Voyage au coeur du pays des vallées
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MZ
Tout au début de ce récit, je tiens à remercier l'ensemble des membres actifs du forum VF, pour les informations précieuses qui m'ont permis de préparer et de fixer les grandes lignes de mon voyage, à travers leurs expériences acquises tout au long des différentes aventures vécues. Ce voyage était l'occasion de sortir des sentiers battus, d'explorer des paysages/routes dont je ne connaissais l’existence qu’à travers VF, partir à l’assaut des vallées les plus reculées/ moins convoitées. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle j’ai choisi comme titre de ce récit ‘Le pays des vallées’. Nous vous invitons d’ailleurs à en prendre connaissance à travers ce carnet de voyage. On avait choisi la saison du printemps pour réaliser ce périple, plus précisément au mois d’Avril. On voulait éviter les attrape-touriste, déménager des endroits les plus accessibles et les plus médiatisés. Avec la pluviométrie exceptionnelle qu’a connu le pays en cette année, on s’est dit que la verdure et le beau temps devrait être au rendez-vous, mais c’était sans prendre compte des changements climatiques que subit la planète : Drôle de météorologie pour ce mois d’Avril. On avait l’occasion de retrouver un temps gris et menaçant à Marrakech, de la neige au alentour d’AitTamlil au cœur de l’Atlas, du temps sec et aride du coté de Tinghir, des tempêtes de sable qui se sont invité aux studios cinématographiques d’Ouarzazate, du beau temps printanier à hauteur de KelaatMegouna, des pluies torrentielles du coté de Demnat … On dit que le Maroc est un pays froid où le soleil est chaud. C'est effectivement le pays des extrêmes, où l'on peut apercevoir des palmeraies sur un arrière plan de neige, les sommets de l’Atlas qui culminent aux abords d’un immense désert, des vallées verdoyantes au milieu des montagnes, des oueds asséchés, puis soudain gonflés de pluies. Peut être qu’avec ce dérèglement climatique remarquable, cette citation prend tout son sens. Notre voyage a duré tout au long d’une semaine (du 8 au 14 Avril), donc il a fallu trouver le compromis idéal entre le temps réduit disponible, et les bons plans et endroits qu’on envisageait visiter. Ci-dessous l’itinéraire suivi, au départ de Rabat en descendant par Marrakech, ouarzazate par le Tizi-n-Tichka, Kelaat-Mgouna, Dadés, Tinghir et retraversée du grand Atlas par la route 307 puis Demnate, Beni-Melal et retour au point de départ.

Jour 1 : Rabat -> Casablanca -> Marrakech Jour 2 : Marrakech Jour 3 : Marrakech, Marrakech -> Tamdakht Jour 4 : Tamdakht -> Agoulzi Jour 5 : Agoulzi -> Toudgha -> Dadés Jour 6 : Dadés -> Demnate Jour 7 : Demnate -> Ouzoud -> Bin El Ouidane -> Rabat
MZ MZakaria ·
Jour1 : Durant ce voyage, nous étions en compagnie de notre amie allemande Hannah, pour sa première visite au Maroc. Donc on s’est dit qu’on doit commencer par visiter la ville de rabat même si nous, moi et ma femme, y résidions. Pour le début de cette journée qui s’annonce longue, on a choisi de surplomber la ville de Rabat depuis la Casbah des Oudayas. Visite du jardin de l’Oudaya, malheureusement la galerie qui s’y trouve était fermé pour des travaux.



depuis le café Maure, avec une vue sur la rive nord du Bouregreg.



Par la suite, on accède à l'esplanade (terrasse) à travers les ruelles et les maisons peintes en blanc et bleu, qui lui confère un aspect méditerranéen.



Une fois au top, on peut admire la vue sur la ville de Salé et la plage de Rabat.



Direction par la suite vers la Kasbah de chellah, la mystérieuse nécropole mérinide. C'était ma première visite, mais c'est un lieu qui se mérite. Contrairement à l'Oudaya, le site est bien aménagé et balisé, donc le prix symbolique d'entrée est justifié.



Alors que le jardin d'oudaya a été pris d'assault par les chats, ici, ce sont les cigognes qui font leur loi, et dominent la totalité des minarets et arbres du site, et ils se sont même permis des nids en cascade :D





Ce site est un vrai mystére, on y retrouve des ruines d'architecture arabo andalouse, et même phénicienne, romaine, ...





fin de la visite de la capitale, et direction Casablanca, en faisant une halte à la ville de Mohemmadia pour un déjeuner à coté du port, dans l'un des restaurants situés à coté du port. Tout le monde sert plus ou moins la même chose, et affichent presque le même prix. Pour la visite de Casablanca, elle s'est limitée à la mosqué Hassan II et son esplanade.



Malheuresement, on était pas au courant que la visite pour les non-musulmans est programmée pendant les matins, donc notre amie n'a pas pu admirer l'architecture intérieure de ce monument. Départ par la suite, aprés la tombée de la nuit vers la ville de Marrakech pour la fin de cette longue journée.
JA Jackieda Veteran ·
Bonsoir Zakaria ! je suis ravie de pouvoir suivre un carnet de voyage rédigé par un marocain ! Je ne connais pas le Nord du pays , donc je suis ravie de voir vos photos ! A bientôt pour la suite !!🙂
La nature fait les hommes semblables . La vie les rend différents . (Confucius)
HA Hannahannah Globetrotter ·
Bonjour ,

