Hi everyone. Good evening!
I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways.
The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez.
Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty.
In my opinion, here are the island’s 7 must-dos:
- The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte*
- The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro
- The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva
- The most overrated – the northern coastal path
- The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part
- The most grueling – Figueira de Cima to Chupador
- The toughest – the climb to Salto Preto
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out.
In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers.
Bye
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Bonjour, je cherche une destination rando pour fin avril et je pensais à Madère. Savez-vous s'il est possible de faire du camping sauvage ou camping tout court en faisant la traversée est/ouest ?
Je suis preneur de tous vos conseils avisés ;) Je compte partir 10 jours environs (6-7 jour de rando + 2-3 jour de farniente).
Merci
Frédéric.
Je suis preneur de tous vos conseils avisés ;) Je compte partir 10 jours environs (6-7 jour de rando + 2-3 jour de farniente).
Merci
Frédéric.
Mardi 1er mars
Arrivée à Madeira, après un voyage tranquille. Je suis à la Pensão Astoria, chambre simple sans WC, mais dans le centre du centre, pour 18 euros. A l'aéroport j'ai fait la connaissance d'une charmante dame qui travaille dans l'office du tourisme et m'a donné de bons conseils, en particulier les suivants : 1) il est possible de faire du camping sauvage à Madeira et 2) certains chemins dans la région des pics sont fermés à cause de l'incendie d'août 2010... je vais devoir changer mes itinéraires.
Mercredi 2 mars
La journée commence « mal », je ne trouve pas d'alcool à brûler... Par contre du gaz c'est ok, sauf que je n'ai pas de brûleur... J'achète de l'alcool pharmaceutique à 96%, et miracle ! Ça fonctionne très bien. (bon, il me faut quand même allumer 3 réchaud pour cuire les pâtes) Note : j'utilise un réchaud ultra-léger fait maison. Je pars vers midi de Funchal et monte à pied jusqu'au Pico Alto, en passant para la Levada dos Tornos, après le jardin botanique. Belle levada. Je suis maintenant proche du Pico Alto, avec un vent à décorner les boeufs, mais j'ai déjà vu pire, donc ça va le faire. Camping site : un peu sous le Pico Alto.
Jeudi 3 mars
Je commence à perdre la notion du temps. Je savais qu'on était le 3, mais j'ignorais le jour de la semaine. La nuit passée a été relativement bonne, entre vent à décorner les boeufs et pluie. C'était ou l'un ou l'autre, ni les deux, ni aucun... Je suis monté jusqu'au Pico Areiro, sous la pluie, en me trompant souvent de chemin, mais finalement j'y suis arrivé, et j'ai bu 2 chocolats chauds dans le bar. Puis, malgré l'interdiction, j'ai continué vers le Pico Ruivo et me suis arrêté à mi-chemin pour planter ma tente, à l'abri du vent. Il pleuvine et il y a du brouillard, mais de rares ouvertures m'ont offert un paysage splendide. Demain je redescends vers la côte, en espérant que le soleil sera au rendez-vous pour sécher mon matériel et mes os. Camping site : sur le sentier, à une intersection.
Vendredi 4 mars
La nuit dernière, en plus de la pluie et du vent, j'ai eu droit à la neige ! Qui l'eut cru, en mars, à Madère ? Evidemment le réveil a été laborieux, surtout quand j'ai vu qu'à 100 mètres d'où j'étais il y avait une sorte de grotte... Bref, c'était fun, et ça l'a été encore plus lorsque le brouillard s'est levé (un peu), laissant paraître un paysage à couper le souffle. Une superbe région que celle du Pico Ruivo, le plus haut de Madère. De là, je suis parti vers l'ouest, sur un chemin qui, en principe, était aussi fermé, et je me demande bien pourquoi. Bien sûr, ça a brûlé l'été passé, mais sinon le chemin est super praticable... et les paysages ! Je suis ensuite redescendu dans la civilisation, à Curral das Freiras. Certes il fait plus chaud, il n'y a pas de vent ni de pluie pour l'instant, mais en contrepartie j'ai droit aux aboiements des chiens et aux bestioles qui piquent en tout genre... Sinon, première douche, que du bonheur ! Demain, destination bord de mer. Camping site : sur une terrasse abandonnée avant le tunnel de Curral das Freiras.
Samedi 5 mars
La nuit dernière a été bonne, peu de pluie, pas de vent. L'étape du jour m'a conduit de Curral das Freiras à Curral da Baixo, de là un sentier monte jusqu'à un mirador, puis je redescend vers Camara de Loibos, atteint la Levada do Norte, et la suis jusqu'au Cabo Girão, où je suis pour camper. Une longue mais magnifique étape, des montagnes à l'océan. Et quelle vue depuis ici ! Tout simplement splendide. Par contre pas d'eau, donc je mangerai froid ce soir... j'hésite à rester un jour ici pour me reposer, j'en ai besoin... mais le manque d'eau est un problème. Je ferai une courte étape jusqu'à Ribeira Brava où j'espère pouvoir me poser au bord de l'océan. Ou alors je m'arrêterai entre deux si je trouve de l'eau et un lieu sympa. Camping site : un peu au-dessous du Cabo Girão.
Dimanche 6 mars
Le temps sur cette île, en cette saison, change à une vitesse étonnante. Alors que hier je m'endormais sous un ciel étoilé, durant la nuit – pour changer – la pluie arrive. Le matin il pleut toujours, ça va ça vient, et je me décide presque à rester la journée sous la tente. Mais vers 9-10h, alors que la pluie cesse, je me motive à aller à Ribeira Brava, histoire de trouver de l'eau et de me baigner. Je suis à peine parti qu'il recommence à pleuvoir de plus belle, mais ce n'est pas si grave vu qu'il ne fait pas froid. Puis je passe devant une boulangerie, hésite un instant, et décide d'entrer. Triple chance : 1) 2 super chocolats chauds, 2) 2 super croissants, 3) j'évite la super averse de grêle qui tombe droit à ce moment-là. Je repars l'esprit réchauffé sous la pluie incessante. J'arrive finalement à Ribeira, où je trouve un endroit pour m'abriter juste avant un nouveau déluge biblique. Je commence à être démotivé, parce que chercher un lieu pour se poser par cette pluie... Et puis miracle ! La pluie cesse, le soleil revient, je trouve un lieu tranquille sur la plage, c'est magique. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer ! Je vais sans doute rester ici une journée pour soulager mes pieds. Camping site : plage de Ribeira Brava, entre une butte (côté ville) et les pare-vagues.
Lundi 7 mars
La nuit passée fut des plus sympathiques, ayant eu la bonne idée de planter la tente perpendiculairement aux vents, et oubliant qu'une sardine dans le sable s'enlève facilement. Donc une bourrasque plus forte que les autres a littéralement déraciné ma tente au milieu de la nuit... j'ai connu plus sympa. Et rebelote le matin, mais là j'ai pu agripper de mes mains la toile. Aujourd'hui, toujours à Ribeira, c'est donc le Round II. Mais je suis prêt : position parallèle (plus ou moins) aux vents, gros cailloux tout autour et surtout SUR les sardines, petite terrasse aménagée pour mon confort, on va voir ce qu'on va voir! D'ailleurs ça recommence déjà... je croise les doigts. Sinon la journée de repos fut splendide : soleil, baignade, farniente. Tout ce dont je rêvais. J'ai même justifié le transport de ma slackline en la tendant entre 2 palmiers. Sinon, rien de spécial à signaler. Demain je prends le bus histoire d'avancer un peu, parce que suivre 3 jours la même levada à flanc de coteau, ça soûle. J'espère atteindre un phare. Camping site : comme hier (mais autre position).
