
A l'occasion de la semaine de vacances du 1er Octobre on prend la destination de la province de Sabah, dans la partie la plus septentrionale de l’île de Bornéo en Malaisie. Bornéo… Un endroit exotique qui dans mon imagination semble être ce genre de destination « last frontier » un endroit mystérieux, si lointain et inaccessible et qui a toujours fait rêver le voyageur que je suis.
Bornéo est un grand territoire, c’est la troisième grande île du monde et elle se trouve au niveau de l’équateur ce qui fait qu’elle recèle de nombreux trésors naturels. Elle est composée administrativement en 4, la plus grande partie au Sud appartenant à l’Indonésie et le Nord est divisée entre le sultanat de Brunei, indépendant depuis le retrait des colons anglais et riche d’hydrocarbures, enfin deux provinces de la Fédération de Malaisie, le Sarawak et le Sabah. Le Sabah est une petite province de l’île, je compte donc me focaliser sur cette zone, ce qui est pour moi un grand avantage, car on n’a pas besoin de parcourir de grandes distances pour découvrir les différentes facettes de la région, l'avion se révèle très pratique.
Bornéo du fait de sa dimension et sa position est réputée pour abriter une faune et une flore très diversifiée et même unique. C’est une destination sûre mise à part la partie la plus orientale qui se trouve en zone rouge pour l’activité passée des pirates d’origine philippins et d’obédience islamiste mais qui semble aujourd’hui maitrisée par l’armée malaisienne qui a renforcé sa présence autour de l’archipel de Semporna et la mise en place de checkpoints. Le niveau de développement général du Sabah est moyen, mais le réseau routier est en bon état, les aéroports efficaces. L’île est à l’abri de la plupart des catastrophes naturelles que subit fréquemment l’Asie du Sud Est, que ce soit les typhons (d’où son slogan the island below the wind), les éruptions volcaniques ou tremblements de terre du cercle de feu du pacifique, la présence limitée de la malaria.Finalement assez accessible depuis la Chine grâce à Airasia qui opère des liaisons directes depuis plusieurs villes de second rang en Chine dont Hangzhou vers Kota Kinabalu, je prépare donc ce voyage orienté "Nature" en se concentrant par choix sur une petite partie de l'île au Nord Est dans l'Etat du Sabah, entre Tawau et Sandakan, là où se trouve un concentré des plus beaux parcs de la partie Malaisienne de Bornéo : les récifs de l'archipel de Semporna, la faune sauvage du fleuve Kinabatangan, et les sanctuaires de protection des animaux endémiques et symboliques de Borneo. Pour la fin du séjour, je retourne à Kota Kinabalu pour en apprécier la vie urbaine et les îles au large.

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Départ en soirée de Hangzhou à destination de Kota Kinabalu sur l'île de Bornéo, à environ 4 heures d'avion. J’arrive au milieu de la nuit dans la moiteur de Kota Kinabalu et je dois attendre pour le prochain vol en début de matinée pour Tawau. Je décide de partir à la recherche d'un hôtel dans les environs pour passer ces quelques heures et essayer de glaner quelques heures de sommeil. La recherche ne fut pas exempte de péripéties, je me suis retrouvé en bord de route 3h du matin à la recherche de la réception d'un hôtel qui était en fait fermé, avant de finalement échouer à l'hôtel Chaya, juste au Nord de l'aéroport qui avait encore une chambre mais au prix fort, tant pis il est trop tard pour entrer dans une négociation dure avec la réception. Aujourd'hui est un jour de transit seulement, après une très courte nuit de sommeil, je retourne prendre le deuxième avion Airsia à destination Tawau. Le vol est très court, sans avoir le temps d’enfiler le plateau repas on est déjà en train d'amorcer la descente au-dessus des champs de palmiers.

On prend ensuite un minibus vers Semporna, environ 2 heures, là où nous faisons déjà le check-in pour notre séjour plongée auprès de Scuba Junkie sur Mabul Island. Le bateau partant en début d'après-midi, on a le temps de faire un tour dans la sinistre ville de Semporna, de faire quelques courses complémentaires et de prendre un repas indien. Cette ville est parmi les plus moches que je n'ai jamais vus de ma vie, avec une odeur terrible dans les rues et une désorganisation incroyable. On n'est pas mécontent d'embarquer pour un endroit bien plus agréable, au milieu de la Mer des Célèbes, Mabul Island. Il faudra environ une heure pour faire la traversée. On remarque de nombreuses maisons sur piloti plantées sur le corail à proximité des îles. Mabul en approche.