Je vais suive avec attention votre carnet de voyage , une belle écriture , des renseignements clairs et de belles photos . J'ai apprécié le HLM de cigognes , ces oiseaux sont des habitués de ce type de construction . À croire que les architectes les ont copiés dans les années 60 en France 😉 Je viens de passer trois semaines au Maroc comme chaque année et j'ai eu de la chance dans le sud , arrivée le 17 avril le temps etait idéal , sauf le vent après Guelminn , ä lä même epoque l'année dernière il y avait une grosse vague de chaleur . Il est donc inutile de faire des plans sur la comète au regard du temps avec le changement climatique qui se précise . Ä bientot pour la suite de votre séjour . Hannah
Que se vuelva la tortilla
JE Jeeaan Globetrotter ·
Merci de partager ces belles images avec nous tous. J'aurai plaisir à lire la suite.
MZ MZakaria ·
Bonjour a tous, Merci pour vos messages. C'est la première fois que je décide de mémoriser un de mes voyages en tant qu'un carnet VF illustré et bien détaillé. La suite est pour bientôt.
SO Songhai73 Globetrotter ·
Bonjour un vrai plaisir ! j'attends la suite ! merci francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion! Khalil Gibran
SA San25be Regular ·
Bonjour Zakaria ça commence bien ! Vivement la suite !
« Le vrai voyage, c’est d’y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd’hui les gens commencent par la fin. » Hugo Verlomme
CA Cambrousse Globetrotter ·
merci de ce partage, comme les autres, j'attends la suite. 🙂

le HLM e cigognes, trop marrant 😉

j'aime beaucoup Rabat, une ville capitale sympathique.
http://afriqueparciafriqueparla.blog4ever.com/ http://chacunsonmaroc.blog4ever.com/
MZ MZakaria ·
Jour 2 : Après un réveil matinal à l'hôtel Riyad Mogador Menzah à Marrakech, qui demeure notre premier choix lorsqu'on désire séjourner dans la ville ocre, vu sa proximité des points d'intérêts, son prix raisonnable ainsi que son calme (qu'on retrouve malheureusement pas dans la plupart des hôtels marrakchis), direction Guéliz pour prendre le petit déjeuner dans l'un des plusieurs cafés/boulangeries du quartier (compter 20 à 30 dirhams = 2/3 euros par personne pour un petit déjeuner correct). Direction par la suite bab Ksiba au niveau des remparts, ou l'on a déposé la voiture dans un parking surveillé (5drhm) et commencé notre randonnée pédestre pour plonger au cœur de la ville ancienne, le long des ruelles de la médina. Le circuit qu’on a suivi permettait de faire le tour de l'ancienne médina et les principaux monuments pendant la même journée tout en gardant le tonus, ce n’est que le début de l'aventure.



Une fois à l'intérieur des remparts à travers bab Ksiba, on a emprunté une longue ruelle puis tourné à gauche pour retrouver les tombeaux des Saadiens, les seuls vestiges restant de la dynastie saadienne qui régnait pendant l’âge d’or de Marrakech. Ici, l’espace est ci-étroit et les visiteurs sont assez nombreux qu’on doit suivre une longue file d’attente serpentine, pour ‘jeter’ un coup d’œil à l’intérieur de la salle des 12 colonnes ou repose l’un des principaux sultans. Pour les autres serviteurs et princes on retrouve leurs tombes disséminées sur le site.



Des versets coraniques inscrits ici et ailleurs

À la sortie des tombeaux, on aperçoit la mosquée d’AlYazid (ou La Kasbah) avec son style architectural qui ressemble à celle de Koutoubia.



On contourne alors cette mosquée en direction du palais Badiaa, en passant par des ruelles étroites pour échouer enfin sur la place der ferblantiers. On prend alors une première idée de ce que proposent les différentes cantines qui y sont présentes, avant de décrocher vers le palais Badiaa. Depuis ma dernière visite (ça fait 2 ans), le site a été restauré et bien aménagé, surtout au niveau des constructions inférieures, ainsi qu'au niveau des illustrations et galeries, notamment celle ou est projetée une animation 3d, décrivant l'état sur lequel était autrefois ce site en ruine.



une vue depuis la terrasse qui domine le site.



Fini la visite du palais Badiaa (qui signifie le palais créatif, adorable). On retourne vers la place des ferblantiers pour y déguster des plats marocains. Chose faite, moi j'avais pris le plat typique de Marrekch (tanjia du Boeuf), alors que mes deux compagnons de route ont pris une Pastilla poulet et un Tajine de prunes. Parmi les particularités de la cuisine marocaine, c'est de proposer des plats à la fois salé&sucré, comme ce qu'on retrouve sur ces deux dernières assiettes.



Direction ensuite le palais d’elBahia, en passant par les différentes échoppes par ci et par là, proposant différents produits en vente : des herboristes dans le quartier Melah, les vendeurs des souvenir, des babouches, … On en retrouve de toutes les formes et couleurs.



Juste après la sortie du quartier Melah (marché des épices), on se retrouve à coté du palais Bahia (qui signifie la magnifique, la belle). Le nom se confirme dés l’entrée du site avec les fleurs d’orangers ressenties tout au long de la rampe d’accès. Contrairement au palais Badiaa, ce monument conserve toujours ses principales fondations, avec une succession de pièces, hammams, jardins et fontaine, où l’on peut apercevoir les chefs-d’œuvre de l’architecture marocaine à travers les plafonds sculptés, les vitres peints, les murs couverts de zelij marocain, ...

Une partie même du palais a été réouverte au public depuis ma dernière visite.

Aussitôt finie cette visite, on a pris le chemin vers la Méderssa de Ben Youssef, à travers les ruelles de la médina. On a essayé au maximum de s'éloigner de la place animée de Jamaa Lefna, afin d'éviter la foule à l'approche du crépuscule.





Malheureusement, on n’avait pas pris des nouvelles concernant l'état d'avancement des travaux de rénovation de la Médersa de BenYoussef, donc on a pris la peine de suivre tout ce chemin en vain. Toutefois, une fois la nouvelle retombée, on s'est aperçu de la présence d'une exposition dans la galerie d'art Dar Bellarj juste à coté de l'école coranique fermée. Alors, on s'est aventuré, après une invitation amicale du gérant pour prendre connaissance du contenu de cette exhibition. Elle portait sur le thème 'femme tatouée de l'Atlas'.

à l'approche du coucher de soleil, on s'est précipité pour chercher notre dernier repére de cette journée, le Jardin secret. En fin de compte, cette dernière visite servait plutôt à se délasser etu récupérer qu'autre chose. Cela était évident dés la rentrée du site, ou tout le monde s'est lancé à la recherche d'un banc confortable pour se reposer sur ses lauriers.



Pour les amoureux de flore et botanique, il devront être servis en visitant ce site. Franchement, on était bien épuisé donc on s'est pas bien profité de cette découverte, ni de la richesse de cet ancien havre de paix. Seul bémol c'est le prix extrément cher par rapport à la prestation offerte.







