, de l'authentique, du dépaysement. Le colonisateur au contraire, voulait exporter ses propres valeurs qu'elle soient religieuses ou culturelles, jugeant la culture indigène inférieure à la sienne. Le touriste voudrait bien que rien ne change dans les pays qu'il va visiter, le colonisateur, lui voulait réformer, changer, transformer. Le touriste apporte de l'argent aux pays qu'il visite, le colonisateur lui au contraire, comptait bien en prendre, en sortir des pays colonisés.
Doit-on regretter que l'argent apporté par le tourisme aboutisse dans les faits à un métissage culturel basé sur un meilleur niveau de vie des populations des pays les plus touristiques ? N'est-ce pas encore là un vieux fond de pensée colonialiste, le colonisateur, se comportant avec la meilleure foi du monde en "grand frère civilisé " ne laissant aucune latitude aux populations indigènes quant à leurs choix et à leurs destinées ? N'est-ce pas encore et toujours un comportement totalement égoïste du genre, si les femmes, grâce à l'enrichissement généré par le tourisme ont un lave linge à leur disposition, je serais privé du spectacle au combien photogénique des femmes lavant leur linge à la rivière ? Si les gosses sont bien nourris, biens soignés, bien éduqués, je serais privé des photos au combien émotionnantes du petit gosse au gros ventre ballonné, nu, morveux solitaire sur une route ....
PS. Si je pousse un peu loin, dans mon dernier exemple, c'est exprès, pour, justement, débusquer la démagogie bien au chaud derrière les bons sentiments et qui finira par crever notre pensée Occidentale sous des tonnes de non dits bien pensant .
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
http://www.catherinegil.com
Very just, et j'espère que beaucoup auront lu ton message.Un peu de sincérité, YES!
Je pense que la beauté (ex:femmes lavant le linges à la rivière)et les choses qui font que l'ont voyage
ont peut les voir et les apprécier aussi dans des situations de pauvreté'sauf pour moi le gamin au ventre balloné).La beauté cotoie la violence aussi.
L'échange ou l'apport de culture ou de modernisme n'est pas forcément un mal le problème c'est quand cela se fait trop vite...Clash!
Choucarde
je voyage beaucoup et avant de partir dans un pays j apprends a parler la langue du pays.JE ne comprends pas tout mais au moins 70%, cela me permet d ecouter sans parler, de me balader et d observer et de poser des questions dans la langue du pays.EN AUCUN CAS JE NE PERMETS D AVOIR DES IDEES POLOTIQUES SUR LE PAYS OU SUR LES HABITANTS;comme en france, il y a des gens bien partout ET LE PIRE AUSSI;
le touriste il est necessaire, et rien n oblige a le copier, mais pourquoi pas profiter de sa culture, de son art culinaire pour comprendre, pour betement savoir autre chose, et regarder dun oeil nouveau ce qui nous entoure.
J apprends beaucoup de mes voyages mais il faut rester humble et simple.
en general, je frequente les gens de tous les milieux, j habite souvent chez l habitant et la j ai de reelles surprises dans le bon sens;;;mais les gens ne parlent que s ils sont surs qu on les ecoutent
voila ma participation a ce debat soyons ouverts talila
http://www.tous-les-savoirs.com/...mp;f=671&a=video
Conférence interressante de Jean Didier Urbain mon chercheur préféré sur la question. Auteur de L'idiot du voyage...tout un programme. Bien sûr le livre ne peut s'adresser à quelqu'un capbable de comprendre 70% du Mandarin du Cantonnais ou du Japonnais en quelques jours. A l'Inalco il leur faut à peu près 5 ans pour les bases...
Pour tout savoir sur tout...le touriste et le tourisme et le routard (le vrai, le faux...) : http://www.tous-les-savoirs.com/index.php?op=actuellement
Conférence interressante de Jean Didier Urbain mon chercheur préféré sur la question. Auteur de L'idiot du voyage...tout un programme. Bien sûr le livre ne peut s'adresser à quelqu'un capbable de comprendre 70% du Mandarin du Cantonnais ou du Japonnais en quelques jours. A l'Inalco il leur faut à peu près 5 ans pour les bases...
Pour tout savoir sur tout...le touriste et le tourisme et le routard (le vrai, le faux...) : http://www.tous-les-savoirs.com/index.php?op=actuellement
Catherine, moi je ne suis pas d'accord avec tout ce que tu dis.
Tu parles des retombées économiques du tourisme sur la population locale. Mais, malheureusement, trop souvent, les retombées économiques sont nulles pour la population locale, en effet, nombre de touristes partent avec un tours opérateur français, dorment dans des hotels appartenant à de grand groupes français, mangent une nourriture aseptisée n'ayant rien à voir avec la nourriture locale, se déplacent (quand ils se déplacent) en groupe dans un bus affrêté par le tours opérateur, etc. Où sont les retombées pour la population? Par contre, le touriste a des exigences de confort bien supérieure à la population locale. On va donc lui construire des infrastructures répondant à ces exigences de confort, mais d'autant plus gourmandes en eau, productrices de déchets, etc. au détriment de l'environnement local. Et que dire des magnifiques sites du Sahara totalement pourris par une affluence touristique beaucoup trop importante (restes de déchets, traces de 4x4 partout et restant là plusieurs dizaines d'années), ou des spots de plongée de la mer rouge qui disparaissent les uns après les autres pour cause de destruction par des coups de palme à répétition ? Les touristes à la recherche de "floklore local" vont tous se retrouver dans les mêmes villages où il leur sera présenté, pour le plaisir de leurs appareils photos et surtout en échange de quelques billets de banque, des "danses traditionnelles" et autres rites d'initiation "spécialement pour eux" à la chaine, avec un total oubli et dans une totale méconnaissance de la signification traditionnelle de ces rites, danses ou costumes.
Malheureusement, le tourisme, et plus particulièrement le tourisme de masse, apporte le plus souvent plus de méfaits que de bienfaits aux populations et à l'environnement local.
Cependant, je te rejoind pour dire que le tourisme peut participer à un développement local et à une amélioration des conditions de vie de la population. Il existe de plus en plus de projets de tourisme responsable qui se développent à travers le monde. Des villages s'organisent en communauté avec un ou plusieurs objectifs de développement du village. Ils construisent de petites structures d'accueil pour des touristes venant à cet endroit en ayant connaissance du projet porté par le village et qu'ils vont participer à soutenir. Ils participent à la vie locale, consomment les produits locaux, sont guidés par des personnes du village, etc. de façon à ce que la plus grosse majorité des devises apportées retombent chez des commerçants du village visité ou dans la communauté créée. Le toursite n'est plus seulement un consommateur d'un voyage où tout est organisé et où les retombées positives ne sont que pour les grands groupes touristiques français, mais il devient véritablement acteur de son voyage. Quoi de plus intéressant? L'association EchoWay : http://www.echoway.org/ a pour objectif d’informer tous les voyageurs sur les lieux d’accueil du tourisme équitable, solidaire, écologique, l’écovolontariat et de les sensibiliser au « voyager responsable ». Elle met aussi le doigt sur les points noirs du tourisme.
Oui, je crois que le tourisme peut être un formidable vecteur de développement, mais s'il est fait de manière responsable. Surtout pas de la manière dont 90 % des voyages sont réalisés actuellement!!
C'est un sujet intéressant et très sensible qui est soulevé par ce post, quel tourisme et quel développement souhaitent les voyageurs de Voyage Forum?
Tu parles des retombées économiques du tourisme sur la population locale. Mais, malheureusement, trop souvent, les retombées économiques sont nulles pour la population locale, en effet, nombre de touristes partent avec un tours opérateur français, dorment dans des hotels appartenant à de grand groupes français, mangent une nourriture aseptisée n'ayant rien à voir avec la nourriture locale, se déplacent (quand ils se déplacent) en groupe dans un bus affrêté par le tours opérateur, etc. Où sont les retombées pour la population? Par contre, le touriste a des exigences de confort bien supérieure à la population locale. On va donc lui construire des infrastructures répondant à ces exigences de confort, mais d'autant plus gourmandes en eau, productrices de déchets, etc. au détriment de l'environnement local. Et que dire des magnifiques sites du Sahara totalement pourris par une affluence touristique beaucoup trop importante (restes de déchets, traces de 4x4 partout et restant là plusieurs dizaines d'années), ou des spots de plongée de la mer rouge qui disparaissent les uns après les autres pour cause de destruction par des coups de palme à répétition ? Les touristes à la recherche de "floklore local" vont tous se retrouver dans les mêmes villages où il leur sera présenté, pour le plaisir de leurs appareils photos et surtout en échange de quelques billets de banque, des "danses traditionnelles" et autres rites d'initiation "spécialement pour eux" à la chaine, avec un total oubli et dans une totale méconnaissance de la signification traditionnelle de ces rites, danses ou costumes.
Malheureusement, le tourisme, et plus particulièrement le tourisme de masse, apporte le plus souvent plus de méfaits que de bienfaits aux populations et à l'environnement local.
