| Deux semaines au pays des éléphants Blancond · 1 septembre 2019 à 16:04 · 204 photos 94 messages · 16 participants · 10 341 affichages | | | | 1 septembre 2019 à 16:04 Deux semaines au pays des éléphants Message 1 de 94 · Page 1 de 5 · 5 998 affichages · Partager Bonjour Nous sommes revenus il y a déjà un mois d'un superbe voyage au Botswana. Suite à de bons retours, notamment sur ce forum, nous avons choisi de nous adresser pour l'organisation à une agence locale, Africa Coeur Safaris, tenue par une française Cécile. Que ce soit dans l'organisation et la disponibilité nous avons été pleinement satisfaits de ce choix et nous recommandons chaudement cette agence. Voici le récit de notre séjour :
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger (on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte... Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort- Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures... C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort (comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse... Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet (probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers. Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juilletAprès un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats (j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule (compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations....) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement (on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année.... Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises (nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination) nous prenons un apéritif au bar (premier gin tonic du séjour) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet.Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,
girafes, éléphants,
autruches, kudus... Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre (pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi)du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi » (pause pipi dans le bush). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.
Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan. La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied. Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour)nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude. | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Blancond · 2 septembre 2019 à 13:30 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 2 de 94 · Page 1 de 5 · 5 964 affichages · Partager Bonjour Jacques, Je vais suivre avec plaisir vos aventures, ce qui me permettra de patienter jusqu'à l'année prochaine  Hâte de voir la suite !!! | | | À: Blancond · 2 septembre 2019 à 15:23 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 3 de 94 · Page 1 de 5 · 5 952 affichages · Partager Afrique Australe forcément j'en suis | | | À: Blancond · 2 septembre 2019 à 18:19 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 4 de 94 · Page 1 de 5 · 5 932 affichages · Partager Tout juste rentrée de Namibie, je n’ai qu’une envie... découvrir encore plus de l’ Afrique Australe et le Botswana nous fait de l’œil 😏 | | | À: Blancond · 2 septembre 2019 à 20:59 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 5 de 94 · Page 1 de 5 · 5 922 affichages · Partager 15 juillet.Nous nous levons un peu avant 6h45, après une excellente nuit (du moins pour moi, car c’est la première d’une longue série de nuits où je me suis distingué par mes ronflements, l’atmosphère hyper sèche n’arrangeant pas mon problème). Etonnamment nous n’avons pas du tout souffert du froid pendant la nuit mais ce matin, il est vraiment glaçant. Nous assistons au lever du soleil, magnifique sur cette étendue blanche immense à perte de vue.
Avant de repartir, nous prenons une petite collation (boissons chaudes) puis c’est parti pour 40 mn de quad dans le froid.De jour, c’est vraiment sympa également et nous nous amusons à pousser les bolides à leur vitesse maximum sur les lignes droites du pan argileux. Arrivés à la fin du circuit en quad, nous sommes une nouvelle fois couverts de poussière mais cette fois, comme il fait jour, on se rend mieux compte de nos têtes ridicules, complètement recouvertes d’une couche blanc/gris. Il nous faut environ 1h30 pour retourner au lodge en 4x4. Nous saluons et remercions nos 2 guides et nous repartons pour une nouvelle étape. Aujourd’hui, il nous faut rebrousser chemin en direction de Khumaga pour un trajet de 2h. En effet, quand nous avions réservé le circuit il y a un an, il était prévu que de Maun nous allions à Khumaga et ensuite à Planet Baobab. Mais aux dates prévues, des préréservations étaient déjà effectuées pour le Ntwetwe Pan et au Boteti River Lodge, alors qu’en inversant ces 2 étapes c’était ok, ce que nous avons fait ; pas idéal mais au moins nous étions certains d’effectuer les étapes souhaitées sans attendre en dernière minute des annulations (au vu de la fréquentation au Boteti River Lodge, il y a certainement eu pas mal de désistements...). Nous faisons le plein d’essence à Gweta et nous partons donc pour 2h assez monotones jusqu’au Boteti River Camp (anciennement Tiaan’s Camp). Aujourd’hui, les animaux sont peu nombreux en bord de route, à part quelques girafes.