Vu le nombre de km qu'on a parcouru, on avait choisi de faire le chemin de retour vers le point de départ où la voiture a séjourné tout au long de la journée en prenant une caléche. Nombreux sont ceux qui se garent à coté de la place en attendant leurs tours. N'oubliez pas de négocier le prix (+/- 100 Dirhams), d'ailleurs c'est monnaie courante dans toutes les villes, n'hésitez pas même à diviser le prix initial par deux 😉
SA San25be Regular ·
Photos magnifiques. J'ai hâte d'y être 😉
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JA Jackieda Veteran ·
Bonjour ! Merci pour cette visite de Marrakech et le partage de l"animation de la médina , puis de la quiétude du Jardin Secret . Votre récit et les superbes photos m'a emmené en ballade dans le Marrakech historique . A mon premier voyage , j'ai fait la promenade en calèche Bab Doukhala , place Jemaa el Fnaa , avec halte au jardin Majorelle . La place m'a épuisée 😮🤪 !! Votre circuit de visite est bien pensé !....pour des bons marcheurs ! J'attends la suite avec impatience !!!🙂
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MZ MZakaria ·
C'est vrai que la médina de Marrakech garde toujours un charme unique. À chaque fois que visite cette ville, le tour des labyrinthes des ruelles, des impasses, des souks est incontestablement une de mes activités favorises.

Jour 3 : Pour cette journée, on avait prévu la visite de deux sites touristiques: Les jardins des Ménara et ceux de Majorelle. Petit déjeuner pris, bagages pliés, check-out effectué, direction l’esplanade de Ménara pour une première activité de la journée. Peu de passagers en ce matin, histoire de bien profiter du site, et d’admirer le gros bassin et son pavillon, avec en prime, les montagnes enneigées de l’Atlas en arrière plan.



On a fait le tour du bassin et de l’oliveraie qui l’entoure, pour enfin accéder au pavillon de la Ménara. On a passé notre chemin sans y accéder puisqu’il n’y a aucune exposition ou quelque chose d’intéressant à voir là dedans, mis à part la construction en elle-même. On a quitté alors ce lieu paisible, avec une ligne de vue directe sur la mosqué Koutobia, en laissant place aux différents piqueniqueurs qui installent leurs nappes à l’abri du soleil. Parmi les coutumes des Marrakechis, une fois par semaine, est de préparer la tangia et du thé à la menthe, et les déguster sous les oliviers, et les accompagner par des chants typiques du répertoire de la Dakka Marrakchia. D’ailleurs, c’est ce qu’on appelle Nzaha.



Le rendez-vous a été pris par la suite dans les jardins Majorelle. On avait suivi dans un premier temps la mauvaise file d’attente, donc 30min d’attente inutiles, pour se retrouver face à l’entrée du musée de YSL. Donc, on a repris une deuxième file d’attente, plus énorme que la première, encore une autre 1h30 d’attente avant de pouvoir y accéder enfin. À l’intérieur, on a retrouvé un espace bien aménagé, dominé du bleu, avec des plantes et arbres de toutes les régions du globe. Toutefois, ce jardin est surpeuplé de monde, peu de bancs pour s’asseoir, bref un beau jardin sans plus.





Une fois la visite des jardins finie, on a pris le déjeuner au restaurant Imilal à Gueliz, puis on est parti en direction d’Ouarzazate à travers la route nationale N9, en passant par le Tizi-N-Tichka.



La route est en plein chantier chaussée absente parfois, des déviations provisoires, des ponts en pleine reconstruction et élargissement, dans un cadre montagneux digne des paysage de l'Himalaya 🙂 .



Lorsque la route commence à monter elle devient meilleur, parfois même avec des passages 3 voies, avec une voie montante supplémentaire.



Arrêt obligé au col de Tizi-N-Tichka, malgré les vents violents, qui nous ont poussés à prendre refuge dans l’un des magasins de vente des souvenirs.





Après les virages de Tizi-N-Tichka, à moins d’une dizaine de km, on a repris à gauche sur une piste cachée, peu visible à cause de sa pente qui la plonge dans la vallée d’Ounila, direction Télouet. La même remarque que pour la N9 : les premiers kilomètres sont en plein travaux sur une piste praticable, alors qu’après Télouet elle devient irréprochable.





Au niveau de Télouet, un arrêt à la Kasbah d’el Glaoui s’imposait. En l’absence du gardien, sa fille nous a amicalement ouvert les portes de la Kasbah pour admirer l’architecture berbère qui régnait à l’époque.



Plusieurs parties du Kasbah sont en ruine, mais il y'a la construction principale du bacha qui a été conservée, et qui garde toute sa splendeur et ses détails.

Une des différentes chambres à coucher du Bacha, à partir de laquelle on peut prendre des jolis clichés du paysage extérieur.



D'aprés ce qu'on a bien tiré de l'histoire de cette Kasbah d'El Glaoui (aussi celle de Tamdakht), c'est que l'état délabré dans laquelle se trouvent toutes les constructions appartenant à ce Qaid est un choix politique, vu que ce dernier été considéré comme un traître de la part des descendants de la dynastie alaouite.



Ensuite, notre périple a été poursuivi pour rejoindre Tamdakht, où se trouvait notre Riad, qui porte le nom du village : Riad Tamdakht, point de chute pour cette nuitée. La retombée de la nuit à hauteur de Tighza nous a malheureusement pas permis d’admirer les paysages de la vallée de l’Ounila par laquelle on a enchainé.



Arrivée tardive au Riad, un peu difficile à localiser, accès depuis une piste correcte qui fait le tour de la colline, mais le lieu vaut le coup et le détour. Accueil chaleureux du propriétaire Mohammed, qui a pris la peine de nous aider à déposer nos bagages et les ramener dans les chambres, malgré la tempête qui secouait à l’extérieur. On a bien apprécié l’architecture du Riad, la décoration de la chambre, sa propreté mais aussi l’odeur d’oranger et de rose qui y régnaient.



Une nuit douce et calme malgré l’activité nocturne du vent.
DA Darzel Veteran ·
Bonjour,

J'avais passé 5 nuits au Riad Tamdakht il y a 2 ans, avec mes 2 frères . L'endroit est très sympa, mais ce qui m'avait frappé, c'est la qualité de la nourriture . La patronne mérite une étoile au Michelin et je dois dire que jamais dans une maison d'hôte marocaine, je n'ai mangé de cuisine aussi fine . J'espère que çà n'à pas changé car la qualité du repas justifie à lui seul l'arrêt ( de mémoire, 100 dhs le repas ) .

