Bonjour a vous tous,
voila je dois partir pour le Niger pour une duree de 1 ou 2 ans. J aimerai savoir des choses qu on ne trouve pas dans les bouquins. Pas de theme precis tous ce que vous me direz sera le bien venue
A bientot
Bonjour à tous,
Nous envisageons de nous rendre dans le Sud du Niger fin janvier 2009 (Parc du W et fleuve Niger). Nous avons beau fouiller sur le net, peu d'infos ou de discussions récentes sur la destination. Rien de bien intéressant non plus côté librairie.
Nous sommes intéressés évidemment par des retours d'expérience. Il y a bien un VForumeur qui s'est promené dans la région du Parc W en 2008 ou 2009 ? Merci à lui s'il voulait bien se manifester.
Nous envisageons de nous rendre dans le Sud du Niger fin janvier 2009 (Parc du W et fleuve Niger). Nous avons beau fouiller sur le net, peu d'infos ou de discussions récentes sur la destination. Rien de bien intéressant non plus côté librairie.
Nous sommes intéressés évidemment par des retours d'expérience. Il y a bien un VForumeur qui s'est promené dans la région du Parc W en 2008 ou 2009 ? Merci à lui s'il voulait bien se manifester.
Bonjour a vous tous,
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Une info à prendre encore avec des pinçettes mais qui pourraient confirmer les risques dans la région; à ceux qui continuent à nier les risques malgré les avertissements des autorités🙂
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
Bonjour à tous,
J'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps: traverser l'Afrique à Vélo. Cependant il y a un léger problème pour passer de l'Afrique de l'ouest à l'Afrique centrale. Si je m'en tiens aux informations disponibles sur le site des ambassades de France, une escorte policière est obligatoire au Niger (indispensable ?), et indispensable au Nigeria, pour les raisons que l'on peut imaginer. Mais qu'en est-il dans la réalité ? Que me conseillez-vous à part prendre l'avion ? Sachant que je suis un homme, 28 ans, grand et très courtois, avec un certain humour.
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps: traverser l'Afrique à Vélo. Cependant il y a un léger problème pour passer de l'Afrique de l'ouest à l'Afrique centrale. Si je m'en tiens aux informations disponibles sur le site des ambassades de France, une escorte policière est obligatoire au Niger (indispensable ?), et indispensable au Nigeria, pour les raisons que l'on peut imaginer. Mais qu'en est-il dans la réalité ? Que me conseillez-vous à part prendre l'avion ? Sachant que je suis un homme, 28 ans, grand et très courtois, avec un certain humour.
Merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour à tous!
Ce serait en août, ce serait seule, ce serait sans véhicule perso, ce serait sur un mois... Est ce que ce serait possible?...
J'ai lu pas mal de posts sur la traversée de la frontière Algérie-Niger, mais en Afrique les choses bougent vite. Si vous avez des nouvelles fraîches, des contacts à me proposer depuis Tamanrasset ou au Nord Niger, je vous remercie par avance.
Sinon, comme je ne veux pas courir de risques démesurés, savez vous s'il y a des vols de Tamanrasset à Niamey/Agadez/Zinder?
Je vous remercie par avance
M:)
Ce serait en août, ce serait seule, ce serait sans véhicule perso, ce serait sur un mois... Est ce que ce serait possible?...
J'ai lu pas mal de posts sur la traversée de la frontière Algérie-Niger, mais en Afrique les choses bougent vite. Si vous avez des nouvelles fraîches, des contacts à me proposer depuis Tamanrasset ou au Nord Niger, je vous remercie par avance.
Sinon, comme je ne veux pas courir de risques démesurés, savez vous s'il y a des vols de Tamanrasset à Niamey/Agadez/Zinder?
Je vous remercie par avance
M:)
Voila j'envisage de partir au mois de juin en voiture jusqu'au Niger nous sommes deux et nous nous demandons si c'est risqué ou pas??
y'aurait il des gens qui partent en voiture en Afrique au meme moment??la traversée de la Mauritanie est dangeureuse faut il partir a plusieurs voitures??
Peut on passer en Mauritanie au Mali et au Burkina librement enfin sans trop de probleme???