Mardi 8 mars
La dernière nuit, le vent avait parfois la force d'un ouragan (selon moi), mais la tente, telle le roseau, a plié sans rompre ni s'envoler. Par contre, même ainsi la nuit fut rude, avec un boucan d'enfer lorsque le vent agressait la toile... Ensuite, parmi les infinies possibilités de la vie, il y a soit le bus vient, soit il vient pas, et là il est pas venu, pour une obscure raison liée au Carnaval. Donc je suis parti à pied, en essayant de longer la côte le plus possible. Evidemment c'était le long des routes, mais la plupart très peu fréquentée et ainsi j'ai découvert de splendides sites et villages. J'ai marché jusqu'à Jardim do Mar, ce qui fait un bon bout sur la carte, mais comme c'est assez en ligne droite avec pas trop de dénivelé, ça va encore. J'étais quand même cuit en arrivant, et très content de trouver, le long de la promenade du bord de mer, des espaces verts où poser ma tente. Désavantage : beaucoup de promeneurs... Demain, le phare, cette fois ça devrait le faire. Camping site : bord de mer de Jardim do Mar.
Mercredi 9 mars
La nuit passée a été d'une tranquillité paradisiaque : pas de pluie ni de vent, grâce au mur de la promenade. J'ai donc super bien dormi, pour la première fois de la semaine de trek. Je suis parti vers Paul do Mar en longeant la côte, et juste avant le village, il m'a fallu me mouiller pour atteindre un escalier, mais c'est ok, vu que je préfère les sandales aux chaussures de marche. S'en est suivi une étape sympa et pas longue le long de la falaise, entre sentiers, levadas et petites routes, jusqu'à arriver au phare. Le paysage sur la côte ouest est bien différent : de nombreux pâturages, des grands espaces, moins de logements, et il est facile de trouver un endroit pour camper, ce que j'ai fait, proche du phare. Demain je me rends à Porto Moniz, et pour une fois, je serai dans un camping officiel ! L'occasion de prendre ma première douche depuis Curral das Freiras, et peut-être de laver quelques habits. Camping site : proche du phare à Ponto Largo (ou un truc comme ça).
Jeudi 10 mars
On commence avec la traditionnelle nuit passée : terrible ! Le vent semblait encore plus fort qu'au bord de la mer, sur la plage, et avec la pluie battante et les lumières du phare (j'ai posé ma tente pile à la hauteur du faisceau), ma nuit fut longue et difficile... et la journée n'a pas mieux commencé, sous des trombes d'eau à peine parti, j'étais assez démotivé. Mais heureusement à Madère tout change très vite, et le soleil a fait son apparition alors que je trouvais chanceusement le chemin pour la levada Moinho. Et quelle levada ! La plus belle de celles que j'ai parcoures jusqu'à présent. Sauvage, vivante, surprenante, j'ai adoré. Je suis ensuite descendu sur Porto Moniz, très joli village de la côte nord avec de splendides piscines naturelles. Je pensais que le camping était là, mais non... il est à Ribeira da Janela, un trou à 30' de Porto Moniz. Je m'y suis donc rendu en admirant le superbe relief de la côte nord. Et une fois arrivé au camping, dont je suis le seul occupant, le bonheur suprême : la douche chaude ! Oh oui ! J'ai aussi lavé mes habits bien crades et puant, ai profité de cuisiner sur une table abritée, bref, le luxe total ! Tout ça pour 6 euros, ça va. Chien qui aboie à côté compris... Au moins, ici pas de vent en tempête, donc je devrais passer une bonne et douce nuit. Demain, j'hésite... soit je reste ici tranquille, soit je pars pour la montagne... je ne sais pas, on verra demain comment se sentent mes muscles. Camping site : camping de Ribeira da Janela.
Vendredi 11 mars
Journée de repos au camping. Un bon choix : il a plu à verse jusque vers 15h ! J'ai utilisé la slackline pour faire sécher mes habits à l'abri, j'espère que demain matin ils seront plus ou moins secs... Sinon, rien à signaler. Je suis aller acheter quelques trucs à Porto Moniz, en prévision des dures journées de montagne qui m'attendent. Demain, objectif Rabaçal, voire plus loin selon le temps et l'heure. Camping site : comme hier. NB : comment oublier de décrire la merveilleuse nuit passée, sous une pluie constante certes, mais sans vent, j'ai dormi super bien, et je me réjouis de la nuit à venir, parce qu'ensuite... disons que rien ne devrait plus me surprendre :)
Samedi 12 mars
Une journée grandiose et un final en apothéose ! Mais d'abord, la traditionnelle nuit passée : excellente, sans pluie ni vent, ce qui est très inhabituel. Bon, il faut dire qu'il avait plu toute la journée, donc à un moment les réserves sont vides, heureusement ! Je me suis réveillé vers 5h du mat', frais et dispo et motivé pour une belle journée de marche. Le temps de tout emballer et de petit-déjeûner, il est environ 6h et demi, et je pars. Le mot d'ordre du jour : monte ! De 0 à 1400m... La première partie étant la plus pénible, avec un sentier souvent confondu avec rivière. Heureusement que j'avais mis mes sandales : je les mouille une fois comme il faut et après je n'y fait plus attention. L'avantage de l'étape, c'est que les sentiers sont très bien indiqués. A un moment j'aurais dû prendre un chemin de traverse pour rejoindre Rabaçal, comme je l'avais prévu, mais je ne l'ai pas trouvé. Et d'ailleurs le sentier de crête (PR13) sur lequel je me trouvais m'offrait un panorama splendide, car en effet, chance ou travail des esprits, le temps était beaucoup plus dégagé que ce que j'aurais pensé. Une alternance de gros nuages blancs et de soleil, pas de vent, une température agréable, bref, une étape magnifique. Et l'arrivée sur le plateau ! Quel bonheur, la grande solitude des vastes steppes, j'étais heureux. Et le suis encore, vu le magnifique site que j'ai trouvé pour poser ma tente. Et j'allais oublier : signe du beau temps, j'ai pris le temps de faire un repas chaud à midi, c'est la première fois, camping excepté. Demain je retrouve un paysage familier : j'espère atteindre le Pico Ruivo, et dormir proche de la cabane, si j'arrive assez tôt je dormirai plus bas. Camping site : quelque part sur Campo Grande.
Dimanche 13 mars
La nuit dernière a été froide, sans doute autour des 0°C avec le vent, faible par ailleurs, parce qu'il y avait des bouts de glace sur ma tente, et il a neigé un petit peu aussi. J'ai du sortir mon bonnet : froid aux oreilles. Quant à la journée d'aujourd'hui... une journée bof. Sous la pluie du matin au soir, et un vent froid quand j'étais encore en altitude. Je n'ai pas pu faire l'itinéraire prévu : un énorme glissement de terrain avait emporté, sans doute l'année passé, la levada sur 50 mètres, et pas moyen de contourner l'éboulement. Dommage d'être arrivé à ce cul-de-sac après 2h de marche. Transi de froid, j'ai donc décider d'oublier l'Encumeada et les montagnes pour redescendre gentiment vers la côte sud, espérant un temps plus clément qui ne l'était pas, mais au moins il fait moins froid. Demain je redescend à Ribeira Brava, et de là je prendrai le bus pour Funchal, où je dormirai quelques nuits à l'hôtel. Mon corps, je le sens, a besoin de repos. Je dresserai un bilan demain. Camping site : sur une route forestière dans un bois d'eucalyptus.
