Bonjour à toutes et tous,
J’ai réservé mon vol pour Le Caire le 13 janvier, je vais remonter le Nil par bateau jusqu’au Lac Naser, delà je veux traverser le Soudan pour rejoindre l Éthiopie.
Très peu de discutions sur le Soudan et pas très récentes non plus et j’en ne connais pas du tout ces 2 derniers pays 😕.
Qui peut me conseiller, comment traverser Le Soudan, par quelles routes, trains, bus, et quels endroits intéressants où il faut s’arrêter jusqu’en Éthiopie ainsi que des bons plans à partager. Mon voyage s’effectuera sur environ 3 mois.
Comment procéder pour prendre un bateau jusqu’au Lac Nasser ?
Je suis habitué à voyager routard mais je connais sur l Asie et le Magreb !
J’ai 59 ans, je parle mal anglais, je voyage seul pour l’instant, alors par l’occasion si une personne est désireuse de partager en tout ou partie de ce voyage, n’hésitez pas à me contacter.
Merci à tout le monde pour l’aide que vous pouvez m’apporter.
Je vous souhaite à tous-tes début superbes voyages.
À très bientôt de lire vos conseils.
Alain
Bonjour,
Je souhaite voyager seule en Ethiopie en mars 2018. Je me donne en fonction de l'accord de mon employeur 2 à 3 semaines pour faire ce voyage. Je dispose hors billet d'avion d'un budget max de 1500 euros pour ce voyage. J'avais fait une première demande de devis à Evaneos pour un circuit mais le montant à 2800 euros m'a semblé exhorbitant. Du coup, j'ai choisi de construire mon voyage seule en consultant divers sites et mon guide lonely planet, quitte à solliciter une agence que pour une partie du voyage.
Voici l'itinéraire qui me fait envie : - Addis-Abeba - lac tana - gondar - mont simiens (randonnée pédestre) - Aksoum - mekele - danakil - diré-Daoua - Harar - hawassa + parc national des mont Balé - shashamane - Langano
La destination est-elle sûre pour une femme qui voyage seule ?
Pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste en 15 jours au vu de mon budget ? Cette destination est-elle adaptée aux voyageurs à petit budget ? Niveau hébergement, je pense viser uniquement les hôtels bon marché.
Je devrai au moins prendre 2 ou 3 vols internes pour les grandes distances. Faut-il que je réserve mes billets en même temps que mon vol départ pour Addis avec la compagnie Air Ethiopian ?
J'aimerais faire une partie de mes trajets en bus locaux par soucis d'économie et vivre une immersion dans la vie locale. Quelles villes et sites nécessitent absolument d'avoir un chauffeur ? Lesquelles peuvent être faites en bus local sans problème ?
De façon générale, est-il possible de faire appel à un chauffeur qui fasse aussi office de guide ?
Pour les villes choisies quelles sont les meilleurs connexions ? Certaines villes choisies ne servent que de points d'étape vers une plus grande ville.
J'ai lu qu'il n'était possible de visiter la dépression de Danakil que via une agence. La destination est-elle sûre aujourd'hui ? Est-il possible de se joindre à un circuit en contactant une agence locale une fois sur place ou faut-il s'y prendre en avance ? Avez-vous des agences locales à me recommander ?
Merci d'avance pour votre aide.
Bénédicte
Je souhaite voyager seule en Ethiopie en mars 2018. Je me donne en fonction de l'accord de mon employeur 2 à 3 semaines pour faire ce voyage. Je dispose hors billet d'avion d'un budget max de 1500 euros pour ce voyage. J'avais fait une première demande de devis à Evaneos pour un circuit mais le montant à 2800 euros m'a semblé exhorbitant. Du coup, j'ai choisi de construire mon voyage seule en consultant divers sites et mon guide lonely planet, quitte à solliciter une agence que pour une partie du voyage.
Voici l'itinéraire qui me fait envie : - Addis-Abeba - lac tana - gondar - mont simiens (randonnée pédestre) - Aksoum - mekele - danakil - diré-Daoua - Harar - hawassa + parc national des mont Balé - shashamane - Langano
La destination est-elle sûre pour une femme qui voyage seule ?
Pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste en 15 jours au vu de mon budget ? Cette destination est-elle adaptée aux voyageurs à petit budget ? Niveau hébergement, je pense viser uniquement les hôtels bon marché.
Je devrai au moins prendre 2 ou 3 vols internes pour les grandes distances. Faut-il que je réserve mes billets en même temps que mon vol départ pour Addis avec la compagnie Air Ethiopian ?
J'aimerais faire une partie de mes trajets en bus locaux par soucis d'économie et vivre une immersion dans la vie locale. Quelles villes et sites nécessitent absolument d'avoir un chauffeur ? Lesquelles peuvent être faites en bus local sans problème ?
De façon générale, est-il possible de faire appel à un chauffeur qui fasse aussi office de guide ?
Pour les villes choisies quelles sont les meilleurs connexions ? Certaines villes choisies ne servent que de points d'étape vers une plus grande ville.
J'ai lu qu'il n'était possible de visiter la dépression de Danakil que via une agence. La destination est-elle sûre aujourd'hui ? Est-il possible de se joindre à un circuit en contactant une agence locale une fois sur place ou faut-il s'y prendre en avance ? Avez-vous des agences locales à me recommander ?
Merci d'avance pour votre aide.
Bénédicte
Amis voyageurs , bonjour
Nous souhaitons visiter l'Ethiopie en Janvier/Février 2017 . Quelqu'un y est-il allé récemment et peut-il m'informer sur la sécurité dans les régions à risques (Danakil , Erta Alé , vallée de l'omo) ?
Merci
- 1 € = environ 26 Birrs
- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €
- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.
- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi
ADDIS
- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.
- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.
- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.
- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.
- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.
- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.
- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !
Soit :
Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H
- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.
- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.
- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.
Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici
AWASH
- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.
- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)
- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.
- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.
- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.
- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.
- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.
(Suite dans message suivant)
- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €
- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.
- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi
ADDIS
- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.
- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.
- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.
- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.
- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.
- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.
- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !
Soit :
Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H
- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.
- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.
- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.
Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici
AWASH
- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.
- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)
- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.
- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.
- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.
- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.
- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.
(Suite dans message suivant)
Je suis arrivee ici le 28 mars, voici quelques infos fraiches vecues
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
Bonjour à tous,
Je suis rentré depuis peu d'Ethiopie.
Quelques nouvelles.
Nous avons comme toujours commencé par passer deux semaines dans notre village près de Turmi (sud de la vallée de l'Omo).
Les Hamers avaient faim mais ce n'était ni la famine, ni même la disette. Simplement la difficulté "habituelle" de la soudure. Ils espéraient une pluie prochaine, auquel cas il ne devrait pas y avoir trop de problèmes. Par contre, s'il ne pleut pas, pas de récolte intermédiaire et c'est évidemment plus grave.
Ensuite nous sommes allés dans le Nord. J'y ai découvert une route que je ne connaissais pas.
A Korem, on tourne à gauche pour aller vers Sekota (ça c'est très connu). Mais, à Sekota, au lieu de tourner à gauche vers Lalibela, on tourne à droite vers Adwa.
Route splendide, plus belle que Korem – Sekota, qui n'est déjà pas vilaine. En fait, on navigue entre le Simien et le Tigrai, le plus souvent sur une route de crêtes. Pour aller de Korem sur Adwa (ou, comme nous l'avons fait, sur Hawzen) je conseille fortement de le faire en 3 étapes. Camper deux nuits sur cette route est un vrai régal. De plus, les habitants ne voient pas très souvent de touristes (et encore moins qui s'arrêtent) et le contact est assez facile.
Il y a d'abord la curiosité. Ils se tiennent à quelques dizaines de mètres et regardent le spectacle. Il n'est pas évident de les faire approcher mais c'est possible. Quelques biscuits ou bonbons arrangent les choses.
Nous avons demandé que quelqu'un du village (il y en a toujours un pas très loin) viennent pour nous "garder". On a eu droit à un homme (probablement le chef du village ou l'un de ses proches) qui est venus dormir à côté de nous avec sa Kalash. Au pied d'un arbre, dans une couverture (offerte), il avait l'air aux anges. Cela nous a permis de visiter le village, de prendre quelques photos (non payantes) et de boire un coup ensemble.
Très bon souvenir.
Ensuite, on est allé sur Hawzen puis la dépression du Danakil. Nous n'avons fait que Dallol et le lac Asale (pas le volcan Erta Ale).
Toujours très spectaculaire, même s'il y avait un peu moins de marres d'acide et qu'on sentait que cela manquait de pluie (celle qui vient des environs et pas celle qui (ne) tombe (pas) dans la dépression).
La piste d'accès est très améliorée et on gagne beaucoup de temps.
Les "anciens" regrettent un peu "l'aventure" que représentait la piste des caravanes mais on peut sans grand problème faire Mekele – Dallol – lac Asale – Mekele en 2 jours, on peut même y ajouter le Erta Ale en 4 jours. Tout cela représente une économie non négligeable car le Danakil reste cher.
Voilà, si certains d'entre vous souhaitent me poser des questions, c'est volontiers en public ou en M.P.
Pour ceux qui voudraient avoir une première idée du Sud, je rappelle ma page perso : maesjl.perso.sfr.fr
Allez en Ethiopie !
