Pour le plaisir de faire partager un bonheur de lecture : je viens de lire "Ils sont fous ces Québécois", e Géraldine Woessner, qui vient de paraître. L'auteur est journaliste, elle a rassemblé cinquante histoires et anecdotes sur sa première année passée au Québec. C'est souvent hilarant, et étonnant : elle parle aussi bien de la neige, du froid, de l'immigration, de l'environnement, que des relations amoureuses compliquées au Québec. J'ai appris plein de choses que je ne soupçonnais pas sur la société québécoise.
Bonne lecture, si ça vous tente ! Moi je vais pas mal l'offrir à Noël.
Bonsoir,
Pour la 8e fois depuis février 2006, un touriste européen a passé la nuit en prison pour avoir fait une farce plate du style:
J'ai une bombe dans mes bagages.
C'est le 7e Français sur 8 personnes!
Qu'est-ce qui vous prend de faire de telles farces plates? L'homme de 38 ans, dont je ne me souviens plus du nom, a passé la nuit en prison. Il a été absout de son geste mais a été obligé de donner 3 000 $ CDN à un organisme pour les enfants.
Ça se passait encore une fois, à l'aéroport Jean-Lesage de Québec. 🙁
Pour la 8e fois depuis février 2006, un touriste européen a passé la nuit en prison pour avoir fait une farce plate du style:
J'ai une bombe dans mes bagages.
C'est le 7e Français sur 8 personnes!
Qu'est-ce qui vous prend de faire de telles farces plates? L'homme de 38 ans, dont je ne me souviens plus du nom, a passé la nuit en prison. Il a été absout de son geste mais a été obligé de donner 3 000 $ CDN à un organisme pour les enfants.
Ça se passait encore une fois, à l'aéroport Jean-Lesage de Québec. 🙁
salut tout le monde
je voulais jute savoir si les célibataire, les couples mariés et les couples mariés ayant des enfants paient le meme impot au québec c'est a dire (environ 30 pour cent du salaire) ou c'est different pour chaque cas?
merci a vous.
Allô, moi et ma chum de fille allons au h10 punta turquesa du 12 au 19 janvier prochain...Avez-vous entendu parlé de ce nouvel hôtel?
Merci
stephanie
Merci
stephanie
Bonjour a tous,
j'ecris notre experience a Georgetown, , , , , premierement cette ville n'a vraiment rien de special. Ce n'est pas tres joli. Il est tres difficile de circuler a pied et dangereux , devez marcher dans la rue avec les voitures qui vous accroche et il est plus facile de traverser la rue a Hanoi que ici. Pour 10$ US tu as une chambre pitoyable. Il n'y a pas d'arbre tous est betonné donc les temperature monte jusqua 40 degrée celsius. Coté nourriture ce nest pas meilleur que ailleur en asie . Il y a tellement de bruit qu'on doit dormir , manger et marcher avec des bouchon dans les oreilles. En plus on dois endurer la religion musulmanne . ( Chant tres fort a 5h du matin et plusieurs fois dans la journée).Coté prix du shopping c'est plus cher que dans nos pays, , , (france, canada)
Coté positif ....ils sont acceuillant .
Cest notre opinion ma femme et moi . Il y a des endroit bien plus beau ailleurs en Malaisie et selon nous une nuit suffit si cest sur votre chemin sinon passé tout droit.
Coté positif ....ils sont acceuillant .
Cest notre opinion ma femme et moi . Il y a des endroit bien plus beau ailleurs en Malaisie et selon nous une nuit suffit si cest sur votre chemin sinon passé tout droit.
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Bonjour tout le monde!!
Je serai à l'hôtel Blue Bay Coyo Coco du 13 au 20 février 2010!
Pour ceux et celles qui sont déjà allé.. est-ce que la plage est propre et belle ? La nourriture est-elle bonne ?
J'ai eu de bons commentaires d'une amie mais je voulais vérifier et partager le tout avec vous!
Au plaisir de savoir si vous y serez aussi en même temps que nous!!
Bonne journée,
Benoît, ;-)
Je serai à l'hôtel Blue Bay Coyo Coco du 13 au 20 février 2010!
Pour ceux et celles qui sont déjà allé.. est-ce que la plage est propre et belle ? La nourriture est-elle bonne ?
J'ai eu de bons commentaires d'une amie mais je voulais vérifier et partager le tout avec vous!
Au plaisir de savoir si vous y serez aussi en même temps que nous!!
Bonne journée,
Benoît, ;-)
J'aimerais me fondre à la population locale dans les villes ou je passerai durant mes vacances, vos conseils seront surement utiles mais surtout rigolos à lire. Ici on détecte du premier regard un arabe qui vient juste d'arriver au pays et qui marche sur les trottoirs enneigés de Montréal.
Bonjour a tous !! je sais que le naturiste est tres populaire a cayo largo mais j aimerais savoir si ya d autres endroits ou ca se pratique aussi et que tu ne sens pas que tu rends les gens mal a l aise car la n est pas mon but ..loin de la ..mais je ne sais pas trop ds quel coin ca se pratique aussi car c est quand meme un sujet qui n est pas tres abordé... peut etre que les gens n ose pas mais moi ci sinon je n aurai pas de réponse a ma question ...😕Je sais quand meme qu au Venezuela ce n est pas tres bien vue alors j ai respectée ca lors de notre voyage la bas en car on est pas chez nous et je le comprends ...
je vous remercie d avance !!!!!!!!!!!!!!!! CHAO
je vous remercie d avance !!!!!!!!!!!!!!!! CHAO
Nous avons séjournés au Royal Decameron du 8 au 15 janvier 2007.