J'attend votre avis avec impatience
Bonjour je remercie tout celui qui peut me detaillé comment ça ce passe pour pouvoir voyagé avec sa voiture de la france au niger merci.
Bonjour a tous!
Encore enthousiaste de ma dernière aventure, je ne pouvais faire autrement que de vous en glisser un mot. Une amie et moi avons décidé de nous lancer dans le projet de parcourir le fleuve Niger a la rame de Bamako a Mopti. Après avoir fait construire notre pirogue a Bamako, nous nous sommes lancées vers l'inconnu. Après avoir sillonné le Mali pendant quelques semaines a vélo, je peux dire que la pirogue est au moins aussi agréable que mon 2 roues et nous a permi de découvrir des facettes méconnues de ce pays: la vie des ses habitants sur l'eau.
Je suis présentement installée a Mopti, le temps de revendre ma pirogue.
Si un tel périple vous intéressait, n'hésitez pas a me contacter pour toutes questions ou si vous recherchez une pirogue adaptée pour ce type de voyage.
Au plaisir
...
Salut,
J'envisage de descendre en avion et revenir en 4x4. Il faudrait donc que j'achète le véhicule à Niamey.
J'aimerais avoir quelques indications sur les formalités à la fois lors de l'achat et lors de l'entrée en UE avec le véhicule.
Et puis coté tarifs, à quoi dois-je m'attendre pour un tacot pas trop neuf, pas trop cher mais qui tiend quand même la route ?
Et puis pendant qu'on y est, quelques bonnes adresses à Niamey pour ce type d'achat ?
Merci d'avance ! Sam 🙂
Salut,
J'envisage de descendre en avion et revenir en 4x4. Il faudrait donc que j'achète le véhicule à Niamey.
J'aimerais avoir quelques indications sur les formalités à la fois lors de l'achat et lors de l'entrée en UE avec le véhicule.
Et puis coté tarifs, à quoi dois-je m'attendre pour un tacot pas trop neuf, pas trop cher mais qui tiend quand même la route ?
Et puis pendant qu'on y est, quelques bonnes adresses à Niamey pour ce type d'achat ?
Merci d'avance ! Sam 🙂
...
Salut !
Après recherche, il ne semble possible de se procurer les cartes russes du Sahara que sous forme de copie ou de fichier informatique. Connaissez-vous néanmoins un androit où il serait possible d'en acheter des originaux, pour la région sud du Kaouar au Niger (Bilma, Zoo Baba, etc...) ?
Sinon, où puis-je en avoir des copies ?
Merci d'avance ! Sam 🙂
Salut !
Après recherche, il ne semble possible de se procurer les cartes russes du Sahara que sous forme de copie ou de fichier informatique. Connaissez-vous néanmoins un androit où il serait possible d'en acheter des originaux, pour la région sud du Kaouar au Niger (Bilma, Zoo Baba, etc...) ?
Sinon, où puis-je en avoir des copies ?
Merci d'avance ! Sam 🙂
Bonjour,
Ne possédant que deux neurones et n’ayant pas d’idées claires sur le sujet, je vous sollicite pour cette question.
A l’automne, je vais aller au Mali et ai pour projet de parcourir une partie du Niger sur une pinasse publique (destinée au transport de marchandises et des maliens, bref, une pinasse non touristique)
Le confort et la bouffe ne me tracassent nullement mais ai une question concernant l’eau.
Dois-je envisager d’emporter un filtre (type Katadyn ou autre) ?
A moins que du Micropure Forte dans l’eau (fournie ?) soit suffisant ?
Merci d’avance pour vos avis.
Michel
Ne possédant que deux neurones et n’ayant pas d’idées claires sur le sujet, je vous sollicite pour cette question.
A l’automne, je vais aller au Mali et ai pour projet de parcourir une partie du Niger sur une pinasse publique (destinée au transport de marchandises et des maliens, bref, une pinasse non touristique)
Le confort et la bouffe ne me tracassent nullement mais ai une question concernant l’eau.
Dois-je envisager d’emporter un filtre (type Katadyn ou autre) ?
A moins que du Micropure Forte dans l’eau (fournie ?) soit suffisant ?
Merci d’avance pour vos avis.