Nous arrivons vers 12h00 au Camp. L’accueil est assez réservé mais nous avons la chance de pouvoir prendre immédiatement possession de nos chalets, simples mais très agréables, avec une salle de bain en extérieur. Nous prenons notre pique-nique sur la terrasse d’un des chalets et nous avons l’occasion de voir un éléphant grimper la rive en face pour sortir du lit de la rivière. C’est plutôt rassurant car nous craignions de ne rien voir pendant ces 2 jours à Boteti. En effet, cette année, il n’a presque pas plu au Botswana et en Angola et la rivière est à sec depuis plusieurs mois et le bac qui sert à faire traverser les véhicules en temps normal est en chômage technique. Heureusement, il reste des trous d’eau et on va pouvoir constater que ça suffit pour voir beaucoup d’animaux. Vers 14h, nous partons donc vers le Parc de Makgadikgadi, dont la barrière d’entrée est située juste de l’autre côté de la rivière en face du village de Khumaga. Nous payons l’entrée pour 2 jours, la femme à l’entrée me dit qu’il n’est pas nécessaire d’aller plus loin que l’hippo pool située à une dizaine de kms, la suite étant à sec et sans intérêt. Ça devrait largement suffire s’il y a des animaux. Dès le début du parcours, on est agréablement surpris par les animaux rencontrés : impalas, kudus, éléphants (dire qu’en Namibie on avait tant galéré avant d’en voir, au Botswana c’est vraiment le pays des éléphants..). Par contre, la piste est plus sablonneuse que prévu et peu après le campsite de Khumaga, on décide de dégonfler les pneus à 1.8 bares. Aussitôt la conduite devient plus facile et peu à peu je prends mes marques dans le sable. Le plus souvent, la piste surplombe le lit de la rivière et le paysage, malgré le peu d’eau, est magnifique et riche en animaux : gnous,
zèbres en nombre,
girafes,
éléphants...Ce parc est vraiment une excellente surprise. Arrivés aux environs de l’hippo pool, un panneau tombé au sol nous induit en erreur et nous n’arrivons pas à trouver l’endroit. Il se fait tard et, ayant l’intention de passer toute la journée demain dans le parc, nous rebroussons chemin, d’autant que le sable est assez profond à cet endroit et que ce n’est pas le moment de s’ensabler compte tenu de la fréquentation du lieu. Peu de temps après, nous assistons pendant de longues minutes au magnifique spectacle d’un groupe de girafes.
A cette heure, les couleurs sont superbes et les appareils photo crépitent.
Quelques centaines de mètres après avoir quitté ce groupe, nous nous trouvons en présence de 3 éléphants qui mangent au bord de la piste.
Ils arrachent des branches avec leur discrétion habituelle et ont la bonne idée de s’arrêter l’un après l’autre en plein milieu de la piste pour faire un festin. Nous attendons patiemment qu’ils veuillent bien bouger mais le temps passe et nous commençons à nous impatienter ; après un certain temps, il ne reste plus qu’un pachyderme et il finit par laisser un petit passage à la voiture.