Points positifs: Le site de l'hôtel est paradisiaque - c'est vraiment de toute beauté. Le service à la réception et de réparation. Le site et les chambres extrêmement propres. Restos à la carte - la nourriture est bonne (mais ça se limite à "bonne") Très bonne gestion de l'hôtel considérant le nombre de personne sur le site
Points négatifs: Manque d'espaces où nous pouvons avoir de l'ombre le jour. Étant donné le nombre de personnes sur le site de l'hôtel (il y en avait 3000 lorsque nous y étions - l'hôtel était à pleine capacité) - c'est donc un problème pour avoir de l'ombre le jour; la mer n'est vraiment pas belle, l'eau est brune et sent le poisson beaucoup de raies dans l'eau donc il y a des chances de vous faire piquer aucun service au buffet et ce malgré les nombreux pourboires - 95% des serveurs vous parlent uniquement en espagnol et si vous ne comprenez pas c'est tant pis pour vous. la chaleur avec le facteur humidex peut être un problème pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires. l'hôtel est entre 2 et 3 heures d'autobus de l'aéroport (tout dépend de votre chauffeur - pour nous pour se rendre à l'hôtel, nous sommes arrivés le soir - notre chauffeur avait peur de conduire le soir donc le trajet a duré près de 3 heures - beaucoup d'impatience dans l'autobus!)
Ce qu'il faut savoir:
Chaises à la plage - vous n'avez pas le droit de réserver vos chaises à la plage. Entre 6h00 et 7h00 a.m. il y a un espèce de garde qui passe et qui met un "post-it" sur votre chaise si votre serviette est là mais pas vous. 1 heure après il repasse et si vous n'êtes toujours pas là il enlève votre serviette sur votre chaise et si ça vous arrive, vous devez payer 25$ US pour la récupérer - pas besoin de vous dire que cette façon de faire a engendré énormément de conflits sur la plage - lorsqu'une personne se faisait confisquer sa serviette et qu'une autre personne ne sachant pas que c'était le cas, prend maintenant possession de la chaise, la personne qui avait réservé la chaise revenait pour y trouver quelqu'un d'autre dessus et là c'était la chicane parce qu'un prétend que l'autre a volé sa serviette, ect. Généralement les gens qui se faisaient confisquer leur serviette allaient voler les serviettes des autres pour ne pas avoir à débourser le 25$ US donc attention à votre serviette. Je vous conseille d'apporter votre propre serviette de plage de la maison - ça évite bien des surprises... Donc si vous voulez être assuré d'avoir une chaise à l'ombre pour la journée, vous devez vous lever et être sur la plage au plus tard à 5h30 - 5h45 a.m. Je suis arrivée un matin à 6h05 a.m. me disant que cette journée là je voulais absolument une chaise où je pouvais avoir de l'ombre et j'ai eu une des dernières places disponibles sous un palapas. À 6h05, le soleil n'est pas levé encore et la plage est pleine de monde assis sur leur chaise qui attende que le jour se lève, c'est vraiment pathétique... Pour les chaises à la piscine, passé 7h30 a.m. vous avez très peu de chance d'avoir une chaise sous un parasol et dès que vous vous levez de votre chaise, il y a généralement quelqu'un qui se fait un plaisir de tasser vos chaises au soleil et qui s'installent eux sous le parasol. Ce n'est pas très agréable à avoir à se battre pour un palapas ou un parasol pour avoir un peu d'ombre.
Raies dans l'eau - il est vrai qu'il y a beaucoup de raies dans l'eau. Le danger est plus présent lorsque la marée est basse puisqu'il y a une différence de 18 pieds entre la marée haute et basse. Donc attention où vous marchez. Je vous conseille d'apporter avec vous des petits souliers de plage pour aller à l'eau. Il ne semble pas y avoir de danger lorsque vous vous faites piquer et on nous a dit que si c'est le cas simplement asperger la piqure de jus de citron.
Restos à la carte - vous pouvez réserver à votre arrivée 3 restos à la carte d'avance pour toute la semaine (donc c'est 3 restos par semaine d'hébergement). Si vous désirez manger dans les restos à la carte les 4 autres soirs, vous devez réserver le jour même. Si vous voulez être certain d'avoir de la place dans les restos à la carte pour le soir même, je vous suggère d'être au lobby pour faire la réservation pour 6h45 a.m. le comptoir ouvre à 7h00 a.m. À partir de 7h15 a.m. les bons restos sont tous complets. Par ailleurs, je vous suggère d'aller au comptoir du lobby #3 - c'est le seul lobby qui, toute la semaine, n'avait pratiquement pas de file d'attente. Les 2 autres lobby sont extrêmement occupés donc si vous voulez avoir du service - aller toujours faire les réservations des excursions, restos, ect au lobby #3 (qui est le plus beau aussi avec une vue du haut de la montagne sur la mer).
Par ailleurs, si vous aimez prendre votre temps pour manger je vous suggère de réserver au dernier service. Si vous êtes au service de 18h00 ou 18h30, ils vont clairement vous indiquer que vous devez quitter ou carrément accélérer les services car vous devez quitter le plus rapidement possible le resto afin que la table soit prête pour le prochain service.
Il nous a été dit que la très grande majorité des gens du complexe vont manger dans les restos à la carte le soir. Par conséquent, l'accent et les efforts sont mis sur les restos à la carte et non sur le buffet. Le buffet est conseillé pour l'heure du lunch mais déconseillé pour l'heure du souper.
Plongée en apnée - Ne vous faites pas avoir - un des représentants au comptoir des sports nautiques nous a indiqué qu'il n'y a rien à voir. Il y a un endroit près de la petite ìle devant l'hôtel mais il est très très rare que l'eau soit assez belle pour que vous y voyez quelque chose.
Pêche en haute mer - il semblerait que la pêche soit assez bonne mais il faut savoir que le bateau reste pas mal dans le secteur de l'hôtel il est très rare qu'il s'aventure très loin.
Téléphone - il est très très dispendieux d'appeler au Québec de l'hôtel (3$ US de la minute) même si ça ne répond pas vous payez. Ceux qui ont des cellulaires et qui sont avec Rogers, votre cellulaire fonctionne au Panama. Il suffit d'informer Rogers avant votre départ pour qu'ils activent votre ligne pour le Panama. Dans l'éventualité où vous n'avez pas fait activer la ligne, vous pouvez quand même envoyer des messages textes et en recevoir sans problème. Donc c'est une autre façon de discuter avec les gens du Québec à moins de frais.