Michel
Bonjour,
je recherche un dictionnaire et ou des cours en langues tamasheq (du niger) car j ai cru comprendre qu il y avait des différences entre pays.
massonkris@ Yahoo.fr
massonkris@ Yahoo.fr
Cherchons à partager un conteneur de 20 pieds (ou 40 si possibilité de le remplir) à destination du Togo et du Niger.
Contacter Philippe. Merci
Bonjour
J'aimerais trouver des cours de tamasheq (Niger) même par correspondance ou des livres. Je vais voir des amis dans le sahara libyen régulièrement. Nous avons commencé un lexique mais lorsque je reviens en France je ne peux continuer. Je sais qu'il y a parfois des differences d'un pays à l'autre c'est pourquoi j'ai précisé le tamasheq utilisé au Niger. Merci pour votre aide.
J'aimerais trouver des cours de tamasheq (Niger) même par correspondance ou des livres. Je vais voir des amis dans le sahara libyen régulièrement. Nous avons commencé un lexique mais lorsque je reviens en France je ne peux continuer. Je sais qu'il y a parfois des differences d'un pays à l'autre c'est pourquoi j'ai précisé le tamasheq utilisé au Niger. Merci pour votre aide.
Salut à tous,
Je pars fin octobre pour un voyage de 5-6 mois qui devrait passer par le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina, le Niger et l’Algérie. Jusqu’au Niger, tout va bien, grâce à ce forum j’ai pu récolter toutes les infos nécessaires pour préparer ce voyage … Par contre pour la fin de mon périple, ça commence à se compliquer … J’ai lu tous les posts concernant l’Algérie et il y a plein d’infos contradictoires … Impossible d’avoir de réponses concrètes sur les questions que je me pose. Il semble, en fait que les choses évoluent rapidement et les réponses sont vite caduques.
Donc, voilà, serait-il possible d’avoir des infos récentes sur : le trajet Agadez – Tamanrasset : Est-il possible d’emprunter cette route sans trop de risques (nous serons 2 filles de 26 et 29 ans, nous avons déjà une expérience des voyages au long court)? Il semble y avoir plein de rumeurs sur cette zone … Quelle est la part du vrai et du faux à ce sujet ? Est-on obligé d’être accompagné d’un guide ou d’une agence de voyage ? Si oui, connaissez-vous des agences ou guides (au Niger) pas trop chers qui nous amèneraient jusqu’à la frontière algérienne ? Et une autre (en Algérie) qui nous récupèrerait à la frontière nigérienne ? Si non, quel transport utiliser ?
- l'obtention du visa algérien au Niger: Il nous parait peu judicieux de demander le visa algérien avant notre départ de France pour diverses raisons. Donc, est-il possible de l'obtenir à Agadez au Niger ? Si oui quel document doit-on fournir aux autorités (nous n’avons pas encore de lettre d’invitation à ce jour mais on va essayer de trouver ça, pas de gros budget pour passer par une agence par exemple, et pas de justificatif de titres de transport car nous voyageons par voie terrestre ! …) Si non, peut-on en obtenir un à Niamey ?
J’ai vraiment envie de ne pas passer à côté de ce pays qui a l’air merveilleux ! … Merci d’avance pour tous ces renseignements (je vais également appeler le Consulat algérien mais rien ne vaut le témoignage des forumistes pour se faire une véritable idée 😉 …)
Je pars fin octobre pour un voyage de 5-6 mois qui devrait passer par le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina, le Niger et l’Algérie. Jusqu’au Niger, tout va bien, grâce à ce forum j’ai pu récolter toutes les infos nécessaires pour préparer ce voyage … Par contre pour la fin de mon périple, ça commence à se compliquer … J’ai lu tous les posts concernant l’Algérie et il y a plein d’infos contradictoires … Impossible d’avoir de réponses concrètes sur les questions que je me pose. Il semble, en fait que les choses évoluent rapidement et les réponses sont vite caduques.