La photo représente Tamdakhte vu du Riad

MZ MZakaria ·
Pour te rassurer la qualité gastronomique est toujours top. Vu qu'on y avait séjourné juste une seule nuitée, on avait pris juste le petit-déj chez eux. Tout était fait maison, de qualité et même à volonté il suffisait de le demander. on avait pas l'occasion de rencontrer la chef de cuisine mais on tient à la féliciter et la remercier à travers ce message 😉. Exactement la qualité de cuisine est parmi les points fort de ce Riad, mais aussi l'acceuil et la gentillesse de tout le personnel, ainsi que cet établissement est loin des afflus de touristes visitant la région.
JA Jackieda Veteran ·
Encore de magnifiques photos , surtout celles prises par les fenètres de la Kasbah de Télouët ! grâce à vous je vois la partie bien conservée !! : nous n'avons vu que la partie en ruines 😏 ! Dommage que la nuit soit tombée un peu tôt pour profiter des belles couleurs de cette vallée ... Et la photo du profil est géniale aussi !!
La nature fait les hommes semblables . La vie les rend différents . (Confucius)
MZ MZakaria ·
Dommage que la nuit soit tombée un peu tôt pour profiter des belles couleurs de cette vallée ...

Pour ne pas avoir à regretter ce qu'on a loupé la veille sur la vallée de l'Ounila, on a repris cette même route en sens contraire de Tamdakht vers Télouet, sur un peu prés d'une quinzaine de kilomètres, jusqu'à la fameuse montée en lacets.

Et la photo du profil est géniale aussi !!

C'est aux environs de Taza dans l'oriental, une région peu connue mais avec un potentiel touristique intéressant 🙂.
MZ MZakaria ·
Jour 4 :

Après une nuit de sommeil bien méritée suite à une longue journée, retrouvaille chaleureuse avec le propriétaire Mohammed qui s’est renseigné sur notre séjour, et nous a invité à prendre le petit-déjeuner dans le restaurant de l’établissement. Aussitôt installé, on en a vu de toutes les couleurs et goûts : beignets marocains, cake à l’orange, Yaourt, crêpes feuilletées, thé, café au lait, chocolat chaud, confiture, beurre … tout est fait maison. Pendant ce temps là, on avait rencontré un couple de néerlandais qui s’apprêtait à faire le même chemin que nous mais dans le sens inverse, donc ils se sont renseigné sur l’état de la route, et nous ont souhaité une bonne suite tout en nous recommandant de visiter la vallée des roses.



Ensuite, rendez-vous pris dans la terrasse du riad pour contempler le paysage, et admirer la beauté de l’architecture qui règne aux alentours, c’est à ce moment là qu’on s’est aperçu de la présence d’une Kasbah de l’autre coté de la route, celle de Tamdakht.



Avant de visiter cette dernière, on a refait la route empruntée la veille dans le sens contraire (Tamdakht -> Télouet) sur presque une quinzaine de km, jusqu’à la fameuse montée en lacets, qui permet d’avoir une vue dominante sur l’un des paysages de la vallée de l’Ounila.

Les différentes maisons bâties en pisé, les rochers ocres ainsi que la végétation verte, offrent un contraste naturel des plus beaux.



Plusieurs arrêts sur la route s'imposait, les paysages se multipliaient sur le chemin de retour. Il est recommandé de faire cette route au début de la journée, lorsque les lumiéres du soleil sont rayonnantes.



Une fois de retour à Tamdakht, on s’est arrêté au niveau de la Kasbah de Tamdakht, celle qu’on a remarqué depuis la terrasse, qui fait aussi partie du patrimoine des Glaouis. Aussitôt arrêtés dans le parking d’à coté, on s’est fait rapproché par l’un des jeunes habitants du quartier du coin, qui nous propose spontanément de nous faire visiter cette ancienne construction, qui servait aussi comme prison à la famille Oufkir après une certaine tentative de coup d’état dans les années soixante-dix.



La majorité de cette Kasbah est en ruine, sauf quelques annexes et tours, rénovés et restaurés avec de la terre battue et des matières artisanales.



En marchant sur les pas de notre guide, on a emprunté des passages délicats, à travers des portes délabrées, des collines de terre écroulée, même en passant par des fenêtres pour se retrouver à la fin dans l’oasis attenant l’édifice.



Ici on retrouve des arbres fruitiers, des plantations vivrières, … D’ailleurs, à notre retour, le gardien de la Kasbah, qui était en train d’enlever la coque des amandes, nous en a donné pour gouter les produits locaux.



Par la suite, direction le fameux Ksar d’ait Benhadou. Comme prévu, l’afflux des touristes est au rendez-vous, malgré la canicule du midi.



L'entrée principale du site

Comme à l’accoutumé des visiteurs de ce patrimoine historique de l’Unesco, on a emprunté le nouveau pont qui permet de relier les deux rives du oued presque asséché, et suivi les flèches, parfois des groupes de touristes, pour se retrouver à la fin au sommet de la colline qui domine tout ce lieu.



De ce point de vue, on peut même apercevoir les montagnes enneigées de Tichka.

Un dernier aperçu sur la colline occupée par la Kasbah



Malheureusement, le petit-déj copieux pris ce matin ne suffisait plus pour continuer la journée, plusieurs calories ont été perdues dans les escaliers de la kasbah. On s’est arrêté au niveau du restaurant ‘Albaraka’, pour prendre un tajine familial généreux, de légumes et poulet, accompagnements et fruits de saison comme dessert, pour une somme plus que raisonnable de 200 dirhams (20 euros). On est loin des prix exagérés exposés dans les lieux touristiques ailleurs.

Dans la route d’Ouarzazate, un arrêt dans les studios cinématographiques Atlas s’imposait. Ici, on retrouve des décors pour différents contextes : de l’ancienne Égypte, des temples chinois, ... il y'a même des véhicules et avions en plâtre.