Bonjour,
Sur la foi des bons avis publiés, notre ami d'ami, organisant un séjour complet de 24 jours pour 12 personnes Nord/Sud Ethiopie, a choisi l'agence "Amical Ethiopia Tour", guide/manager Yohannes Beckele.
Dès l'arrivée, nous avons cherché le guide presque 1h dans et devant l'aéroport, pour comprendre enfin qu'il nous attendait en bas sur le parking, n'ayant pas l'autorisation (?) d'accéder à l'aéroport.
Ensuite, ce fut une succession de déconvenues, allant du musée et des villages et ethnies comme les Konso, promis et non visité aux mensonges "de circonstance", quand, ne sachant pas répondre à nos questions, il mentait rapidement (réponses vérifiées le soir à la lecture de guides comme Olizanne/ Ethiopie Découverte, très utile et complet). Incapable de gérer un groupe, de prévoir par exemple des pique-nique décents (package payé 7€ pièce pour une poignée de riz + 1/2 boîte de sardine et 2 bananes!), de nous arrêter dans des lieux magiques à nos yeux, ne parlant qu'à ceux qui étaient proches (inaudible à + d'1m), jamais rassembleur, jamais à l'écoute (en 24 jours, il n’a su aucun de nos prénoms) montant chaque matin dans le bus sans saluer ni dire le programme du jour, etc. Dans le sud, 2 nuits en camping à 5mn d’un beau lodge (économie?) avec pour 2 d’entre nous, tente sans double toit et orage dans la nuit, campeurs et bagages trempés, la cocotte a explosé sur le guide, la patience a des limites...
Non, pas de forte tête ni de gens "qui se font attendre" dans ce groupe de copains, que des personnes respectueuses et en attente de découverte. Pour nous, nous avons cessé de le croire et d'espérer une vraie communication au bout d'1 semaine, quand il a prétendu que de l'ardoise était du marbre! Mais le pire : le bus loué prévu pour 20, (mais avec tous les bagages dedans) et Amar, chauffeur caractériel et très précautionneux de son véhicule, au point qu’il n’a pas dépassé les 30km/h hors quelques tronçons droits, sur 4000km. A vos calculettes ! et ne pas s’arrêter quand on en manifestait l’envie, juste aller d’un hôtel à l’autre. Même les tuk-tuk dans les villages nous doublaient! Départs du lever du jour à la nuit, photos volées entre les vitres, arrêts express sur les sites, marchés ou déjeuners expédiés.
Certains avaient apporté des cahiers et stylos, le guide avait prétendu connaître une école en fin de voyage, mais le dernier jour étant un dimanche (440km = 10h de route = tous largués direct à l'aéroport!), les cahiers ont été donné à l’improviste devant le bus, le chauffeur pressé s’est emparé des stylos et les a jeté aux enfants, écœurant !
Une grosse déception que ce voyage dont on attendait beaucoup, un arrière-goût de raté. On gardera en souvenir le sourire et la gentillesse des éthiopiens, les paysages fabuleux et l’envie d’y retourner un jour dans de meilleures conditions, en 4x4 obligatoire si boucle complète.
Vous voilà prévenus sur cette agence et son manager.
Précision: calculez juste votre budget car les Birs d'Ethiopie ne sont pas repris à l'aéroport, contrairement à ce que nous a affirmé ce guide, un malin attend les touristes avec commission de 30% en - et payés en dollars...
De retour d’un voyage de 4 semaines en Ethiopie (Déc. 2012), voici quelques infos, que je n’avais pas pu trouver avant mon départ, et qui me semblent utiles pour mieux préparer son voyage, donc à partager.
L’ETHIOPIE, UN PAYS EN PLEIN DEVELOPPEMENT ! L’Ethiopie est un pays en plein développement. Au niveau des routes, les principaux axes du pays sont asphaltés et les rares qui ne le sont pas encore sont en cours… Résultat, les temps de trajet ont diminué. D’où développement du nombre de bus et minibus, donc il est extrêmement facile de voyager en transport local. Idem pour les hôtels : ils poussent comme des champignons, donc choix plus large et chambres souvent dispos, donc peu besoin de réserver à l’avance, même si c’est toujours plus facile bien sûr. Le réseau téléphonique est lui aussi en plein développement. Tout le monde (ou presque) a maintenant un portable. Ca passe partout sauf dans les zones éloignées (ex. : les parcs nationaux, sur les grands axes). Et encore… ! Ne vous étonnez pas si votre guide se met à téléphoner au beau milieu de votre balade ou au sommet d’une montagne ! Business is business ! Ceci dit, parfois trop c’est trop : si votre guide passe plus de temps au téléphone qu’à vous guider (ca m’est arrivé une fois) et vous laisse visiter seule, ne pas hésiter à le lui signifier voire à changer de guide.
ARGENT : On trouve des banques dans toutes les villes de plus de 5000 habitants. Il est possible de changer des euros partout en quelques minutes. Taux de change en décembre 2012 : 1 euro = 23.5 birr. Toutes acceptent les cartes VISA (idem pour les grands hôtels). Pour les MASTERCARD, c’est moins vrai parait-il. Cependant, j’avais moi-même une Mastercard, et quand j’ai eu à retirer de l’argent à un guichet, je n’ai eu aucun problème et ca a été très rapide. Commission prise par la banque éthiopienne : 2.5%. Dans les grandes villes, il y a des distributeurs un peu partout. Toutes acceptent les Visa. Sur certaines, j’y ai aussi vu des autocollants Masterc ard, donc il semble qu’il soit possible d’y retirer de l’argent avec une Mastercard (je n’ai pas essayé).
TRANSPORT : Le choix est large pour les transports routiers ! Taxi (le plus cher), transport privé (heu, non, c’est celui-là le plus cher !! 4x4 (compter 100 euro/j, jusqu’à 4 personnes) ou minibus (un chouya moins cher, jusqu’à 7 personnes environ)), tuktuk, bus (le moins cher), bus moyen, minibus, vélo (pas partout), mule (dans les parcs nationaux). Où que vous soyez, il est très facile de se déplacer. Que ce soit en ville ou entre villes. A savoir : les bus ont des arrêts comme en France. Les bus moyens et minibus s’arrêtent là où vous le souhaitez. Tous suivent un trajet propre.
La nouvelle loi impose aux transports en commun d’avoir un panneau sur le véhicule indiquant leur ‘ligne’ (du quartier x au quartier ou point y). Tous ne l’ont pas encore mis mais de toute façon, à moins que vous ne lisiez l’Amharique, ca ne vous serait pas utile… Les ‘placeurs’ de chaque minibus crient leurs destinations. A vous de savoir où vous allez (quel quartier) et de vous repérer dans ce brouhaha permanent. Rassurez-vous, on prend vite le pli !
Indications de tarifs en décembre 2012 : - Dans Addis Abeba : 2 à 4 birr par trajet, selon que ce soit un bus, un bus moyen ou un minibus et la longueur du trajet. Minibus : 2.70 birr. Prévoyez la monnaie ou des petites coupures. Si vous prenez un taxi, compter 30 à 150 birr, selon l’heure (plus cher la nuit), la distance et bien sûr votre talent de négociateur !... - Pour les trajets en minibus entre grandes villes, compter en moyenne 60 à 75 birrs par 100 km. Quelques exemples : Addis-Shashemene (120 birrs), Lalibela-Woldia (92 birrs), Woldia-Mekele (90 birrs). - Pour les trajets en bus entre grandes villes, ca dépend de la classe du bus en question. Exemple : Bahir dar-Addis en bus 1ère class ou 1st level (grand luxe avec boissons, snack, de ‘vrais sièges’ avec de la place pour les jambes ( !), comme en 1ère class d’un avion en quelque sorte): 290 à 306 birrs. Sinon, c’est 165 birrs pour un bus ‘normal’ (donc sans snack, sans boisson, sans climatiseur, et les jambes de biais pour éviter que les genoux ne soient encastrés dans le siège de devant… Mais ca se fait bien !) Les transports aériens nationaux se sont énormément développés ces 3 dernières années. En général, il y a plusieurs vols par jour pour les principales villes. Possibilité de réserver jusqu’à la dernière minute ! Et les prix ont été diminués par 2 en 3 ans ! Exemple : Addis-Lalibela (1200 birr), Axum-Gondar (800 birr). Sachant que par exemple, pour faire Addis-Lalibela, ca prend 1 heure en avion et 2 jours en bus, il est parfois plus judicieux de prendre l’avion, surtout si on est limité en termes de temps… Vous trouverez toutes les infos utiles sur le site de Ethiopian Airlines.
COMMUNICATION On trouve des cafés internet à peu près partout. Mais bon, faut pas être pressé : la connexion est souvent mauvaise, quand elle fonctionne ! Selon les villes, compter de 9 à 30 birrs de l’heure (décomptés à la minute). En théorie, il est impossible à un étranger d’acheter une carte SIM en Ethiopie (c’est ce qu’on m’a expliqué). En pratique, il semble possible d’en acheter une dans les grands hôtels. Personnellement, j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un le jour de mon arrivée, qui m’a prêté une de ses cartes SIM pour la durée de mon voyage. J’avoue que ca m’a été utile a plusieurs reprises, lorsque je me suis retrouvée bloquée à Shire (problème de transport local) et lorsque j’ai dû appeler des hôtels dans les grandes villes, pour éviter de trop perdre de temps. On trouve des vendeurs de carte prépayées un peu partout dans la rue (vendeurs ambulants). Cartes de 25, 50 et 100 birrs. A titre d’indication, avec 50 birrs on peut téléphoner plus de 2 heures en local. Pour l’international, compter environ 15 birrs par minute.