Lundi 14 mars
La dernière nuit sous tente s'est bien passée. La pluie a fini par cesser, puis un vent intense a soufflé, mais j'ai bien placé la tente, parce que je sentais les arbres qui se balançaient secs, mais la tente à peine. J'ai donc bien dormi. Le matin, j'ai rangé mes affaires mouillées et suis descendu vers Ribeira Brava. Là, je me suis posé une heure et quelque au bord de la mer, sous le soleil, et j'en ai profité pour faire sécher tout ce qui en avait besoin : tente, matelas, sac de couchage, pantalon et 2-3 autres trucs. Tout a bien séché, et j'ai pu remballer le matos avant une nouvelle averse. Ensuite j'ai pris le bus pour Funchal (avec un gros sac, monter à l'arrière!). Je suis au sec dans la pension, et très content d'y être parce que dehors, il fait froid et il pleut... j'aurais eu de la peine à passer encore une nuit sous ces conditions ! Et en plus ce soir il y a une grosse soirée Bear Grylls sur Discovery Channels, mon aventurier préféré va m'apprendre de nouveaux trucs pour ma prochaine aventure dans la nature :) Demain, si le temps est, disons, plus accueillant, j'irai faire un tour de Funchal, mais surtout j'ai besoin de repos, donc probablement j'irai me poser dans un parc pour lire. Sleeping site : Pensão Astoria.
Epilogue
La semaine suivante, ma dernière sur l'île, fut splendide : beau et beau et chaud. J'ai fait un peu de camping, quelques marches, et suis finalement rentré chez moi. Un bout de moi restera par contre sur Madère pour toujours...
Photos: https://picasaweb.google.com/gregolombiano/Madeira
Arrivée à Madeira, après un voyage tranquille. Je suis à la Pensão Astoria, chambre simple sans WC, mais dans le centre du centre, pour 18 euros. A l'aéroport j'ai fait la connaissance d'une charmante dame qui travaille dans l'office du tourisme et m'a donné de bons conseils, en particulier les suivants : 1) il est possible de faire du camping sauvage à Madeira et 2) certains chemins dans la région des pics sont fermés à cause de l'incendie d'août 2010... je vais devoir changer mes itinéraires.
Mercredi 2 mars
La journée commence « mal », je ne trouve pas d'alcool à brûler... Par contre du gaz c'est ok, sauf que je n'ai pas de brûleur... J'achète de l'alcool pharmaceutique à 96%, et miracle ! Ça fonctionne très bien. (bon, il me faut quand même allumer 3 réchaud pour cuire les pâtes) Note : j'utilise un réchaud ultra-léger fait maison. Je pars vers midi de Funchal et monte à pied jusqu'au Pico Alto, en passant para la Levada dos Tornos, après le jardin botanique. Belle levada. Je suis maintenant proche du Pico Alto, avec un vent à décorner les boeufs, mais j'ai déjà vu pire, donc ça va le faire. Camping site : un peu sous le Pico Alto.
Jeudi 3 mars
Je commence à perdre la notion du temps. Je savais qu'on était le 3, mais j'ignorais le jour de la semaine. La nuit passée a été relativement bonne, entre vent à décorner les boeufs et pluie. C'était ou l'un ou l'autre, ni les deux, ni aucun... Je suis monté jusqu'au Pico Areiro, sous la pluie, en me trompant souvent de chemin, mais finalement j'y suis arrivé, et j'ai bu 2 chocolats chauds dans le bar. Puis, malgré l'interdiction, j'ai continué vers le Pico Ruivo et me suis arrêté à mi-chemin pour planter ma tente, à l'abri du vent. Il pleuvine et il y a du brouillard, mais de rares ouvertures m'ont offert un paysage splendide. Demain je redescends vers la côte, en espérant que le soleil sera au rendez-vous pour sécher mon matériel et mes os. Camping site : sur le sentier, à une intersection.
Vendredi 4 mars
La nuit dernière, en plus de la pluie et du vent, j'ai eu droit à la neige ! Qui l'eut cru, en mars, à Madère ? Evidemment le réveil a été laborieux, surtout quand j'ai vu qu'à 100 mètres d'où j'étais il y avait une sorte de grotte... Bref, c'était fun, et ça l'a été encore plus lorsque le brouillard s'est levé (un peu), laissant paraître un paysage à couper le souffle. Une superbe région que celle du Pico Ruivo, le plus haut de Madère. De là, je suis parti vers l'ouest, sur un chemin qui, en principe, était aussi fermé, et je me demande bien pourquoi. Bien sûr, ça a brûlé l'été passé, mais sinon le chemin est super praticable... et les paysages ! Je suis ensuite redescendu dans la civilisation, à Curral das Freiras. Certes il fait plus chaud, il n'y a pas de vent ni de pluie pour l'instant, mais en contrepartie j'ai droit aux aboiements des chiens et aux bestioles qui piquent en tout genre... Sinon, première douche, que du bonheur ! Demain, destination bord de mer. Camping site : sur une terrasse abandonnée avant le tunnel de Curral das Freiras.
Samedi 5 mars
La nuit dernière a été bonne, peu de pluie, pas de vent. L'étape du jour m'a conduit de Curral das Freiras à Curral da Baixo, de là un sentier monte jusqu'à un mirador, puis je redescend vers Camara de Loibos, atteint la Levada do Norte, et la suis jusqu'au Cabo Girão, où je suis pour camper. Une longue mais magnifique étape, des montagnes à l'océan. Et quelle vue depuis ici ! Tout simplement splendide. Par contre pas d'eau, donc je mangerai froid ce soir... j'hésite à rester un jour ici pour me reposer, j'en ai besoin... mais le manque d'eau est un problème. Je ferai une courte étape jusqu'à Ribeira Brava où j'espère pouvoir me poser au bord de l'océan. Ou alors je m'arrêterai entre deux si je trouve de l'eau et un lieu sympa. Camping site : un peu au-dessous du Cabo Girão.
Dimanche 6 mars
Le temps sur cette île, en cette saison, change à une vitesse étonnante. Alors que hier je m'endormais sous un ciel étoilé, durant la nuit – pour changer – la pluie arrive. Le matin il pleut toujours, ça va ça vient, et je me décide presque à rester la journée sous la tente. Mais vers 9-10h, alors que la pluie cesse, je me motive à aller à Ribeira Brava, histoire de trouver de l'eau et de me baigner. Je suis à peine parti qu'il recommence à pleuvoir de plus belle, mais ce n'est pas si grave vu qu'il ne fait pas froid. Puis je passe devant une boulangerie, hésite un instant, et décide d'entrer. Triple chance : 1) 2 super chocolats chauds, 2) 2 super croissants, 3) j'évite la super averse de grêle qui tombe droit à ce moment-là. Je repars l'esprit réchauffé sous la pluie incessante. J'arrive finalement à Ribeira, où je trouve un endroit pour m'abriter juste avant un nouveau déluge biblique. Je commence à être démotivé, parce que chercher un lieu pour se poser par cette pluie... Et puis miracle ! La pluie cesse, le soleil revient, je trouve un lieu tranquille sur la plage, c'est magique. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer ! Je vais sans doute rester ici une journée pour soulager mes pieds. Camping site : plage de Ribeira Brava, entre une butte (côté ville) et les pare-vagues.