Les discussions vont bon train dans le 4x4 : on y va ? on attend ? on fait le tour dans le bush au risque de s’ensabler ? Juliette, qui commence à développer une phobie animale (qui ne la quittera plus tant qu’on sera en self drive), nous supplie de ne pas bouger. On l’écoute un moment mais on finit par se lasser je finis donc par me lancer, assez sûr de moi....en théorie. En pratique, arrivés juste à côté de l’éléphant, je cafouille mes vitesses juste au moment où l’éléphant jette un œil vers nous ; il est à 1 m du véhicule....on passe finalement sans encombre et on est quitte pour une belle frayeur, n’ayant aucune idée du comportement des éléphants dans ce genre de situation. Après ces émotions, nous rentrons rapidement au camp, l’heure étant désormais bien avancée. Juste avant l’apéritif, Ben a l’air très préoccupé ; il ne retrouve plus sa carte bleue et les pulas retirés en arrivant. Il a cherché partout et ne retrouve pas sa pochette qui les contenait. Certes, il est assez coutumier du fait mais cette fois ça a l’air sérieux. Il se demande s’il n’a pas perdu ses affaires lors de l’excursion au Ntwetwe Pan, la dernière fois qu’il a utilisé sa carte étant lors du règlement des boissons au Planet Baobab avant l’excursion. L’apéritif est baclé et nous continuons à chercher sans succès. Dès le début du repas programmé à 19h, nous allons demander à la réception s’il serait possible d’appeler le Planet Baobab pour savoir s’ils ont trouvé quelque chose. Le numéro de téléphone dont on dispose n’est manifestement pas un numéro botswanais mais après quelques minutes la personne de la réception vient me tendre un téléphone avec à l’autre bout le Planet Baobab. J’arrive tant bien que mal à me faire comprendre (ce n’est pas vraiment réciproque car l’accent et la qualité de la réception rendent difficiles la compréhension) mais a priori rien n’a été retrouvé. Le repas est excellent (soupe de légume, bœuf et pudding) mais l’ambiance un peu morose, plombée par cette perte de CB, et alors qu’on a passé une excellente journée.
Nous buvons un dernier verre après le repas mais rapidement nous allons nous coucher car le cœur n’y est pas. A peine couchés, nous entendons la voix de Ben et Les filles qui gloussent dans le bungalow d’à côté. Ben a retrouvé sa pochette dans son sac à dos ! Il est vraiment incorrigible...à chaque voyage on a droit à un événement de ce genre... Enfin, dans le cas présent ça se termine bien et ça annonce une bonne nuit et une bonne journée demain. | | | À: Blancond · 4 septembre 2019 à 22:30 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 6 de 94 · Page 1 de 5 · 5 871 affichages · Partager 16 juillet.Nous nous levons à 7h15 pour le petit déjeuner programmé à 7h30. Ce n’est pas la foule dans ce camp et nous sommes les seuls ce matin (hier soir il y avait une table en plus de la nôtre). Le petit déjeuner est hyper copieux et excellent et cela nous permettra de tenir une bonne partie de la journée, le pique prévu ce midi s’annonçant assez léger compte tenu de la nourriture qu'il nous reste. Les points d’eau étant en général déserts tôt le matin, nous ne nous pressons pas et nous nous mettons en marche à 9h. Une nouvelle fois, nous voyons rapidement des animaux : babouin,
martin pêcheur, kudus.
Quelques centaines de mètres après le camping, nous apercevons un 4x4 arrêté à quelques mètres sur la gauche. Compte tenu du peu de véhicules rencontrés dans ce secteur, nous nous disons qu’il y a peut-être quelque chose d’intéressant. En effet, arrivés sur les lieux, nous apercevons en contrebas, de l’autre côté de la rivière, un groupe d’hippopotames qui se prélassent dans l’herbe, quelques uns finissant leur bain dans la rivière, ou plutôt la piscine.
On compte 41 individus.
La scène est vraiment impressionnante et c’est la première fois qu’on a l’occasion d’observer des hippopotames en si grand nombre en dehors de l’eau.
Nous restons un bon moment à observer cette scène avant de poursuivre notre chemin.