HOTELS Le problème n’est pas de trouver un hôtel ni une chambre de libre, mais seulement d’en sélectionner un parmi les dizaines à la ronde ! Il y en a pour toutes les bourses. Des hôtels budget avec toilettes (latrines) et douches (souvent dans les-mêmes toilettes…) en commun à 50 birrs la nuit à des hôtels luxueux à 200$ la nuit… Des hôtels avec bar (donc avec musique et alcool = avec bruit) et vue sur bidon-ville à des hôtels avec piscine et personnel aux petits soins… A vous de choisir! Dans tous les cas, un conseil : n’oubliez pas vos boules quiès! A savoir, si vous êtes à 2, c’est (quasi) le même prix que pour une chambre simple ! Personnellement, j’ai dormi dans des hôtels de 150 à 250 birrs par nuit en moyenne. Dans la plupart des cas, pour ces prix-là, il y avait une sdb avec toilettes et c’était propre et grand.
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
SANTE , PUCES, EAU, NOURRITURE Le système sanitaire public est très développé. On trouve des hôpitaux et des pharmacies un peu partout. Mais tous les médecins et pharmaciens ne parlent pas anglais (et encore moins français…).
L’Ethiopie étant un pays montagneux et d’altitude, il n’y a des moustiques que dans certaines zones (ex. : près des lacs) et pendant une période assez courte (saison des pluies : juillet-septembre). Donc très peu de paludisme. Personnellement, je n’ai pas pris de traitement antipalu, mais ca n’engage que moi.
Par contre, il y a d’autres insectes bien moins sympathiques : les puces et les punaises de lits. J’en ai personnellement été victime. J’ai été piquée par des puces dans des ‘lodges’ (cases) dans 2 parcs nationaux que j’ai visités et dans un hôtel pas cher (mais qui semblait bien) à la sortie d’un des 2 parcs, et par des punaises de lit dans un autre hôtel pas trop cher mais là aussi correct dans une grande ville de province. Bon, je n’ai peut être pas eu de chance avec les 2 hôtels, mais ensuite je suis devenue parano : je virais systématiquement la couverture et dormais dans mon sac de couchage. Pour info, une fois rentrée en France, j’ai passé tous les habits à la machine à laver, inclus mon sac à dos et le lendemain, j’ai eu la ‘bonne’ surprise de voir une puce bien vivante sautiller de joie sur mon matelas !!! J’ai donc acheté du spray antipuce que j’ai pulvérisé sur mes affaires et mon lit. Assez radical car depuis, tout va bien.
On trouve de l’eau en bouteille partout. Environ 15 birrs pour 1 bouteille. Idem pour les boissons gazeuses sucrées (7 à 12 birrs) et bières (12 à 17 birrs). Dans les parcs nationaux, les lodges sont en général à côté d’une source, donc possibilité de se ravitailler en eau potable assez facilement. Personnellement, j’ai toujours soit traité (Micropur), soit filtré l’eau (source ou robinet). J’ai aussi mangé dans des restaurants locaux des légumes frais (donc justes lavés), et des plats cuisinés dans des conditions pas très hygiéniques, cependant je n’ai pas été une seule fois malade pendant les 4 semaines. La nourriture éthiopienne (excellente !!) sied aussi bien aux carnivores qu’aux végétariens. Par contre il est plus difficile de commander un plat avec de la viande ET des légumes (c’est ou l’un ou l’autre). On trouve partout du café (3 à 6 birrs la tasse), des macciatos (5 à 8 birrs), des jus de fruits frais (fabuleux ! extras ! 10 à 25 birrs), du thé (4 à 8 birrs). Ils mettent généralement d’office 2 à 3 cuillers de sucre, donc si besoin, précisez si vous voulez sans sucre… Pour un petit déj pris dans un resto local, compter 20 à 40 birrs (selon qu’il y a omelette, jus de fruit, injera, etc), pour un repas (injera, pâtes, ou riz + une boisson) compter 35 à 60 birrs. Dans un resto ‘chic’ ou resto d’un grand hotel, il vous en coutera bien sûr 2 à 3 fois plus cher pour ces repas standards.
LANGUE et contact francophone à Addis La langue officielle est l’Amharique. Une (faible) partie de la population parle anglais. Hormis dans les hôtels et les sites touristiques, il n’est pas toujours aisé de trouver quelqu’un parlant anglais. Si vous ne parlez pas l’anglais, alors il vaut mieux que vous ayez préparé votre voyage avec un tour operator qui vous proposera un guide parlant français… C’est plus difficile à trouver sur place. Pour ceux qui souhaitent malgré tout partir ‘seuls’, voici le contact d’un éthiopien habitant et travaillant à Addis, qui m’a beaucoup aidée, guide à la gare d’Addis et qui parle couramment français. Il pourra vous aider à organiser votre voyage voire vous trouver des personnes parlant français pour vous accompagner. Mr Débébé Kassa : debebekassa1@gmail.com Tel. : 00-251-9-11-98-92-93
SECURITE Bien qu’ayant voyagé seule, en bus locaux, ayant dormi dans des hôtels budget et ayant été parfois dans des zones non touristiques, à aucun moment je ne me suis sentie en insécurité. Les éthiopiens sont accueillants et très aidants. Cependant, on m’a dit à plusieurs reprises de bien faire attention aux voleurs dans les bus (surtout au moment où tout le monde se presse pour y monter) et dans la rue à Addis, et de marcher avec mon petit sac à dos devant moi, conseil que j’ai suivi. J’ai croisé un jeune routard français qui s’est fait bousculé et volé son portable (qui était dans sa poche) à Addis. Bien que l’Ethiopie soit vraiment un pays sûr et facile (à mon avis), il faut toujours rester vigilant. Enfin, en tant que femme, voyageant seule qui plus est, je n’ai jamais eu à subir de regard ou de geste déplacé.
NE PAS OUBLIER DE METTRE DANS SA VALISE : - - Des boules quiès - - De la poudre antipuce si vous comptez dormir en lodge dans les parcs ou si vous comptez faire un trek à dos de mule… - - Un antihistaminique local (au cas où vous auriez oublié la poudre antipuce… ;) - - Sac de couchage ou sac à viande ? : pas vraiment nécessaire. A vous de voir. - - Un tube de beurre de cacao pour les lèvres : en altitude, l’air est très sec et, malgré le port d’un chapeau, le soleil tape sur les lèvres (à moins que vous n’ayez une très grande casquette ou un sombrero!?). Résultat : lèvres hyper gercées en 3 jours… Valable surtout si vous faites le Simiens. - - Pour le reste, rien que du très classique : lunettes de soleil, torche, etc.
Pour vous aider à prévoir votre budget, voir la discussion ‘Ethiopie : quel budget prévoir ? Quelques chiffres’ Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
L’ETHIOPIE, UN PAYS EN PLEIN DEVELOPPEMENT ! L’Ethiopie est un pays en plein développement. Au niveau des routes, les principaux axes du pays sont asphaltés et les rares qui ne le sont pas encore sont en cours… Résultat, les temps de trajet ont diminué. D’où développement du nombre de bus et minibus, donc il est extrêmement facile de voyager en transport local. Idem pour les hôtels : ils poussent comme des champignons, donc choix plus large et chambres souvent dispos, donc peu besoin de réserver à l’avance, même si c’est toujours plus facile bien sûr. Le réseau téléphonique est lui aussi en plein développement. Tout le monde (ou presque) a maintenant un portable. Ca passe partout sauf dans les zones éloignées (ex. : les parcs nationaux, sur les grands axes). Et encore… ! Ne vous étonnez pas si votre guide se met à téléphoner au beau milieu de votre balade ou au sommet d’une montagne ! Business is business ! Ceci dit, parfois trop c’est trop : si votre guide passe plus de temps au téléphone qu’à vous guider (ca m’est arrivé une fois) et vous laisse visiter seule, ne pas hésiter à le lui signifier voire à changer de guide.
ARGENT : On trouve des banques dans toutes les villes de plus de 5000 habitants. Il est possible de changer des euros partout en quelques minutes. Taux de change en décembre 2012 : 1 euro = 23.5 birr. Toutes acceptent les cartes VISA (idem pour les grands hôtels). Pour les MASTERCARD, c’est moins vrai parait-il. Cependant, j’avais moi-même une Mastercard, et quand j’ai eu à retirer de l’argent à un guichet, je n’ai eu aucun problème et ca a été très rapide. Commission prise par la banque éthiopienne : 2.5%. Dans les grandes villes, il y a des distributeurs un peu partout. Toutes acceptent les Visa. Sur certaines, j’y ai aussi vu des autocollants Masterc ard, donc il semble qu’il soit possible d’y retirer de l’argent avec une Mastercard (je n’ai pas essayé).
TRANSPORT : Le choix est large pour les transports routiers ! Taxi (le plus cher), transport privé (heu, non, c’est celui-là le plus cher !! 4x4 (compter 100 euro/j, jusqu’à 4 personnes) ou minibus (un chouya moins cher, jusqu’à 7 personnes environ)), tuktuk, bus (le moins cher), bus moyen, minibus, vélo (pas partout), mule (dans les parcs nationaux). Où que vous soyez, il est très facile de se déplacer. Que ce soit en ville ou entre villes. A savoir : les bus ont des arrêts comme en France. Les bus moyens et minibus s’arrêtent là où vous le souhaitez. Tous suivent un trajet propre.