On arrive à Scuba Junkie sur Mabul Island, l'île en elle-même a tout de paradisiaque, sable fin et eau transparente qui laisse apparaitre la beauté des coraux et la densité de faune sous-marine. Quel contraste avec Semporna.

La Jetty de Scuba Junkie
Le resort de Scuba Junkie est très bien entretenu.
Ce n'est pas seulement une île resot car il y a un village juste à côté de la jetée avec de petites maisons de bric et broc et beaucoup d'animation.

Le resort de scuba junkie est exclusivement dédié à la plongée, avec un rythme intensif quotidien fait très exactement de plongée, repos, plongée, repas, plongée, repos, diner, et on recommence pareil le lendemain. Le resort est très bien tenu et exceptionnellement bien géré, même si on a parfois l'impression que ce côté très rigide jure dans ce paradis tropical asiatique où l'on a parfois envie de baisser le rythme. Néanmoins, leur réel effort dans la protection est vraiment notable, ils sont aussi très actifs pour protéger les tortues marines avec une couveuse pour les oeufs de tortues qu'ils relachent après éclosion, un spectacle magnifique pour lequel ils appellent les enfants du village et rappellent l'importance du respect des animaux.
D'ailleurs il y a tellement de tortues marines autour de Mabul, qu'une fois j'en repère une depuis la Jetty en rentrant d'une plongée.

En fin de journée, on prend le temps de se promener autour de l'île dans le village où réside la population de Mabul, les ruelles sont très vivantes avec beaucoup d'enfants, des jeunes qui jouent au basket, des filles qui dansent, les coqs qui hurlent, le muezzin qui appelle à la prière.
Une partie du village est construit sur la mer, donc certaines rues sont en fait des passerelles branlantes en bois au-dessus de l’eau pour rejoindre les maisons les plus éloignés du rivage.
C'est de ce côté que l'on peut apprécier les plus beaux couchers de soleil sur la Mer des Célèbes.
A suivre...

































Les animaux se retrouvent acculés dans de petites poches de forêt préservée, insuffisant pour garantir leur survie. Ce tableau est vraiment triste et je me demande si la nature pourra survivre le temps que les consciences s’éveillent, est ce que cette formidable biodiversité de Bornéo n’aura pas déjà été éteinte et disparue lorsque les habitants auront compris de la richesse que cela représente ? Voici une fresque peinte sur un mur de Kota Kinabalu qui illustre la triste situation à Bornéo, mais aussi dans beaucoup d’endroits dans le monde.
Il est vrai que j'avais remarqué que tous les carnets de voyage parlait de ce sujet à un moment ou un autre, maintenant je comprends pourquoi. C'est triste. D'un autre côté, quand je vois qu'ici en Chine maintenant le gouvernement a décidé de s'attaquer frontalement au problème avec une immense campagne de tri des déchets et de respect de l'environnement d'une envergure incroyable, je me dis qu'il faut garder l'espoir car si en Chine c'est en train de changer si radicalement alors la Malaisie le fera aussi...
Alors que nous sommes sur la barque, nous sommes accueillis par une pluie qui refroidi l'atmosphère, c'est agréable au début mais on arrive trempé. Juste le temps de se mettre à l'abri au camp que la pluie se transforme maintenant en tempête, il tombe des trombes d'eau sans interruption jusqu'à la fin de la journée. Il fait même un peu frisquet et je me réfugie dans la chambre pour faire une sieste. Comme les animaux on se repose en milieu de journée, de toute façon il n’y a rien d’autre à faire et surtout avec l'espoir qu'en fin de journée la pluie s'arrêtera pour qu'on puisse faire le programme prévu, soit un cruise sur l'oxbow lake à la recherche des animaux. Je m’endors bercé par le bruit assourdissant de la pluie tropicale qui s’abat sur le toit de tôle de la cabane. Lorsque je me réveille en fin d'après-midi, je n’entends plus que le bruit de quelques gouttes. Je jette un œil par la fenêtre, quelle chance la pluie a finalement arrêté, et pourtant j'avais peu d'espoir avec cette tempête.
Puis des singes proboscis se mettent à s'agiter dans les arbres sur la rive opposée, ils sautent de branches en branches avec raffut.