Cependant, je te rejoind pour dire que le tourisme peut participer à un développement local et à une amélioration des conditions de vie de la population. Il existe de plus en plus de projets de tourisme responsable qui se développent à travers le monde. Des villages s'organisent en communauté avec un ou plusieurs objectifs de développement du village. Ils construisent de petites structures d'accueil pour des touristes venant à cet endroit en ayant connaissance du projet porté par le village et qu'ils vont participer à soutenir. Ils participent à la vie locale, consomment les produits locaux, sont guidés par des personnes du village, etc. de façon à ce que la plus grosse majorité des devises apportées retombent chez des commerçants du village visité ou dans la communauté créée. Le toursite n'est plus seulement un consommateur d'un voyage où tout est organisé et où les retombées positives ne sont que pour les grands groupes touristiques français, mais il devient véritablement acteur de son voyage. Quoi de plus intéressant? L'association EchoWay : http://www.echoway.org/ a pour objectif d’informer tous les voyageurs sur les lieux d’accueil du tourisme équitable, solidaire, écologique, l’écovolontariat et de les sensibiliser au « voyager responsable ». Elle met aussi le doigt sur les points noirs du tourisme.
Oui, je crois que le tourisme peut être un formidable vecteur de développement, mais s'il est fait de manière responsable. Surtout pas de la manière dont 90 % des voyages sont réalisés actuellement!!
C'est un sujet intéressant et très sensible qui est soulevé par ce post, quel tourisme et quel développement souhaitent les voyageurs de Voyage Forum?
Guillaume
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
Bonjour, Tibouchi,
Tu as raison, c'est vrai que le bétonnage de la cote Méditerranéenne, Espagnole d' Ampurias à Algésiras qui s'est effectué petit à petit dans les cinquante dernières années, paraît à priori excessif . Cependant j'habite, à Montpellier, en plein dans une zone touristique et bien que mon activité professionnelle pas plus que celle de mon mari dépende du tourisme, nous nous souvenons de Montpellier avant que la ville n'existe aux yeux de monde, c'était une minuscule ville, vieillotte, appelée à mourir, loin de toutes les activités industrielles et commerciales qui faisaient vivre les autres métropoles Françaises. Tout a commencé dans les années 60 avec la construction de la Grande Motte d'abord. La Grande Motte c'est une ville de villégiature, entièrement gagnée sur les dunes et les marécages, un terrain, envahi de moustique, instable, malmené par les marées d'équinoxes. Bétonnage, certes, mais intelligent puisqu'il a valorisé un terrain totalement stérile et insalubre, sur lequel maintenant poussent des arbres. Bétonnage certes mais qui par la richesse engendrée par l'afflux de touristes a permis de revaloriser les étangs en bordure, de les assainir et de leur permettre ainsi d'être réoccupés par toute une faune qui avait disparu petit à petit. Le succès de la Grande motte a créé la nécessité pour les communes avoisinantes de se moderniser à leur tour afin de pouvoir accueillir la manne saisonnière des touristes. Les villes alentour comme Montpellier, se sont mises à "exister " aux yeux de l'Europe ce qui à permis a des industries du tertiaire telle IBM, ou des industries du médical de considérer Montpellier non plus comme un lieu improbable, mais plutôt comme une vitrine . Et voilà, la vie est bien plus agréable à Montpellier aujourd'hui qu'il y a 40 ans, lorsque je suis arrivée ici à la fac. Les jeunes ne désirent plus partir, un nombre considérable de nouveaux résidents arrivent chaque jours. Résultat : flambée de l'immobilier, bétonnage à outrance pour loger tout ce monde et...inondations de plus en plus fréquentes entre autres désagréments résultant immédiatement de ce bétonnage. Mais on voit mal comment ralentir cet engrenage.
Il y autre chose qui doit être pris en compte, c'est que nos sociétés Occidentales et particulièrement la société Française sont devenues, parce que c'est notre désir à tous, des sociétés de loisir et que pendant leurs loisirs, leurs "vacances " les gens aiment se déplacer. Comment aller au ski sans bétonnages de la montagne ? Comment aller au soleil en hiver, souhait parfaitement légitime, sans bétonnage des plages paradisiaques de l'hémisphère sud ? Comment dire aux Occidentaux, restez chez vous, vous polluez ? Comment dire aux pays qui bénéficient de cette manne, serrez vous la ceinture et gardez intacte la beauté de vos paysages ! Et que vaut-il mieux, les immeubles à Essaouira pour accueillir tous ceux qui ont envie d'y passer quelques jours, ou l'accumulation de centaines de campings-cars en provenance de toute l'Europe à Taghazout qui s'agglomèrent là sous prétexte de "liberté" rejetant tous leurs déchets n'importe où, dans la plus grande crasse tant physique que morale ( délinquance, prostitution, drogue )
Alors, moi, personnellement, je ne sais pas comment gérer le problème, d'ailleurs, avant même de parler de le gérer, encore faudrait-il chercher à l'étudier sociologiquement . Par exemple : le désir de loisirs est légitime, mais comment se fait-il que la plus part d'entre nous aient davantage l'impression de se réaliser et de vivre, ailleurs que chez eux et en faisant d'autres activités que celles qui jusqu'à ce dernier demi siècle faisait vivre les hommes et fait vivre encore tant bien que mal les 3/4 de la planète : le travail ?
N'ayant pas reçu de vérité révélée à ce sujet, pour ma part, je me contente de me réjouir de ma passion : voyager, et de me comporter en voyage aussi bien que je peux, en ayant conscience d'appartenir à cette "masse" bien que ne voyageant jamais en groupe, sans culpabiliser le moins du monde pour ma passion, et sans chercher non plus à faire porter à quiconque la responsabilité des "dégradations", si, toutefois, le niveau des dégradations est supérieur au niveau des bénéfices pour les populations natives, ce qui reste entièrement à démontrer .
Tu as raison, c'est vrai que le bétonnage de la cote Méditerranéenne, Espagnole d' Ampurias à Algésiras qui s'est effectué petit à petit dans les cinquante dernières années, paraît à priori excessif . Cependant j'habite, à Montpellier, en plein dans une zone touristique et bien que mon activité professionnelle pas plus que celle de mon mari dépende du tourisme, nous nous souvenons de Montpellier avant que la ville n'existe aux yeux de monde, c'était une minuscule ville, vieillotte, appelée à mourir, loin de toutes les activités industrielles et commerciales qui faisaient vivre les autres métropoles Françaises. Tout a commencé dans les années 60 avec la construction de la Grande Motte d'abord. La Grande Motte c'est une ville de villégiature, entièrement gagnée sur les dunes et les marécages, un terrain, envahi de moustique, instable, malmené par les marées d'équinoxes. Bétonnage, certes, mais intelligent puisqu'il a valorisé un terrain totalement stérile et insalubre, sur lequel maintenant poussent des arbres. Bétonnage certes mais qui par la richesse engendrée par l'afflux de touristes a permis de revaloriser les étangs en bordure, de les assainir et de leur permettre ainsi d'être réoccupés par toute une faune qui avait disparu petit à petit. Le succès de la Grande motte a créé la nécessité pour les communes avoisinantes de se moderniser à leur tour afin de pouvoir accueillir la manne saisonnière des touristes. Les villes alentour comme Montpellier, se sont mises à "exister " aux yeux de l'Europe ce qui à permis a des industries du tertiaire telle IBM, ou des industries du médical de considérer Montpellier non plus comme un lieu improbable, mais plutôt comme une vitrine . Et voilà, la vie est bien plus agréable à Montpellier aujourd'hui qu'il y a 40 ans, lorsque je suis arrivée ici à la fac. Les jeunes ne désirent plus partir, un nombre considérable de nouveaux résidents arrivent chaque jours. Résultat : flambée de l'immobilier, bétonnage à outrance pour loger tout ce monde et...inondations de plus en plus fréquentes entre autres désagréments résultant immédiatement de ce bétonnage. Mais on voit mal comment ralentir cet engrenage.
Il y autre chose qui doit être pris en compte, c'est que nos sociétés Occidentales et particulièrement la société Française sont devenues, parce que c'est notre désir à tous, des sociétés de loisir et que pendant leurs loisirs, leurs "vacances " les gens aiment se déplacer. Comment aller au ski sans bétonnages de la montagne ? Comment aller au soleil en hiver, souhait parfaitement légitime, sans bétonnage des plages paradisiaques de l'hémisphère sud ? Comment dire aux Occidentaux, restez chez vous, vous polluez ? Comment dire aux pays qui bénéficient de cette manne, serrez vous la ceinture et gardez intacte la beauté de vos paysages ! Et que vaut-il mieux, les immeubles à Essaouira pour accueillir tous ceux qui ont envie d'y passer quelques jours, ou l'accumulation de centaines de campings-cars en provenance de toute l'Europe à Taghazout qui s'agglomèrent là sous prétexte de "liberté" rejetant tous leurs déchets n'importe où, dans la plus grande crasse tant physique que morale ( délinquance, prostitution, drogue )
Alors, moi, personnellement, je ne sais pas comment gérer le problème, d'ailleurs, avant même de parler de le gérer, encore faudrait-il chercher à l'étudier sociologiquement . Par exemple : le désir de loisirs est légitime, mais comment se fait-il que la plus part d'entre nous aient davantage l'impression de se réaliser et de vivre, ailleurs que chez eux et en faisant d'autres activités que celles qui jusqu'à ce dernier demi siècle faisait vivre les hommes et fait vivre encore tant bien que mal les 3/4 de la planète : le travail ?
N'ayant pas reçu de vérité révélée à ce sujet, pour ma part, je me contente de me réjouir de ma passion : voyager, et de me comporter en voyage aussi bien que je peux, en ayant conscience d'appartenir à cette "masse" bien que ne voyageant jamais en groupe, sans culpabiliser le moins du monde pour ma passion, et sans chercher non plus à faire porter à quiconque la responsabilité des "dégradations", si, toutefois, le niveau des dégradations est supérieur au niveau des bénéfices pour les populations natives, ce qui reste entièrement à démontrer .
