| Argent | | | Devise: roupie népalaise (100 paisa). |
| | Billets: 5, 10, 20, 50, 100, 500 et 1 000 roupies. |
| | Pièces: 1, 2, 5 et 10 roupies. |
| | Change: [taux de change] |
La valeur de la roupie népalaise est indexée sur celle de la roupie indienne avec 1,6 roupie népalaise = 1 roupie indienne. De façon générale, dans les villes et zones touristiques du Népal, il est facile d'obtenir du change. Cela aussi bien dans les banques, les bureaux de change, que les distributeurs ATM des villes dans lesquels tirer de l'argent avec des plafonds de retraits "honnêtes" (l'équivalent de 150/200 €), mais qui impliquent des commissions qui, si on n'y prend garde, peuvent coûter à la longue. Par contre, il faut savoir qu'une fois parti en trek dans les montagnes, il est alors quasiment impossible de changer de l'argent en route. Autant ne pas l'oublier et agir en conséquence. L'idéal lorsque l'on arrive de la zone euro est de prévoir des euros, plus quelques dollars qui pourront servir, par exemple, pour le visa à l'arrivée ou régler ses permis de treks. Ces permis dont le prix est d'ailleurs souvent libellé en dollars, avec parfois un paiement obligatoirement en cash, plutôt là aussi en devise américaine car le taux de change pratiqué alors pour l'euro n'est pas forcément toujours le meilleur. Même si les paiements par carte peuvent se faire dans les lieux touristiques ou le haut de gamme, le Népal demeure un pays où le cash est encore important. Du coup, autant prévoir une bonne quantité de liquide (euros, dollars, roupies) qui vous sera utile en permanence, notamment lors des treks, avec la monnaie locale pour le quotidien et les deux autres pour certaines prestations touristiques ou pour remplacer les roupies en cas de manque. Dans tous les cas, faites en sorte d'avoir des billets en bon état pour éviter qu'ils soient refusés. Vu que la roupie népalaise n'a aucune valeur hors du pays, autant tout dépenser ou changer selon ses besoins, à moins de terminer son séjour en réglant ses dépenses en dollars ou euros. Cela dit, on peut aussi échanger sur place ses dernières roupies avant le départ, tout en sachant que les autorités n'acceptent que pas plus de 10% du volume total des roupies acquises dans le pays lors du voyage soient ensuite rééchangées au moment de partir. D'où l'intérêt de garder alors tous ses bordereaux de change. | | Budget | Dès lors que l'on ne s'attaque pas à l'Everest ou à certains treks réputés qui demandent certains moyens, le Népal demeure une destination très abordable. Pour un voyage de type routard, vous pouvez espérer un budget de 30 à 40 €/jour (base de deux) en faisant dans le "local" en matière d'hébergements, transports et autres. Mais pour plus de facilités et de liberté, vous devrez tabler plutôt sur une cinquantaine. Reste que la venue de beaucoup au Népal est d'abord liée à l'envie de trekker et si possible de faire certaines marches que l'on ne trouvera pas ailleurs ou que l'on ne fera qu'une fois dans sa vie. Ce qui veut dire alors un budget à prévoir bien supérieur à celui d'un simple séjour "traditionnel". Donc, il faudra déjà compter avec le prix des permis nécessaires dans plusieurs endroits du pays, soit 30 € et 50 € pour les zones classiques et jusqu'à 500 US$ pour 10 jours dans le Haut‑Mustang et la région du Dolpo qui sont assez recherchés des marcheurs. Ce à quoi il faudra ajouter les guides obligatoires (25/35 € par jour) et, à l'occasion, des porteurs (15‑20 €), plus ce que l'on dépensera ensuite lors du trek en matière d'hébergements et de services. Tout en sachant sur ce dernier point, que les prix grimpent généralement de la même façon que l'altitude. Bref, un trek au Népal, du moins tel qu'on se l'imagine souvent, peut coûter au final relativement cher. | | Donc, tout ce qui est trek dans de nombreux endroits du pays ou en altitude. |