Lundi 7 mars
La nuit passée fut des plus sympathiques, ayant eu la bonne idée de planter la tente perpendiculairement aux vents, et oubliant qu'une sardine dans le sable s'enlève facilement. Donc une bourrasque plus forte que les autres a littéralement déraciné ma tente au milieu de la nuit... j'ai connu plus sympa. Et rebelote le matin, mais là j'ai pu agripper de mes mains la toile. Aujourd'hui, toujours à Ribeira, c'est donc le Round II. Mais je suis prêt : position parallèle (plus ou moins) aux vents, gros cailloux tout autour et surtout SUR les sardines, petite terrasse aménagée pour mon confort, on va voir ce qu'on va voir! D'ailleurs ça recommence déjà... je croise les doigts. Sinon la journée de repos fut splendide : soleil, baignade, farniente. Tout ce dont je rêvais. J'ai même justifié le transport de ma slackline en la tendant entre 2 palmiers. Sinon, rien de spécial à signaler. Demain je prends le bus histoire d'avancer un peu, parce que suivre 3 jours la même levada à flanc de coteau, ça soûle. J'espère atteindre un phare. Camping site : comme hier (mais autre position).
Mardi 8 mars
La dernière nuit, le vent avait parfois la force d'un ouragan (selon moi), mais la tente, telle le roseau, a plié sans rompre ni s'envoler. Par contre, même ainsi la nuit fut rude, avec un boucan d'enfer lorsque le vent agressait la toile... Ensuite, parmi les infinies possibilités de la vie, il y a soit le bus vient, soit il vient pas, et là il est pas venu, pour une obscure raison liée au Carnaval. Donc je suis parti à pied, en essayant de longer la côte le plus possible. Evidemment c'était le long des routes, mais la plupart très peu fréquentée et ainsi j'ai découvert de splendides sites et villages. J'ai marché jusqu'à Jardim do Mar, ce qui fait un bon bout sur la carte, mais comme c'est assez en ligne droite avec pas trop de dénivelé, ça va encore. J'étais quand même cuit en arrivant, et très content de trouver, le long de la promenade du bord de mer, des espaces verts où poser ma tente. Désavantage : beaucoup de promeneurs... Demain, le phare, cette fois ça devrait le faire. Camping site : bord de mer de Jardim do Mar.
Mercredi 9 mars
La nuit passée a été d'une tranquillité paradisiaque : pas de pluie ni de vent, grâce au mur de la promenade. J'ai donc super bien dormi, pour la première fois de la semaine de trek. Je suis parti vers Paul do Mar en longeant la côte, et juste avant le village, il m'a fallu me mouiller pour atteindre un escalier, mais c'est ok, vu que je préfère les sandales aux chaussures de marche. S'en est suivi une étape sympa et pas longue le long de la falaise, entre sentiers, levadas et petites routes, jusqu'à arriver au phare. Le paysage sur la côte ouest est bien différent : de nombreux pâturages, des grands espaces, moins de logements, et il est facile de trouver un endroit pour camper, ce que j'ai fait, proche du phare. Demain je me rends à Porto Moniz, et pour une fois, je serai dans un camping officiel ! L'occasion de prendre ma première douche depuis Curral das Freiras, et peut-être de laver quelques habits. Camping site : proche du phare à Ponto Largo (ou un truc comme ça).
Jeudi 10 mars
On commence avec la traditionnelle nuit passée : terrible ! Le vent semblait encore plus fort qu'au bord de la mer, sur la plage, et avec la pluie battante et les lumières du phare (j'ai posé ma tente pile à la hauteur du faisceau), ma nuit fut longue et difficile... et la journée n'a pas mieux commencé, sous des trombes d'eau à peine parti, j'étais assez démotivé. Mais heureusement à Madère tout change très vite, et le soleil a fait son apparition alors que je trouvais chanceusement le chemin pour la levada Moinho. Et quelle levada ! La plus belle de celles que j'ai parcoures jusqu'à présent. Sauvage, vivante, surprenante, j'ai adoré. Je suis ensuite descendu sur Porto Moniz, très joli village de la côte nord avec de splendides piscines naturelles. Je pensais que le camping était là, mais non... il est à Ribeira da Janela, un trou à 30' de Porto Moniz. Je m'y suis donc rendu en admirant le superbe relief de la côte nord. Et une fois arrivé au camping, dont je suis le seul occupant, le bonheur suprême : la douche chaude ! Oh oui ! J'ai aussi lavé mes habits bien crades et puant, ai profité de cuisiner sur une table abritée, bref, le luxe total ! Tout ça pour 6 euros, ça va. Chien qui aboie à côté compris... Au moins, ici pas de vent en tempête, donc je devrais passer une bonne et douce nuit. Demain, j'hésite... soit je reste ici tranquille, soit je pars pour la montagne... je ne sais pas, on verra demain comment se sentent mes muscles. Camping site : camping de Ribeira da Janela.
Vendredi 11 mars
Journée de repos au camping. Un bon choix : il a plu à verse jusque vers 15h ! J'ai utilisé la slackline pour faire sécher mes habits à l'abri, j'espère que demain matin ils seront plus ou moins secs... Sinon, rien à signaler. Je suis aller acheter quelques trucs à Porto Moniz, en prévision des dures journées de montagne qui m'attendent. Demain, objectif Rabaçal, voire plus loin selon le temps et l'heure. Camping site : comme hier. NB : comment oublier de décrire la merveilleuse nuit passée, sous une pluie constante certes, mais sans vent, j'ai dormi super bien, et je me réjouis de la nuit à venir, parce qu'ensuite... disons que rien ne devrait plus me surprendre :)
Samedi 12 mars
Une journée grandiose et un final en apothéose ! Mais d'abord, la traditionnelle nuit passée : excellente, sans pluie ni vent, ce qui est très inhabituel. Bon, il faut dire qu'il avait plu toute la journée, donc à un moment les réserves sont vides, heureusement ! Je me suis réveillé vers 5h du mat', frais et dispo et motivé pour une belle journée de marche. Le temps de tout emballer et de petit-déjeûner, il est environ 6h et demi, et je pars. Le mot d'ordre du jour : monte ! De 0 à 1400m... La première partie étant la plus pénible, avec un sentier souvent confondu avec rivière. Heureusement que j'avais mis mes sandales : je les mouille une fois comme il faut et après je n'y fait plus attention. L'avantage de l'étape, c'est que les sentiers sont très bien indiqués. A un moment j'aurais dû prendre un chemin de traverse pour rejoindre Rabaçal, comme je l'avais prévu, mais je ne l'ai pas trouvé. Et d'ailleurs le sentier de crête (PR13) sur lequel je me trouvais m'offrait un panorama splendide, car en effet, chance ou travail des esprits, le temps était beaucoup plus dégagé que ce que j'aurais pensé. Une alternance de gros nuages blancs et de soleil, pas de vent, une température agréable, bref, une étape magnifique. Et l'arrivée sur le plateau ! Quel bonheur, la grande solitude des vastes steppes, j'étais heureux. Et le suis encore, vu le magnifique site que j'ai trouvé pour poser ma tente. Et j'allais oublier : signe du beau temps, j'ai pris le temps de faire un repas chaud à midi, c'est la première fois, camping excepté. Demain je retrouve un paysage familier : j'espère atteindre le Pico Ruivo, et dormir proche de la cabane, si j'arrive assez tôt je dormirai plus bas. Camping site : quelque part sur Campo Grande.