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
http://www.catherinegil.com
Catherine,
tu cites l'exemple de la Côte Espagnole. J'en reviens justement, et ce que j'ai vu autour de Malaga m'a laissé stupéfait. La région est magnifique : montagnes se jettant directement dans la mer. Mais malheureusement cette montagne est actuellement recouverte de villas d'Anglais, Français, Allemands, Hollandais ... venus passer ici leur retraite au soleil. Souhait légitime? Sauf que la plupart de ces villas, avec piscine, sont illégales et commencent petit à petit à pénétrer à l'intérieur du Parc Naturel tout proche. Dans les villes sur la côte, tout est écrit en anglais d'abord, puis en allemand, et enfin en espagnol. Les bars diffusent la télé et les matchs de foot en anglais, d'ailleurs, ici, personne, même ceux habitant la région depuis de nombreuses années ne sait parler espagnol. Le guvernement a dû construire des équivalents de HLM pour pouvoir continuer à loger les familles espagnoles habitant la région depuis toujours car les loyers sont maintenant hors de portée pour eux. Enfin, cette région a la plus grande concentration de golfs en Espagne, alors qu'elle souffre de graves problèmes d'eau. Ils s'en construit toujours de nouveaux, l'année dernière, il est tombé la plus faible hauteur de pluie depuis 50 ans. Certains villages ont réellement des problèmes d'eau. Développement?????
Le désir des occidentaux d'aller passer des vacances ailleurs est légitime. Cependant, qui continuera à aller faire de la plongée sur la Mer Rouge quand tous les sites auront été détruits et seront devenus stériles? Est-ce que tu apprécies, au cours de tes nombreux voyages d'arriver sur une plage complètement bétonnée ?
Ce qui a permis un heureux développement de Montpellier, n'est pas forcément répliquable dans d'autres pays.Le bétonnage réalisé par les promoteurs et les hoteliers est rarement aussi intelligent que celui que tu décris à la Grande Motte.
Je pense qu'en effet, une réelle réflexion est nécessaire sur notre façon de voyager, et sur les impacts de notre passage à un endroit. D'ailleurs, les voyages "éthiques" - "éco-tourisme" - "tourisme responsable" ... se développent de plus en plus, ce qui est une bonne chose, mais là encore attention aux abus de la part de certains voyagistes ! 😠
Continues de vivre ta passion, c'est légitime, moi non plus je ne vais pas m'arrêter de voyager. Cependant, il est nécessaire d'être conscient de notre impact qui peut être très négatif et d'essayer autant que possible de le limiter.
tu cites l'exemple de la Côte Espagnole. J'en reviens justement, et ce que j'ai vu autour de Malaga m'a laissé stupéfait. La région est magnifique : montagnes se jettant directement dans la mer. Mais malheureusement cette montagne est actuellement recouverte de villas d'Anglais, Français, Allemands, Hollandais ... venus passer ici leur retraite au soleil. Souhait légitime? Sauf que la plupart de ces villas, avec piscine, sont illégales et commencent petit à petit à pénétrer à l'intérieur du Parc Naturel tout proche. Dans les villes sur la côte, tout est écrit en anglais d'abord, puis en allemand, et enfin en espagnol. Les bars diffusent la télé et les matchs de foot en anglais, d'ailleurs, ici, personne, même ceux habitant la région depuis de nombreuses années ne sait parler espagnol. Le guvernement a dû construire des équivalents de HLM pour pouvoir continuer à loger les familles espagnoles habitant la région depuis toujours car les loyers sont maintenant hors de portée pour eux. Enfin, cette région a la plus grande concentration de golfs en Espagne, alors qu'elle souffre de graves problèmes d'eau. Ils s'en construit toujours de nouveaux, l'année dernière, il est tombé la plus faible hauteur de pluie depuis 50 ans. Certains villages ont réellement des problèmes d'eau. Développement?????
Le désir des occidentaux d'aller passer des vacances ailleurs est légitime. Cependant, qui continuera à aller faire de la plongée sur la Mer Rouge quand tous les sites auront été détruits et seront devenus stériles? Est-ce que tu apprécies, au cours de tes nombreux voyages d'arriver sur une plage complètement bétonnée ?
Ce qui a permis un heureux développement de Montpellier, n'est pas forcément répliquable dans d'autres pays.Le bétonnage réalisé par les promoteurs et les hoteliers est rarement aussi intelligent que celui que tu décris à la Grande Motte.
Je pense qu'en effet, une réelle réflexion est nécessaire sur notre façon de voyager, et sur les impacts de notre passage à un endroit. D'ailleurs, les voyages "éthiques" - "éco-tourisme" - "tourisme responsable" ... se développent de plus en plus, ce qui est une bonne chose, mais là encore attention aux abus de la part de certains voyagistes ! 😠
Continues de vivre ta passion, c'est légitime, moi non plus je ne vais pas m'arrêter de voyager. Cependant, il est nécessaire d'être conscient de notre impact qui peut être très négatif et d'essayer autant que possible de le limiter.
Guillaume
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
Ecoutes, tu parles comme si toi, moi, ou quiconque lit ce que nous écrivons pouvait avoir un quelconque impact sur ce phénomène.
Personnellement en tous cas, même si le bétonnage à l'extrême ne me plaît pas et que, personnellement, je n'y participe pas, ni n'en profites d'aucune façon, même pas en y séjournant dans un hôtel, je me dis que le problème de l'envahissement du parc régional d'Andalousie, concerne la province d'Andalousie et que, si les autorités laissent faire, c'est que, probablement, quelque part, la population y trouve son compte . Est-ce que tu crois pouvoir empêcher à toi tout seul les retraités d'Europe du Nord d'aller au soleil en Espagne ? Et au nom de quoi d'ailleurs, quiconque les empêcherait d'y aller ?
Quant aux problèmes d'eau en Andalousie, ils ne datent pas d'hier, ils datent du moment où chacun en Europe, éprouvant la nécessité de consommer des tomates en hiver, et des bananes bon marché, les andalous se sont mis à produire des tomates toute l'année et des bananes.( si tu arrives de Malaga, tu n'as sûrement pas manqué de voir ces hectares de serres en bord de littoral ) Arrosant sans compter, jusqu'à assécher les nappes phréatiques qui par capillarité se sont remplies d'eau saumâtre, qu'il faut alors traiter par osmose inverse extrêmement coûteuse en énergie, peu rentable en M3 d'eau produite et très polluante, le concentra ne pouvant être stocké à l'infini étant renvoyé dans la mer, avec en prime engrais à gogo et pesticides.
Le problème est bien plus global et ne concerne pas le tourisme seul, le problème vient de notre façon de "consommer" tout ce qui passe à notre porté et qui nous est offert. Alors, chacun peut essayer de contrôler son impact individuel, ce qui a autant d'effet qu'une goutte d'eau dans l'Océan, mais on ne pourra pas, à moins d'une révolution stopper la machine économique . Mais là, on dépasse plus que largement l'objet de ce forum.
Quant à " l'éco tourisme" et le "voyage éthique" mis à part les mots aussi rassurants et démagogues qu'à la mode, ça veut dire quoi ? Si ça veut dire voyager en isolé, ne pas utiliser les infra structures touristiques habituelles, donner la préférence aux contacts individuels avec les habitants des pays visités, éviter de déranger.... Il y a plus de 40 ans que nous voyageons ainsi et nous ne sommes pas les seuls, loin s'en faut. Mais justement, je me suis souvent dit que cette façon de voyager n'était peut-être pas aussi "éthique" que cela, puisqu'elle n'apporte presque rien ou si peu aux pays visités. En tous cas, ce n'est pas notre passage en Bulgarie cet été qui aura sorti les bulgares de la misère alors que si les complexes hôteliers, les campings, les routes étaient revalorisées, sans doute le travail que cela apporterait aiderait bien les gens, en tous cas pécuniairement.
Personnellement en tous cas, même si le bétonnage à l'extrême ne me plaît pas et que, personnellement, je n'y participe pas, ni n'en profites d'aucune façon, même pas en y séjournant dans un hôtel, je me dis que le problème de l'envahissement du parc régional d'Andalousie, concerne la province d'Andalousie et que, si les autorités laissent faire, c'est que, probablement, quelque part, la population y trouve son compte . Est-ce que tu crois pouvoir empêcher à toi tout seul les retraités d'Europe du Nord d'aller au soleil en Espagne ? Et au nom de quoi d'ailleurs, quiconque les empêcherait d'y aller ?
Quant aux problèmes d'eau en Andalousie, ils ne datent pas d'hier, ils datent du moment où chacun en Europe, éprouvant la nécessité de consommer des tomates en hiver, et des bananes bon marché, les andalous se sont mis à produire des tomates toute l'année et des bananes.( si tu arrives de Malaga, tu n'as sûrement pas manqué de voir ces hectares de serres en bord de littoral ) Arrosant sans compter, jusqu'à assécher les nappes phréatiques qui par capillarité se sont remplies d'eau saumâtre, qu'il faut alors traiter par osmose inverse extrêmement coûteuse en énergie, peu rentable en M3 d'eau produite et très polluante, le concentra ne pouvant être stocké à l'infini étant renvoyé dans la mer, avec en prime engrais à gogo et pesticides.
Le problème est bien plus global et ne concerne pas le tourisme seul, le problème vient de notre façon de "consommer" tout ce qui passe à notre porté et qui nous est offert. Alors, chacun peut essayer de contrôler son impact individuel, ce qui a autant d'effet qu'une goutte d'eau dans l'Océan, mais on ne pourra pas, à moins d'une révolution stopper la machine économique . Mais là, on dépasse plus que largement l'objet de ce forum.