Température - avec le facteur humidex il a fait entre 39 et 42 degrés toute la semaine. Pour ceux qui ont des problèmes respiratoires c'est un problème. J'ai moi-même des problèmes respiratoires et je devais parfois aller m'installer dans la chambre pendant quelques minutes à l'air climatisée pour m'aider à mieux respirer. C'est comme si vous étiez dans une grosse canicule ici au Québec sauf que cette canicule là elle ne se termine jamais!
Excursions - personnellement je n'ai pas fait d'excursion - par contre toutes les personnes à qui nous avons parlé qui ont fait des excursions étaient tous très déçus et ne nous conseillaient pas d'en faire. Il faut dire que pratiquement toutes les excursions requièrent (aller-retour) entre 4 et 6 heures de voyagement. Alors je crois que les personnes n'appréciaient pas de faire tant de voyagement pour être sur place qu'une 1 ou 2 pour visiter. Pour notre part, nous sommes allés à Penonome à 15 minutes de l'hôtel et c'était largement suffisant.
Sports nautiques - tout est extrêmement contrôlé donc ça ne vaut pas la peine. Si vous voulez faire du seadoo (45$ US pour 1 personne) ils doivent toujours avoir un repère visuel sur vous donc vous êtez obligé de rester devant l'hôtel où eux vous disent d'aller et croyez moi le périmètre est très petit. Il y a une petite île devant l'hôtel et il est interdit de la contourner - donc rien à voir et rien à faire!!! - pour le kayak vous êtes aussi obligé de rester devant l'hôtel, ils ont fait un corridor avec des bouées et vous devez rester dans le corridor - pas très intéressant de faire du vas-et-vient dans le corridor. Donc ça ne vaut pas vraiment la peine mais au moins c'est gratuit pour le kayak.
Complexe - Malgré la grandeur du complexe tout est pas mal centralisé donc je n'ai jamais eu l'impression de marché des heures et des heures pour me rendre d'un endroit à un autre. Par contre, pour les personnes qui ont des problèmes à se déplacer - je vous suggère fortement de payer un peu plus cher pour avoir une chambre des les complexes qui sont au niveau de la mer. Tout est centralisé à ce niveau (au niveau de la mer) vous n'avez donc aucune côte à monter à moins de vouloir aller à un des lobby ou à 2 des piscines (et 1 resto à la carte). Les côtes sont assez raides à monter pour quelqu'un qui a de la difficulté à se déplacer il y a des endroits où se sont des marches mais il y en a beaucoup à monter. Dans le pire des cas vous avez toujours un système de navette qui vous prendra et qui va monter ou descendre la côte, ce sont de petits camions (mini-van).
Marche sur la plage - Attention si vous marchez sur la plage. Nous avons décidé de prendre une marche sur la plage et nous étions les seuls touristes à le faire à ce moment précis. Il y a un petit village de pêcheurs à côté du complexe. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos d'une petite embarcation de pêcheurs qui arrivait au bord. Il y avait un pêcheur au sol qui nous regardait et qui avant une grosse machette dans la main. Nous avions quand même une certaine distance par rapport à eux mais ce pêcheur nous regardait d'une drôle de façon. Nous avons donc décidé de continuer notre route pour constater que ce dernier s'est mis à nous suivre. Plus on accélérait le pas plus il accélérait aussi. C'est un peu déstabilisant puisque nous étions seuls là avec rien sur nous à part une caméra et lui il avait son grand couteau dans les mains. Alors nous avons fait comme si rien n'était et nous avons continué à marcher un peu plus loin où il y avait 3 grands jeunes touristes qui venaient vers nous. Dès que nous avons été à leur hauteur nous avons tourné de côté et sommes retournés à l'hôtel avec les 3 jeunes hommes. Lorsque le pêcheur a constaté que nous n'étions plus seuls, il s'est retourné et est retourné chez lui. Je ne sais pas ce qu'il désirait - nous avons pensé que c'était peut-être la caméra puisque nous n'avions rien d'autre de valeur sur nous. Alors je vous conseille de toujours partir avec d'autres si vous le pouvez.
Aéroport - au Panama, rien n'est informatisé - vos "bording pass" sont placées dans des piles de papier par ordre alphabétique. Par conséquent, si vous êtes le dernier à passer, vous aller attendre très longtemps en ligne. C'est très long, chaque papier est trié un à un pour trouver le bon nom. Par ailleurs, sachez que toutes les valises (les grosses valises et non les baggages à main) sont fouillées une à une sur une table devant vous et devant tous les autres voyageurs. Alors si vous avez des choses qui seraient gênantes si la douanière devait les sortir, je vous suggère de mettre ces choses dans le fond de votre valise... Ce processus est fait avant que vous ayez accès au comptoir pour obtenir votre "bording pass". Donc c'est très long.... par ailleurs, sachez qu'une fois tout le processus complété, il y a seulement un resto dans l'aéroport avec quelques tables donc si vous prévoyez manger à l'aéroport, vous avez intérêt à être les premiers de l'autre côté sinon oubliez ça la place... Alors la morale de cette histoire, je vous suggère de vous rendre au lobby lorsque vous allez être sur le retour tôt pour vous assurer d'être dans le premier autobus pour ansi arriver à l'aéroport dans les premiers. Une fois de l'autre côté, vous pouvez aller manger ou faire le tour des magasins, il y en a beaucoup (parfum, souliers, vêtements griffés, ect.).
Certaines personnes ne semblaient pas avoir conscience du voyagement à faire pour se rendre à destination ce qui causait bien des frustrations chez certains. Alors n'oubliez pas que le vol est d'une durée d'un peu moins de 6 heures et après vous avez entre 2 et 3 heures d'autobus à faire (tout dépend du chauffeur) - ajouter à ça tous les temps d'attente et vous allez vite constater que vous perdez 2 jours complets en voyagement alors un voyage d'une semaine est vite passé. Pour ceux qui ont le mal des transports, s.v.p. prévoyez le coup c'est un bon 2 heures à se faire brasser dans l'autobus. Donc les gravols c'est un "must" et s.v.p. pour ces personnes n'allez pas vous asseoir dans le fond de l'autobus (à l'arrière c'est la pire place), prévoyez une place à l'avant de l'autobus dans les premiers sièges, s'il n'y en a pas je suis certaine qu'avec explications, quelqu'un vous cédera sa place si ça peut éviter que cette personne vomisse tout le long du trajet....