Aujourd’hui, pour changer un peu du programme d’hier, nous décidons de descendre dans le lit de la rivière et de conduire le long de la rive là où c’est accessible. Comme hier, les gnous
et surtout les zèbres sont en grand nombre;
leur nombre va augmenter tout au long de la journée pour atteindre plusieurs centaines en fin de journée : magnifique ! Un peu alertés par la présence de marabouts et de vautours, ainsi que d’une odeur très forte, nous finissons par découvrir la cause : un cadavre de girafe gît, proche de la rive, les pattes enchevêtrées dans des branches ; elle est probablement tombée en descendant boire à la rivière. Il est vrai que la pente est assez raide et qu’il ne doit pas être facile pour ces animaux de trouver un accès facile à la rivière. Plus loin nous découvrons également un cadavre d’éléphant. Arrivés à la « vraie » hippo pool (celle qui est répertoriée sur le plan du parc), un seul individu est sur le bord de l’eau.
Alors que nous descendons du 4x4 pour nous approcher, nous apercevons dans l’eau des frémissements qui se rapprochent, nous indiquant que le reste de la troupe est sous l’eau et qu’il nous faut être hyper vigilants. A cet endroit, le contraste est saisissant entre les animaux sauvages (hippos, zèbres, gnous, même éléphants) et les animaux domestiques (vaches, chèvres), ces derniers ayant l’air de vivre très sereinement la cohabitation. C’est vraiment le seul endroit où on ait eu l’occasion d’assister à ce genre de scène. Notre ventre commence à crier famine et nous nous arrêtons pour le pique-nique dans le lit de la rivière. Nous sortons la table et les chaises, alors que nous sommes entourés (à bonne distance quand même) par des dizaines d’animaux.
Rétrospectivement (quand nous voyons 30minutes plus tard plusieurs éléphants descendre au pas de course à l’endroit où nous étions installés), on se dit qu’on est complètement inconscients de sortir aussi facilement du véhicule, dans un environnement sauvage. Encore dans le lit de la rivière, nous observons juste au-dessus 2 girafes qui semblent avoir des velléités à descendre se désaltérer, mais elles renoncent et repartent tranquillement dans le bush. Remontés sur la berge, nous restons un moment admirer le fameux groupe d’éléphants évoqué juste avant, qui se mêle tranquillement aux autres animaux présents.
A cette heure de la journée, la population de gnous et surtout de zèbres est devenue très impressionnante au bord de l’eau et ce sont des groupes de plusieurs dizaines d’individus qui traversent la piste devant nous pour aller boire.
Sur le chemin du retour, nous allons prendre des nouvelles de nos hippopotames de ce matin ; désormais, ils sont tous dans l’eau, la plupart étant invisibles et certains sortant légèrement le haut de la tête.
Alors que nous les observons, nous voyons arriver à quelques centaines de mètres un groupe d’éléphants, manifestement assoiffés, qui arrivent à bonne vitesse vers la rivière.
Un 4x4 avec un guide nous rejoint ; nous ne reconnaissons pas le guide mais lui nous reconnaît : il nous demande des nouvelles de la CB de Ben, car il était présent hier lors de notre demande à l’accueil du Boteti River Camp. Un détail nous intrigue : le guide refuse que les personnes qu’il accompagne descendent de son véhicule pour des raisons de sécurité. Est-ce que c’est lui qui fait de la « sur sécurité » ou nous qui sommes inconscients à descendre systématiquement quand on a un point de vue sur la rivière, on ne sait pas vraiment mais c’est certain qu’on a fait preuve d’imprudence et ignoré les dangers potentiels. A 16h, nous rentrons au camp, vraiment contents de ces 2 jours dans le parc de Makgadikgadi ; les animaux ont été présents au-delà de nos espérances, le coin est désert (on adore) et la conduite dans le sable a été un défi relevé sans encombre. Arrivés au camp, nous regonflons sans problème les pneus pour la longue route de demain.