Dimanche 13 mars
La nuit dernière a été froide, sans doute autour des 0°C avec le vent, faible par ailleurs, parce qu'il y avait des bouts de glace sur ma tente, et il a neigé un petit peu aussi. J'ai du sortir mon bonnet : froid aux oreilles. Quant à la journée d'aujourd'hui... une journée bof. Sous la pluie du matin au soir, et un vent froid quand j'étais encore en altitude. Je n'ai pas pu faire l'itinéraire prévu : un énorme glissement de terrain avait emporté, sans doute l'année passé, la levada sur 50 mètres, et pas moyen de contourner l'éboulement. Dommage d'être arrivé à ce cul-de-sac après 2h de marche. Transi de froid, j'ai donc décider d'oublier l'Encumeada et les montagnes pour redescendre gentiment vers la côte sud, espérant un temps plus clément qui ne l'était pas, mais au moins il fait moins froid. Demain je redescend à Ribeira Brava, et de là je prendrai le bus pour Funchal, où je dormirai quelques nuits à l'hôtel. Mon corps, je le sens, a besoin de repos. Je dresserai un bilan demain. Camping site : sur une route forestière dans un bois d'eucalyptus.
Lundi 14 mars
La dernière nuit sous tente s'est bien passée. La pluie a fini par cesser, puis un vent intense a soufflé, mais j'ai bien placé la tente, parce que je sentais les arbres qui se balançaient secs, mais la tente à peine. J'ai donc bien dormi. Le matin, j'ai rangé mes affaires mouillées et suis descendu vers Ribeira Brava. Là, je me suis posé une heure et quelque au bord de la mer, sous le soleil, et j'en ai profité pour faire sécher tout ce qui en avait besoin : tente, matelas, sac de couchage, pantalon et 2-3 autres trucs. Tout a bien séché, et j'ai pu remballer le matos avant une nouvelle averse. Ensuite j'ai pris le bus pour Funchal (avec un gros sac, monter à l'arrière!). Je suis au sec dans la pension, et très content d'y être parce que dehors, il fait froid et il pleut... j'aurais eu de la peine à passer encore une nuit sous ces conditions ! Et en plus ce soir il y a une grosse soirée Bear Grylls sur Discovery Channels, mon aventurier préféré va m'apprendre de nouveaux trucs pour ma prochaine aventure dans la nature :) Demain, si le temps est, disons, plus accueillant, j'irai faire un tour de Funchal, mais surtout j'ai besoin de repos, donc probablement j'irai me poser dans un parc pour lire. Sleeping site : Pensão Astoria.
Epilogue
La semaine suivante, ma dernière sur l'île, fut splendide : beau et beau et chaud. J'ai fait un peu de camping, quelques marches, et suis finalement rentré chez moi. Un bout de moi restera par contre sur Madère pour toujours...
Photos: https://picasaweb.google.com/gregolombiano/Madeira
Bonjour, nous allons nous rendre à Madère en Juin et nous allons bientot réserver notre séjour.
Mais avant, nous aimerions que vous nous éclairiez sur certains points.
Nous logerons la durée de notre séjour à Funchal, nous comptons faire quelques randonnées et visiter la ville.
Est il possible de se rendre aux départs de randonnées en bus ? Idem pour les retours. Qu'il y a t'il d'intéressant à faire mis à part le jardin botanique ? Est il possible et pas trop dangereux de se promener le long des routes en dehors de la ville ?
Quelle durée de séjour vous conseillez nous ?
Merci de votre aide!
Laurent.
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Bom dia, travelers,
A little feedback from our discovery of Madeira—there aren’t many out there! Hoping it might be useful to some of you 🙂
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
bonsoir, nous partons en famille au début du mois de juillet, à Madère.
nous logeons en AI au calheta beach ...
qlqun peut-il m'indiquer une agence de location de voiture à l'aéroport et/ou à Calheta ?
de plus nous souhaitons marcher, nos enfants ont 9 et 5 ans et sont habitués à la marche à pied, j'ai le guide rother, quels sont les randos incontournables de l'île (adaptées qd même) ?
merci pour vos réponses, cdlt.
de plus nous souhaitons marcher, nos enfants ont 9 et 5 ans et sont habitués à la marche à pied, j'ai le guide rother, quels sont les randos incontournables de l'île (adaptées qd même) ?
merci pour vos réponses, cdlt.
Bonjour,
Avec une amie, je partirai 15 jours fin avril pour faire de la randonnée à Madère;environ 12 à 15 km quotidiens.
Quelqun l' a déjà fait?
Comment est l'ìle;aussi grandiose qu'on le dit?
Merci pour vos réponses!😎
Avec une amie, je partirai 15 jours fin avril pour faire de la randonnée à Madère;environ 12 à 15 km quotidiens.
Quelqun l' a déjà fait?
Comment est l'ìle;aussi grandiose qu'on le dit?
Merci pour vos réponses!😎
Introduction
We arrived on the island of Madeira (Portugal) at the beginning of May 2023 and stayed for 5 weeks.
This island is renowned for its rich cultural heritage, its famous hikes through lush landscapes, and its seaside resorts. It offers an unforgettable experience for nature lovers.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this magnificent island.
These attractions are categorized to make it easier to search based on your interests, if needed.