La nouvelle loi impose aux transports en commun d’avoir un panneau sur le véhicule indiquant leur ‘ligne’ (du quartier x au quartier ou point y). Tous ne l’ont pas encore mis mais de toute façon, à moins que vous ne lisiez l’Amharique, ca ne vous serait pas utile… Les ‘placeurs’ de chaque minibus crient leurs destinations. A vous de savoir où vous allez (quel quartier) et de vous repérer dans ce brouhaha permanent. Rassurez-vous, on prend vite le pli !
Indications de tarifs en décembre 2012 : - Dans Addis Abeba : 2 à 4 birr par trajet, selon que ce soit un bus, un bus moyen ou un minibus et la longueur du trajet. Minibus : 2.70 birr. Prévoyez la monnaie ou des petites coupures. Si vous prenez un taxi, compter 30 à 150 birr, selon l’heure (plus cher la nuit), la distance et bien sûr votre talent de négociateur !... - Pour les trajets en minibus entre grandes villes, compter en moyenne 60 à 75 birrs par 100 km. Quelques exemples : Addis-Shashemene (120 birrs), Lalibela-Woldia (92 birrs), Woldia-Mekele (90 birrs). - Pour les trajets en bus entre grandes villes, ca dépend de la classe du bus en question. Exemple : Bahir dar-Addis en bus 1ère class ou 1st level (grand luxe avec boissons, snack, de ‘vrais sièges’ avec de la place pour les jambes ( !), comme en 1ère class d’un avion en quelque sorte): 290 à 306 birrs. Sinon, c’est 165 birrs pour un bus ‘normal’ (donc sans snack, sans boisson, sans climatiseur, et les jambes de biais pour éviter que les genoux ne soient encastrés dans le siège de devant… Mais ca se fait bien !) Les transports aériens nationaux se sont énormément développés ces 3 dernières années. En général, il y a plusieurs vols par jour pour les principales villes. Possibilité de réserver jusqu’à la dernière minute ! Et les prix ont été diminués par 2 en 3 ans ! Exemple : Addis-Lalibela (1200 birr), Axum-Gondar (800 birr). Sachant que par exemple, pour faire Addis-Lalibela, ca prend 1 heure en avion et 2 jours en bus, il est parfois plus judicieux de prendre l’avion, surtout si on est limité en termes de temps… Vous trouverez toutes les infos utiles sur le site de Ethiopian Airlines.
COMMUNICATION On trouve des cafés internet à peu près partout. Mais bon, faut pas être pressé : la connexion est souvent mauvaise, quand elle fonctionne ! Selon les villes, compter de 9 à 30 birrs de l’heure (décomptés à la minute). En théorie, il est impossible à un étranger d’acheter une carte SIM en Ethiopie (c’est ce qu’on m’a expliqué). En pratique, il semble possible d’en acheter une dans les grands hôtels. Personnellement, j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un le jour de mon arrivée, qui m’a prêté une de ses cartes SIM pour la durée de mon voyage. J’avoue que ca m’a été utile a plusieurs reprises, lorsque je me suis retrouvée bloquée à Shire (problème de transport local) et lorsque j’ai dû appeler des hôtels dans les grandes villes, pour éviter de trop perdre de temps. On trouve des vendeurs de carte prépayées un peu partout dans la rue (vendeurs ambulants). Cartes de 25, 50 et 100 birrs. A titre d’indication, avec 50 birrs on peut téléphoner plus de 2 heures en local. Pour l’international, compter environ 15 birrs par minute.
HOTELS Le problème n’est pas de trouver un hôtel ni une chambre de libre, mais seulement d’en sélectionner un parmi les dizaines à la ronde ! Il y en a pour toutes les bourses. Des hôtels budget avec toilettes (latrines) et douches (souvent dans les-mêmes toilettes…) en commun à 50 birrs la nuit à des hôtels luxueux à 200$ la nuit… Des hôtels avec bar (donc avec musique et alcool = avec bruit) et vue sur bidon-ville à des hôtels avec piscine et personnel aux petits soins… A vous de choisir! Dans tous les cas, un conseil : n’oubliez pas vos boules quiès! A savoir, si vous êtes à 2, c’est (quasi) le même prix que pour une chambre simple ! Personnellement, j’ai dormi dans des hôtels de 150 à 250 birrs par nuit en moyenne. Dans la plupart des cas, pour ces prix-là, il y avait une sdb avec toilettes et c’était propre et grand.
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
SANTE , PUCES, EAU, NOURRITURE Le système sanitaire public est très développé. On trouve des hôpitaux et des pharmacies un peu partout. Mais tous les médecins et pharmaciens ne parlent pas anglais (et encore moins français…).
L’Ethiopie étant un pays montagneux et d’altitude, il n’y a des moustiques que dans certaines zones (ex. : près des lacs) et pendant une période assez courte (saison des pluies : juillet-septembre). Donc très peu de paludisme. Personnellement, je n’ai pas pris de traitement antipalu, mais ca n’engage que moi.
Par contre, il y a d’autres insectes bien moins sympathiques : les puces et les punaises de lits. J’en ai personnellement été victime. J’ai été piquée par des puces dans des ‘lodges’ (cases) dans 2 parcs nationaux que j’ai visités et dans un hôtel pas cher (mais qui semblait bien) à la sortie d’un des 2 parcs, et par des punaises de lit dans un autre hôtel pas trop cher mais là aussi correct dans une grande ville de province. Bon, je n’ai peut être pas eu de chance avec les 2 hôtels, mais ensuite je suis devenue parano : je virais systématiquement la couverture et dormais dans mon sac de couchage. Pour info, une fois rentrée en France, j’ai passé tous les habits à la machine à laver, inclus mon sac à dos et le lendemain, j’ai eu la ‘bonne’ surprise de voir une puce bien vivante sautiller de joie sur mon matelas !!! J’ai donc acheté du spray antipuce que j’ai pulvérisé sur mes affaires et mon lit. Assez radical car depuis, tout va bien.
On trouve de l’eau en bouteille partout. Environ 15 birrs pour 1 bouteille. Idem pour les boissons gazeuses sucrées (7 à 12 birrs) et bières (12 à 17 birrs). Dans les parcs nationaux, les lodges sont en général à côté d’une source, donc possibilité de se ravitailler en eau potable assez facilement. Personnellement, j’ai toujours soit traité (Micropur), soit filtré l’eau (source ou robinet). J’ai aussi mangé dans des restaurants locaux des légumes frais (donc justes lavés), et des plats cuisinés dans des conditions pas très hygiéniques, cependant je n’ai pas été une seule fois malade pendant les 4 semaines. La nourriture éthiopienne (excellente !!) sied aussi bien aux carnivores qu’aux végétariens. Par contre il est plus difficile de commander un plat avec de la viande ET des légumes (c’est ou l’un ou l’autre). On trouve partout du café (3 à 6 birrs la tasse), des macciatos (5 à 8 birrs), des jus de fruits frais (fabuleux ! extras ! 10 à 25 birrs), du thé (4 à 8 birrs). Ils mettent généralement d’office 2 à 3 cuillers de sucre, donc si besoin, précisez si vous voulez sans sucre… Pour un petit déj pris dans un resto local, compter 20 à 40 birrs (selon qu’il y a omelette, jus de fruit, injera, etc), pour un repas (injera, pâtes, ou riz + une boisson) compter 35 à 60 birrs. Dans un resto ‘chic’ ou resto d’un grand hotel, il vous en coutera bien sûr 2 à 3 fois plus cher pour ces repas standards.
LANGUE et contact francophone à Addis La langue officielle est l’Amharique. Une (faible) partie de la population parle anglais. Hormis dans les hôtels et les sites touristiques, il n’est pas toujours aisé de trouver quelqu’un parlant anglais. Si vous ne parlez pas l’anglais, alors il vaut mieux que vous ayez préparé votre voyage avec un tour operator qui vous proposera un guide parlant français… C’est plus difficile à trouver sur place. Pour ceux qui souhaitent malgré tout partir ‘seuls’, voici le contact d’un éthiopien habitant et travaillant à Addis, qui m’a beaucoup aidée, guide à la gare d’Addis et qui parle couramment français. Il pourra vous aider à organiser votre voyage voire vous trouver des personnes parlant français pour vous accompagner. Mr Débébé Kassa : debebekassa1@gmail.com Tel. : 00-251-9-11-98-92-93
SECURITE Bien qu’ayant voyagé seule, en bus locaux, ayant dormi dans des hôtels budget et ayant été parfois dans des zones non touristiques, à aucun moment je ne me suis sentie en insécurité. Les éthiopiens sont accueillants et très aidants. Cependant, on m’a dit à plusieurs reprises de bien faire attention aux voleurs dans les bus (surtout au moment où tout le monde se presse pour y monter) et dans la rue à Addis, et de marcher avec mon petit sac à dos devant moi, conseil que j’ai suivi. J’ai croisé un jeune routard français qui s’est fait bousculé et volé son portable (qui était dans sa poche) à Addis. Bien que l’Ethiopie soit vraiment un pays sûr et facile (à mon avis), il faut toujours rester vigilant. Enfin, en tant que femme, voyageant seule qui plus est, je n’ai jamais eu à subir de regard ou de geste déplacé.