Quant à " l'éco tourisme" et le "voyage éthique" mis à part les mots aussi rassurants et démagogues qu'à la mode, ça veut dire quoi ? Si ça veut dire voyager en isolé, ne pas utiliser les infra structures touristiques habituelles, donner la préférence aux contacts individuels avec les habitants des pays visités, éviter de déranger.... Il y a plus de 40 ans que nous voyageons ainsi et nous ne sommes pas les seuls, loin s'en faut. Mais justement, je me suis souvent dit que cette façon de voyager n'était peut-être pas aussi "éthique" que cela, puisqu'elle n'apporte presque rien ou si peu aux pays visités. En tous cas, ce n'est pas notre passage en Bulgarie cet été qui aura sorti les bulgares de la misère alors que si les complexes hôteliers, les campings, les routes étaient revalorisées, sans doute le travail que cela apporterait aiderait bien les gens, en tous cas pécuniairement.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
http://www.catherinegil.com
Effectivement, c'est un sujet des plus interressant...
C'est en fait une question qui me taraude dès que je mets mon pied en dehors de mon périmètre...et elle ne me quitte pas quand je voyage et que je vais à la rencontre de l'autre...
Pourquoi?
Il me faut trouver un équilibre entre donner et prendre.
Ici comme ailleurs, bien sur, mais ailleurs, c'est en général plus déliquat car les codes sont différents...
Alors, j'essaie de faire au maximum comme si j'étais la première blanche que les autochtones rencontraient...je sais que parfois, il n'en rencontrent que peu, et c'est vite fait pour eux de se faire une idée du pays d'où je viens sur une seule rencontre. C'est là où naissent les préjugés. Ainsi, je veux laisser une bonne "image" de la voyageuse, l'étrangère. Et pour cela, je veux partager un bon moment. Oui, donner, de moi, tant que je peux. Moi si je voyage, c'est pour aller à la rencontre de l'autre...alors, sur ma route, quand je rencontre des gens, j'essaie de prendre le temps. Ils sont en général curieux, et moi de même. Tant qu'il y a échange, ne serai-ce qu'un petit, je me sens bien.
Il y a des gens qui visent plutôt à ramener des preuves de leur aventure des plus périlleuses montrées parfois comme des trophées, une fois de retour...le rapport à la photo me semble délicat, car il s'agit de prendre notament des visages, des scènes de vie qui appartiennent à l'intime...il y a des manières. Pour moi, une photo est une histoire. Mais apparement, tout le monde ne pense pas de la même manière. Je suis toujours étonnée de voir comment certaines personnes s'y prennent...prendre, quitte à voler en faisant style de se méler à la population un instant avec pour seul but de prendre cette photo de misère! Si je me trouve par hasard au près de ces personnes, j'éprouve une grande honte, alors je reste pour rester de prouver que nous ne sommes pas tous comme ça. Je ne veux surtout pas être associer à de tels comportements. Il y a de ces situations hallucinantes qui me font penser à une attitude colonialiste. Même si mon exemple n'a aucun rapport avec l'argent, je le ralie à une forme de colonialiste, car inhumaine.
Voici ma petite réflexion de voyageuse, écrite au cours de mon dernier voyage:
"Bien sur, limités par le temps, mes voyages limitent ma profondeur de champ. Je prend un peu des autres, et ne donne à voir de moi même qu’une image tronquée. Les voyages forment la jeunesse, mais ils déforment aussi la perception des choses. On croit savoir parce que l’on a vu. Or, je n’ai vu que le perceptible. Je suis sans doute dans l’ignorance de l’essentiel. Faute de comprendre, on interprète à l’aide de quelques références que l’on croit tenir. « L’interprétation est une science que les voyageurs ne maîtriseront jamais ». Il ne faut pas perdre de vue que je suis de passage dans la condition des personnes que j’ai pu côtoyer. Je suis l’étrangère, celle qui parait un jour, et disparaît quelques jours plus tard, voir même le lendemain, pour retourner imparablement chez moi…Jacques Lanzman m’a inspiré ce recadrage qui me positionne plus justement par rapport au voyage"
Je suis désolée, je ne parle que de moi, mais je préfere parler de ce que je connais vraiment...
Je pense que nous n'avons jamais tous les éléments...et surtout, il ne faut pas penser que nous sommes des tout puissants qui détiennent la vérité. C'est peut etre pour ça qu'on voyage pour essayer de comprendre qu'il y en a plusieurs, et que c'est selon chacun. Il faut s'adapter car nous sommes et resterons des étrangers.
J'espere ne pas avoir fait trop de hors sujet, j'amenais, à mon humble avis, une notion humaine abordable...enfin, j'espere! Et oui, je pense que nous pouvons avoir un impact si petit soit-il, même s'il faut viser encore une fois petit...non, je ne suis pas rentrer dans des considérations aussi larges que Tibouchi et CatherineGil tout à fait intérressantes soient-elles.
Histoire de donner et prendre...
Alors, j'essaie de faire au maximum comme si j'étais la première blanche que les autochtones rencontraient...je sais que parfois, il n'en rencontrent que peu, et c'est vite fait pour eux de se faire une idée du pays d'où je viens sur une seule rencontre. C'est là où naissent les préjugés. Ainsi, je veux laisser une bonne "image" de la voyageuse, l'étrangère. Et pour cela, je veux partager un bon moment. Oui, donner, de moi, tant que je peux. Moi si je voyage, c'est pour aller à la rencontre de l'autre...alors, sur ma route, quand je rencontre des gens, j'essaie de prendre le temps. Ils sont en général curieux, et moi de même. Tant qu'il y a échange, ne serai-ce qu'un petit, je me sens bien.
Il y a des gens qui visent plutôt à ramener des preuves de leur aventure des plus périlleuses montrées parfois comme des trophées, une fois de retour...le rapport à la photo me semble délicat, car il s'agit de prendre notament des visages, des scènes de vie qui appartiennent à l'intime...il y a des manières. Pour moi, une photo est une histoire. Mais apparement, tout le monde ne pense pas de la même manière. Je suis toujours étonnée de voir comment certaines personnes s'y prennent...prendre, quitte à voler en faisant style de se méler à la population un instant avec pour seul but de prendre cette photo de misère! Si je me trouve par hasard au près de ces personnes, j'éprouve une grande honte, alors je reste pour rester de prouver que nous ne sommes pas tous comme ça. Je ne veux surtout pas être associer à de tels comportements. Il y a de ces situations hallucinantes qui me font penser à une attitude colonialiste. Même si mon exemple n'a aucun rapport avec l'argent, je le ralie à une forme de colonialiste, car inhumaine.
Voici ma petite réflexion de voyageuse, écrite au cours de mon dernier voyage:
"Bien sur, limités par le temps, mes voyages limitent ma profondeur de champ. Je prend un peu des autres, et ne donne à voir de moi même qu’une image tronquée. Les voyages forment la jeunesse, mais ils déforment aussi la perception des choses. On croit savoir parce que l’on a vu. Or, je n’ai vu que le perceptible. Je suis sans doute dans l’ignorance de l’essentiel. Faute de comprendre, on interprète à l’aide de quelques références que l’on croit tenir. « L’interprétation est une science que les voyageurs ne maîtriseront jamais ». Il ne faut pas perdre de vue que je suis de passage dans la condition des personnes que j’ai pu côtoyer. Je suis l’étrangère, celle qui parait un jour, et disparaît quelques jours plus tard, voir même le lendemain, pour retourner imparablement chez moi…Jacques Lanzman m’a inspiré ce recadrage qui me positionne plus justement par rapport au voyage"
Je suis désolée, je ne parle que de moi, mais je préfere parler de ce que je connais vraiment...
Je pense que nous n'avons jamais tous les éléments...et surtout, il ne faut pas penser que nous sommes des tout puissants qui détiennent la vérité. C'est peut etre pour ça qu'on voyage pour essayer de comprendre qu'il y en a plusieurs, et que c'est selon chacun. Il faut s'adapter car nous sommes et resterons des étrangers.
J'espere ne pas avoir fait trop de hors sujet, j'amenais, à mon humble avis, une notion humaine abordable...enfin, j'espere! Et oui, je pense que nous pouvons avoir un impact si petit soit-il, même s'il faut viser encore une fois petit...non, je ne suis pas rentrer dans des considérations aussi larges que Tibouchi et CatherineGil tout à fait intérressantes soient-elles.
Histoire de donner et prendre...
"Personne n'est jamais au bout de son histoire..."
Histoire de donner et prendre...
Je te réponds puisque c'est à moi que tu t'adresses directement si j'en crois l'intitulé de ton message : "réponse à catherineGil"
Donc, "Donner et prendre", C'est bien ce que je voulais dire lorsque je disais que notre façon de voyager n'était sans doute pas aussi "éthique" que ça, puisque nous "prenons", régulièrement, bien plus que ce que nous donnons. Nous dépensons fort peu dans les pays où nous allons, mais nous ne nous privons pas d'en prendre plein a vue de paysages, de monuments, de discussions avec les uns et les autres de plaisirs de voyager. Et pourtant, je n'ai pas l'impression de "mal faire", en tous cas, je suis OK avec moi même et c'est suffisant, tu ne trouves pas ? Ce que je voulais dire aussi c'est que je ne vois pas au nom de quoi et pourquoi, j'interdirais aux autres d'aller là où je me suis régalée, j'aurai plutôt tendance à faire le contraire et à recommander, tel où tel endroit, parce qu'il m'a plu. Je réfléchis, parce que je ne suis pas un légume, si on me demande mon avis je le donne avec plaisir, mais je n'ai pas pour principe, de me prendre la tête avec ce que je vois bien qui cloche, mais que je ne peux pas solutionner toute seule. Alors, dans mon coin, je fais pour le mieux à partir de mes réflexions. Me connaîtrait-tu suffisamment pour pouvoir me juger ?