Videos are included throughout the summary. Please click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the appropriate links:
HIKES:
Calheta - PR19 Caminho Real do Paúl do Mar Santana - Ribeiro Frio - PR11 Vereda dos Balcões Sao Vicente - Gingas - PR16 Levada Fajã do Rodrigues Rabaçal - PR6.1 Levada do Risco & PR6 Levada das 25 fontes Rabaçal - PR6.2 Levada do Alecrim & PR6.3 Vereda da Lagoa do Vento Caniçal - PR8 Vereda da Ponta de São Lourenço São Jorge - PR18 Levada do Rei Ponta do Sol - PR7 modified - Levada Nova & Levada do Moinho Machico - PR5 Vereda das Funduras Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico do Areeiro to Pico Ruivo) Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico Ruivo to Pico do Areeiro) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (outbound) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (return) Porto Moniz - Fanal Forest Porto Moniz - PR14 Levada dos Cedros Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Encumeada) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Lombo do Mouro) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Bica da Cana) Santana - PR9 Levada do Caldeirão Verde Lamaceiros - Levada Ribeira da Janela Ribeiro Frio - PR10 Levada do Furado Tabua - Levada da Nova (Eastern Sector) Tabua - Levada da Nova (Western Sector) Boa Morte - Levada do Norte Verada da Levada do Facho - Levada do Norte (South) Vale Paraiso - Levada da Serra do Faial Porto Moniz - PR13 Vereda do Fanal Referta - Levada do Castelejo Porto da Cruz - Levada do Castelejo Estanquinhos - Pico Ruivo do Paul da Serra Boaventura - Levada de Cima & Levada da Acha Grande
SEASIDE RESORTS & NATURAL POOLS:
Natural pools of Seixal Seixal Naval Club Seaside Resort - Natural pool Natural pools of Porto Moniz Funchal - Lido Seaside Resort Santana - Foz da Ribeira do Faial Seaside Resort Câmara de Lobos - Salinas Seaside Resort Porto Moniz - Aquário/Cachalote Natural Pools Funchal - Doca do Cavacas Seaside Resort Funchal - Ponta Gorda Seaside Resort Caniço - Roca Mar Hotel Seaside Resort Caniço - Lido Galoma Seaside Resort Calhau de São Jorge Seaside Resort Ribeira Brava Seaside Resort
BEACHES:
São Jorge Beach Calheta Beach Seixal - Laje Beach (Jamaica) Porto de Seixal Beach Caniço - Reis Magos Beach Machico - Machico Beach (Banda d'Além) Machico - São Roque Beach Machico - Ribeira Natal Beach Caniçal - Prainha Beach Porto da Cruz - Alagoa Beach
TOWNS:
Stroll through the town of Ponta do Sol Stroll through the town of Câmara de Lobos Stroll through the town of Ribeira Brava Stroll through the town of Funchal Funchal - Wicker toboggan ride Stroll through the town of Machico Stroll through the town of Santana Stroll through the town of São Vicente São Vicente Caves Park
VIEWPOINTS:
Calheta Region Ponta do Sol Region Ribeira Brava Region Câmara de Lobos Region Funchal Region Santa Cruz Region Porto Moniz Region São Vicente Region Santana Region Machico Region On the road in Madeira
WATERFALLS ALONG THE WAY
Ponta do Sol - Anjos Waterfall Sao Vicente - Água d'Alto Waterfall Seixal - Córrego da Furna Waterfall
We arrived on the island of Madeira (Portugal) at the beginning of May 2023 and stayed for 5 weeks.
This island is renowned for its rich cultural heritage, its famous hikes through lush landscapes, and its seaside resorts. It offers an unforgettable experience for nature lovers.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this magnificent island.
These attractions are categorized to make it easier to search based on your interests, if needed.
Videos are included throughout the summary. Please click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the appropriate links:
HIKES:
Calheta - PR19 Caminho Real do Paúl do Mar Santana - Ribeiro Frio - PR11 Vereda dos Balcões Sao Vicente - Gingas - PR16 Levada Fajã do Rodrigues Rabaçal - PR6.1 Levada do Risco & PR6 Levada das 25 fontes Rabaçal - PR6.2 Levada do Alecrim & PR6.3 Vereda da Lagoa do Vento Caniçal - PR8 Vereda da Ponta de São Lourenço São Jorge - PR18 Levada do Rei Ponta do Sol - PR7 modified - Levada Nova & Levada do Moinho Machico - PR5 Vereda das Funduras Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico do Areeiro to Pico Ruivo) Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico Ruivo to Pico do Areeiro) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (outbound) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (return) Porto Moniz - Fanal Forest Porto Moniz - PR14 Levada dos Cedros Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Encumeada) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Lombo do Mouro) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Bica da Cana) Santana - PR9 Levada do Caldeirão Verde Lamaceiros - Levada Ribeira da Janela Ribeiro Frio - PR10 Levada do Furado Tabua - Levada da Nova (Eastern Sector) Tabua - Levada da Nova (Western Sector) Boa Morte - Levada do Norte Verada da Levada do Facho - Levada do Norte (South) Vale Paraiso - Levada da Serra do Faial Porto Moniz - PR13 Vereda do Fanal Referta - Levada do Castelejo Porto da Cruz - Levada do Castelejo Estanquinhos - Pico Ruivo do Paul da Serra Boaventura - Levada de Cima & Levada da Acha Grande
SEASIDE RESORTS & NATURAL POOLS:
Natural pools of Seixal Seixal Naval Club Seaside Resort - Natural pool Natural pools of Porto Moniz Funchal - Lido Seaside Resort Santana - Foz da Ribeira do Faial Seaside Resort Câmara de Lobos - Salinas Seaside Resort Porto Moniz - Aquário/Cachalote Natural Pools Funchal - Doca do Cavacas Seaside Resort Funchal - Ponta Gorda Seaside Resort Caniço - Roca Mar Hotel Seaside Resort Caniço - Lido Galoma Seaside Resort Calhau de São Jorge Seaside Resort Ribeira Brava Seaside Resort
BEACHES:
São Jorge Beach Calheta Beach Seixal - Laje Beach (Jamaica) Porto de Seixal Beach Caniço - Reis Magos Beach Machico - Machico Beach (Banda d'Além) Machico - São Roque Beach Machico - Ribeira Natal Beach Caniçal - Prainha Beach Porto da Cruz - Alagoa Beach
TOWNS:
Stroll through the town of Ponta do Sol Stroll through the town of Câmara de Lobos Stroll through the town of Ribeira Brava Stroll through the town of Funchal Funchal - Wicker toboggan ride Stroll through the town of Machico Stroll through the town of Santana Stroll through the town of São Vicente São Vicente Caves Park
VIEWPOINTS:
Calheta Region Ponta do Sol Region Ribeira Brava Region Câmara de Lobos Region Funchal Region Santa Cruz Region Porto Moniz Region São Vicente Region Santana Region Machico Region On the road in Madeira
WATERFALLS ALONG THE WAY
Ponta do Sol - Anjos Waterfall Sao Vicente - Água d'Alto Waterfall Seixal - Córrego da Furna Waterfall
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici:
http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)
Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.


Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.
Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.
Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.
Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.
Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi
Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.



Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/Bojour à tous!
Je compte partir à Madère une semaine fin juillet et je ne sais pas quelle ville choisir pour l'hôtel. Est-ce que Funchal est une bonne ville pour loger, sachant que je compte louer une voiture pour la semaine? Sinon, est-ce que vous auriez une autre ville à me conseiller qui est animée et où il y a des choses sympas à voir? Et est-ce qu'une semaine suffit? Merci beaucoup!
Je compte partir à Madère une semaine fin juillet et je ne sais pas quelle ville choisir pour l'hôtel. Est-ce que Funchal est une bonne ville pour loger, sachant que je compte louer une voiture pour la semaine? Sinon, est-ce que vous auriez une autre ville à me conseiller qui est animée et où il y a des choses sympas à voir? Et est-ce qu'une semaine suffit? Merci beaucoup!
Nous sommes rentrés mercredi de notre douzième croisiere, je la résumerais par deux mots:
-MAUSSADE pour le temps , nous partions vers des contrées plus chaudes que chez nous . Nous avons eu de la pluie sur quatre escales sur les six .Nous avons eu des températures entre 15 et 20 degrés maximum . Il y a eu deux jours de houle avec pour moi une matinée couchée et trois repas écourtés. Par contre nous avons tout de même pu faire une bonne partie des visites prévues et faire de belles découvertes .
-HORREUR .~le 18 mars , en mer nous avons appris la fusillade à Tunis . Nous sommes d'autant plus peinés, que nous connaissons le Splendida ( pour avoir fait deux croisieres à son bord ) et le musée du Bardo (pour l'avoir visité il y a 18 mois lors d'une escale à Tunis ). ~deux jours plus tard lors d'une excursion Msc nos voisins de table nous ont raconté qu 'un Monsieur d'une cinquantaine d'années à été victime d'un arret cardiaque et n'a pas pu être réanimé . ~ et pour finir cet avion qui s' écrase à moins de 100 kilomètres de chez nous .