Toutefois, la tempête de sable est omniprésente pour chambouler les différents amateurs du 7éme art présents et attentifs aux explications du guide local, qui a pris le soin d’exposer les différents films tournés dans les différents coins du site.



On avait prévu de visiter par la suite l’oasis de Fint, mais faute de temps, vu qu’il faisait un peu tard pour rejoindre la vallée des roses, on a zappé cette étape. Donc boussole orientée vers le village d’Agoulzi dans la vallée des roses, dans la Kasbah qui porte le même nom. Une pause dans la Kasbah Itrane, histoire d'admirer le panorama, pour cette avant-première par rapport à ce qui nous attent dans cette vallée verdoyante.



Une fois à la Kasbah d'Agoulzi, bagages déposés, une petite sieste et hop, on a plongé au cœur de la vallée des roses, en prenant la route jusqu’au village de boutaghrar. Sur la route, nombreux sont les paysages qui offrent différentes contrastes naturelles : entre le vert de la végétation, des arbres fruitiers fleuris de toute couleurs, l’ocre des montagnes, le bleu du ciel qui offrent un tableau naturel époustouflant.







Tristement, le soleil commençait à s'eclipser donc on avait droit à des images moins rayonnantes.

Retour vers l’hôtel pour prendre le diner et se reposer pour entamer une nouvelle aventure le jour d’après.
CA Cambrousse Globetrotter ·
Superbes photos. J adore ces paysages. Je ne m en lasse jamais. Merci pour ce coup de coeur.
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JA Jackieda Veteran ·
magnifique ce jour 4 !! J'aime cette balade qui me ramène 3 mois en arrière !
La nature fait les hommes semblables . La vie les rend différents . (Confucius)
MZ MZakaria ·
Et on reprend ce récit avec le cinquième jour de cette aventure. Jour 5 :

Aussitôt réveillé le matin, on a fait un tour dans les environs de notre établissement d'accueil. On a pu aperçevoir les premiers rayons du soleil qui flânent sur le village d'Agoulzi.

Ici, l’eau est abondante et la colline est bien verdoyante. On retrouve différentes végétations, et la verdure est omniprésente. Toutefois, on a pu retrouver juste des coquelicots, mais toujours pas de roses, malgré notre présence au coeur de la vallée des roses. À notre retour à l’hôtel, et lors de la prise du petit-déj, Samira qui y travaille nous a expliqué que la saison de cueillette des roses ne devrait commencer qu’à la fin du mois d’avril, à cause du froid qui persiste toujours cette année.

On a préparé nos bagages et pris la route pour rejoindre les gorges de Todgha. Une pause vers la kasbah d’itrane s’imposait de nouveau, pour une nième image panoramique, la même que celle prise le jour d’avant, mais avec cette fois-ci en prime, les montagnes enneigés de l’Atlas.



Par la suite, on a traversé différents villages, avec une multitude des paysages arides et verdoyants, jusqu’au la ville de tinghir, où on a décroché à gauche pour rejoindre la vallée de todgha et sa fameuse palmeraie, qu’on a pu admirer depuis différents points de vue.



On a continué droit vers l’avant, puis on s’est arrêté à l’entrée des fameuses gorges. Ici, l’afflux des touristes est important à cette heure ci, malgré la chaleur qui y régnait.



On a décidé par la suite de s’aventurer sur la route R703. Ici, les paysages sont plus impressionnants et moins agité, où on a pu rencontrer des nomades avec leurs bétails, ainsi que des ouvriers sur le chantier de renforcement de la route R703.





Avant d’arriver au village de Tamtetoucht, on a fait demi-tour pour retourner vers le village de Boumalne. Une petite pause piquenique au milieu de nulle-part pour gagner du temps s’imposait, après un ravitaillement au niveau de la ville de Tinghir. Elle a nettement grandit cette dernière depuis ma dernière visite du centre-est marocain.

Sur le chemin, différentes contrastes et clichés peuvent être rencontrées, notamment la marque déposée des portières amazighes frontalières, qui délimitent les différentes provinces et préfectures tout au long de la N10.



Une fois au village de Boumalne, on fonce droit au cœur de la vallée du Dadés, nommée la vallée des figues. On avait l’occasion de rencontrer des paysages rocheux étonnants avec de multiples couleurs et une population très accueillante à travers plusieurs villages berbères.



Normalement, l’idéal est de visiter cette vallée en fin de journée pendant la saison du printemps, au moment de floraison des arbres fruitiers, entre pommiers, figuiers et également des rosas damaskina dont on fait l’eau de rose cosmétique.



Plusieurs arrêts s’imposaient tout au long de cette vallée, notamment au niveau des pattes des singes. Ces constructions rocheuses extraordinaires, avec les différents villages et Kasbah au pied ce ces formes rocailleuses.



La route est bien goudronnée et large, on a eu droit à presque trois heures de route au cœur du dadés, avec des paysages à couper le souffle, et des explosions de couleurs entre ocre, vert, blanc et rose …



Les images de la fameuse montée en lacets semble avoir pour effet que beaucoup de monde s'y arrête puis rebrousse chemin. Quoique, les gorges et les panoramas les plus intéressants sont plus loin au coeur de la vallée.





Notre chemin au coeur de la vallée s'est étendu jusqu'à quelques kilométres avant le village de Msemrir, plus précisement au niveau de la tortue de dadés. Difficile à repérer en conduisant, mais mes compagnons de route m'ont convaincu comme que cette colline possède une forme de tortue, et qu'il s'agissait bien de la célébre tortue du Dadés 😎. Je me suis laissé y aller un peu vu la fatigue et le soleil qui commencait à s'éclipser, ainsi que le long chemin de retour qui nous attendait.



Ce même chemin de retour nous offrait de nouveau des jolies paysages. Malheuresement les couleurs devenaient de plus en plus sombre en l'absence du soleil.





Un dernier arrêt au niveau du café qui surplombe la montée en lacets pour prendre un jus d'orange rafraichissant, puis direction l'hôtel Riad Dadés pour y passer la nuit.
DE Deserteur1 Regular ·
Vous avez fait des photos réussites.