Le repas du soir est nettement plus détendu que la veille ; par contre les côtes d’agneau servies en plat sont tellement dures que presque immangeables pour la plupart d’entre nous (ce n’est pas le cas pour nos voisins allemands qui engouffrent des quantités de nourriture impressionnantes, comme la veille). | | | À: Blancond · 5 septembre 2019 à 8:52 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 7 de 94 · Page 1 de 5 · 5 854 affichages · Partager Je profite d’embarquer avant qu’il y ait trop de monde dans la voiture ! | | | À: Girardinpho · 5 septembre 2019 à 10:44 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 8 de 94 · Page 1 de 5 · 5 841 affichages · Partager Bonjour Nathalie Je crois que vous êtes passés dans le coin si je me souviens bien et il me semble que rivière Boteti était également pauvre en eau? Bonne lecture Jacques | | | À: Blancond · 5 septembre 2019 à 20:39 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 9 de 94 · Page 1 de 5 · 5 811 affichages · Partager 17 juillet.Après le petit déjeuner servi à 7h30 comme d’habitude, nous prenons la route à 8h30 pour un très long trajet de presque 500 kms jusqu’au Senyati Safari Camp, peu avant Kasane. J’avais prévu 6 h de route sans les arrêts mais le GPS indique 7 h....ça va être long.... Dès le départ, nous rencontrons un éléphant qui traverse la route ce sera le cas plusieurs fois pendant le trajet et nous observerons également girafes, zèbres, autruches...qui nous permettent de faire passer le temps plus agréablement avec ce paysage monotone. Sur la route nous nous arrêtons pour le pique-nique et repartons rapidement, l’objectif étant d’arriver le plus vite possible. Sur la fin du parcours, le bush est remplacé par des paysages de cultures à perte de vue. Ben, qui trouve toujours un moyen pour se faire remarquer, nous gratifie pendant le parcours d’une « fausse route » en buvant de l’eau et il nous crache toute son eau à l’avant de la voiture. Encore une de ses «caractéristiques » on le connaît mais ça surprend toujours... Avant d’aller au Senyati Safari lodge, il nous faut faire des courses pour les prochains jours car nous rendons la voiture le lendemain et c’est la dernière occasion pour s’approvisionner. Plutôt que d’aller jusqu’à Kasane, nous nous arrêtons peu avant 15h à Kazungula, ville située à la frontière entre 4 pays, Botswana, Namibie, Zambie et Zimbabwe. L’endroit est un peu glauque mais nous faisons rapidement nos courses et repartons pour Senyati. Le début de la piste 4x4 pour accéder au camp est très sablonneux et nous sommes contraints de dégonfler de nouveau nos pneus. Nous arrivons avant 16h au camp, où nous devons passer 3 nuits. L’accueil est assez lymphatique par contre la maison dont on dispose est vraiment idéale : ce n’est pas le grand luxe mais elle est grande, avec 2 chambres et 2 lits dans la salle commune, une grande terrasse pour le repas, un espace barbecue et une vue privilégiée sur le point d’eau qui est le gros atout du camp a priori. On s’installe tranquillement car pour une fois nous avons du temps. Des premiers éléphants commencent à arriver
et ça promet pour la soirée, d’autant qu’on peut les observer d’un bunker situé à quelques mètres du point d’eau artificiel.
Ben et les filles en profitent pour reprendre contact avec la civilisation en se connectant en wifi, car nous en avons été privés depuis le premier jour. Au moment du coucher du soleil, on voit soudain les éléphants arriver par groupes au point d’eau nous nous précipitons dans le bunker pour être aux premières loges.
Le jour est tombé, donc les couleurs sont mauvaises, mais pour le reste, c’est vraiment le grand spectacle : ils sont là par dizaines, jouant l’intimidation pour pouvoir s’abreuver, les trompes passant parfois à quelques centimètres de l’ouverture du bunker, provoquant des mouvements de recul de notre part.