Où as tu par ailleurs vu, que je faisais surtout des photos de personnages ? J'en fais, oui, quelque fois, mais toujours avec leur consentement et bien souvent je leur en envoie une copie parce qu'il arrive, dans certains pays, qu'une photo soit une sorte de petit trésor que l'on montre et qui prouve justement qu'on n'était pas n'importe qui aux yeux de celui/celle, l'étranger, qui à pris la photo. Quant aux autres photos en général que j'ai envoyées sur le forum, elles ne sont ni exceptionnelles, ni la preuve de dieu sait quels exploits. S'il m'arrivait de faire un exploit, ou bien des photos exceptionnelles, ce qui vu mon âge, paraît maintenant un peu compromis, je ne vois pas pour quelle raison, je me priverais du plaisir de les partager, parce que, moi, ça me fait vraiment plaisir de voir de belles photos, même si c'est quelqu'un d'autre qui les a faites . Alors, les publier ici, est aussi façon de donner en échange de ce qu'on reçoit. Pourquoi, aller imaginer que c'est juste pour se faire briller ?
Je regrette beaucoup si mon intervention t'a agacée mais je ne faisais que donner ma réponse à Tibouchi qui en fera ce qu'il voudra . La encore, c'était un échange mais d'idées cette fois.
Je te réponds puisque c'est à moi que tu t'adresses directement si j'en crois l'intitulé de ton message : "réponse à catherineGil"
Donc, "Donner et prendre", C'est bien ce que je voulais dire lorsque je disais que notre façon de voyager n'était sans doute pas aussi "éthique" que ça, puisque nous "prenons", régulièrement, bien plus que ce que nous donnons. Nous dépensons fort peu dans les pays où nous allons, mais nous ne nous privons pas d'en prendre plein a vue de paysages, de monuments, de discussions avec les uns et les autres de plaisirs de voyager. Et pourtant, je n'ai pas l'impression de "mal faire", en tous cas, je suis OK avec moi même et c'est suffisant, tu ne trouves pas ? Ce que je voulais dire aussi c'est que je ne vois pas au nom de quoi et pourquoi, j'interdirais aux autres d'aller là où je me suis régalée, j'aurai plutôt tendance à faire le contraire et à recommander, tel où tel endroit, parce qu'il m'a plu. Je réfléchis, parce que je ne suis pas un légume, si on me demande mon avis je le donne avec plaisir, mais je n'ai pas pour principe, de me prendre la tête avec ce que je vois bien qui cloche, mais que je ne peux pas solutionner toute seule. Alors, dans mon coin, je fais pour le mieux à partir de mes réflexions. Me connaîtrait-tu suffisamment pour pouvoir me juger ?
Où as tu par ailleurs vu, que je faisais surtout des photos de personnages ? J'en fais, oui, quelque fois, mais toujours avec leur consentement et bien souvent je leur en envoie une copie parce qu'il arrive, dans certains pays, qu'une photo soit une sorte de petit trésor que l'on montre et qui prouve justement qu'on n'était pas n'importe qui aux yeux de celui/celle, l'étranger, qui à pris la photo. Quant aux autres photos en général que j'ai envoyées sur le forum, elles ne sont ni exceptionnelles, ni la preuve de dieu sait quels exploits. S'il m'arrivait de faire un exploit, ou bien des photos exceptionnelles, ce qui vu mon âge, paraît maintenant un peu compromis, je ne vois pas pour quelle raison, je me priverais du plaisir de les partager, parce que, moi, ça me fait vraiment plaisir de voir de belles photos, même si c'est quelqu'un d'autre qui les a faites . Alors, les publier ici, est aussi façon de donner en échange de ce qu'on reçoit. Pourquoi, aller imaginer que c'est juste pour se faire briller ?
Je regrette beaucoup si mon intervention t'a agacée mais je ne faisais que donner ma réponse à Tibouchi qui en fera ce qu'il voudra . La encore, c'était un échange mais d'idées cette fois.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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je n'ai qu'à peine lu la moitié de ton message que j'ai déjà envie de te repondre...
Pourquoi se sentir toujours attaquer dans ce forum??? Oui, la réponse t'était destinée parce que tu es la dernière à apporter des élements très intéressants sur cette "discussion", non, tu n'es visée en rien dans mes propos, je relate simplement des impressions eu en voyage, et ma manière de faire qui est bien sûr critiquable à tout point de vue. Je ne te juge en rien, crois moi. Alors les "qui es tu pour pouvoir me juger?", je dis quoi? Je prends simplement part à une discussion. Point. C'est à force de réponse comme celle ci, à force d'incompréhension comme celle là que je n'ai plus tellement envie de m'impliquer.
Je me suis déjà fait insulter ici, et si je persiste à écrire, c'est bien que je ne suis pas un légume condamné, et que j'ai envie de faire évoluer ma réflexion, si telle est elle.
Ici, donc, j'espère que c'est un échange.
Je ne suis pas de ce jeu débile d'accusion insipide sans connaitre qui que ce soit et la situation de chacun, et combien même, je n'ai pas à juger.(ce qui semble fréquent ici)
Maintenant, je te lis plus posément.
Je vois que tu continues à te justifier, alors que je ne t'ai rien demandé, en aucun cas. Ca m'attriste fortement, car je voulais simplement donner mon humble avis sur la relation à autrui par rapport au "donner" et au "prendre"(exemple qui se peut négatif dans le cadre de l'action photographique). Tibouchi semble donner de sa personne, il suffit de lire son post sur le petit vieux, qui à coup sur, te touchera. Attention, je ne dis pas que toi, tu ne le fais pas! Mais, à nos petits niveaux, nous pouvons tous donner des sourires et un peu de chaleur aux diverses popûlations qu'elles soient en détresse ou non. Il est bon d'être en accord avec soi, c'est tout. Pour moi, le voyage, c'est donner, et je me suis retrouvée dans la situation où j'avais l'impression de ne pas pouvoir "rendre" ce qu'on me donnait tellement la situation était dure, que j'en ai chialé, sans pouvoir m'arreter. La chose que j'ai pu faire, c'est de témoigner à mon retour de sa situation qui était et est le commun (bon, je le dis) des tibétains.
Le colonialisme, c'est pour moi, un groupe de personnes qui ne fait que voir son intérêt et donc prendre. En individuel, ça a évidemment moins d'impact, mais pour moi il y en a un dans le coeur des autochtones.
Tu me vois désolée de t'avoir blessée, tu l'auras compris, telle n'était pas mon intention.
Que reprenne cette discussion si délicate...une remise en question du voyageur de dit "pays développés" face à la différence en terres étrangères.
Je rajoute que s'adapter est déjà une preuve de tolérance quand on a le choix, ce qui m'est grandement important.
Maintenant, je te lis plus posément.
Je vois que tu continues à te justifier, alors que je ne t'ai rien demandé, en aucun cas. Ca m'attriste fortement, car je voulais simplement donner mon humble avis sur la relation à autrui par rapport au "donner" et au "prendre"(exemple qui se peut négatif dans le cadre de l'action photographique). Tibouchi semble donner de sa personne, il suffit de lire son post sur le petit vieux, qui à coup sur, te touchera. Attention, je ne dis pas que toi, tu ne le fais pas! Mais, à nos petits niveaux, nous pouvons tous donner des sourires et un peu de chaleur aux diverses popûlations qu'elles soient en détresse ou non. Il est bon d'être en accord avec soi, c'est tout. Pour moi, le voyage, c'est donner, et je me suis retrouvée dans la situation où j'avais l'impression de ne pas pouvoir "rendre" ce qu'on me donnait tellement la situation était dure, que j'en ai chialé, sans pouvoir m'arreter. La chose que j'ai pu faire, c'est de témoigner à mon retour de sa situation qui était et est le commun (bon, je le dis) des tibétains.
Le colonialisme, c'est pour moi, un groupe de personnes qui ne fait que voir son intérêt et donc prendre. En individuel, ça a évidemment moins d'impact, mais pour moi il y en a un dans le coeur des autochtones.
Tu me vois désolée de t'avoir blessée, tu l'auras compris, telle n'était pas mon intention.
Que reprenne cette discussion si délicate...une remise en question du voyageur de dit "pays développés" face à la différence en terres étrangères.
Je rajoute que s'adapter est déjà une preuve de tolérance quand on a le choix, ce qui m'est grandement important.