NE PAS OUBLIER DE METTRE DANS SA VALISE : - - Des boules quiès - - De la poudre antipuce si vous comptez dormir en lodge dans les parcs ou si vous comptez faire un trek à dos de mule… - - Un antihistaminique local (au cas où vous auriez oublié la poudre antipuce… ;) - - Sac de couchage ou sac à viande ? : pas vraiment nécessaire. A vous de voir. - - Un tube de beurre de cacao pour les lèvres : en altitude, l’air est très sec et, malgré le port d’un chapeau, le soleil tape sur les lèvres (à moins que vous n’ayez une très grande casquette ou un sombrero!?). Résultat : lèvres hyper gercées en 3 jours… Valable surtout si vous faites le Simiens. - - Pour le reste, rien que du très classique : lunettes de soleil, torche, etc.
Pour vous aider à prévoir votre budget, voir la discussion ‘Ethiopie : quel budget prévoir ? Quelques chiffres’ Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
Bonjour à tous
Avec mon fiancé nous nous posons la question de partir en voyage de noces à Zanzibar et 2 semaines en Éthiopie. Mais nous hésitons beaucoup au niveau sécurité. Qu'en est il actuellement? Le pays est il stable? Peut on circuler seuls sans guide dans les villes sans craindre à chaque instant d'être agressé?
Merci beaucoup
Avec mon fiancé nous nous posons la question de partir en voyage de noces à Zanzibar et 2 semaines en Éthiopie. Mais nous hésitons beaucoup au niveau sécurité. Qu'en est il actuellement? Le pays est il stable? Peut on circuler seuls sans guide dans les villes sans craindre à chaque instant d'être agressé?
Merci beaucoup
Rentrant d’un fabuleux voyage de 21 jours dans le nord de l’Ethiopie, vous trouverez ci-dessous qq infos et conseils.
• Visa avant ou à l’arrivée à Addis Selon les avions, le temps d’attente pour le visa à Addis est + ou - long mais c’est une bonne option pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à l’ambassade. Sinon, l’ambassade d’Ethiopie à Paris le délivre rapidement (1 semaine) mais il démarre dés que vous l’avez récupéré. Ne pas le déposer trop en avance.
• Aéroport Les agences locales, chauffeurs… n’ont pas le droit de rentrer dans l’aéroport. Si votre correspondant n’est pas à l’intérieur, il vous attend peut-être dehors ! • avec ou sans TO ? Tout dépend de ce que vous aimez, du temps que vous voulez consacrer en amont de votre projet et aussi du budget ! Nous sommes 3, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes, la plupart du temps avec l’aide d’une agence locale. Cette méthode présente l’avantage de réduire fortement le coût du voyage pour du sur-mesure (les TO français étant très chers à mon goût) et de supprimer la partie logistique transport, particulièrement chronophage dans certains pays.
• Guide ? Francophone ? Les guides francophones sont + rares que les anglophones et coûtent en général assez chers : entre 30 et 50 dollars de + par jour par rapport à 1 guide anglophone. Pour ceux qui, comme moi, ont un niveau d’anglais scolaire/touriste, c’est suffisant : les éthiopiens parlent lentement, avec un accent assez facile à comprendre pour nous. Il n’est pas nécessaire de prendre un guide pour la totalité du circuit mais plutôt prendre des guides locaux. Encore une fois, ça coûtera - cher et dans certaines régions, les guides des autres régions passent - bien que les guides locaux. De +, cela nous a permis de prendre des guides soit francophones soit anglophones selon les sites à visiter (francophone à Gondar et à Lalibella)
Au final, nous avons donc opté pour un 4x4 avec chauffeur anglophone, + des guides ponctuels selon les sites. Et nous avons eu la chance d’avoir + qu’un chauffeur : il nous a beaucoup aidé pendant tout le circuit (choix des hotels/resto, réservation des guides…) et proposait des modifications de circuit qu’il jugeait nécessaire.
• Hôtels / Guesthouse Ne pas hésiter à en visiter plusieurs. Et si vous êtes pendant une période creuse, vous pouvez obtenir de très bons prix : pour 18 nuits, nous avons payé - de 100 euros par personne, dans des hotels simples mais toujours propres
• Alimentation Il n’y a pas vraiment de risques si vous allez dans des restaurants locaux et que vous prenez les plats traditionnels (Injera, Chiro…) Près des lacs, vous pouvez tester le poisson : il est frais et en général très bien cuisiné. Et attention aux portions qui parfois sont énormes : à Bahar dar, nous avions 2 poissons (Tilapia) chacun
• Argent Il y a des DAB dans toutes les grandes villes. Pas besoin de prendre trop d’argent liquide avec soi. En revanche, ils sont souvent vides pendant le week end. Prévoir de retirer le vendredi ou le lundi.
• Palu Il n’est pas présent dans le nord du pays.
• Coût des visite Les visite sont assez chères comparées au pays et ne sont pas négociables. Pour un circuit classique dans le nord, sur une vingtaine de jours, il faut compter env 300 euros pour les visites. • Danakil / Erta Ale C’est la seule région qui pourrait être « dangereuse » pour les touristes, donc on respecte les consignes de sécurité ! Cette excursion de 3 ou 4 jours coûte chère (350/500 euros selon les agences jusqu’à 1000 euros par personne si circuit privatif) mais l’expérience est tellement extraordinaire qu’il ne faut pas la manquer. La montée au Erta Ale se fait de nuit, en convoi, encadré par l’armée. Elle dure env 3h30 et ne présente pas de diffiulté, et peut même se faire à dos de chameau. Si le vocan ne fûme pas trop, vous pourrez voir le lac de lave. Mais attention aux fumées du volcan : les agences donnent en général un petit masque de chirurgien mais si vous en avez un + couvrant et + épais, c’est mieux.
Mon coup de coeur : la dépression du Danakil et les caravanes de sel sur le lac Assal. Malgré la chaleur à la limite du supportable, les paysages sont grandioses.
• Visa avant ou à l’arrivée à Addis Selon les avions, le temps d’attente pour le visa à Addis est + ou - long mais c’est une bonne option pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à l’ambassade. Sinon, l’ambassade d’Ethiopie à Paris le délivre rapidement (1 semaine) mais il démarre dés que vous l’avez récupéré. Ne pas le déposer trop en avance.
• Aéroport Les agences locales, chauffeurs… n’ont pas le droit de rentrer dans l’aéroport. Si votre correspondant n’est pas à l’intérieur, il vous attend peut-être dehors ! • avec ou sans TO ? Tout dépend de ce que vous aimez, du temps que vous voulez consacrer en amont de votre projet et aussi du budget ! Nous sommes 3, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes, la plupart du temps avec l’aide d’une agence locale. Cette méthode présente l’avantage de réduire fortement le coût du voyage pour du sur-mesure (les TO français étant très chers à mon goût) et de supprimer la partie logistique transport, particulièrement chronophage dans certains pays.
• Guide ? Francophone ? Les guides francophones sont + rares que les anglophones et coûtent en général assez chers : entre 30 et 50 dollars de + par jour par rapport à 1 guide anglophone. Pour ceux qui, comme moi, ont un niveau d’anglais scolaire/touriste, c’est suffisant : les éthiopiens parlent lentement, avec un accent assez facile à comprendre pour nous. Il n’est pas nécessaire de prendre un guide pour la totalité du circuit mais plutôt prendre des guides locaux. Encore une fois, ça coûtera - cher et dans certaines régions, les guides des autres régions passent - bien que les guides locaux. De +, cela nous a permis de prendre des guides soit francophones soit anglophones selon les sites à visiter (francophone à Gondar et à Lalibella)
Au final, nous avons donc opté pour un 4x4 avec chauffeur anglophone, + des guides ponctuels selon les sites. Et nous avons eu la chance d’avoir + qu’un chauffeur : il nous a beaucoup aidé pendant tout le circuit (choix des hotels/resto, réservation des guides…) et proposait des modifications de circuit qu’il jugeait nécessaire.
• Hôtels / Guesthouse Ne pas hésiter à en visiter plusieurs. Et si vous êtes pendant une période creuse, vous pouvez obtenir de très bons prix : pour 18 nuits, nous avons payé - de 100 euros par personne, dans des hotels simples mais toujours propres
• Alimentation Il n’y a pas vraiment de risques si vous allez dans des restaurants locaux et que vous prenez les plats traditionnels (Injera, Chiro…) Près des lacs, vous pouvez tester le poisson : il est frais et en général très bien cuisiné. Et attention aux portions qui parfois sont énormes : à Bahar dar, nous avions 2 poissons (Tilapia) chacun
• Argent Il y a des DAB dans toutes les grandes villes. Pas besoin de prendre trop d’argent liquide avec soi. En revanche, ils sont souvent vides pendant le week end. Prévoir de retirer le vendredi ou le lundi.
• Palu Il n’est pas présent dans le nord du pays.