Bon la vie et les croisieres continuent ..... nous partons le 26 mai prochain pour les fjords de Norvège sur le Splendida sur les avions (4 car vols avec escale ) de la Lufthansa !!!!!!!!
Je reviens plus tard pour raconter la croisiere elle même .
-MAUSSADE pour le temps , nous partions vers des contrées plus chaudes que chez nous . Nous avons eu de la pluie sur quatre escales sur les six .Nous avons eu des températures entre 15 et 20 degrés maximum . Il y a eu deux jours de houle avec pour moi une matinée couchée et trois repas écourtés. Par contre nous avons tout de même pu faire une bonne partie des visites prévues et faire de belles découvertes .
-HORREUR .~le 18 mars , en mer nous avons appris la fusillade à Tunis . Nous sommes d'autant plus peinés, que nous connaissons le Splendida ( pour avoir fait deux croisieres à son bord ) et le musée du Bardo (pour l'avoir visité il y a 18 mois lors d'une escale à Tunis ). ~deux jours plus tard lors d'une excursion Msc nos voisins de table nous ont raconté qu 'un Monsieur d'une cinquantaine d'années à été victime d'un arret cardiaque et n'a pas pu être réanimé . ~ et pour finir cet avion qui s' écrase à moins de 100 kilomètres de chez nous .
Bon la vie et les croisieres continuent ..... nous partons le 26 mai prochain pour les fjords de Norvège sur le Splendida sur les avions (4 car vols avec escale ) de la Lufthansa !!!!!!!!
Je reviens plus tard pour raconter la croisiere elle même .
Bonjour,
Loueur de voiture GUERIN MADERE
J'ai loué en aout 2013 une voiture avec une extension pour franchise remboursable. Lors de la restitution de la voiture, l'hotesse surbookée et survoltée, a relevé une infime eraflure sur une jante. il nous est facturé 123 euros pour ce dommage avec l'assurance , d'après ses dires, que nous serons remboursés à notre retour. ARNAQUE!!! il n'en est rien . Je viens de recevoir un courrier de ORIAS??? qui m'annonce que la jante ne fait pas parti de notre assurance! !! J'espère que ce message ne sera pas effacé comme celui que j'ai déjà posté à ce sujet.
Loueur de voiture GUERIN MADERE
J'ai loué en aout 2013 une voiture avec une extension pour franchise remboursable. Lors de la restitution de la voiture, l'hotesse surbookée et survoltée, a relevé une infime eraflure sur une jante. il nous est facturé 123 euros pour ce dommage avec l'assurance , d'après ses dires, que nous serons remboursés à notre retour. ARNAQUE!!! il n'en est rien . Je viens de recevoir un courrier de ORIAS??? qui m'annonce que la jante ne fait pas parti de notre assurance! !! J'espère que ce message ne sera pas effacé comme celui que j'ai déjà posté à ce sujet.
Bonjour,
Je suis sur le point d'acheter le livre de Rolf Goetz édition Rother : les plus belles randonnées pédestres de Madère mais la dernière édition date d'avril 2003.Si quelqu'un l'a utilisé dernièrement, peut-il me dire s'il est toujours d'actualité ? Merci d'avance
Je suis sur le point d'acheter le livre de Rolf Goetz édition Rother : les plus belles randonnées pédestres de Madère mais la dernière édition date d'avril 2003.Si quelqu'un l'a utilisé dernièrement, peut-il me dire s'il est toujours d'actualité ? Merci d'avance
Bonjour,
Nous partons à Madère le 02 Mai à l'hotel Pestana Bay peut être certain d'entres vous connaissent ?Je me demande si louer une voiture est judicieux carr je suppose qu'il y a beaucoup de jolis paysages, , pour les randos avez vous trouvez facilement des cartes en francais sur place, tous vos conseils sur Madère à voir , à faire seront les biensvenus Merci par avance
Nous partons à Madère le 02 Mai à l'hotel Pestana Bay peut être certain d'entres vous connaissent ?Je me demande si louer une voiture est judicieux carr je suppose qu'il y a beaucoup de jolis paysages, , pour les randos avez vous trouvez facilement des cartes en francais sur place, tous vos conseils sur Madère à voir , à faire seront les biensvenus Merci par avance
Bonjour,
Je vais faire une croisière MSC qui va dans les îles Canaries.
J'ai bien lu tout les comptes rendus des autres personnes, mais je souhaiterais avoir plus de renseignements concernant les escales : - Funchal : J'ai vu qu'il fallait visiter le jardin tropical, est-ce que c'est bien en haut du téléphérique ? - Tenerife : J'ai vu des informations sur le site http://vidadesol.blogspot.com/2009/03/une-balade-santa-cruz-de-tenerife.html est-ce possible de faire cela même le dimanche ? - Arrecife : est-il possible d'aller visiter le parc national de Timanfaya de mes propres moyens ?
Je vous remercie d'avance pour ces renseignements. Si vous avez d'autres conseils à me donner, c'est toujours les bienvenus!
Je vais faire une croisière MSC qui va dans les îles Canaries.
J'ai bien lu tout les comptes rendus des autres personnes, mais je souhaiterais avoir plus de renseignements concernant les escales : - Funchal : J'ai vu qu'il fallait visiter le jardin tropical, est-ce que c'est bien en haut du téléphérique ? - Tenerife : J'ai vu des informations sur le site http://vidadesol.blogspot.com/2009/03/une-balade-santa-cruz-de-tenerife.html est-ce possible de faire cela même le dimanche ? - Arrecife : est-il possible d'aller visiter le parc national de Timanfaya de mes propres moyens ?
Je vous remercie d'avance pour ces renseignements. Si vous avez d'autres conseils à me donner, c'est toujours les bienvenus!
Bonjour à tous !
Je serai à Madère avec un ami pendant 1 petite semaine (du 29 avril au 5 mai, soit 5 jours complets).
On souhaiterait ne pas avoir à louer de voiture et bivouaquer en montagne. Pensez-vous qu'il est possible d'enchainer des randos du guide Rother pour faire un circuit de 5 jours, a priori concentrées dans le centre de l'Île ? Les distances et les dénivelés de nous font pas trop peurs, nous sommes plutôt entrainés (l'été dernier nous avons fait le GR20 sans soucis). Sinon est-il facile de trouver des points d'eau pour se ravitailler et poser la tente "facilement" ?
J'ai parcouru quelques topics du forum mais malheureusement pas de vraies réponses !
Merci en tout cas à ceux qui prendront la peine de répondre !
Merci en tout cas à ceux qui prendront la peine de répondre !
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Bonjour à toutes et tous,
Savez-vous s'il existe une (des) applications IOS ou Windows 10 permettant de dessiner ses itinéraires et les imprimer pour MADERE. Exemple d'application: Swiss Mobile.
Je trouve certaines offres payantes dans l'AppStore mais si quelqu'un a de bonnes expériences … je prends !
Merci.
Bonjour , on va partir 10 jours à Madère en avril . Comment loger pas trop cher , circuler avec les moyens locaux , circuits rando . Avez vous de bons plans pour l'avion ?