"Personne n'est jamais au bout de son histoire..."
bon deja les gars faut distinguer le tourisme de masse, le betonnage et autres qu il genere;
et le tourisme individuel qui lui, evite soigneusement d aller dans ce genre d endroits car il recherche autre chose de plus vrai et de plus local.
on comprendra tres facilement que de passer ses vacances dans une villa tout confort de la costa del sol ou de la cote d azur n a pas la meme saveur que de les passer dans des bus bondes, sur des pistes poussiereuses, entoures de gens tres differents de nous et etonnes de nous voir la, dormant dans des hotels sans confort etc...
colonialisme je ne crois pas, car personne ne force les locaux a developper leur bled pour le tourisme de masse, a part l appat du gain, et meme s ils y perdent souvent leur ame c est leur choix apres tout.
par contre une chose qui est vraie ce st que la plupart des touristes, qu ils soient touristes de masse ou independants sont des vampires:
ils prennent et ne donnent pas.
je pense notamment a tous ces touristes qui vont en asie, qui vivent comme des princes pour 3 francs 6 sous et qui ne donnent jamais un peu de temps, d argent et d energie pour filer un coup de main aux locaux qui en ont pourtant bien besoin, payer l operation d un pauvre, sponsoriser un truc quelconque, la liste n est pas exhaustive.
on les entend se vanter d etre alles ici ou la, d avoir fait ci ou ca mais ils ne fileraient pas un rond ou une minute a des gens qui n ont rien et qui bossent comme des chiens.
oui, ca ce st bien triste...
oui, ca ce st bien triste...
J'avais cru comprendre, que, dans une discussion, : Lorsqu'on voulait participer "en général " à la discussion, on s'appuyait sur le premier post de la discussion et que, dans une discussion, on voulait répondre à une personne en particulier, on s'appuyait pour répondre sur le post de la personne à qui on voulait répondre, en particulier.
D'autre part, je ne ressens pas le besoin de me "justifier".
D'autre part, je ne ressens pas le besoin de me "justifier".
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
http://www.catherinegil.com
Bonjour à tous!
Bon, heu, je sais plus trop à qui adresser mon post moi du coup! 🤪
Je suis un peu déçu de voir la tournure qu'a pris cette discussion, incompréhensions multiples de part et d'autres! Bref, passons à autre chose, la quête de la meilleure façon d'aborder l'ailleurs et l'autre mérite mieux! 😉
Pour répondre à la dernière réponse que tu m'as faite Catherine, mettons que je suis encore tout plein de la belle utopie de mes 20 ans (qui sont pas si loins). Effectivement, ça parait difficile d'empêcher la construction de villas, de piscines et de golfs sur la Costa del Sol. Encore que... Ca parait difficile aussi de changer la façon de consommer des français. Encore que... Je pense qu'effectivement il y a un problème avec le tourisme mondial, le tourisme de masse en particulier. Mais ce que je voudrais surtout aborder dans mes posts, c'est qu'il est possible de changer sa propre façon de voyager, de limiter déjà son propre impact négatif et ce sera déjà pas mal!! Ilulya en donne des exemples dans son premier post, avec la façon de photograhier les gens par exemple, mais aussi la façon d'aborder les rencontres. Hum, même si les gens se sont déjà bien souvent fait une idée du pays d'où l'on vient, via la télé (sauf pour les populations perdues en Irian Jaya ou ailleurs et qui n'ont pas encore accès à "cette magnifique vitrine du monde occidental"); ce qui ne doit pas nous empêcher de leur laisser une bonne image de nous en tant que voyageur. Aller, on risque de s'écarter encore très largement du sujet abordé par ce forum si on continue par là! Je pense que voyager en petits groupes, consommer ce qui est produit localement et revendu par des commerçants locaux, donner la priorité aux rencontres avec les gens, penser à l'image qu'ils vont retenir de nous quand nous serons partis participe déjà à un tourisme plus respectueux et permet à mon humble avis de distribuer au maximum ce que nous dépensons directement vers les populations locales. L'important n'est pas de dépenser des millions d'€, mais que ce que nous dépensions aille au maximum en direction des populations locales. Vous remarquerez que tous les gens qui sont intervenus dans cette discussion semblent d'accord sur ces points et semblent rechercher à voyager de cette façon!
Je suis d'accord avec toi, "voyager éthique", "éco-tourisme", et autres dénominations sont bien souvent floues et utilisées à tors et à travers. Voici la définition du voyage solidaire donnée par l'association Terres Lointaines Autrement (http://www.terres-lointaines.fr/) : Voyager solidaire consiste à : - s'engager à aider les populations visitées à vivre décemment dans le respect des coutumes locales et de leur environnement. travailler directement avec les partenaires touristiques locaux pour supprimer tout intermédiaire et développer ainsi l'économie locale.
Certaines associations proposent des séjours ou des circuits basés sur cette notion de tourisme solidaire, permettant non seulement de visiter et voyager et donc d'assouvir la passion de nombreux occidentaux, mais en plus de participer à un réel projet de développement local et de découvrir les réalités quotidiennes des habitants qui accueillent. Bien sûr cela n'est pas adapté à un tourisme de masse...
Mais il est aussi possible de voyager "responsable" en individuel ou en petit groupe, comme on a déjà pu le voir.
On ne changera sans doute pas tout, mais si chacun de nous essaye d'avoir une atitude des plus respectueuses dans sa façon de voyager, ce sera autant d'impact négatif en moins et positif en plus!!
Pour répondre à la question posée par Kièska "Existe-t-il une nouvelle forme de colonialisme à travers le tourisme?", effectivement, je pense qu'un certain type de tourisme s'apparente vraiment à du colonialisme. Mais le même tourisme abordé différemment peut au contraire être un vecteur de développement pour les populations locales.
Pour répondre à la dernière réponse que tu m'as faite Catherine, mettons que je suis encore tout plein de la belle utopie de mes 20 ans (qui sont pas si loins). Effectivement, ça parait difficile d'empêcher la construction de villas, de piscines et de golfs sur la Costa del Sol. Encore que... Ca parait difficile aussi de changer la façon de consommer des français. Encore que... Je pense qu'effectivement il y a un problème avec le tourisme mondial, le tourisme de masse en particulier. Mais ce que je voudrais surtout aborder dans mes posts, c'est qu'il est possible de changer sa propre façon de voyager, de limiter déjà son propre impact négatif et ce sera déjà pas mal!! Ilulya en donne des exemples dans son premier post, avec la façon de photograhier les gens par exemple, mais aussi la façon d'aborder les rencontres. Hum, même si les gens se sont déjà bien souvent fait une idée du pays d'où l'on vient, via la télé (sauf pour les populations perdues en Irian Jaya ou ailleurs et qui n'ont pas encore accès à "cette magnifique vitrine du monde occidental"); ce qui ne doit pas nous empêcher de leur laisser une bonne image de nous en tant que voyageur. Aller, on risque de s'écarter encore très largement du sujet abordé par ce forum si on continue par là! Je pense que voyager en petits groupes, consommer ce qui est produit localement et revendu par des commerçants locaux, donner la priorité aux rencontres avec les gens, penser à l'image qu'ils vont retenir de nous quand nous serons partis participe déjà à un tourisme plus respectueux et permet à mon humble avis de distribuer au maximum ce que nous dépensons directement vers les populations locales. L'important n'est pas de dépenser des millions d'€, mais que ce que nous dépensions aille au maximum en direction des populations locales. Vous remarquerez que tous les gens qui sont intervenus dans cette discussion semblent d'accord sur ces points et semblent rechercher à voyager de cette façon!
Je suis d'accord avec toi, "voyager éthique", "éco-tourisme", et autres dénominations sont bien souvent floues et utilisées à tors et à travers. Voici la définition du voyage solidaire donnée par l'association Terres Lointaines Autrement (http://www.terres-lointaines.fr/) : Voyager solidaire consiste à : - s'engager à aider les populations visitées à vivre décemment dans le respect des coutumes locales et de leur environnement. travailler directement avec les partenaires touristiques locaux pour supprimer tout intermédiaire et développer ainsi l'économie locale.
Certaines associations proposent des séjours ou des circuits basés sur cette notion de tourisme solidaire, permettant non seulement de visiter et voyager et donc d'assouvir la passion de nombreux occidentaux, mais en plus de participer à un réel projet de développement local et de découvrir les réalités quotidiennes des habitants qui accueillent. Bien sûr cela n'est pas adapté à un tourisme de masse...
Mais il est aussi possible de voyager "responsable" en individuel ou en petit groupe, comme on a déjà pu le voir.
On ne changera sans doute pas tout, mais si chacun de nous essaye d'avoir une atitude des plus respectueuses dans sa façon de voyager, ce sera autant d'impact négatif en moins et positif en plus!!
Pour répondre à la question posée par Kièska "Existe-t-il une nouvelle forme de colonialisme à travers le tourisme?", effectivement, je pense qu'un certain type de tourisme s'apparente vraiment à du colonialisme. Mais le même tourisme abordé différemment peut au contraire être un vecteur de développement pour les populations locales.
Guillaume
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
"Existe-t-il une nouvelle forme de colonialisme à travers le tourisme?", effectivement, je pense qu'un certain type de tourisme s'apparente vraiment à du colonialisme. Mais le même tourisme abordé différemment peut au contraire être un vecteur de développement pour les populations locales.
Complètement d'accord, c'est aussi comme ça que j'aurais résumé les choses!
C'est avec les erreurs qu'on apprend, et donc à nous, autre génération au passé colonisateur de se responsabiliser...
Complètement d'accord, c'est aussi comme ça que j'aurais résumé les choses!
C'est avec les erreurs qu'on apprend, et donc à nous, autre génération au passé colonisateur de se responsabiliser...
"Personne n'est jamais au bout de son histoire..."
" Ce qui caracterise la difference entre le voyageur, espece qui fut toujours rare et le demeure, et le touriste, c'est que le touriste ne cesse de pester contre le touriste. Les touristes, bien entendu, ce sont toujours les autres!!!" Claude Roy
"Le patriotisme c'est l'esclavage"
TOLSTOI
www.associationpasdb.com
www.associationpasdb.com
Hihihi, oui, trè svrai Flamandbleu!! Et ça doit être encore plus vrai chez le touriste français je crois, peuple de raleurs! 😉
Mais ça n'empêche pas de chercher à mieux faire et d'émettre un avis!