Nous restons jusqu’à ce que la visibilité devienne mauvaise (même si l’éclairage permet une observation de nuit), d’autant que nous avons du pain sur la planche : préparer l’apéritif et les grillades (des saucisses et de la viande russes... trouvées à Kazungula). Il n’y a pas à dire : rien ne vaut un bon barbecue pour que l’ambiance soit au beau fixe ! C’est le cas ce soir même si les grillades sont loin d’être mémorables par contre le Chardonnay et le Pinotage sont excellents. En fin de repas, nous nous installons dans nos fauteuils, face au point d’eau, en nous couvrant des couvertures léopard du camp (sauf Ben qui trouve que ça fait prostituée... les soirs suivants, il s’y mettra comme tout le monde) et nous restons observer pendant un long moment les éléphants et les troupeaux de buffles qui se succèdent au point d’eau.
La journée a été longue à cause du trajet, mais elle se termine de manière idyllique... On va faire de beaux rêves.. | | | À: Blancond · 6 septembre 2019 à 7:48 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 10 de 94 · Page 1 de 5 · 5 787 affichages · Partager Chouette, un carnet de Jaques.  J'embarque pour ce voyage qui s'annonce magnifique.
Carmen | | | À: Blancond · 6 septembre 2019 à 8:40 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 11 de 94 · Page 1 de 5 · 5 781 affichages · Partager Bonjour Nathalie Je crois que vous êtes passés dans le coin si je me souviens bien et il me semble que rivière Boteti était également pauvre en eau? Bonne lecture Jacques
Bonjour Jacques,
Oui, nous y sommes allés deux fois :
- En 2014 : la Boteti avait beaucoup d’eau. Mais les animaux étaient plutôt discrets. - En 2016 : la Boteti était comme vous, à sec. Mais avec des animaux à profusion. | | | À: Ticapi · 6 septembre 2019 à 20:57 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 12 de 94 · Page 1 de 5 · 5 738 affichages · Partager Merci Carmen Je n'ai pas suivi tes dernières aventures... C'était où?? Jacques | | | À: Girardinpho · 6 septembre 2019 à 20:59 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 13 de 94 · Page 1 de 5 · 5 737 affichages · Partager Comme quoi la sécheresse, finalement ça a du bon pour la concentration en animaux, du moins dans ce secteur... Jacques | | | À: Blancond · 6 septembre 2019 à 21:31 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 14 de 94 · Page 1 de 5 · 5 733 affichages · Partager 18 juillet.Nous sommes levés à 6h30 pour un départ prévu à 7h45. Aujourd’hui, nous avons prévu de faire le Chobe River Front jusqu’en début d’après-midi, après quoi nous devons rendre le véhicule avant la croisière coucher de soleil prévue entre 15h15 et 18h15. Nous nous dirigeons donc vers Kasane (nous découvrirons 2 jours plus tard qu’il y a une piste beaucoup plus directe, juste en face de celle de Senyati, qui permet d’accéder bien plus rapidement à Chobe). Je retire 1100 pulas au distributeur et nous partons vers la Sedudu Gate, barrière d’entrée du parc de Chobe. Alors que nous cherchons notre chemin, nous apercevons des policiers qui nous font de grands signes nous nous arrêtons tout ça n’augure rien de bon... Je savais que la police était assez tatillonne au Botswana, notamment concernant la vitesse, mais il ne s’agit pas de ça...j’ai brûlé un stop et la policière nous signale aussi que les ceintures sont mal mises, ce qui n’est pas le cas... Je sors donc de la voiture en me demandant à quelle sauce je vais être mangé. Je remplis les papiers et la policière m’annonce la couleur : 1000 pulas ! C’est quand même cher payé heureusement que je viens d’aller retirer de l’argent car 10 mn plus tard il ne me reste plus que 100 pulas...Alors que je vais partir, les policiers arrêtent un autre véhicule qui a grillé le stop il s’agit de personnel du parc de Chobe. Au vu du temps passé avec les policiers, je doute qu’ils aient dû payer quoi que ce soit comme nous... Après cette petite contrariété (on ne va pas non plus se pourrir la journée pour ça..), nous nous dirigeons vers Sedudu Gate où nous payons le droit d’entrée au parc. L’employé du parc qui vient de se faire arrêter me signale que j’ai oublié de fermer une des portes arrière du véhicule perturbé par la contravention, ça m’est sorti de la tête (c’est la seconde fois du séjour). On s’en sort sans mal. Une fois dans le parc, nous descendons la piste sablonneuse qui va vers le fleuve. Une fois parvenus au bord de ce dernier, nous le longeons vers l’ouest. Rapidement, nous tombons, sans surprise (c’est l’endroit au monde où la population est la plus importante), sur un troupeau d’éléphants en train de se baigner et boire dans le fleuve.