Alerté par ce bruit, un crocodile malicieux se laisse porter sans bouger par le courant pour s'approcher au plus près des singes, surement dans l'espoir qu'un des primates rate son saut et tombe dans le lac, ce qui malheureusement pour le prédateur n'arrivera pas.
Ce n’est pas fini, sous notre poste d'observation, deux immenses lézards arrivent en nageant puis s'installent sur la petite plage de sable sous la structure.
Incroyable, on n'a pas eu besoin d'aller bien loin pour être au cœur de l'activité des animaux, ce jungle camp est vraiment idéalement isolé. Et ce n'est que le début ! A un moment donné, je pars aux toilettes – j'ai un peu forcé sur le thé pour me réchauffer cet après midi – et alors que je suis en train de me soulager, je vois à travers les ouvertures des toilettes tout un groupe de singes proboscis juste en face, à quelques mètres. Je reste autour des toilettes pour les regarder, ils sont très peureux et dès que je fais un mouvement ils me repèrent avant moi et changent de branches, difficile de les suivre, et je n'ai pas les chaussures adaptées pour m'aventurer seul dans la forêt. Ils s'éloignent petit à petit mais resteront dans le secteur toute la soirée pour notre plus grand bonheur (désolé je n'avais pas emmené mon appareil photo aux toilettes...). On n'a pas encore bougé de notre camp pour aller en safari que l'on en a déjà pris pleins les yeux !
Un oiseau posé en observation sur une branche, il s'envolera à notre approche.

Enfin l'espèce que l'on verra le plus dans la région de Kinabatangan, le macaque qui traine sur la plage en bande. Une maman avec son bébé :
Leurs expressions faciales sont vraiment troublantes























Après une petite collation, Joey nous emmène en bateau sur le fleuve Kinabatangan à la recherche des animaux.















Pour s'approcher, il faut marcher dans les fougères, se frayer un chemin entre les branches. Le bébé est juste au-dessus de nous, sa mère tout en haut est probablement en train de confectionner leur nid pour la nuit selon Joey. Il nous apprend que les orang-outan bougent tous les jours, ils passent donc une partie de chaque journée à confectionner leur nid à usage unique. On reste ici à regarder les singes, ce qui donne une occasion idéale aux moustiques de se faire un bon festin de sang humain, je remarque que mes pieds sont à proximité d'une fourmilière, je me décale par précaution, on ne fait pas les fiers plantés là mais tant pis c'est quand même un beau spectacle de la nature que de pouvoir voir des orang-outan sauvages.
Finalement, les deux singes ont du nous repérer et avoir peur et sont remontés en haut des arbres et on n'arrive plus à les voir; on part donc pour notre marche dans la jungle avec Joey. En milieu de journée, on ne voit pas beaucoup d'animaux, mais quand même de nombreux superbes papillons et insectes.
On s’adapte au rythme de la jungle, après avoir mangé le déjeuner chacun part dans sa chambre pour faire une petite sieste. On se retrouve au poste d'observation en fin d'après-midi pour un dernier cruise sur la rivière principale.
Ce soir le spectacle sera grandiose.
Parce que le ciel s’embrase de couleurs rougeoyantes après une courte pluie, et que l’activité de la faune atteint son climax.










Un King Fischer sur le chemin du retour figé dans son sommeil.