Mais ça n'empêche pas de chercher à mieux faire et d'émettre un avis!
Guillaume
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
Je suis d'accord avec toi, "voyager éthique", "éco-tourisme", et autres dénominations sont bien souvent floues et utilisées à tors et à travers.
Voici la définition du voyage solidaire donnée par l'association Terres Lointaines Autrement (http://www.terres-lointaines.fr/) :
Voyager solidaire consiste à :
- s'engager à aider les populations visitées à vivre décemment dans le respect des coutumes locales
et de leur environnement. travailler directement avec les partenaires touristiques locaux pour supprimer tout intermédiaire et
développer ainsi l'économie locale.
Certaines associations proposent des séjours ou des circuits basés sur cette notion de tourisme solidaire, permettant non seulement de visiter et voyager et donc d'assouvir la passion de nombreux occidentaux, mais en plus de participer à un réel projet de développement local et de découvrir les réalités quotidiennes des habitants qui accueillent. Bien sûr cela n'est pas adapté à un tourisme de masse...
Excuses pour la coupe un peu massive🙂, mais, soyons pratiques. Si quelqu'un veut aller en Roumanie je peux lui fournir l'adresse d'une personne qui a un projet pour le Maramures, Bucovine et Transylvanie qu'elle appelle " tourisme vert" ou " tourisme équitable " qui, peut-être, ( 😄, mes 20 ans à moi sont loin ) pendant quelques temps, tant que ça ne sera pas devenu un business, ou si elle ne s'est pas découragée depuis 2004, pourra être interréssant aussi bien pour les touristes que pour les gens sur place.
J'ai aussi pris bonne note de tes liens . merci.
Un peu abrupt mais j'ai du boulot🙂
Certaines associations proposent des séjours ou des circuits basés sur cette notion de tourisme solidaire, permettant non seulement de visiter et voyager et donc d'assouvir la passion de nombreux occidentaux, mais en plus de participer à un réel projet de développement local et de découvrir les réalités quotidiennes des habitants qui accueillent. Bien sûr cela n'est pas adapté à un tourisme de masse...
Excuses pour la coupe un peu massive🙂, mais, soyons pratiques. Si quelqu'un veut aller en Roumanie je peux lui fournir l'adresse d'une personne qui a un projet pour le Maramures, Bucovine et Transylvanie qu'elle appelle " tourisme vert" ou " tourisme équitable " qui, peut-être, ( 😄, mes 20 ans à moi sont loin ) pendant quelques temps, tant que ça ne sera pas devenu un business, ou si elle ne s'est pas découragée depuis 2004, pourra être interréssant aussi bien pour les touristes que pour les gens sur place.
J'ai aussi pris bonne note de tes liens . merci.
Un peu abrupt mais j'ai du boulot🙂
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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je ne sais pas si ça marcherait, ni même si ce serait finalement une bonne idée, mais on pourrait peut-être créer une discussion sur les retours d'expérience et les exemples à travers le monde d'initiatives de tourisme responsable! Ou, aussi, de "fausses initiatives de tourisme responsable", qui malheureusement se développent aussi vite, sinon plus, que les vraies!! 🤪
C'est quelque chose qui demande à être + connu et développé ... correctement!
C'est quelque chose qui demande à être + connu et développé ... correctement!
Guillaume
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
P.S.
Rhaaaa 🙂 Ca m'empêche de travailler !
Voilà, la raison pour laquelle, je discutes beaucoup depuis le début de notre conversation, Tibouchi, c'est que l'écotourisme, le tourisme équitable, vert, etc... sont des idées de gauche et que je ressens une véritable contradiction "politique" entre cette "éthique" et le fait que cette "éthique" s'en prenne surtout au tourisme de masse.
Personnellement, il m'est impossible de fonctionner avec cette sorte de schyzophrénie. Soit on pense que tout le monde à le droit d'aller où il veut pour ces congés et/ou sa retraite, tout le monde n'ayant ni les mêmes possibilités, ni les mêmes besoins, il faudra toujours pour les uns de grands complexes touristiques et pour les autres soit d'autres formules, soit rien parce que certains on envie/besoin, de partir à l'aventure. Soi, on pense que le voyage est réservé à un petit nombre( petit nombre c'est le contraire de la masse ) ceux qu'au nom d'une certaine éthique écolo, verte, équitable, etc... on classerait "au dessus du lot ". Mais on ne peut pas dire "oui" aux deux, c'est impossible, il faut choisir.
Rhaaaa 🙂 Ca m'empêche de travailler !
Voilà, la raison pour laquelle, je discutes beaucoup depuis le début de notre conversation, Tibouchi, c'est que l'écotourisme, le tourisme équitable, vert, etc... sont des idées de gauche et que je ressens une véritable contradiction "politique" entre cette "éthique" et le fait que cette "éthique" s'en prenne surtout au tourisme de masse.
Personnellement, il m'est impossible de fonctionner avec cette sorte de schyzophrénie. Soit on pense que tout le monde à le droit d'aller où il veut pour ces congés et/ou sa retraite, tout le monde n'ayant ni les mêmes possibilités, ni les mêmes besoins, il faudra toujours pour les uns de grands complexes touristiques et pour les autres soit d'autres formules, soit rien parce que certains on envie/besoin, de partir à l'aventure. Soi, on pense que le voyage est réservé à un petit nombre( petit nombre c'est le contraire de la masse ) ceux qu'au nom d'une certaine éthique écolo, verte, équitable, etc... on classerait "au dessus du lot ". Mais on ne peut pas dire "oui" aux deux, c'est impossible, il faut choisir.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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salut,
Eh bien, la réponse est.........................
En fait il n'y a ni négatif, ni positif, tout dépend si le pays qui reçoit est argenté ou pas, et vraiment à part des rapaces, au Cameroun je 'ai pas vu beaucoup de touristes qui souhaitaient découvrir réellement la population locale, mais par contre pas de souci pour l'hotel "Hilton", et autres "Ibis", et la prostitution ne connait pas la crise.
NJITAP.
NJITAP.
Arghh 🙁!!
Excuses moi, mais après 4 mois au Cameroun, je n'ai jamais eu ce sentiment là!!
Il est vrai que j'ai croisé peu de touristes là-bas (d'ailleurs, ce pays est encore très peu touristique par rapport à d'autres pays d'Afrique voisins), mais en ce qui concerne mon expérience personnelle, ce que j'ai recherché le plus en allant là-bas, c'est justement le contact avec la population locale! Et c'est ce qui a fait toute la beauté de mon voyage là-bas, la rencontre, le partage, la découverte! Et je ne crois pas être le seul Blanc étant allé au Cameroun et ayant recherché ça! Et pour un peu qu'on s'en donne les moyens en acceptant d'aller vers eux, l'échange avec les Camerounais est magnifique et très riche (et pas au sens argent comme tu sembles l'entendre avec les "rapaces")!
Je ne crois pas que cette notion dépende uniquement du fait que le pays d'accueil soit ou non argenté. Ce que l'on peut voir sur la Costa del Sol en Espagne peut très clairement s'assimiler à une vértable colonisation, les locaux étant petit à petit empêchés de vivre là à cause de l'afflux de touristes et des changements économiques et environnementaux que cela entraîne. Et pourtant, l'Espagne n'est pas communément classée dans les "Pays du Sud". Un tourisme participatif d'un projet de développement en Equateur et respectueux des populations et de l'environnement local peut très bien permettre un meilleur développement du pays et du village visé, pourtant l'Equateur est parmis les pays les plus pauvres économiquement.
L'impact négatif du tourisme, et transformation en véritable colonisation provient d'un problème de comportement indapté et de nombre de touristes, pas seulement de la destination (même si certaines, je te l'accorde, sont plus sensibles que d'autres, mais pas forcément seulement pour des questions d'argent)
Je ne crois pas que cette notion dépende uniquement du fait que le pays d'accueil soit ou non argenté. Ce que l'on peut voir sur la Costa del Sol en Espagne peut très clairement s'assimiler à une vértable colonisation, les locaux étant petit à petit empêchés de vivre là à cause de l'afflux de touristes et des changements économiques et environnementaux que cela entraîne. Et pourtant, l'Espagne n'est pas communément classée dans les "Pays du Sud". Un tourisme participatif d'un projet de développement en Equateur et respectueux des populations et de l'environnement local peut très bien permettre un meilleur développement du pays et du village visé, pourtant l'Equateur est parmis les pays les plus pauvres économiquement.
L'impact négatif du tourisme, et transformation en véritable colonisation provient d'un problème de comportement indapté et de nombre de touristes, pas seulement de la destination (même si certaines, je te l'accorde, sont plus sensibles que d'autres, mais pas forcément seulement pour des questions d'argent)
Guillaume
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
je ne suis pas allée au Cameroun mais chez ses voisins, et effectivement on voit plus de touristes se dorant la pillule dans les hotel 4 ou 5 étoiles que des voyageurs passant du temps dans la brousse avec la population...