Règle générale, nous avons passé une belle semaine. Considérant que nous avons payé, en dernière minute, notre billet 1060$ et ceci incluait un surclassement de chambre pour être au niveau de la mer, je ne suis vraiment pas déçue. Cependant, avant de payer 1800$ pour aller à cet endroit, je considérerais sérieusement un autre endroit où la mer est belle puisque la mer est vraiment une grosse déception pour la majorité des gens.
Mel 🙂
Points positifs: Le site de l'hôtel est paradisiaque - c'est vraiment de toute beauté. Le service à la réception et de réparation. Le site et les chambres extrêmement propres. Restos à la carte - la nourriture est bonne (mais ça se limite à "bonne") Très bonne gestion de l'hôtel considérant le nombre de personne sur le site
Points négatifs: Manque d'espaces où nous pouvons avoir de l'ombre le jour. Étant donné le nombre de personnes sur le site de l'hôtel (il y en avait 3000 lorsque nous y étions - l'hôtel était à pleine capacité) - c'est donc un problème pour avoir de l'ombre le jour; la mer n'est vraiment pas belle, l'eau est brune et sent le poisson beaucoup de raies dans l'eau donc il y a des chances de vous faire piquer aucun service au buffet et ce malgré les nombreux pourboires - 95% des serveurs vous parlent uniquement en espagnol et si vous ne comprenez pas c'est tant pis pour vous. la chaleur avec le facteur humidex peut être un problème pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires. l'hôtel est entre 2 et 3 heures d'autobus de l'aéroport (tout dépend de votre chauffeur - pour nous pour se rendre à l'hôtel, nous sommes arrivés le soir - notre chauffeur avait peur de conduire le soir donc le trajet a duré près de 3 heures - beaucoup d'impatience dans l'autobus!)
Ce qu'il faut savoir:
Chaises à la plage - vous n'avez pas le droit de réserver vos chaises à la plage. Entre 6h00 et 7h00 a.m. il y a un espèce de garde qui passe et qui met un "post-it" sur votre chaise si votre serviette est là mais pas vous. 1 heure après il repasse et si vous n'êtes toujours pas là il enlève votre serviette sur votre chaise et si ça vous arrive, vous devez payer 25$ US pour la récupérer - pas besoin de vous dire que cette façon de faire a engendré énormément de conflits sur la plage - lorsqu'une personne se faisait confisquer sa serviette et qu'une autre personne ne sachant pas que c'était le cas, prend maintenant possession de la chaise, la personne qui avait réservé la chaise revenait pour y trouver quelqu'un d'autre dessus et là c'était la chicane parce qu'un prétend que l'autre a volé sa serviette, ect. Généralement les gens qui se faisaient confisquer leur serviette allaient voler les serviettes des autres pour ne pas avoir à débourser le 25$ US donc attention à votre serviette. Je vous conseille d'apporter votre propre serviette de plage de la maison - ça évite bien des surprises... Donc si vous voulez être assuré d'avoir une chaise à l'ombre pour la journée, vous devez vous lever et être sur la plage au plus tard à 5h30 - 5h45 a.m. Je suis arrivée un matin à 6h05 a.m. me disant que cette journée là je voulais absolument une chaise où je pouvais avoir de l'ombre et j'ai eu une des dernières places disponibles sous un palapas. À 6h05, le soleil n'est pas levé encore et la plage est pleine de monde assis sur leur chaise qui attende que le jour se lève, c'est vraiment pathétique... Pour les chaises à la piscine, passé 7h30 a.m. vous avez très peu de chance d'avoir une chaise sous un parasol et dès que vous vous levez de votre chaise, il y a généralement quelqu'un qui se fait un plaisir de tasser vos chaises au soleil et qui s'installent eux sous le parasol. Ce n'est pas très agréable à avoir à se battre pour un palapas ou un parasol pour avoir un peu d'ombre.
Raies dans l'eau - il est vrai qu'il y a beaucoup de raies dans l'eau. Le danger est plus présent lorsque la marée est basse puisqu'il y a une différence de 18 pieds entre la marée haute et basse. Donc attention où vous marchez. Je vous conseille d'apporter avec vous des petits souliers de plage pour aller à l'eau. Il ne semble pas y avoir de danger lorsque vous vous faites piquer et on nous a dit que si c'est le cas simplement asperger la piqure de jus de citron.
Restos à la carte - vous pouvez réserver à votre arrivée 3 restos à la carte d'avance pour toute la semaine (donc c'est 3 restos par semaine d'hébergement). Si vous désirez manger dans les restos à la carte les 4 autres soirs, vous devez réserver le jour même. Si vous voulez être certain d'avoir de la place dans les restos à la carte pour le soir même, je vous suggère d'être au lobby pour faire la réservation pour 6h45 a.m. le comptoir ouvre à 7h00 a.m. À partir de 7h15 a.m. les bons restos sont tous complets. Par ailleurs, je vous suggère d'aller au comptoir du lobby #3 - c'est le seul lobby qui, toute la semaine, n'avait pratiquement pas de file d'attente. Les 2 autres lobby sont extrêmement occupés donc si vous voulez avoir du service - aller toujours faire les réservations des excursions, restos, ect au lobby #3 (qui est le plus beau aussi avec une vue du haut de la montagne sur la mer).
Par ailleurs, si vous aimez prendre votre temps pour manger je vous suggère de réserver au dernier service. Si vous êtes au service de 18h00 ou 18h30, ils vont clairement vous indiquer que vous devez quitter ou carrément accélérer les services car vous devez quitter le plus rapidement possible le resto afin que la table soit prête pour le prochain service.
Il nous a été dit que la très grande majorité des gens du complexe vont manger dans les restos à la carte le soir. Par conséquent, l'accent et les efforts sont mis sur les restos à la carte et non sur le buffet. Le buffet est conseillé pour l'heure du lunch mais déconseillé pour l'heure du souper.
Plongée en apnée - Ne vous faites pas avoir - un des représentants au comptoir des sports nautiques nous a indiqué qu'il n'y a rien à voir. Il y a un endroit près de la petite ìle devant l'hôtel mais il est très très rare que l'eau soit assez belle pour que vous y voyez quelque chose.