| | Et si cela tourne mal lors d'un trek, une évacuation en hélicoptère coûte alors plusieurs milliers d'euros (d'où l'obligation d'être bien assuré). |
| | Tous les achats, prestations et services en zone d'altitude. Au‑delà du fait que ceux‑ci ne s'adressent généralement qu'aux visiteurs, nombre de ces régions sont aussi difficiles d'accès pour ce qui est du ravitaillement, de la logistique et même plus largement de l'installation de certains équipements. |
| | Les vols intérieurs au "tarif étranger", soit trois ou quatre fois le prix payé par les locaux. |
| | L'entrée dans les sites de la vallée de Katmandou (10 à 15 € pour la plupart) dès lors que l'on a prévu d'en faire plusieurs. |
| | Accessoirement l'alcool dans les bars et restaurants. |
Ce qui peut ne pas coûter cher | | Tout le reste à partir du moment où l'on fait une visite "classique" du pays, sans trek ou alors juste de petites marches dans des coins ne nécessitant pas de permis. |
| | Chambre double dans un hôtel "routard": 15 à 20 € et même moins lorsqu'on s'éloigne des zones touristiques. |
| | Chambre double dans un hôtel "tourisme": pour 30 à 40 € on a déjà du choix. |
| | Encas, repas dans un restaurant "local": 5 € et même souvent moins. |
| | Repas dans un restaurant "tourisme": 10 à 15 € pour un repas complet (sans alcool, très taxé) dans un restaurant habitué aux touristes. |
| | Bus: 3 ou 4 € par tranche de 100 km en "bus local" et deux à trois fois plus cher sur les lignes express/confort. |
| | Vols intérieurs: chers pour les visiteurs qui n'ont droit qu'à un "tarif étranger". Pour Katmandou‑Pokhara (200 km) c'est une centaine d'euros. |
| | Taxi urbain: 2 ou 3 € pour un court trajet et aux alentours de 5 € pour un moyen (après négociations). |
| | Tuk‑tuk ou moto‑taxi: moins de 1 € la course de quelques kilomètres (là aussi après négociations). |
Marchandage et pourboires Au Népal, le marchandage et le pourboire sont dans les bases de l'économie locale. On peut ainsi négocier sur les marchés, les boutiques de souvenirs et avec les chauffeurs de tuk‑tuk ou de taxi pour, au final, économiser un quart à un tiers du prix initialement demandé. Pour les pourboires, si "officiellement" ils ne sont pas obligatoires, ils restent néanmoins attendus venant des touristes. Dans les restaurants touristiques, à moins que ce ne soit déjà inclus dans la note, vous pouvez ajouter 10% du total, donner l'équivalent de 0,5 ou 1 € au personnel des hôtels habitués aux visiteurs, ou encore 5 ou 6 € aux guides et chauffeurs privés. Et puis, il y a les treks où là les pourboires sont plus conséquents, lorsqu'un guide peut recevoir 10 à 15 US$ par jour venant d'un groupe et chaque porteur autour d'une dizaine. D'ailleurs, il existe plus ou moins une règle qui dit qu'il faut prévoir environ 10 à 15% du coût total de son trek en pourboires pour l'ensemble de l'équipe d'encadrement. | | Achats, souvenirs | Au‑delà du thé de l'Himalaya, de certaines épices comme le poivre, ou de ce miel de rhododendron si particulier, vous pouvez rapporter de votre voyage des bijoux en argent ou ornés de pierres précieuses (achetés en bijouterie et pas dans la rue), des statuettes en bronze ou cuivre, plus d'autres choses plus "locales". Dans cette catégorie se retrouvent d'abord le khukuri qui est le couteau traditionnel incurvé des Gurkhas, les vêtements et textiles confectionnés à base de pashmina, de cachemire ou de laine de yak, ainsi que, pour la méditation, ces drapeaux de prière typiques, des thangkas (peintures bouddhistes sur toile) ou même ces fameux bols chantants utilisés pour méditer. Tout cela étant à voir et négocier dans les marchés et petites boutiques. | |