JH'aime la photo du Studios , avec la lumiére du soleil dans la piéce. Vous utilisez quel appareil ? (:

" On s’est arrêté au niveau du restaurant ‘Albaraka’, pour prendre un tajine familial généreux, de légumes et poulet, accompagnements et fruits de saison comme dessert, pour une somme plus que raisonnable de 200 dirhams (20 euros). On est loin des prix exagérés exposés dans les lieux touristiques ailleurs. " Le prix reste élevé quand méme,
MZ MZakaria ·
Vous avez fait des photos réussites. Vous utilisez quel appareil ? (:

Il y'a des photo que j'ai prises avec mon Canon EOS 600D, alors que notre accompagnatrice utilisait une Panasonic DMC-FZ18. Dans le récit ci-dessus, vous y trouverez les images prises avec les deux appareils.

Le prix reste élevé quand méme,

Pour une moyenne de 60drhm par personne, entrée plat et dessert je pense qu'on avait fait bon marché 😉.
MZ MZakaria ·
Sur la table du diner du jour précédent, on avait entamé une discussion avec Youssef le gérant du Riad, qui nous a introduit l’histoire du village dans lequel se trouve, ainsi que la Kasbah rénovée puis transformée en Riad, celui de Dadés. Cette construction est joliment décorée et aménagée, avec que des produits artisanaux et des matières locales.

En plus, la Kasbah domine la vallée verdoyante et offre aux visiteurs une vue splendide.



Cette discussion était aussi l’occasion de présenter la suite de nos activités à l’ordre de cette journée à Youssef. On avait prévu de visiter les gorges de sidi Boubker. Malheureusement, il nous a confirmé que l’accès était difficile voir impossible à cause de la hauteur des eaux. Toutefois, il nous a proposé une randonnée plus intéressante, celle des gorges dont l’entrée se trouve juste aux pieds des pattes de singes. On y était hier, mais rien ne signalait la présence de telles gorges la dedans.

Dés l’aube, on a commencé par visiter les cascades qui se trouvent à coté du Riad, à quelques centaines de mètres au milieu des champs de blé.



Les deux cascades ne sont pas gigantesques, mais le cadre est agréable, surtout en l’absence de quiconque qui peut embrouiller les chants d’oiseaux. à noter que pour accéder à la deuxième cascade ci-dessous, il faut grimper un peu sur un sol glissant.



Retour au Riad pour prendre le pti-déj, où l’on a retrouvé Youssef, à qui nous avions demandé de nous accompagner dans la visite des gorges de Tamelalt, dont l’entrée n’est pas évidente à trouver. Voiture garée dans le village, juste devant les ruines d’une ancienne mosquée du village, on l’on peut toujours distinguer son minaret, sa salle de prière, l'endroit réservé aux ablutions, …



Ici, les rochers ont pris différentes formes, et comporte des grottes qui servaient aussi de refuge pour les gens qui se cachaient à l'abri du colonisateur.





Certains entre eux ne tiennent qu'à un fil.



On en retrouve de toutes les formes, avec une théière par exemple.



On traverse ainsi le paisible village, avant de se retrouver face à un oued bien chargé et agité. Peut être que les amateurs de Rafting doivent faire un tour dans la région, y'a pas juste la Zaouia d'Ahensal qui en a le potentiel 😎



Quelques minutes après, on s'est retrouvé devant l’entrée du canyon, bloquée par un rocher géant.



Puis on a foncé droit vers l'avant, passant parfois sous les rochers, parfois en grimpant par le haut, ...





puis on s'est retrouvé devant un paysage rocheux dégagé



Puis ca devient étroit de nouveau, parfois même avec des doubles virages sans visibilité 😄



Et une pause pour la pause qui s'impose dans le fameux rocher suspendu :D



On en a retrouvé plusieurs formes et blocs suspendus, notamant une qui ressemble à une tortue volante 😄



Une autre pause s'imposait pour récupération, au milieu du canyon, là ou un arbre refuge au milieu du canyon, et qui sert également de refuge pour un (des) écureuil(s).



Ensuite on s'est réaventuré dans les couloirs du Canyon, dans un décor digne du film '127 hours', avec des passages assez délicats et nécessitant un peu d'escalade, surtout pour sortir des gorges.





Pour la durée de cette rando, il faut compter un peu prés de 4 heures, pauses incluses, jusqu’à la première sortie du canyon.

Coté difficulté, par temps sec ça reste faisable, avec des petites manœuvres d’escalade par ci et par là. Pour information, ma femme qui était enceinte de 4 mois l’a fait sans grande difficulté, juste un peu d’assistance dans les escalades et les descentes.
JA Jackieda Veteran ·
Bonjour !

Ravie de retrouver vos belles photos ensoleillées et la poésie qui ressort de vos textes ( poésie innée témoin de vos origines ? cette manière de parler amène toujours un sourire sur mes lèvres; c'est une des raisons de mon coup de coeur pour le Maroc .

Pour dire "il n'y avait personne " dire " en l'absence de quiconque peut embrouiller le chant des oiseaux " a tellement plus de charme !

Vos photos sortent aussi de l'ordinaire .

Merci ! J'attends la suite avec impatience !
La nature fait les hommes semblables . La vie les rend différents . (Confucius)
MZ MZakaria ·
Suite Jour 6:

Apparemment, ces gorges ne s’arrêtent pas là. Lors de la descente vers le village, on a pu rencontrer un jeune du village et son mule, sur lequel ont été mises les affaires de certains randonneurs qui comptaient s’aventurer le long de ces gorges jusqu’à chez les nomades où ils passeront la nuit avec eux.



Une fois la rando finie, aprés avoir déposé Youssef à proximité du Riad, il nous invite à sa maison pour un verre de thé chez lui, malheuresement et faute de temps on était contrarié de le refuser amicalement. Toutefois, il nous a offert des figues moulés qu'on a aussitôt mangé. Un vrai régal. On a ensuite pris la route N10 direction Ouarzazate, en passant par la palmeraie de Skoura, qu’on a pu admirer de loin. En arrière plan, on pouvait s'apercevoir de l'état des montagnes par lesquelles on doit transiter, mais rien ne devrait réussir à nous décourager et changer de chemin. On avait la possibilité de repasser par tichka avant de continuer par les routes nationales, mais en étant un vrai fan des routes montagneuses, le choix était déjà pris.



juste aprés le village d'Idelsane, on décroche vers le nord en suivant la route R307. On a pu avoir un avant-gout de ce qui nous attendait dans cette route de montagne.



un dernier village avant de commencer la grande montée et foncer au milieu des nuages.



