Si on arrive d'un pays présentant un risque de fièvre jaune, une attestation de vaccination antiamarile est en principe obligatoire pour entrer au Botswana. Sinon aucun vaccin n'est obligatoire, même s'il vaut mieux quand même être à jour de ses "vaccins de bases".
La situation sanitaire du pays ne présente pas de très gros risques comparé à bien d'autres destinations. Le paludisme est néanmoins bien présent dans toute la partie nord du pays (zone III, la plus résistante), en particulier pendant la saison des pluies (novembre à avril). Vu qu'il s'agit de la zone touristiques avec les principaux parcs, il convient donc de prendre ses précautions (et une prophylaxie adaptée à chacun contre le palu) en se protégeant déjà des moustiques et autres bestioles du genre. Le mieux étant d'avoir un bon répulsif, se couvrir les bras et les jambes à la tombée de la nuit lorsque ça pique le plus, et de prévoir une moustiquaire imprégnée si on dort dans un lieu sans climatisation ou air brassé. Par contre, le sud du pays (Gaborone) n'est lui pas concerné par le paludisme. En dehors de cela, les risques parasitaires se limitent à la bilharziose qu'on peut attraper en se baignant dans des eaux stagnantes ou le
Delta de l'Okavango.
Dans un autre domaine, il faut savoir que, comme dans beaucoup de pays de la région, le sida fait des ravages parmi la population. Même si des programmes et des actions sont engagés, le taux d'infection y est un des plus élevés au monde. On recense ainsi entre plus de 20 % de la population infectée par le virus.
Comme toujours, une bonne hygiène corporelle et alimentaire est nécessaire si on est pas trop habitué à "manger local". Dans ce cas, évitez les plats ou aliments ne présentant pas toutes les garanties de fraîcheur, ne serait‑ce déjà que pour éviter la turista. Quant à l'eau du robinet, elle est en principe potable dans les villes mais il est néanmoins préférable de lui préférer l'eau minérale.
Infrastructures sanitaires sur place
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