Un peu plus loin, plusieurs 4x4 sont arrêtés sur la piste, laissant à penser que quelque chose d’intéressant se passe. Effectivement, une fois arrivés à hauteur des véhicules, nous apercevons un couple de lions dans les herbes.
La lumière est un peu vive mais on les distingue bien et pour une première observation de félins nous sommes comblés, alors qu’on commence notre game drive.
Devant leur manque de vigueur, nous finissons par les quitter.
La difficulté est de savoir par où aller car plusieurs chemins existent. Nous essayons dans la mesure du possible de rester dans le lit de la rivière ou de circuler au plus près de la berge. La suite est un peu moins fructueuse mais les animaux sont quand même en nombre : impalas,
girafes, buffles, antilope des sables,
hippopotames... Pour une première matinée à Chobe, nous ne sommes pas déçus, d’autant que le spectacle du fleuve est magnifique.
Nous nous arrêtons pour manger à l’aire de pique-nique de Serondela. Alors que nous avons commencé à manger notre salade de riz préparée la veille, les occupants d’ un 4x4 avec guide nous alertent sur quelque chose qui paraît intéressant : un python d’environ 2 m est en train de traverser la piste à une dizaine de mètres de notre table ;
comme quoi il faut être hyper vigilant, n’importe quel animal pouvant arriver de nulle part. Après notre repas, nous rebroussons chemin, en empruntant cette fois la piste de l’intérieur, pour retourner à la barrière de Sedudu. Les rencontres les plus intéressantes sont celles de girafes en groupes
et surtout une pléthore d’éléphants, que ce soit sur la piste ou au loin dans le lit du fleuve. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de nous attarder mais on se dit que lors de la croisière les éléphants devraient être au rendez-vous. De retour à Kasane à 14h, nous faisons le plein d’essence et nous arrivons juste à temps sur le parking du Chobe Safari Lodge pour le rendez-vous de 14h15 avec l’agence de location de voiture. Les formalités sont vite remplies, la personne n’étant vraiment pas pointilleuse et aucun problème n’ayant été rencontré sur le véhicule durant le séjour. Cette agence est vraiment à conseiller et les équipements du véhicule sont très complets pour un safari en autonomie. Nous avons 1 heure à « tuer » avant le rendez-vous pour la croisière et nous allons nous rafraîchir au bar de l’hôtel. L’accueil au bar est franchement moyen et nous donne l’impression d’une volonté de faire consommer un maximum et de nous inciter à ne pas rester quand la consommation est terminée. Les parties communes sont somptueuses mais cet accueil, ainsi que les énormes bateaux qui partent pour la croisière ne donnent vraiment pas envie. A 15h15, une personne de Chobe Charlin Charters nous attend à la réception et nous conduit jusqu’à la jetée où nous attend notre bateau et notre guide, Mojo. Cette croisière nous permet d’avoir une vue différente des game drives et de voir des espèces peu ou pas visibles sur la terre ferme : différentes espèces d’oiseaux (aigle,
rollier, martin pêcheur
...),
crocodiles de bonne taille,
varans, ainsi que les animaux plus classiques : hippopotames,
buffles,
éléphants,
girafes, impalas... Nous regrettons un peu de ne pas pouvoir assister à un crossing d’éléphants et sommes un peu déçus de ne pas voir de grands troupeaux comme c’est parfois le cas, mais cette croisière est quand même très intéressante seul Ben est un peu mitigé, mais c’est plutôt positif parce que d’habitude il déteste les croisières. Par contre, le coucher de soleil, avec tous les bateaux agglutinés au même endroit, est évitable même si les couleurs sont magnifiques.