Pêche en haute mer - il semblerait que la pêche soit assez bonne mais il faut savoir que le bateau reste pas mal dans le secteur de l'hôtel il est très rare qu'il s'aventure très loin.
Téléphone - il est très très dispendieux d'appeler au Québec de l'hôtel (3$ US de la minute) même si ça ne répond pas vous payez. Ceux qui ont des cellulaires et qui sont avec Rogers, votre cellulaire fonctionne au Panama. Il suffit d'informer Rogers avant votre départ pour qu'ils activent votre ligne pour le Panama. Dans l'éventualité où vous n'avez pas fait activer la ligne, vous pouvez quand même envoyer des messages textes et en recevoir sans problème. Donc c'est une autre façon de discuter avec les gens du Québec à moins de frais.
Température - avec le facteur humidex il a fait entre 39 et 42 degrés toute la semaine. Pour ceux qui ont des problèmes respiratoires c'est un problème. J'ai moi-même des problèmes respiratoires et je devais parfois aller m'installer dans la chambre pendant quelques minutes à l'air climatisée pour m'aider à mieux respirer. C'est comme si vous étiez dans une grosse canicule ici au Québec sauf que cette canicule là elle ne se termine jamais!
Excursions - personnellement je n'ai pas fait d'excursion - par contre toutes les personnes à qui nous avons parlé qui ont fait des excursions étaient tous très déçus et ne nous conseillaient pas d'en faire. Il faut dire que pratiquement toutes les excursions requièrent (aller-retour) entre 4 et 6 heures de voyagement. Alors je crois que les personnes n'appréciaient pas de faire tant de voyagement pour être sur place qu'une 1 ou 2 pour visiter. Pour notre part, nous sommes allés à Penonome à 15 minutes de l'hôtel et c'était largement suffisant.
Sports nautiques - tout est extrêmement contrôlé donc ça ne vaut pas la peine. Si vous voulez faire du seadoo (45$ US pour 1 personne) ils doivent toujours avoir un repère visuel sur vous donc vous êtez obligé de rester devant l'hôtel où eux vous disent d'aller et croyez moi le périmètre est très petit. Il y a une petite île devant l'hôtel et il est interdit de la contourner - donc rien à voir et rien à faire!!! - pour le kayak vous êtes aussi obligé de rester devant l'hôtel, ils ont fait un corridor avec des bouées et vous devez rester dans le corridor - pas très intéressant de faire du vas-et-vient dans le corridor. Donc ça ne vaut pas vraiment la peine mais au moins c'est gratuit pour le kayak.
Complexe - Malgré la grandeur du complexe tout est pas mal centralisé donc je n'ai jamais eu l'impression de marché des heures et des heures pour me rendre d'un endroit à un autre. Par contre, pour les personnes qui ont des problèmes à se déplacer - je vous suggère fortement de payer un peu plus cher pour avoir une chambre des les complexes qui sont au niveau de la mer. Tout est centralisé à ce niveau (au niveau de la mer) vous n'avez donc aucune côte à monter à moins de vouloir aller à un des lobby ou à 2 des piscines (et 1 resto à la carte). Les côtes sont assez raides à monter pour quelqu'un qui a de la difficulté à se déplacer il y a des endroits où se sont des marches mais il y en a beaucoup à monter. Dans le pire des cas vous avez toujours un système de navette qui vous prendra et qui va monter ou descendre la côte, ce sont de petits camions (mini-van).
Marche sur la plage - Attention si vous marchez sur la plage. Nous avons décidé de prendre une marche sur la plage et nous étions les seuls touristes à le faire à ce moment précis. Il y a un petit village de pêcheurs à côté du complexe. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos d'une petite embarcation de pêcheurs qui arrivait au bord. Il y avait un pêcheur au sol qui nous regardait et qui avant une grosse machette dans la main. Nous avions quand même une certaine distance par rapport à eux mais ce pêcheur nous regardait d'une drôle de façon. Nous avons donc décidé de continuer notre route pour constater que ce dernier s'est mis à nous suivre. Plus on accélérait le pas plus il accélérait aussi. C'est un peu déstabilisant puisque nous étions seuls là avec rien sur nous à part une caméra et lui il avait son grand couteau dans les mains. Alors nous avons fait comme si rien n'était et nous avons continué à marcher un peu plus loin où il y avait 3 grands jeunes touristes qui venaient vers nous. Dès que nous avons été à leur hauteur nous avons tourné de côté et sommes retournés à l'hôtel avec les 3 jeunes hommes. Lorsque le pêcheur a constaté que nous n'étions plus seuls, il s'est retourné et est retourné chez lui. Je ne sais pas ce qu'il désirait - nous avons pensé que c'était peut-être la caméra puisque nous n'avions rien d'autre de valeur sur nous. Alors je vous conseille de toujours partir avec d'autres si vous le pouvez.
Aéroport - au Panama, rien n'est informatisé - vos "bording pass" sont placées dans des piles de papier par ordre alphabétique. Par conséquent, si vous êtes le dernier à passer, vous aller attendre très longtemps en ligne. C'est très long, chaque papier est trié un à un pour trouver le bon nom. Par ailleurs, sachez que toutes les valises (les grosses valises et non les baggages à main) sont fouillées une à une sur une table devant vous et devant tous les autres voyageurs. Alors si vous avez des choses qui seraient gênantes si la douanière devait les sortir, je vous suggère de mettre ces choses dans le fond de votre valise... Ce processus est fait avant que vous ayez accès au comptoir pour obtenir votre "bording pass". Donc c'est très long.... par ailleurs, sachez qu'une fois tout le processus complété, il y a seulement un resto dans l'aéroport avec quelques tables donc si vous prévoyez manger à l'aéroport, vous avez intérêt à être les premiers de l'autre côté sinon oubliez ça la place... Alors la morale de cette histoire, je vous suggère de vous rendre au lobby lorsque vous allez être sur le retour tôt pour vous assurer d'être dans le premier autobus pour ansi arriver à l'aéroport dans les premiers. Une fois de l'autre côté, vous pouvez aller manger ou faire le tour des magasins, il y en a beaucoup (parfum, souliers, vêtements griffés, ect.).