Donc, voilà, serait-il possible d’avoir des infos récentes sur : le trajet Agadez – Tamanrasset : Est-il possible d’emprunter cette route sans trop de risques (nous serons 2 filles de 26 et 29 ans, nous avons déjà une expérience des voyages au long court)? Il semble y avoir plein de rumeurs sur cette zone … Quelle est la part du vrai et du faux à ce sujet ? Est-on obligé d’être accompagné d’un guide ou d’une agence de voyage ? Si oui, connaissez-vous des agences ou guides (au Niger) pas trop chers qui nous amèneraient jusqu’à la frontière algérienne ? Et une autre (en Algérie) qui nous récupèrerait à la frontière nigérienne ? Si non, quel transport utiliser ?
- l'obtention du visa algérien au Niger: Il nous parait peu judicieux de demander le visa algérien avant notre départ de France pour diverses raisons. Donc, est-il possible de l'obtenir à Agadez au Niger ? Si oui quel document doit-on fournir aux autorités (nous n’avons pas encore de lettre d’invitation à ce jour mais on va essayer de trouver ça, pas de gros budget pour passer par une agence par exemple, et pas de justificatif de titres de transport car nous voyageons par voie terrestre ! …) Si non, peut-on en obtenir un à Niamey ?
J’ai vraiment envie de ne pas passer à côté de ce pays qui a l’air merveilleux ! … Merci d’avance pour tous ces renseignements (je vais également appeler le Consulat algérien mais rien ne vaut le témoignage des forumistes pour se faire une véritable idée 😉 …)
Je désire partir 15 jours au Niger en février mais il faut que je parte un samedi et par Marseille. Pour l'instant je n'ai trouvé que Zig-Zag et Tamera qui proposent des circuits AÎr + Ténéré avec ces conditions. Connaissez-vous ces organismes ? Sont-ils fiables ? Merci de vos réponses.
Des rives de la Tamise à celles du Niger, voilà comment on pourrait résumer "Water Music" de TC Boyle, que je viens de finir. Ce livre est foisonnant, un vrai labyrinthe, une explosion permanente, un dédale où le lecteur se perd et se retrouve dans la trace de l'explorateur anglais Mungo Park (1771-1805).
Il rêvait de découvrir les sources du Niger. Après un premier voyage apocalyptique, il persiste et revient pour accomplir son rêve. Rien ne lui est épargné, la faim, la soif, la maladie, la perte de ses compagnons, le trafic d'esclaves, la prison, les cannibales, les bêtes féroces. Mais il continue, envers et contre tous. Jamais il n'abandonne, malgré les embuscades incessantes des tribus rencontrées tout au long des 1600 km parcourus. La dernière attaque lui sera fatale, tous se noient dans le fort courant en essayant de fuir par le fleuve. Seuls le guide et un porteur en réchappent. Ce sont eux, qui par la suite ont raconté la triste fin de Mungo Park, explorateur intrépide et courageux mort à 34 ans pour avoir voulu connaître le monde et le faire connaître à ses contemporains.
Passionnant de bout en bout, mais il faut s'accrocher pour résister à toutes ces turbulences...
Il rêvait de découvrir les sources du Niger. Après un premier voyage apocalyptique, il persiste et revient pour accomplir son rêve. Rien ne lui est épargné, la faim, la soif, la maladie, la perte de ses compagnons, le trafic d'esclaves, la prison, les cannibales, les bêtes féroces. Mais il continue, envers et contre tous. Jamais il n'abandonne, malgré les embuscades incessantes des tribus rencontrées tout au long des 1600 km parcourus. La dernière attaque lui sera fatale, tous se noient dans le fort courant en essayant de fuir par le fleuve. Seuls le guide et un porteur en réchappent. Ce sont eux, qui par la suite ont raconté la triste fin de Mungo Park, explorateur intrépide et courageux mort à 34 ans pour avoir voulu connaître le monde et le faire connaître à ses contemporains.
Passionnant de bout en bout, mais il faut s'accrocher pour résister à toutes ces turbulences...
bonjour quelqu'un peut-il m'éclairer : venant du Burkina-faso je désire aller a N'Djaména en passant assurément par le sud Niger Zinder mais après on longe la frontière Niger-Nigéria ... quelle solution pour passer au Tchad ? je pense que l'on évite le lac par le nord vu qu'au sud il faut passer par le Nigéria mais .... tout en sachant que ce sera début Janvier donc saison sèche . merci jef
ps : c'est en véhicule sinon j'achète un dromadaire !