Au cours de cette croisière, Juliette a eu une révélation : elle comprend très bien l’anglais de Mojo et se lance à lui poser des questions ça la débloque vraiment et au cours des derniers jours du séjour, elle va vraiment prendre de l’assurance pour dialoguer en anglais. Une fois revenus à la jetée, nous sommes attendus par le prestataire SM Tours qui doit effectuer le transfert jusqu’à Senyati. L’agence a vraiment tout planifié de main de maître et pas une seule fois nous n’avons eu à déplorer un problème de programmation ou de réservation. Nous attendons quelques minutes 2 autres clients que nous déposons à un autre lodge et nous devons emprunter la piste 2x4 qui mène au camp, ce qui allonge la route de quelques minutes. Il fait nuit noire quand nous arrivons pas un éléphant au point d’eau. A priori ils sont passés plus tôt et la soirée sera désertique à ce niveau. Au menu ce soir, repas typiquement botswanais : soupe à la tomate en sachet et cassoulet en conserve, tout cela acheté en France avant de partir.. Tout ça ne vaut pas un bon cassoulet maison mais, avec la fraîcheur du soir, on apprécie malgré tout. A peine couchés, il semble que mes ronflements soient pire que jamais Anny perd patience et, comme il y a un lit de disponible dans la chambre de Ben, je trouve plus raisonnable d’aller y passer la nuit. Anny ne s’est même pas rendu compte que j’avais migré mais elle a passé une excellente nuit (pas Ben mais depuis le début du séjour il ne dort que 5 heures par nuit et ce n’est pas pire cette fois). | | | À: Blancond · 8 septembre 2019 à 12:14 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 16 de 94 · Page 1 de 5 · 5 681 affichages · Partager Jolie photo du rollier!
Le Senyati, un bon souvenir, nous étions en mode camping.
Nous avons aussi fait la croisière avec Chobe Charlin Charters, c'était vraiment chouette. En effet, pas mal de monde pour prendre le coucher du soleil, mais nous avons eu la chance d'avoir un éléphant devant le soleil. Par contre, pas évident de prendre des photos avec le bateau qui bouge.
Je note pour le loueur, l'Afrique nous manque et nous connaissons pas tellement le Botswana, à part Chobe. J'imagine qu'il loue aussi des voitures équipées camping?
Carmen Images attachées: Photo postée par le membre Ticapi. Photo postée par le membre Ticapi. | | | À: Blancond · 8 septembre 2019 à 12:25 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 17 de 94 · Page 1 de 5 · 5 677 affichages · Partager Pour moi ce n'est pas un rollier martin pêcheur, mais un Alcyon pie.
De jolies photos | | | À: Rjulie95 · 8 septembre 2019 à 12:29 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 18 de 94 · Page 1 de 5 · 5 675 affichages · Partager D'après ce que je viens de trouver sur google, l'oiseau serait un martin pécheur pie. Mais c'est peut-être la même chose qu'un alcyon pie?
Le rollier est l'oiseau bleuâtre avec un peu de rose, il me semble. Non? | | | À: Ticapi · 8 septembre 2019 à 12:31 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 19 de 94 · Page 1 de 5 · 5 671 affichages · Partager Mais c'est peut-être la même chose qu'un alcyon pie?
Oui c'est un autre nom pour cet oiseau | | | À: Rjulie95 · 8 septembre 2019 à 12:32 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 20 de 94 · Page 1 de 5 · 5 671 affichages · Partager Si mes souvenirs sont bons, il me semble qu'en Ouganda le guide nous disait que c'était un kingfisher. Ohlala, pas évident les noms des oiseaux. | Carnets similaires sur le Botswana: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 120 visiteurs en ligne depuis une heure! |