Certaines personnes ne semblaient pas avoir conscience du voyagement à faire pour se rendre à destination ce qui causait bien des frustrations chez certains. Alors n'oubliez pas que le vol est d'une durée d'un peu moins de 6 heures et après vous avez entre 2 et 3 heures d'autobus à faire (tout dépend du chauffeur) - ajouter à ça tous les temps d'attente et vous allez vite constater que vous perdez 2 jours complets en voyagement alors un voyage d'une semaine est vite passé. Pour ceux qui ont le mal des transports, s.v.p. prévoyez le coup c'est un bon 2 heures à se faire brasser dans l'autobus. Donc les gravols c'est un "must" et s.v.p. pour ces personnes n'allez pas vous asseoir dans le fond de l'autobus (à l'arrière c'est la pire place), prévoyez une place à l'avant de l'autobus dans les premiers sièges, s'il n'y en a pas je suis certaine qu'avec explications, quelqu'un vous cédera sa place si ça peut éviter que cette personne vomisse tout le long du trajet....
Règle générale, nous avons passé une belle semaine. Considérant que nous avons payé, en dernière minute, notre billet 1060$ et ceci incluait un surclassement de chambre pour être au niveau de la mer, je ne suis vraiment pas déçue. Cependant, avant de payer 1800$ pour aller à cet endroit, je considérerais sérieusement un autre endroit où la mer est belle puisque la mer est vraiment une grosse déception pour la majorité des gens.
Mel 🙂
bonsoir!
que pensez -vous de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, notamment dans les aeroports puisque nous sommes sur un forum de voyages!😛
alors ça sera pas trop dur?
plus d'endroit pour les fumeurs? comme ces petites pieces non ventilees, ou l'on vient fumer une cigarette pour passer le temps! et l'on repart completement asphixie?🏴☠️
Bonjour,
Voilà, mon conjoint et moi aimerions partir pour l'Afrique du Nord au mois de novembre prochain, pour environ 5 ou 6 semaines. Nous sommes encore incertains en ce qui a trait au choix du pays (ou des pays) que nous aimerions visiter. Ce sera notre premier voyage dans ce coin du monde.... Plusieurs intérêts nous attirent dans en Afrique du Nord, soit le désir de voir des civilisations anciennes, une certaine curiosité envers l'islam, l'envie de voir à quoi ressemble le désert, etc.
J'aimerais donc avoir vos suggestions: Maroc, Tunisie ou Égypte? Nous souhaitons faire un voyage d'aventure, avec toutefois un certain niveau de confort étant donné qu'il se pourrait que je sois enceinte à ce moment. Est-il souhaitable de combiner la visite de deux pays, en reprenant l'avion une fois en Afrique? La culture de ces trois pays est-elle suffisamment différente pour justifier un tel choix?
Merci,
Sophie
Voilà, mon conjoint et moi aimerions partir pour l'Afrique du Nord au mois de novembre prochain, pour environ 5 ou 6 semaines. Nous sommes encore incertains en ce qui a trait au choix du pays (ou des pays) que nous aimerions visiter. Ce sera notre premier voyage dans ce coin du monde.... Plusieurs intérêts nous attirent dans en Afrique du Nord, soit le désir de voir des civilisations anciennes, une certaine curiosité envers l'islam, l'envie de voir à quoi ressemble le désert, etc.
J'aimerais donc avoir vos suggestions: Maroc, Tunisie ou Égypte? Nous souhaitons faire un voyage d'aventure, avec toutefois un certain niveau de confort étant donné qu'il se pourrait que je sois enceinte à ce moment. Est-il souhaitable de combiner la visite de deux pays, en reprenant l'avion une fois en Afrique? La culture de ces trois pays est-elle suffisamment différente pour justifier un tel choix?
Merci,
Sophie
Bonjour,
Je suis Canadien et je prévois visiter l'italie (Milan, grands lacs, etc.) en août prochain. On me dit que les Italiens ont tous levé les feutres pour la campagne et sont en vacances durant le mois d'août. Conséquemment, peu de commerces sont ouverts, etc.
Ca me semble un peu difficile à croire car je sais qu'il y a beaucoup de touristes à ce moment. Les Italiens sont-ils tous partis en août ? Vraiment ?
Merci.
Je suis Canadien et je prévois visiter l'italie (Milan, grands lacs, etc.) en août prochain. On me dit que les Italiens ont tous levé les feutres pour la campagne et sont en vacances durant le mois d'août. Conséquemment, peu de commerces sont ouverts, etc.
Ca me semble un peu difficile à croire car je sais qu'il y a beaucoup de touristes à ce moment. Les Italiens sont-ils tous partis en août ? Vraiment ?
Merci.
je pense me marier a une cubaine d ici septembre. je dis bien je pense... je ne pense pas l emmener au quebec. je pense y vivre la bas au moin 4 a 5 mois par annee. mon probleme est ou je vais demeurer.elle n a pas de casa a elle, la casa familliale est deja fort occupee.je ne peux ni acheter, ni louer de casa.peut on me conseiller? je ne veux pas loger dans une casa particuliere a $25 cuc la nuit pendant 5 mois, je pense a long terme. eclairer moi svp. bye
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Bonjour les amis,
J'envisage Cuba pour la mi Octobre, c'est le voyage le plus long en avion que j'aurai à faire, mon mari a une peur bleue de l'avion meme lorsqu'il s'agit de courtes distances!!! je sais qu'on aura une quinzaines d'heures de vol. toutes vos impressions sont les bienvenues.
- est-ce fatigant? - faut-il beaucoup de temps pour récupérer? - combien d'heures de vol exactement? faut-il prévoir un somnifère pour les plus récalcitrants :-)
si vous pensez à autre chose, je suis à l'affut
Merci les amis
J'envisage Cuba pour la mi Octobre, c'est le voyage le plus long en avion que j'aurai à faire, mon mari a une peur bleue de l'avion meme lorsqu'il s'agit de courtes distances!!! je sais qu'on aura une quinzaines d'heures de vol. toutes vos impressions sont les bienvenues.