• Coût des visite Les visite sont assez chères comparées au pays et ne sont pas négociables. Pour un circuit classique dans le nord, sur une vingtaine de jours, il faut compter env 300 euros pour les visites. • Danakil / Erta Ale C’est la seule région qui pourrait être « dangereuse » pour les touristes, donc on respecte les consignes de sécurité ! Cette excursion de 3 ou 4 jours coûte chère (350/500 euros selon les agences jusqu’à 1000 euros par personne si circuit privatif) mais l’expérience est tellement extraordinaire qu’il ne faut pas la manquer. La montée au Erta Ale se fait de nuit, en convoi, encadré par l’armée. Elle dure env 3h30 et ne présente pas de diffiulté, et peut même se faire à dos de chameau. Si le vocan ne fûme pas trop, vous pourrez voir le lac de lave. Mais attention aux fumées du volcan : les agences donnent en général un petit masque de chirurgien mais si vous en avez un + couvrant et + épais, c’est mieux.
Mon coup de coeur : la dépression du Danakil et les caravanes de sel sur le lac Assal. Malgré la chaleur à la limite du supportable, les paysages sont grandioses.
Bonjour à tous,
Je viens de prendre mon billet pour l'Ethiopie. Arrivée le 28 décembre 2016 et départ le 24 janvier 2017. J'ai 56 ans et j'ai décidé de faire ce voyage en Solo. Premier dilemme, le circuit! On ne peut pas tout faire.... Je pense me concentrer sur le nord du pays et passer quelques jours à Arba Minch (trajet aller-retour en avion). Où assiter au Timkat? Qui peut m'aider pour trouver un itinéraire qui tient la route..... Louer un 4X4 avec chauffeur risque de casser ma tire-lire..... Bons plans?
Merci d'avance à toutes et tous pour votre aide. Annick
Je viens de prendre mon billet pour l'Ethiopie. Arrivée le 28 décembre 2016 et départ le 24 janvier 2017. J'ai 56 ans et j'ai décidé de faire ce voyage en Solo. Premier dilemme, le circuit! On ne peut pas tout faire.... Je pense me concentrer sur le nord du pays et passer quelques jours à Arba Minch (trajet aller-retour en avion). Où assiter au Timkat? Qui peut m'aider pour trouver un itinéraire qui tient la route..... Louer un 4X4 avec chauffeur risque de casser ma tire-lire..... Bons plans?
Merci d'avance à toutes et tous pour votre aide. Annick
Bonjour,
J'ai prochainement l'occasion de me rendre en Ethiopie pour raisons professionelles et je souhaiterais évidemment en profiter pour découvrir un peu le pays. Mais les contraintes font que je n'aurai qu'une semaine depuis Addis-Abéba.
Je serai seule, je souhaite utiliser les transports locaux et je préfère aller tranquille faire un truc sympa qui permette de s'imprégner du pays qu'essayer de voir le maximum de choses en speedant.
Que me conseillerez-vous?
Aussi est-il conseillé / intéressant de prendre un guide? Combien est-ce que cela peut couter?
Merci d'avance pour vos bons conseils et vos bons plans.
Géraldine
Bonjour et bonnes fêtes
Nous partons le 5 janvier pour l'Ethiopie; nous cherchons un hôtel ou guest house sympa et propre à Addis Abeba pour qques nuits. Avez-vous ça dans vos carnets ?
Merci
Bon bout d'an
Bonjour,
Je m'appelle Hugues. Je cherche à effectuer un voyeage de 4 semaines seul en Ethiopie cet été (2013). Je cherche un parcours à faire et me demande s'il est envisageable de faire ce voyage seul sachant que je ne suis jamais parti seul en Afrique (j'y suis d"jà aller souvent mais jamais seul). Je compte faire une boucle dans le Nord, Lac Tana, lalibela...
Si vous avez des conseils à me donner à propos du logement (couche surfing, auberges de jeunesse...) ou même sur les transports, les coins à éviter (s'il y en a) ça serait génial.
Merci beaucoup
Je m'appelle Hugues. Je cherche à effectuer un voyeage de 4 semaines seul en Ethiopie cet été (2013). Je cherche un parcours à faire et me demande s'il est envisageable de faire ce voyage seul sachant que je ne suis jamais parti seul en Afrique (j'y suis d"jà aller souvent mais jamais seul). Je compte faire une boucle dans le Nord, Lac Tana, lalibela...
Si vous avez des conseils à me donner à propos du logement (couche surfing, auberges de jeunesse...) ou même sur les transports, les coins à éviter (s'il y en a) ça serait génial.
Merci beaucoup
Bonjour à tous?
J'espere que tout le monde va bien,
J'atteris à Addis Abebba le 03 décembre, première fois que je poserais le pied en Afrique😮, je compte rester dans la capitale Ethiopienne 3-4 jours, avant d'entamer une boucle dans le nord.
Pouvez vous me donner votre Avis sur le quartier à choisir pour trouver une GH ou un hotel pas trop cher, bien situé,
Merkato, Piazza, Bole...?
J'aimerais trouver un quartier animé et sympa.
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des bon tuyaux je suis preneur.
Ciao
Bonsoir,
Je reviens d'ETHIOPIE et comme j'ai deja fait de nombreux voyages un peu partout il m'est possible de comparer. Et bien, ce n'est pas facile d'organiser son voyage.
D'abord les guides papier sont moins nombreux (pas de guide du routard) et pas toujours précis ni complets. Le pays est 2 fois plus grand que la France et surtout il est très montagneux avec des routes souvent pas géniales.
Donc, au départ il est facile de constater qu'entre deux villes étapes il faudra 10/12 heures de bus (autant dire qu'on y laisse une journée de vacances avec un départ vers 4 heures et demi 5 heures du matin et une arrivée bien crevé vers 5 heures du soir)
Le Lonely planet s'est penché sur la question et estime que pour faire la route historique du nord il faut 10 jours de voyage en bus. Avis aux amateurs, petits budget, qui partent pour 15 jours. C'est tout simplement impossible !
La tentation est très grande de se dire éliminons tous ces déplacements fatigants en bus et faisons tout en avion en prenant un vol international par ETHIOPIAN et en bénéficiant de ce fait de 50 % sur tous les vols domestiques. Oui mais le vol international ETHIOPIAN coûte en moyenne 200 euros de plus que les vols des autres compagnies. Dans mon cas, le vol ETHIOPIAN Paris Addis était à 700 euros alors que LUFTHANZA avec escale à Frankfort était à 500.
Il faut faire au minimum 4 vols intérieurs ETHIOPIAN pour commencer à trouver un avantage financier permettant d'éponger la différence de coût sur le vol international... Si vous partez pour un mois c'est peut être jouable mais sur 15 jours la rentabilisation du choix ETHIOPIAN pour le vol international me semble impossible et sur trois semaines elle me semble très improbable.
Moi j'ai passé trois semaines en ETHIOPIE, j'ai pris mon vol international avec LUFTHANZA et j'ai fait 4 vols intérieurs qui, en plein tarif, m'ont coûté 330 dollars. Les 165 dollars que j'aurais gagnés en ayant bénéficié des 50 % grace à la réduction vol international par ETHIOPIAN ne m'auraient pas permis d'éponger les 200 euros de coût supplémentaire...
Donc c'est un peu...Je te tiens tu me tiens par la barbichette....comme dit la chanson.
De la même manière, il y a 2 must sur la route du nord :
1/ Le trek dans les monts du SIMIEN 2/ La visite du DANAKIL et du ERTA ALE dans la zone AFAR
Pour le premier, l'organisation par ses propres moyens est envisageable en passant par le bureau de Debark mais vraiment pas simple du tout. De toute façon, il faut se faire accompagner d'un scout et porter soit même tout son barda pour la durée du trek ou prendre une mule... Pour le second, on est obligé de passer par une agence qui organise tout.
Pour faire court, la quasi totalité des voyageurs passent par une agence spécialisée pour faire ces deux excursions...en général au départ de GONDAR pour la première et au départ de MEKELLE pour la seconde.
Les guides papier vous laissent patauger lamentablement sans vous donner un avis tranché sur ce qu'il faut privilégier comme durée ou comme choix de parcours et encore moins sur les prix pratiqués par les agences (un peu à la tête du client)
Mon avis, après avoir passé 4 jours dans le SIMIEN est que 3 premiers jours suffisent et que le 4ème ne sert à rien. En trois jours vous avez tout vu GEEK, IMET GOGO et CHENEK. Le 4ème jour ne vous permet que de passer de 4100 mètres à 4400 sans rien voir de plus (et dans un aller et retour Chenek assez épuisant et qui ne présente aucun intérêt supplémentaire. Moi pour 4 jours j'ai accepté de payer 200 dollars mais d'autres personnes qui ont fait le même trek de 4 jours ont payé 300 dollars (exactement les mêmes prestations et on a fait le tout en même temps avec le même guide, les mêmes scouts et la même nourriture. Comprenne qui pourra) Mon conseil, ne prendre que le trek de 3 jours et chercher un forfait de moins de 200 dollars...