Merci !
Folavoine
Bonjour
Je pars mi Mars avec ma femme pour 10 jours à MADERE et j aimerais savoir les visites incontournables à faire sur l ile en commençant par FUNCHAL puis les reste de l ile ( j ai loue une voiture ) Merci aussi de me donner des noms de restos sympa
Bien cordialement
Je pars mi Mars avec ma femme pour 10 jours à MADERE et j aimerais savoir les visites incontournables à faire sur l ile en commençant par FUNCHAL puis les reste de l ile ( j ai loue une voiture ) Merci aussi de me donner des noms de restos sympa
Bien cordialement
Bonjour à tous,
Je pars à Madere fin juillet pour 10 jours. Ma formule comprend l'hôtel et le petit dèjeuner à Funchal. Mais, je suis sportive et je me demandais si faire le tour de l'île et revenir à l'hôtel le soir pouvait être envisageable. Sur le forum j'ai vu qu'une personne l'avait entrerpris mais avec un groupe d'amis. Or je suis toute seule, j'ai 28 ans et un peu blonde. Pas parano non plus seulement je ne connais pas l'île ! 😛 Quels seraient vos conseils ?
A bientôt !🙂
Je pars à Madere fin juillet pour 10 jours. Ma formule comprend l'hôtel et le petit dèjeuner à Funchal. Mais, je suis sportive et je me demandais si faire le tour de l'île et revenir à l'hôtel le soir pouvait être envisageable. Sur le forum j'ai vu qu'une personne l'avait entrerpris mais avec un groupe d'amis. Or je suis toute seule, j'ai 28 ans et un peu blonde. Pas parano non plus seulement je ne connais pas l'île ! 😛 Quels seraient vos conseils ?
A bientôt !🙂
bonjour
nous sommes une famille de 4 (2 efts de 7 et 10 ans) et partons à madere en août 2011 15 jours. nous souhaitons randonner et donc suivant les conseils lus dans ce forum avons choisi de loger dans 2 lieux différents. la 1ère semaine nous serions basés à funchal côté nord
que nous proposer vous pour le snd lieu ? et surtout avez vous des adresses de chambres d'hôtes sympas ? et éventuellement avec piscine pour les enfants ? d'avance merci
nous sommes une famille de 4 (2 efts de 7 et 10 ans) et partons à madere en août 2011 15 jours. nous souhaitons randonner et donc suivant les conseils lus dans ce forum avons choisi de loger dans 2 lieux différents. la 1ère semaine nous serions basés à funchal côté nord
que nous proposer vous pour le snd lieu ? et surtout avez vous des adresses de chambres d'hôtes sympas ? et éventuellement avec piscine pour les enfants ? d'avance merci
Hello,
Voilà les vacances sont finies et vous pouvez retrouver des informations et des photos de ma semaine à Madère sur mon blog:
http://monvoyageamadere.uniterre.com/
Bonnes vacances à ceux qui choisiront cette destination, véritable paradis pour les randonnées.
Cindy.
Voilà les vacances sont finies et vous pouvez retrouver des informations et des photos de ma semaine à Madère sur mon blog:
http://monvoyageamadere.uniterre.com/
Bonnes vacances à ceux qui choisiront cette destination, véritable paradis pour les randonnées.
Cindy.
Bonjour,
Je pars à Madère la semaine du 13 juillet avec ma mère et ma fille de 10 ans. Nous avons réservé un appart hôtel au royal orchid (canicio) et loué une voiture, afin d'être plus libre nous n'avons pas pris de demi pension.
Je suis à la recherche de conseils pour profiter au mieux de notre semaine sachant que nous aimons les promenades (faciles pour ma fille), l'eau et les petits villages typiques. Pas fans des grosses villes et de l'affluence touristique si vous pouviez me donner quelques infos sur les sites à ne pas rater.
Merci d'avance
bonjour
cette annee j ai voulu alle a la fete des fleurs a funchal
impossible de trouver un logement .....
donc je vais m y prendre en avance pour l annee prochaine
donc je recherche un petit appartement pour 2
pour le mois avril 2008 pour 15 jours!
si vous avez de bonnes adresses sur funchal
n hesiter pas
merci pour votre aide
nathalie
Bonjour,
C est notre deuxieme jour a Madere! Nous sommes a FUNCHAL.
Un peu etonnees que le temps soit gris et frais. Heureusement nous avons la polaire et le K Way nous a ete utile cet apres midi car sur la levada cela pluviotait.
Sinon FUNCHAL est une bien jolie petite ville, Nous sommes descendues a l hotel MIRASOL, un petit hotel dont le seul avantage est sa situation, pres de tout!!!! Par contre, c pas cher mais aussi c basique, enfin quand meme avec une salle de bains.
Cependant, l internaute qui a dit que le petit dej etait copieux... il doit avoir un appetit d oiseau et ne pas aimer bien manger!
Enfin, la chambre est a 35 € et on est en Europe, donc on va pas faire la grincheuse!!!!!
Premiere journee: Jardin tropical Monte Palace par le telepherique (10 €/personne pour la montee) puis LEVADA Numero 8 (belle levada) pour rejoindre jardin botanique ensuite taxi pour redescendre en ville
Jardins superbes, levada agreable et c tout plat mais apres, pour redescendre, c est TRES PENTU! Nous etions heureuses de voir venir un taxi. Retour en ville pour 6 €.
Comme les pentes sont incroyablement raides, il faut absolument mettre de bonnes chaussures de marche, pas des tennis.
Demain nous partons pour de nouvelles levadas au nord de Calheta; parmi elles la levada des 25 sources.
Bon, la suite du voyage sur mon blog (mais d abord, il faut que je le redige a mon retour sur un clavier AZERTY - pas comme ici! -)
En voici l adresse
http://odileenvoyage.canalblog.com/
C est notre deuxieme jour a Madere! Nous sommes a FUNCHAL.
Un peu etonnees que le temps soit gris et frais. Heureusement nous avons la polaire et le K Way nous a ete utile cet apres midi car sur la levada cela pluviotait.
Sinon FUNCHAL est une bien jolie petite ville, Nous sommes descendues a l hotel MIRASOL, un petit hotel dont le seul avantage est sa situation, pres de tout!!!! Par contre, c pas cher mais aussi c basique, enfin quand meme avec une salle de bains.
Cependant, l internaute qui a dit que le petit dej etait copieux... il doit avoir un appetit d oiseau et ne pas aimer bien manger!
Enfin, la chambre est a 35 € et on est en Europe, donc on va pas faire la grincheuse!!!!!
Premiere journee: Jardin tropical Monte Palace par le telepherique (10 €/personne pour la montee) puis LEVADA Numero 8 (belle levada) pour rejoindre jardin botanique ensuite taxi pour redescendre en ville
Jardins superbes, levada agreable et c tout plat mais apres, pour redescendre, c est TRES PENTU! Nous etions heureuses de voir venir un taxi. Retour en ville pour 6 €.
Comme les pentes sont incroyablement raides, il faut absolument mettre de bonnes chaussures de marche, pas des tennis.
Demain nous partons pour de nouvelles levadas au nord de Calheta; parmi elles la levada des 25 sources.
Bon, la suite du voyage sur mon blog (mais d abord, il faut que je le redige a mon retour sur un clavier AZERTY - pas comme ici! -)
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