- est-ce fatigant? - faut-il beaucoup de temps pour récupérer? - combien d'heures de vol exactement? faut-il prévoir un somnifère pour les plus récalcitrants :-)
si vous pensez à autre chose, je suis à l'affut
Merci les amis
Est ce quelqu'un connait un resto canadien à Paris, pour retrouver l'ambiance et la cuisine de là bas?
Merci.🙂
Bonjour à tous
Je prépare mon voyage Viet Nam du sud pour février.
Recherchant un maximum de contact avec la population je souhaiterais dormir chez l'habitant quand l'occasion se présente.
Beaucoup en parlent sur le forum mais je n'ai pas trouvé de compte rendu de ce type d'hébergement.
D'ou ma demande: quelqu'un pourait-il me faire part de son expérience en la matière.
Merci d'avance.
Patrick
Bonjour tout le monde.....Voici une partie du email que j'ai reçu de mon agente de voyage aujourd'hui ; Je pense que ça commence à bouger là bas et que les travaux va bon train. Reste à savoir si tout est vraiment prêt comme ils avaient mentionner au début !
L’hotel est maintenant prete a accueillir les clients mais c’est vrai que les personnes qui on voyager quand l’hotel venais d’ouvrir etais decourager de voir que cet hotel n’etais pas prete a recevoir les voyageurs. Mireille Conseillere en voyages.
C'est encourageant non ?
Bonne journée
L’hotel est maintenant prete a accueillir les clients mais c’est vrai que les personnes qui on voyager quand l’hotel venais d’ouvrir etais decourager de voir que cet hotel n’etais pas prete a recevoir les voyageurs. Mireille Conseillere en voyages.
C'est encourageant non ?
Bonne journée
Bonjour
Je désire voyager aus Canada et USA cet été mais une nouvelle loi a été votée m'obligeant à faire une demande de visa pour les USA
Ayant un tampon iranien sur mon passeport français . N'ayant pas envie de faire un visa( obligation de me rendre à Paris pour rdv) pensez vous que c'est possible de traverser la frontière terrestre entre le Canada et les USA , voulant juste me rendre une semaine à New York
bonjour
pour le mois de mars, je voulais reserver l'avion Assouan/abou simbel mais je m'y prend un peu trop tard: 270 € A/R par personne ! Alors comme , je n'ai pas envie de faire l'aller avec un véhicule lever à 3h du matin et pas non plus envie de partir à 11h du matin (trop tard), je voudrais faire l'aller en avion à 135 € et le retour en taxi. C'est un bon compromis pour ne pas se lever trop tôt et avoir du temps sur place (et sans être trop fatigué)
est ce possible via une agence de réserver seulement un taxi pour le retour? A quelle heure font ils leur derniers départs dans la journée en général? Savez vous environ combien cela me couterait? (même si j'étais obligé de payer l'A/R et de n'utiliser que le Retour, je veux vois si c'est moins cher que l'A/R en avion)
merci d'avance
pour le mois de mars, je voulais reserver l'avion Assouan/abou simbel mais je m'y prend un peu trop tard: 270 € A/R par personne ! Alors comme , je n'ai pas envie de faire l'aller avec un véhicule lever à 3h du matin et pas non plus envie de partir à 11h du matin (trop tard), je voudrais faire l'aller en avion à 135 € et le retour en taxi. C'est un bon compromis pour ne pas se lever trop tôt et avoir du temps sur place (et sans être trop fatigué)
est ce possible via une agence de réserver seulement un taxi pour le retour? A quelle heure font ils leur derniers départs dans la journée en général? Savez vous environ combien cela me couterait? (même si j'étais obligé de payer l'A/R et de n'utiliser que le Retour, je veux vois si c'est moins cher que l'A/R en avion)
merci d'avance
Bonjour à tous
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Voici un article paru ce jour dans le journal La Nacion pour la compagnie United Airlines:
LOS ANGELES.- United Airlines obligará a los pasajeros obesos a comprar dos asientos en un vuelo que esté lleno, como ya lo hacen otras aerolíneas en Estados Unidos.
El cambio está en la misma línea de la decisión adoptada ya por ocho compañías, entre ellas Continental, Delta, JetBlue y Southwest, dijo la vocera de United Robin Urbanski. "El año pasado tuvimos 700 quejas de pasajeros que tuvieron que compartir sus asientos", dijo.
Según la nueva política, los pasajeros obesos -definidos como los que no pueden bajar el apoyabrazos y abrocharse el cinturón serán reacomodados, sin cobrarles de más, en dos asientos vacíos si hay espacio disponible.
Si, por el contrario, el avión está lleno, serán sacados del vuelo y tendrán que comprar un segundo billete, al mismo precio de la tarifa original, dijo Urbanski.
Si el pasajero opta por cancelar el viaje, el billete le será reembolsado sin costo adicional. La política entrará en vigor de inmediato.
LOS ANGELES.- United Airlines obligera les passagers obèses à acheter deux places sur les vols qui seront complets, comme le font déjà d'autres compagnies d'aviation aux Etats Unis.
Le changement est dans cette même ligne de la décision adoptée déjà par huit compagnies, Continental, Delta, JetBlue et Southwest, a déclaré la responsable de United Robin Urbanski. "L'année passée, nous avons eu 700 réclamations de passagers qui ont dû partager leur siège", dit-elle.
Suivant la nouvelle politique, les passagers obèses -définis comme ceux qui ne peuvent baisser les accoudoirs et accrocher leur ceinture seront accomodés sur les deux sièges, sans supplément, s'il y a de l'espace disponible.
Si, au contraire, l'avion est complet, ils seront priés de quitter le vol et devront acheter un deuxième billet, au même prix que le tarif originel, dit Urbanski.
Si le passager opte pour annuler son voyage, le billet lui sera remboursé sans coût additionel. Cette politique entre en vigueur immédiatement.
Bonjour,
j'ai vu que le Skywalk était selon certains sites en cours de finition au Grand Canyon.(voir terminé selon d'autres) si certains ont des infos, donnez les moi car pour septembre çà devrait être bon pour nous. je vous joins le site ci-dessous :
http://www.grandcanyonskywalk.com/home.html
merci.
j'ai vu que le Skywalk était selon certains sites en cours de finition au Grand Canyon.(voir terminé selon d'autres) si certains ont des infos, donnez les moi car pour septembre çà devrait être bon pour nous. je vous joins le site ci-dessous :
http://www.grandcanyonskywalk.com/home.html
merci.