De la même manière, pour l'ensemble DANAKIL/ ERTA ALE. Il faut savoir qu'il y a pas mal de pipo. La zone est très dangereuse, il y a eu des attaques et des assassinats dans la région...Il est donc obligatoire de se faire accompagner par l'armée qui vous escorte en rangs serres. Tout cela est un pipo absolu destiné à faire accepter un tarif élevé. S'il est vrai qu'il y a eu des problèmes autrefois et que l'obligation d'être accompagné par quelques personnes armées...En revanche, depuis 7 ans les autochtones ont compris que le tourisme est leur principale planche de salut dans un endroit ou rien ne pousse et il n'y a aucun risque réel aujourd'hui dans cette zone. Par ailleurs, il faut savoir que le volcan ERTA ALE ne présente pas le moindre intérêt dans sa configuration actuelle. Sur 4 jours il représente 2 jours soit la moitié et il n'y a rien à voir. Un grand trou avec de la fumée! Pas la moindre lave ni la moindre trace de souffre à l'horizon ! Quiconque a déjà vu un volcan ne peut qu'être extrêmement déçu par ce spectacle pitoyable pour lequel vous devrez faire une dizaine de kilomètres à pied après le dîner et donc à la loupiote (soit 3 heures de marche) pour constater qu'il n'y a rien. Ensuite on vous invitera à vous lever à 4 heures et demi du matin pour pouvoir bénéficier du lever du soleil et avoir la confirmation qu'il n'y avait rien à voir...puis refaire les 10 km dans l'autre sens pour avoir droit au petit déjeuner. Il y avait tout un groupe de français d'Allibert trekking qui faisaient le même parcours en même temps que nous et j'entendais leurs commentaires qui n'étaient pas plus élogieux que les miens... Donc mon conseil, ne pas prendre 4 jours pour 300 ou 350 dollars comme je l'ai fait moi-même mais ne prendre que les 2 jours nécessaires pour aller au DANAKIL exclusivement (sans le ERTA ALE) Le LONELY PLANET vous induit en erreur en présentant le ERTA ALE comme un must. Peut-être que ça a été vrai à une certaine époque mais aujourd'hui c'est totalement faux et les agences comme ETHIO TRAVEL AND TOURS à MEKELLE le savent très bien. Mais comme elles n'ont que des clients de passage qui ne reviendront pas elles se moquent bien de savoir si les gens sont satisfaits ou pas.
Par contre, la partie DANAKIL/DALLOL est une pure merveille qu'il ne faut rater à aucun prix ! Cette partie là, qui dure 2 jours, justifierait à elle seule un voyage en ETHIOPIE.
Philippe
Moi j'ai passé trois semaines en ETHIOPIE, j'ai pris mon vol international avec LUFTHANZA et j'ai fait 4 vols intérieurs qui, en plein tarif, m'ont coûté 330 dollars. Les 165 dollars que j'aurais gagnés en ayant bénéficié des 50 % grace à la réduction vol international par ETHIOPIAN ne m'auraient pas permis d'éponger les 200 euros de coût supplémentaire...
Donc c'est un peu...Je te tiens tu me tiens par la barbichette....comme dit la chanson.
De la même manière, il y a 2 must sur la route du nord :
1/ Le trek dans les monts du SIMIEN 2/ La visite du DANAKIL et du ERTA ALE dans la zone AFAR
Pour le premier, l'organisation par ses propres moyens est envisageable en passant par le bureau de Debark mais vraiment pas simple du tout. De toute façon, il faut se faire accompagner d'un scout et porter soit même tout son barda pour la durée du trek ou prendre une mule... Pour le second, on est obligé de passer par une agence qui organise tout.
Pour faire court, la quasi totalité des voyageurs passent par une agence spécialisée pour faire ces deux excursions...en général au départ de GONDAR pour la première et au départ de MEKELLE pour la seconde.
Les guides papier vous laissent patauger lamentablement sans vous donner un avis tranché sur ce qu'il faut privilégier comme durée ou comme choix de parcours et encore moins sur les prix pratiqués par les agences (un peu à la tête du client)
Mon avis, après avoir passé 4 jours dans le SIMIEN est que 3 premiers jours suffisent et que le 4ème ne sert à rien. En trois jours vous avez tout vu GEEK, IMET GOGO et CHENEK. Le 4ème jour ne vous permet que de passer de 4100 mètres à 4400 sans rien voir de plus (et dans un aller et retour Chenek assez épuisant et qui ne présente aucun intérêt supplémentaire. Moi pour 4 jours j'ai accepté de payer 200 dollars mais d'autres personnes qui ont fait le même trek de 4 jours ont payé 300 dollars (exactement les mêmes prestations et on a fait le tout en même temps avec le même guide, les mêmes scouts et la même nourriture. Comprenne qui pourra) Mon conseil, ne prendre que le trek de 3 jours et chercher un forfait de moins de 200 dollars...
De la même manière, pour l'ensemble DANAKIL/ ERTA ALE. Il faut savoir qu'il y a pas mal de pipo. La zone est très dangereuse, il y a eu des attaques et des assassinats dans la région...Il est donc obligatoire de se faire accompagner par l'armée qui vous escorte en rangs serres. Tout cela est un pipo absolu destiné à faire accepter un tarif élevé. S'il est vrai qu'il y a eu des problèmes autrefois et que l'obligation d'être accompagné par quelques personnes armées...En revanche, depuis 7 ans les autochtones ont compris que le tourisme est leur principale planche de salut dans un endroit ou rien ne pousse et il n'y a aucun risque réel aujourd'hui dans cette zone. Par ailleurs, il faut savoir que le volcan ERTA ALE ne présente pas le moindre intérêt dans sa configuration actuelle. Sur 4 jours il représente 2 jours soit la moitié et il n'y a rien à voir. Un grand trou avec de la fumée! Pas la moindre lave ni la moindre trace de souffre à l'horizon ! Quiconque a déjà vu un volcan ne peut qu'être extrêmement déçu par ce spectacle pitoyable pour lequel vous devrez faire une dizaine de kilomètres à pied après le dîner et donc à la loupiote (soit 3 heures de marche) pour constater qu'il n'y a rien. Ensuite on vous invitera à vous lever à 4 heures et demi du matin pour pouvoir bénéficier du lever du soleil et avoir la confirmation qu'il n'y avait rien à voir...puis refaire les 10 km dans l'autre sens pour avoir droit au petit déjeuner. Il y avait tout un groupe de français d'Allibert trekking qui faisaient le même parcours en même temps que nous et j'entendais leurs commentaires qui n'étaient pas plus élogieux que les miens... Donc mon conseil, ne pas prendre 4 jours pour 300 ou 350 dollars comme je l'ai fait moi-même mais ne prendre que les 2 jours nécessaires pour aller au DANAKIL exclusivement (sans le ERTA ALE) Le LONELY PLANET vous induit en erreur en présentant le ERTA ALE comme un must. Peut-être que ça a été vrai à une certaine époque mais aujourd'hui c'est totalement faux et les agences comme ETHIO TRAVEL AND TOURS à MEKELLE le savent très bien. Mais comme elles n'ont que des clients de passage qui ne reviendront pas elles se moquent bien de savoir si les gens sont satisfaits ou pas.
Par contre, la partie DANAKIL/DALLOL est une pure merveille qu'il ne faut rater à aucun prix ! Cette partie là, qui dure 2 jours, justifierait à elle seule un voyage en ETHIOPIE.
Philippe
Bonjour ;
je prépare un voyage en Ethiopie de 2 semaines et souhaiterais avoir des recommendations sur des agences locales pour les treks.
Par suite j entre au Somaliland sur Hergaisa et enfin à Migasishu.en Somalie et voudrais avoir vos recommemdations lors des passages douaniers.
merci Lukasz
www.llukasz.com
je prépare un voyage en Ethiopie de 2 semaines et souhaiterais avoir des recommendations sur des agences locales pour les treks.
Par suite j entre au Somaliland sur Hergaisa et enfin à Migasishu.en Somalie et voudrais avoir vos recommemdations lors des passages douaniers.
merci Lukasz
www.llukasz.com
Bonjour à toutes et à tous,
Voici mon 1er message sur ce forum… j’espère avoir de bons retours :)
J’aurais souhaité partir en Ethiopie entre novembre et décembre pour 2 ou 3 semaines maxi.
Pas vraiment chaud pour voyager en routard au vu des nombreux messages que j’ai pu lire à ce sujet, et du coup je m’interroge sur le fait de faire appel à une (ou des) agences locales éthiopiennes.
A minima pour faciliter mes transports (avec chauffeur) et au mieux avec un chauffeur/guide expérimenté.
Possible peut-être également de faire une partie du voyage avec guide/chauffeur, et une partie sans (si je reste dans un coin qui le nécessite peut-être moins qu’un autre…).
Bref, qu’en pensent les spécialistes du forum ? :)
Et du coup, auriez-vous quelques contacts intéressants sur place (sachant que j’ai un peu peur des prix, voyageant seul).
Un grand merci d’avance pour vos retours !
Adrien
Le plaisir cette année de fêter Noël .. et l'Epiphanie deux fois.... de rajeunir de sept ans !...
J'ai encore pleins de bons et solides renseignements pour réussir ce voyage. Il y a tellement de contrées différentes, d'oiseaux, d'ethnies .... qu'il y a toujours à découvrir.
Si je peux vous être utile n'hésitez pas.
j'ai fait des photos évidemment mais on ne saurait en choisir qu'une au hasard.
Hi there,
Here’s my feedback after a recent trip to Ethiopia, organized with a local guide.
Despite a signed quote, months of prep exchanges (over eight months!), and phone calls right up to departure day, the guide didn’t honor the commitments we’d agreed on.
Haile Haftu FANUAILE, manager of the agency www.charmethiopiantours.com—who we’d organized everything with—didn’t meet us as promised when we arrived in Addis Ababa. Without any warning, he sent a different guide to accompany us for the entire trip (with a flimsy excuse).
Several parts of the signed quote weren’t respected:
– Services included in the quote but not provided on-site (meals, water), – Hotels we’d chosen, booked, and paid for were swapped for lower-category places, – Visits were canceled because the timing wasn’t calculated properly, – One stop on the itinerary was dropped without any reason or explanation.