Jusqu'au là la route était en bon état, mais juste aprés, la route devient de qualité moyenne, avec la pluie et la neige qui dégradent les choses. des parties de route étaient submergées par l'eau, donc il a fallu descendre et inscpecter la profondeur avant d'y foncer.



Quelques kilométres aprés, on s'est retrouvé devant un oued peu chargé, avec de la boue et des cailloux. On y a foncé sans problèmes pour se retrouver du coté de l'autre rive.



Aprés, la route devient une piste bien boueuse, donc délicat à manipuler surtout lors des montées rudes. Toutefois, ca passe calmement faut juste un peu de patience.



La mauvaise route ne nous a pas empeché d'admirer les paysages formidables qu'offre cette route, avec differentes contrastes et couleurs.



Aprés toufrine on a voulu visiter le village de Megdaz, mais le temps pressait pour cette fin de journée.



Au delà d'Ait Tamlil, ça devient un véritable calvaire: chaussée absente, route étroite (heuresement on s'est croisé avec deux véhicules pendant 2 heures de conduite), la neige qui remplit les bordures de la route, et en bonus, la neige qui commence à tomber et ça devient de plus en plus sombre à l'approche du crépuscule.



Il faut le vivre pour le croire, 4 heures auparavant le mercure avoisinait les 30 degrés vers Dadés, alors qu'ici le mercure affiche -2 degrés 😮 J'ai pas menti au début de récit en disant que c'est le pays des extrémités.

Arrivée tardive à Demnat, sous des pluies orageuses, pour une nuit bien au chaud à Kasbah ait Oumghar.
JA Jackieda Veteran ·
Bonsoir , Je ne sais lequel est le plus impressionnant , des gorges ou de la R307 !! Nous avons hésité à la prendre fin Mars ; en voyant vos photos je pense que nous avons bien fait de renoncer !! mais il est vrai qu'elle est magnifique !
La nature fait les hommes semblables . La vie les rend différents . (Confucius)
HA Hannahannah Globetrotter ·
Bonjour ,

Quel plaisir de vous suivre à travers le Maroc et toutes ces splendeurs que vous savez si bien mettre en valeur à travers vos photos . Je ne me lasse pas de vous lire et de contempler les photos . Cette tortue volant par exemple . Merci .
Que se vuelva la tortilla
MZ MZakaria ·
Jour 7:

Pour ce dernier matin, réveil au milieu de la verdure que proposent les vallées de demnat. Le beau temps est au rendez-vous pour la fin de notre périple.

Après avoir pris le petit déjeuner à l’hôtel, la visite du site Imi-N-Ifri était un must surtout à cause de sa proximité de la kasbah.



On avait descendu les premiers escaliers pour accéder du coté nord de l’arche, et essayer de rejoindre l’autre coté à travers la grotte, mais c’était impossible à cause du niveau d’eau causé par les intempéries récentes.



Donc on avait remonté et redescendu les autres escaliers permettant de rejoindre le coté sud du pont.



La beauté du site est agrémentée par l'odeur que prend la terre après la pluie, ainsi que les nombreux oiseaux qui y trouvent leur refuge.



Direction ensuite les cascades d’Ouzoud. Ici, le paysage a changé par rapport à ce qu’on en avait droit hier.





Une fois sur le site des cascades, on avait choisi tout d’abord de prendre le chemin au dessus des cascades, et suivre le petit parcours à pieds, avant de descendre les escaliers qui ménent vers le bas des cascades.



Arrêt obligatoire pour prendre un tajine devant les cascades, dont la couleur est plutôt brune à cause des pluies qui se sont abbatues la veille.



Ici, les singes magots cohabitent en paix avec les visiteurs, et les laissent s'approcher tranquilement, en contrepartie de quelques cacahuetes vendus juste à coté.



Ensuite, on a pris la direction du lac bin ElOuidane, sur une route nouvellement goudronnée menant à Azilal, et qui n’a rien à envier à ce que proposaient les autres routes de montagne empruntés.



Le lac qui se manifestait de loin, avec une vue sur les montagnes de l’Atlas, dans les environs de la vallée heureuse d’Ait Bougmaz.



Visite courte du lac, rien de spécial à faire. Faute de temps, la balade en bateau jusqu’aux gorges, qui nécessitait 2 heures d’aller/retour n’a pas été retenue.



Une petite visite de la ville de Beni Melal, avec son fameux jardin d’Ain Aserdoune, puis autoroute prise au moment de crépuscule pour rejoindre la ville de Rabat pour ce fin de voyage.





Ainsi, notre semaine de voyage a pris fin. Faute de temps, on avait regretté quelques visites qu'on a pas pu concrétiser malheureusement (oasis fint, palmeraie skoura, vallée Ousikiss, village Megdaz, ... ). Toutefois, on a pu visiter différents site (historique, naturel, ...), vivre plusieurs saisons même en une seule journée, approcher le quotidien des marocains qui diffère d'une région a une autre ... mais ce qui m'a marqué le plus sont les vallées reculées, chacune avec son surnom et sa particularité, la verdure omniprésente même au milieu d'un environnement assez rude, mais les habitants de ses régions ont su s'adapter et cohabiter avec ses conditions, et ne ménagent aucun effort pour prendre soin de leurs terres, qui en contrepartie, leurs offrents des récoltes abondantes.
HA Hannahannah Globetrotter ·
C'est donc la fin , helas . Un des plus beau carnet de voyage de l'année 2018 . Merci pour vos photos , vos descriptions des sites . C'est un tout et je le conseillerais aux personnes qui s'intéressent au Maroc . Je connaissais tous ces sites mais j'ai suivi avec bonheur votre carnet . Cordialement , Hannah
Que se vuelva la tortilla
AO Aoreora Veteran ·
Bonsoir

Un très beau parcours classique et un beau compte-rendu illustré. Merci. Vous avez donné des friandises aux singes?
JA Jackieda Veteran ·
Encore merci pour ce beau carnet et ses photos originales : vous avez eu un autre regard sur ces paysages connus . Il donne envie de repartir !!
La nature fait les hommes semblables . La vie les rend différents . (Confucius)
MZ MZakaria ·
C'est donc la fin , helas . Un des plus beau carnet de voyage de l'année 2018 . Merci pour vos photos , vos descriptions des sites . C'est un tout et je le conseillerais aux personnes qui s'intéressent au Maroc . Je connaissais tous ces sites mais j'ai suivi avec bonheur votre carnet . Cordialement , Hannah

Ravi que mon récit vous a plus, c'est vrai que j'avais déjà visité plusieurs de ces endroits, mais cette fois-ci la découverte était spécialement extraordinaire.
MZ MZakaria ·
Bonsoir

Un très beau parcours classique et un beau compte-rendu illustré. Merci. Vous avez donné des friandises aux singes?