HellÖÖ
j'envisage un petit périple de 5/6 jours en Italie coté Turin pour ne pas faire trop de route.
j'emmène mon petit-fils de 2.5 ans, sur les traces de ses racines ;
Mamaya à son auto, Gino a sa poussette 😏
je prendrai des BnB à l'extérieur des villes ; on peut balader mais aussi je cherche piscine pour varier en journée ; par exemple pensez-vous qu'à Turin je trouverai celà facilement? je ne vois que des structures intérieures.
si vous avez qq idées sur ce pays, meme ailleurs que Turin mais sans trop de km, je suis preneuse de toutes infos. Gracie mille 😎
je prendrai des BnB à l'extérieur des villes ; on peut balader mais aussi je cherche piscine pour varier en journée ; par exemple pensez-vous qu'à Turin je trouverai celà facilement? je ne vois que des structures intérieures.
si vous avez qq idées sur ce pays, meme ailleurs que Turin mais sans trop de km, je suis preneuse de toutes infos. Gracie mille 😎
Bonjour,
Voici ce qui m'amène à ouvrir cette discussion :
Comme bon nombre d'entre vous, j'avais pour habitude de "noter - donner mon avis" sur Tripadvisor chaque fois que je séjourne quelque part.
En fait, comme je me sert des avis lus sur le site pour réserver ou non sur un hôtel, je trouvais tout à fait bon moi aussi de donner mon avis une fois après avoir séjourné dans tel ou tel lieu (hôtel, riad...).
Oui, mais voilà où le bas blesse et pourquoi j'envisage de ne plus poster sur Tripadvisor :
Suite aux très nombreux avis élogieux donnés par la communauté de Tripadvisor, plusieurs lieux ont obtenu le "label excellence", ce qui en somme est une bonne chose pour le propriétaire. Oui, mais voilà, certains propriétaires ont du coup trouver bon à augmenter leurs tarifs😕
Pour exemple, avant le "label excellence", un riad que je connais de 6 chambres à Marrakech avait les tarifs suivants :
1 chambre à 50 eur, 4 autres à 68 eur et la 5ème à 78e
à présent, avec le "label excellence" : les 5 premières chambres sont passées à 78e et la 6ème chambre à 98eur !!
Du coup, j'ai pris la décision de ne plus partager mes "bons plans" sur Tripadvisor et de garder une bonne adresse pour moi-même vu que certains propriétaires se sentent pousser des ailes et augmentent les tarifs.
Voici ce qui m'amène à ouvrir cette discussion :
Comme bon nombre d'entre vous, j'avais pour habitude de "noter - donner mon avis" sur Tripadvisor chaque fois que je séjourne quelque part.
En fait, comme je me sert des avis lus sur le site pour réserver ou non sur un hôtel, je trouvais tout à fait bon moi aussi de donner mon avis une fois après avoir séjourné dans tel ou tel lieu (hôtel, riad...).
Oui, mais voilà où le bas blesse et pourquoi j'envisage de ne plus poster sur Tripadvisor :
Suite aux très nombreux avis élogieux donnés par la communauté de Tripadvisor, plusieurs lieux ont obtenu le "label excellence", ce qui en somme est une bonne chose pour le propriétaire. Oui, mais voilà, certains propriétaires ont du coup trouver bon à augmenter leurs tarifs😕
Pour exemple, avant le "label excellence", un riad que je connais de 6 chambres à Marrakech avait les tarifs suivants :
1 chambre à 50 eur, 4 autres à 68 eur et la 5ème à 78e
à présent, avec le "label excellence" : les 5 premières chambres sont passées à 78e et la 6ème chambre à 98eur !!
Du coup, j'ai pris la décision de ne plus partager mes "bons plans" sur Tripadvisor et de garder une bonne adresse pour moi-même vu que certains propriétaires se sentent pousser des ailes et augmentent les tarifs.
Bonjour,
Et grand merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant fait les parcs nationaux de l'ouest canadien (et de l'ouest américain) puis l'est du Canada et la Nouvelle Angleterre Canada (par la suite).
Je vous explique pourquoi. Nous avons visité (et "adoré") l'ouest canadien, les parcs nationaux de l'ouest américain, New York. Cette année (en juillet 2018) nous voudrions partir 4 petites semaines: arriver à Boston, remonter la côte de la Nouvelle Anglettere, le Québec, l'Acadie, Québec, Montéal. Mais j'ai très peur d'être décue. J'ai peur que l'est ne supporte pas la comparaison avec l'ouest.
Y en a-t-il parmi vous qui avez fait cette region (le Québec) le l'ouest Canadien? Qu'en pensez-vous? Auriez-vous été décu? Ou au contraire, avez-vous été ravis?
Merci beaucoup pour vos impressions personnelles.
Sonia
Et grand merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant fait les parcs nationaux de l'ouest canadien (et de l'ouest américain) puis l'est du Canada et la Nouvelle Angleterre Canada (par la suite).
Je vous explique pourquoi. Nous avons visité (et "adoré") l'ouest canadien, les parcs nationaux de l'ouest américain, New York. Cette année (en juillet 2018) nous voudrions partir 4 petites semaines: arriver à Boston, remonter la côte de la Nouvelle Anglettere, le Québec, l'Acadie, Québec, Montéal. Mais j'ai très peur d'être décue. J'ai peur que l'est ne supporte pas la comparaison avec l'ouest.
Y en a-t-il parmi vous qui avez fait cette region (le Québec) le l'ouest Canadien? Qu'en pensez-vous? Auriez-vous été décu? Ou au contraire, avez-vous été ravis?
Merci beaucoup pour vos impressions personnelles.
Sonia
Bonsoir
J'ai menti sur mon age a l'embassade americaine pour une affaire d'adoption mais on nous refusé le visa
Et l'embassade soupconnait ce fraude
Mais maintenant quelles sont mes chances de retenter ma chance avec des papiers authentiques ( passport, acte de naissance)