Il y a pas mal d'abus chez les expats, d'ailleurs, de ce côté là...c'est vrai que dans certaines situations, il n'est pas facile d'avoir des rapports avec la population, mais de là, à se croire supérieur...il y en a. Personne n'est visé, encore une fois. Cela me semble assez déroutant de voir ça...exemple des libanais en Afrique noir qui pour beaucoup (bien sur, il y a des gens biens!) ne sont là que pour prendre de l'argent, des filles de temps à autres en considérant les autres comme des moins que rien...au bout de maintes années, il ne parlent toujours pas la langue du pays où ils habitent...des français et autres font bien sûr de même...
Ca me donne envie de vomir...ça, c'est de la colonisation dans tous les sens du terme. Ce n'est pas parce qu'on a du mal à se comprendre que l'on est supérieur...
Ah, le pouvoir, l'argent...
"Personne n'est jamais au bout de son histoire..."
Je suis d'accord avec toi Ilulya sur ta vision de la vie de quelques expatriés, en effet, on peut voir des comportements horribles, inacceptables, et qui peuvent s'apparenter à de la colonisation.
Ca se fait de la part de gens qui souhaitent profiter d'un pays (pour du business, ou des vacances, ou autres), en se foutant pas mal de la culture des gens de ce pays, de son environnement et de son bien-être, tant que le leur est sauvegardé. Je crois que c'est là un des points qui fait que le tourisme ou l'expatriation, en tous cas la présence de personnes étrangères à un pays, se transforme petit-à-petit (oou parfois rapidement) en colonisation.
Ca se fait de la part de gens qui souhaitent profiter d'un pays (pour du business, ou des vacances, ou autres), en se foutant pas mal de la culture des gens de ce pays, de son environnement et de son bien-être, tant que le leur est sauvegardé. Je crois que c'est là un des points qui fait que le tourisme ou l'expatriation, en tous cas la présence de personnes étrangères à un pays, se transforme petit-à-petit (oou parfois rapidement) en colonisation.
Guillaume
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
" Entre ton rêve et toi, il n'y a que toi ! " (Proverbe Touareg)
- Il ne me semble pas qu'on puisse penser juste si on confond toutes les notions .
Est touriste celui qui va ponctuellement pour ses loisirs dans un lieu, différent de son lieu de résidence. Lieu qui peut être aussi bien son propre pays qu'un autre +/- où moins lointain et qui n'exerce pas, pendant ce temps de vacance une activité rémunérée Sinon, c'est soit un travailleur saisonnier, soit un expatrié. Il y a les touristes qui recherchent farniente, confort et soleil. Les touristes qui recherchent de l'authentique, du différent de l'exotisme et ceux qui recherchent des échanges, des contacts, tant avec les gens des pays visités qu'avec une culture différente. De mon point de vue, il n'y a absolument pas lieu de créer des catégories ou une échelle factice d'excellence. Nous sommes tous différents, il est donc normal que nos besoins ou nos envies soient différents d'autant moins que, si nous n'étions as affligés de cette hypocrisie très "bobo" très " française " nous aurions conscience que ce qui nous motive aussi beaucoup, c'est d'obtenir la satisfaction de nos envies pour "pas cher " d'où l'engouement général pour les pays en voie de développement . "Pas cher " étant fonction de nos possibilités financières qui, j'espère ne rien révéler là de nouveau, sont assez différentes pour chacun de nous .
Alors, moi, ça me gonfle considérablement ce genre de discussion qui très vite tourne à montrer du doigt telle ou telle catégorie de personnes qui, en raison de leur façon d'occuper leurs loisirs seraient plus ou moins "nuisibles". Faut pas croire, il n'y a pas que les touristes friqués qui sont amateurs de tourisme sexuel, j'aurais presque tendance à dire au contraire car les gens fiqués n'ont aucune envie d'aller chopper le sida au coin d'une rue, ils ont, eux, les moyens justement de s'offrir autre chose. Quant à un Hilton, il pollue beaucoup moins qu'un rassemblement sauvage de plusieurs milliers de camping-car sur une plage, et profite beaucoup plus aux populations locales en espèces sonnantes et trébuchantes. Je sais, en France, c'est vulgaire de parler de sous mais l'éducation, la santé, la sécurité et même la démocratie, ça a un coût.
Les objectifs et le effets de la colonisation n'avaient et n'ont strictement rien à voir avec les objectifs et les effets du tourisme. Confondre les deux, tue la discussion avant même qu'elle n'ait commencé. Quant à la "colonisation" de l'Andalousie par les retraités de l'Europe du Nord, allons donc ! Nous sommes en Europe justement ! La libre circulation des personne figure en bonne place dans la Déclaration Universelle Des Droits de l'Homme et dans la mesure où les Andalous ne se plaignent absolument pas de cet état de fait, ça se saurait sinon, je ne vois pas ce que nous aurions, nous, à redire. Est ce que les habitants de la Dordogne ou du Gers se plaignent de vendre leurs fermes en ruines, leurs hangars ou leurs bergeries à prix d'or à des Anglais, Néerlandais ou Allemands ? Est-ce qu'ils ont l' impression d'être " colonisés " ? Non que je sache, bien au contraire, en plus de les enrichir, leurs villages revivent avec cet apport "d'étrangers". Et ce sont eux les premiers à mettre en place des projets de tourisme vert .
Est touriste celui qui va ponctuellement pour ses loisirs dans un lieu, différent de son lieu de résidence. Lieu qui peut être aussi bien son propre pays qu'un autre +/- où moins lointain et qui n'exerce pas, pendant ce temps de vacance une activité rémunérée Sinon, c'est soit un travailleur saisonnier, soit un expatrié. Il y a les touristes qui recherchent farniente, confort et soleil. Les touristes qui recherchent de l'authentique, du différent de l'exotisme et ceux qui recherchent des échanges, des contacts, tant avec les gens des pays visités qu'avec une culture différente. De mon point de vue, il n'y a absolument pas lieu de créer des catégories ou une échelle factice d'excellence. Nous sommes tous différents, il est donc normal que nos besoins ou nos envies soient différents d'autant moins que, si nous n'étions as affligés de cette hypocrisie très "bobo" très " française " nous aurions conscience que ce qui nous motive aussi beaucoup, c'est d'obtenir la satisfaction de nos envies pour "pas cher " d'où l'engouement général pour les pays en voie de développement . "Pas cher " étant fonction de nos possibilités financières qui, j'espère ne rien révéler là de nouveau, sont assez différentes pour chacun de nous .
Alors, moi, ça me gonfle considérablement ce genre de discussion qui très vite tourne à montrer du doigt telle ou telle catégorie de personnes qui, en raison de leur façon d'occuper leurs loisirs seraient plus ou moins "nuisibles". Faut pas croire, il n'y a pas que les touristes friqués qui sont amateurs de tourisme sexuel, j'aurais presque tendance à dire au contraire car les gens fiqués n'ont aucune envie d'aller chopper le sida au coin d'une rue, ils ont, eux, les moyens justement de s'offrir autre chose. Quant à un Hilton, il pollue beaucoup moins qu'un rassemblement sauvage de plusieurs milliers de camping-car sur une plage, et profite beaucoup plus aux populations locales en espèces sonnantes et trébuchantes. Je sais, en France, c'est vulgaire de parler de sous mais l'éducation, la santé, la sécurité et même la démocratie, ça a un coût.
Les objectifs et le effets de la colonisation n'avaient et n'ont strictement rien à voir avec les objectifs et les effets du tourisme. Confondre les deux, tue la discussion avant même qu'elle n'ait commencé. Quant à la "colonisation" de l'Andalousie par les retraités de l'Europe du Nord, allons donc ! Nous sommes en Europe justement ! La libre circulation des personne figure en bonne place dans la Déclaration Universelle Des Droits de l'Homme et dans la mesure où les Andalous ne se plaignent absolument pas de cet état de fait, ça se saurait sinon, je ne vois pas ce que nous aurions, nous, à redire. Est ce que les habitants de la Dordogne ou du Gers se plaignent de vendre leurs fermes en ruines, leurs hangars ou leurs bergeries à prix d'or à des Anglais, Néerlandais ou Allemands ? Est-ce qu'ils ont l' impression d'être " colonisés " ? Non que je sache, bien au contraire, en plus de les enrichir, leurs villages revivent avec cet apport "d'étrangers". Et ce sont eux les premiers à mettre en place des projets de tourisme vert .
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Lu dans tes écrits:
"Personnellement je lis beaucoup et, s'il m'arrive de me tromper, je n'en fais porter la responsabilité qu'à moi même."
Personnellement j'écris, et s'il m'arrive de me tromper, je m'excuse en portant la responsabilité.
Et toi? Cela t'arrive de t'excuser quand tu fais une erreur ou bien?
"Personnellement je lis beaucoup et, s'il m'arrive de me tromper, je n'en fais porter la responsabilité qu'à moi même."
Personnellement j'écris, et s'il m'arrive de me tromper, je m'excuse en portant la responsabilité.
Et toi? Cela t'arrive de t'excuser quand tu fais une erreur ou bien?
"Personne n'est jamais au bout de son histoire..."
Heu....oui, mais seulement lorsque j'ai l'impression, ou la preuve de m'être trompée 😕
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Salut
Je suis d’accord avec toi de l’impact qu’à le tourisme sur les pays, mais il faut noter à mon avis qu’on ne peut parler de colonisation que si ce tourisme ce fait à grand échelle dans la mesure où c’est au contact continuelle et permanent que les populations visités peuvent effectivement être influencé et surtout de manière inconscience à cette nouvelle culture qui leur est indirectement soumise au travers de faits et gestes.
Amicalement
Narcisse
Oui, c'est très bien dit! Et complet!!!
il suffirait à Kiseka de recopier cette réponse, son devoir est fait!!!
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Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)