Mais aussi un python caché dans les feuillages sur le rivage, surement en train d'attendre qu'une proie s'approche. On remercie tous Joey d’avoir pu repérer le serpent dans la végétation dense, lui-même aussi était étonné car au début il n'avait que des yeux qui brillaient dans la nuit sans pouvoir être sûr de ce que c'était. On rentre diner au camp pour notre dernière soirée.
A suivre...
Lors du feeding, c'est incroyable de voir leur attitude, tellement humaines, c'en est troublant. Or ce qui m'a plus frappé c'est leur forme d'égoïsme entre eux à celui qui pourra manger le plus, surtout de la part du plus costaud, qui ne partage pas et menace les autres. Comme si il n'était pas déjà assez gros et ne pouvait pas partager. Certains trouvent des subterfuges pour lui chiper quelques bananes en détournant son attention ou en se balançant depuis les cordes, ce qui a le don d'énerver beaucoup ce mâle dominant.
Après ce feeding au centre, on se rend à la plateforme de feeding dans la forêt. Des chemins ont été aménagés en hauteur autour de la plateforme pour s'installer, il y a beaucoup de monde qui attend déjà. Les humains ne sont pas les seuls, une large colonie de singe est là aussi en nombre et squatte la plate-forme. Aucun signe des orang-outan. On voit les gardes retarder l’heure du feeding, puis tentent de repousser un peu les singes mais sans résultat, les orang-outan ne viendront pas. Au grand plaisir des singes qui se délectent tranquillement.
Alors que tout le monde est déjà parti, finalement un orang-outan solitaire arrive enfin.
Mais les singes sont très nombreux, alors il n'ose pas s'approcher.
On le voit s’approcher en se balançant de branche en branche, mais il s’avance avec précaution et jauge le rapport de force.
Certains singes essayent de le provoquer et on va bien que ces deux espèces ne s'apprécient pas trop. A première vue, il semble que les macaques ont peur des orang-outan mais c’est le nombre semble jouer en faveur des petits primates. Finalement, lorsque le plus gros groupe de singes s’en va il s’impose sur la plate-forme et cherche les restes à manger, on reste à le regarder.
En partant de Sepilok on est un peu déçu car nous n'avons pas vu plus les orang-outan du feeding. En plus, je n'ai pas fait attention à l'argent qui restait et je suis presque à court de cash, et il n'y a pas d'ATM à Sepilok. Il reste quelques ringgits et il me faut trouver un moyen de retirer de l'argent, mais aucun taxi ne souhaite faire l’aller retour à l'ATM le plus proche. Je laisse tomber et j'organise la fin de la journée selon les conseils de Joey qui, avant de nous quitter à Sepilok, nous avait chaudement recommandé d'aller en fin de journée à Rainforest Discovery Center, à quelques minutes à pied du B&B pour y voir les écureuils volants et les tarsiers grâce à des night walks.
On marche sur les passerelles à la recherche des animaux mais pour le moment rien en vue.
Il n'empêche ce point de vue est vraiment très intéressant et la promenade se révèle très agréable.
On arrive quand même à apercevoir tout un groupe de hornbills dans les arbres, un peu loin.
Il est bientôt l'heure de se retrouver au départ du night walk. On décide quand même de faire le tour du lac et là on tombe sur une magnifique surprise...
Un orang-outan. Là. Juste en face de nous. A notre hauteur. Il ne nous a pas encore vu. Il est tout près. A deux mètres. Moment incroyable. Le temps semble suspendu...
Mais bref. Un Allemand arrive par l'autre côté, on fait des pas légers et dégaine l'appareil photo. Le singe grimpe sur une branche, et continue son ascension vers la cime des arbres, on profite de cette rencontre fortuite donc d'autant plus forte.
Le fait de tomber nez à nez avec cet orang-outan en pleine nature, sans guide, sans feeding, rattrape et dépasse largement la frustration du centre de réhabilitation, on est fier de l'avoir vu nous-même.


Parmi eux, un gros spécimen vraiment costaud. Lors du feeding, c'est incroyable de voir leur attitude, tellement humaines, c'en est troublant. Or ce qui m'a plus frappé c'est leur forme d'égoïsme entre eux à celui qui pourra manger le plus, surtout de la part du plus costaud, qui ne partage pas et menace les autres. Comme si il n'était pas déjà assez gros et ne pouvait pas partager. Certains trouvent des subterfuges pour lui chiper quelques bananes en détournant son attention ou en se balançant depuis les cordes, ce qui a le don d'énerver beaucoup ce mâle dominant.

Mais les singes sont très nombreux, alors il n'ose pas s'approcher.
On le voit se déplacer en se balançant de corde en corde mais il s’avance avec précaution et jauge le rapport de force.
En partant de Sepilok on est un peu déçu car nous n'avons pas vu plus les orang-outan du feeding. En plus, je n'ai pas fait attention à l'argent qui restait et je suis presque à court de cash, et il n'y a pas d'ATM à Sepilok. Il reste quelques ringgits et il me faut trouver un moyen de retirer de l'argent, mais aucun taxi ne souhaite faire l’aller retour à l'ATM le plus proche. Je laisse tomber et j'organise la fin de la journée selon les conseils de Joey qui, avant de nous quitter à Sepilok, nous avait chaudement recommandé d'aller en fin de journée à Rainforest Discovery Center, à quelques minutes à pied du B&B pour y voir les écureuils volants et les tarsiers grâce à des night walks.


On arrive quand même à apercevoir tout un groupe de hornbills dans les arbres, un peu loin. Il est bientôt l'heure de se retrouver au départ du night walk.
Un Allemand arrive par l'autre côté, on fait des pas légers et dégaine l'appareil photo. Le singe grimpe sur une branche, et continue son ascension vers la cime des arbres, on profite de cette rencontre fortuite donc d'autant plus forte.















L'image est paradisiaque, avec du sable fin et de l'eau turquoise, on peut apercevoir les poissons depuis la jetée.
Il y a néanmoins beaucoup de monde car c'est le week-end, mais ça reste gérable.
On fait du snorkeling dans la zone balisée entre les bouées, il n'y a pas grand chose, quelques coraux et poissons, mais ça fait du bien de se rafraichir car il fait très chaud.










Le repas est excellent et beaucoup moins cher qu'en Chine donc on en a bien profité.


























































Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:


A little sneak peek?















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.