Je pourrais m'installer au Niger courant 2009. J'aimerais cependant avoir plus d'amples informations sur la vie au Niger (à Niamey) :
- Coût mensuel de la vie pour une famille de 04 personnes pas exigeants - Coût moyen mensuel d'un loyer pour une maison ou appartement de 03 chambres (existe-t-il des apparts meublés et combien cela coûte t-il par mois ?) - Coût moyen d'un abonnement mensuel sur Internet
Je souhaite également savoir s'il est possible de trouver des écoles (primaires et secondaires) de bonne qualité (ce que je pense) et quel est le coût moyen d'une année scolaire dans l'une de ces bonnes écoles.
J'attends vivement vos réactions pour voir un peu plus clair.
Merci à l'avance
- Coût mensuel de la vie pour une famille de 04 personnes pas exigeants - Coût moyen mensuel d'un loyer pour une maison ou appartement de 03 chambres (existe-t-il des apparts meublés et combien cela coûte t-il par mois ?) - Coût moyen d'un abonnement mensuel sur Internet
Je souhaite également savoir s'il est possible de trouver des écoles (primaires et secondaires) de bonne qualité (ce que je pense) et quel est le coût moyen d'une année scolaire dans l'une de ces bonnes écoles.
J'attends vivement vos réactions pour voir un peu plus clair.
Merci à l'avance
Bonjour,
sur les conseils d'un ami berbère je cherche deséspérément l'oeuvre de Mounou Dayak, Je suis né avec du sable dans les yeux. ce livre n'est plus édité depuis un bon bout de temps apparemment...cependant quelqu'un aurait-il un exemplaire entre les mains ou pourrait me conseiller pour m'en procurer un?
merci!
sur les conseils d'un ami berbère je cherche deséspérément l'oeuvre de Mounou Dayak, Je suis né avec du sable dans les yeux. ce livre n'est plus édité depuis un bon bout de temps apparemment...cependant quelqu'un aurait-il un exemplaire entre les mains ou pourrait me conseiller pour m'en procurer un?
merci!
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Bonjour!
Avec deux copines, on part fin décembre au Niger. En nous baladant sur les forums on a été surprises de remarquer plusieurs remarques faisant état de troubles dans le nord du pays. Je ne sais pas si les discussions étaient très récentes, j'avoue ne pas avoir été très attentive à ce détail d'importance (!) mais je voudrais savoir si c'est risqué pour des visiteurs étrangers d'aller dans l'Aïr et le Tenere (surtout qu'on est deux filles).
On a été d'autant plus surprises que les contacts et amis que nous avons au Niger ne nous ont pas spécialement parlé de ça... On a des contacts de guides par bouche à oreille, donc ça c'est bon.
On a prévu d'aller à Iferouane pour la fête des 28 et 29/12, mais ensuite on voudrait s'enfoncer dans le désert. Avez-vous des coins à nous conseiller? Dunes? Gravures rupestres? On n'a pas acheté de guide donc on est à la rue! Et puis les bons plans, c'est pas dansles guides qu'on les trouve!
Merci beaucoup!😉
Tallit.
Avec deux copines, on part fin décembre au Niger. En nous baladant sur les forums on a été surprises de remarquer plusieurs remarques faisant état de troubles dans le nord du pays. Je ne sais pas si les discussions étaient très récentes, j'avoue ne pas avoir été très attentive à ce détail d'importance (!) mais je voudrais savoir si c'est risqué pour des visiteurs étrangers d'aller dans l'Aïr et le Tenere (surtout qu'on est deux filles).
On a été d'autant plus surprises que les contacts et amis que nous avons au Niger ne nous ont pas spécialement parlé de ça... On a des contacts de guides par bouche à oreille, donc ça c'est bon.
On a prévu d'aller à Iferouane pour la fête des 28 et 29/12, mais ensuite on voudrait s'enfoncer dans le désert. Avez-vous des coins à nous conseiller? Dunes? Gravures rupestres? On n'a pas acheté de guide donc on est à la rue! Et puis les bons plans, c'est pas dansles guides qu'on les trouve!
Merci beaucoup!😉
Tallit.