Malheureusement non, à l'heure de la visite y avait trop de monde, donc on s'est contenté de les observer de loin.
MZ MZakaria ·
Encore merci pour ce beau carnet et ses photos originales : vous avez eu un autre regard sur ces paysages connus . Il donne envie de repartir !!

Parfois en visitant le même endroit plusieurs fois différemment, on a l'impression que c'est notre première visite. Moi aussi en écrivant le récit et en explorant les images, je me suis laissé emporter par ces photos pour ré-atterrir au milieu des montagnes de l'atlas.
HA Hannahannah Globetrotter ·
Tant mieux pour les friandises , il ne faut pas en donner . Ä Azrou une partîe d'entre eux sont atteints de maladie diverses liées à cette surconsommation dus à ces distributions inopportunes . Si l'on n'est pas au courant il est plaisant de Les nourrir , mais ça ne rend pas service à cette population . Cordialement , Hannah .
Que se vuelva la tortilla
TR Trostang Globetrotter ·
Très beau carnet de voyage magnifiquement illustré. Superbes photos.
MZ MZakaria ·
Tant mieux pour les friandises , il ne faut pas en donner . Ä Azrou une partîe d'entre eux sont atteints de maladie diverses liées à cette surconsommation dus à ces distributions inopportunes . Si l'on n'est pas au courant il est plaisant de Les nourrir , mais ça ne rend pas service à cette population . Cordialement , Hannah .

C'est malheureux, en plus ces singes de l'atlas se font de plus en plus rare. Si rien n'est fait, ces singes macaques disparaîtront dans pas longtemps.
HA Hannahannah Globetrotter ·
Juste pour Information cette étude sur les singes qui met en évidence plusieurs facteurs qui vont mettre cette population en danger . L'alimentation par les touristes , la déforestation et le braconnage sont des facteurs importants . Concernant l'alimentation par les touristes ça provoque des problèmes sanitaires, comme l'obésité, qui se répercute sur leur capacité de reproduction , et un developpement des maladies liees à la suralimentation . https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/le-maroc-veut-sauver-le-singe-magot-un-macaque-en-danger_112621
Que se vuelva la tortilla
AO Aoreora Veteran ·
Bonsoir

Un très beau parcours classique et un beau compte-rendu illustré. Merci. Vous avez donné des friandises aux singes?

Malheureusement non, à l'heure de la visite y avait trop de monde, donc on s'est contenté de les observer de loin.

Bonsoir

J' avais trouvé une botte de radis que je leur avais donnée . Les singes croquaient les radis et jetaient les fanes d' un air concentré. C' était très amusant à voir.
MZ MZakaria ·
Je pense que ça dépend aussi de ce qu'on leur donne à manger. Des friandises ou des gateaux sont à consommer avec modération même pour l'espèce humaine. D'ailleurs, je pense que le braconnage et la deforestation sont plus menacant pour ces créatures.

photo prise en 2014 en route vers les sources d'Oum Rabie.
JA Jackieda Veteran ·
Bonjour , Bien d'accord avec vous ; les singes qui vivent près des sites touristiques ont appris à en tirer un certain profit , et aucun véto ne les ayant mis en garde , ils en abusent 😏 ! Près des cascades d'Ouzoud nous n'avions rien dans les poches pour eux ; mais le guide à donné quelques cacahuètes à mon mari pour qu'il puisse leur donner et les voir de près . A force de cotoyer les humains , ils n'ont plus grand chose de "sauvage" hélas ! et les maman éduquent leurs petits !😉

La nature fait les hommes semblables . La vie les rend différents . (Confucius)
HA Hannahannah Globetrotter ·
C'est vrai qu'ils n'ont plus rien de sauvage apparemment , du moins dans leur attitude , deja qu'ils nous ressemblent beaucoup 😉 de plus ils sont imprégnés dès leur naissance . Mais obésité , diabète , jouent un rôle dans leur taux de fécondité c'est en ce sens qu'il faudrait arrêter de les nourrir , alors s'ils n'ont pas vus les vétos 😉 les guides eux savent bien qu'ils vont finir par tuer la poule aux œufs d'or . Plus la déforestation et surtout les braconniers .

Sur le rocher de Gibraltar les Anglais imposent une amende de plus de 500 euros aux touristes qui leur donnent à manger.

Les magots c'est mon péché mignon , j'adore les voir vers Azrou dans les endroits où ils leur restent encore quelques chose de plus authentiques , mais bon il m'est arrivé de marcher longtemps pour rien . Alors je m'assoit et j'attends . Il est bien rare de ne pas les voir arriver , sacrés singes .
Que se vuelva la tortilla
AO Aoreora Veteran ·
Il faut essayer la Flag.
HA Hannahannah Globetrotter ·
Pour les humains la Flag ....pas trop mal . Pour les singes , les chiens et autres animaux qu'ont à tendance à personnaliser pas terrible .
Que se vuelva la tortilla
MZ MZakaria ·
Bonsoir , Je ne sais lequel est le plus impressionnant , des gorges ou de la R307 !! Nous avons hésité à la prendre fin Mars ; en voyant vos photos je pense que nous avons bien fait de renoncer !! mais il est vrai qu'elle est magnifique !

Les deux possèdent leur propre charme, aussi bien pour les amateurs de randonnées pédestres au milieu de nulle part, que pour les amateurs des routes montagneuses et vertigineuses comme c'est le cas de la R307, mais c'est vrai que par mauvais temps on en profite pas pleinement. Il faut un ciel dégagé et clair et prendre tout son temps pour admirer ce passage.

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