We’d paid a deposit for domestic flights, with a promise to refund any overpayment. A month after returning, 150 € per person (there were three of us) still hasn’t been refunded.
I’m sharing this to warn fellow travelers about the importance of solid guarantees to ensure contracts are actually honored. Double-check everything before committing!
Wishing everyone safe and smooth travel prep—Ethiopia is an incredible country!
--- Hello,
Feedback following a recent trip to Ethiopia, organized with a local guide.
Despite a signed quote, numerous preparatory exchanges over eight months, and phone calls right up until the day of departure, the guide did not fulfill his commitments. Haile Haftu FANUAILE, manager of the agency www.charmethiopiantours.com with whom we had organized everything, did not meet us as agreed upon our arrival in Addis Ababa; without warning us, he sent another guide in his place to accompany us throughout the trip (with a bogus excuse).
Several points in the signed quote were not honored: – services included in the quote but not provided on site (meals, water), – hotels chosen, booked, and paid for, replaced by lower-category establishments, – visits canceled due to lack of time, which had not been calculated correctly, – one stop on the itinerary canceled without reason or explanation.
A deposit had been paid for the booking of domestic flights, with a commitment to refund the overpayment. To date, one month after our return, 150 € per person (there were three of us) has still not been refunded.
This testimony is intended to alert travelers to the importance of solid guarantees for contracts that are actually honored, so that everyone can be extra vigilant before committing.
Good luck with your travel preparations, everyone. Ethiopia is an extraordinary country!
Here’s my feedback after a recent trip to Ethiopia, organized with a local guide.
Despite a signed quote, months of prep exchanges (over eight months!), and phone calls right up to departure day, the guide didn’t honor the commitments we’d agreed on.
Haile Haftu FANUAILE, manager of the agency www.charmethiopiantours.com—who we’d organized everything with—didn’t meet us as promised when we arrived in Addis Ababa. Without any warning, he sent a different guide to accompany us for the entire trip (with a flimsy excuse).
Several parts of the signed quote weren’t respected:
– Services included in the quote but not provided on-site (meals, water), – Hotels we’d chosen, booked, and paid for were swapped for lower-category places, – Visits were canceled because the timing wasn’t calculated properly, – One stop on the itinerary was dropped without any reason or explanation.
We’d paid a deposit for domestic flights, with a promise to refund any overpayment. A month after returning, 150 € per person (there were three of us) still hasn’t been refunded.
I’m sharing this to warn fellow travelers about the importance of solid guarantees to ensure contracts are actually honored. Double-check everything before committing!
Wishing everyone safe and smooth travel prep—Ethiopia is an incredible country!
--- Hello,
Feedback following a recent trip to Ethiopia, organized with a local guide.
Despite a signed quote, numerous preparatory exchanges over eight months, and phone calls right up until the day of departure, the guide did not fulfill his commitments. Haile Haftu FANUAILE, manager of the agency www.charmethiopiantours.com with whom we had organized everything, did not meet us as agreed upon our arrival in Addis Ababa; without warning us, he sent another guide in his place to accompany us throughout the trip (with a bogus excuse).
Several points in the signed quote were not honored: – services included in the quote but not provided on site (meals, water), – hotels chosen, booked, and paid for, replaced by lower-category establishments, – visits canceled due to lack of time, which had not been calculated correctly, – one stop on the itinerary canceled without reason or explanation.
A deposit had been paid for the booking of domestic flights, with a commitment to refund the overpayment. To date, one month after our return, 150 € per person (there were three of us) has still not been refunded.
This testimony is intended to alert travelers to the importance of solid guarantees for contracts that are actually honored, so that everyone can be extra vigilant before committing.
Good luck with your travel preparations, everyone. Ethiopia is an extraordinary country!
Bonjour à tous,
Je rentre d'Ethiopie, 13 jours dans le Nord du Pays.
Voici mon itinéraire :
Addis Abeba > Mekele (vol intérieur) Dallol (2 nuits à Mekele) Gheralta (2 nuits à Hawzen) Communauté Awra Amba (1 nuit) Lalibela (2 nuits) Simien (Debark, 1 nuit) Gondar (1 nuit) Bahar Dar, Nil bleu et Lac Tana (2 nuits) Bahar dar > Addis (vol intérieur)
Je ne peux que vous dire que c'était le plus beau voyage de ma vie.
Je suis partie avec une agence éthiopienne qui s'appelle SPHERE TOUR & TRAVEL, ils sont basés à Addis Abeba et parlent un excellent français.
Je voulais juste vous donner mon témoignage car j'ai été plus que bien accueillie et guidée. J'avais un chauffeur et des guides spécialisés pour chaque site, le top. La majorité parlaient français. ils m'ont fait vivre une totale immersion du début à la fin. Je compte y retourner dès que possible :)
Bons voyages
Philomène
Addis Abeba > Mekele (vol intérieur) Dallol (2 nuits à Mekele) Gheralta (2 nuits à Hawzen) Communauté Awra Amba (1 nuit) Lalibela (2 nuits) Simien (Debark, 1 nuit) Gondar (1 nuit) Bahar Dar, Nil bleu et Lac Tana (2 nuits) Bahar dar > Addis (vol intérieur)
Je ne peux que vous dire que c'était le plus beau voyage de ma vie.
Je suis partie avec une agence éthiopienne qui s'appelle SPHERE TOUR & TRAVEL, ils sont basés à Addis Abeba et parlent un excellent français.
Je voulais juste vous donner mon témoignage car j'ai été plus que bien accueillie et guidée. J'avais un chauffeur et des guides spécialisés pour chaque site, le top. La majorité parlaient français. ils m'ont fait vivre une totale immersion du début à la fin. Je compte y retourner dès que possible :)
Bons voyages
Philomène
Bonjour
Nous souhaitons partir 10 jours en novembre en Ethiopie par nous même. J'aimerai savoir si nous pouvons visiter les sites aux alentours des villes principales
- en louant une voiture ou prendre un guide /chauffeur à notre arrivée mais j'ai l'impression que les personnes/ agences sont pas fiables et nous risquons d'avoir de mauvaises surprises
Cordialement
Nous souhaitons partir 10 jours en novembre en Ethiopie par nous même. J'aimerai savoir si nous pouvons visiter les sites aux alentours des villes principales
- en louant une voiture ou prendre un guide /chauffeur à notre arrivée mais j'ai l'impression que les personnes/ agences sont pas fiables et nous risquons d'avoir de mauvaises surprises
Cordialement
Bonjour
Nous preparons un voyage pour cet ete vers l Ethiopie puis Djibouti , partant du Kenya.
Circulant avec notre propre vehicule ( un camion 4x4 ) nous avons constaté a la lecture du forum que les voyageurs entrant à Djibouti depuis l Ethiopie utilisent presque toujours la piste pasant par DireDawa , et tres rarement l autre route au Nord qui parait plus roulante, en tout cas selon la carte routiere ( en territoire Afar, le point de sortie ethiopien étant Galifi ).
Y a t il un probleme de securité, ou l etat de la route est il en fait déplorable ?
Merci
Gerard
Nous preparons un voyage pour cet ete vers l Ethiopie puis Djibouti , partant du Kenya.
Circulant avec notre propre vehicule ( un camion 4x4 ) nous avons constaté a la lecture du forum que les voyageurs entrant à Djibouti depuis l Ethiopie utilisent presque toujours la piste pasant par DireDawa , et tres rarement l autre route au Nord qui parait plus roulante, en tout cas selon la carte routiere ( en territoire Afar, le point de sortie ethiopien étant Galifi ).
Y a t il un probleme de securité, ou l etat de la route est il en fait déplorable ?
Merci
Gerard
Bonjour,
je pars seul en Ethiopie du sud du 14 au 30 décembre 2013.
Est ce que quelqu'un connaitrait un bon guide pour 6/7 jours afin d'entrer en contact avec différentes tribus de façon authentique, limite camper dans les villages si possible, .... bref pas un voyage organisé.
D'avance merci beaucoup
La bonne journée
Mathieu
je pars seul en Ethiopie du sud du 14 au 30 décembre 2013.
Est ce que quelqu'un connaitrait un bon guide pour 6/7 jours afin d'entrer en contact avec différentes tribus de façon authentique, limite camper dans les villages si possible, .... bref pas un voyage organisé.
D'avance merci beaucoup
La bonne journée
Mathieu
Alors que d'aucuns commentent leurs superbes et passionnants voyages en Ethiopie, un pays qui m'est particulièrement cher pour l'avoir parcouru plusieurs années durant, d'autres en rapportent des nouvelles particulièrement fraîches :
http://www.ethiopianreview.net/index/?p=68384
Ce genre d'information est malheureusement aussi à considérer lorsqu'on veut aller à la découverte de la nouvelle Abyssinie... 😠
http://www.ethiopianreview.net/index/?p=68384
Ce genre d'information est malheureusement aussi à considérer lorsqu'on veut aller à la découverte de la nouvelle Abyssinie... 😠
Bonjour a tous!
Je m`apprete a finir mon voyage de 6 semaines en Ethiopie ( excusez pour le manque d`accent, clavier ethiopien oblige).
J`aimerais avoir le ressenti des gens qui ont parcouru ce pays par rapport aux enfants ethiopiens. Je n`ai pas assez voyage dans d`autres pays pour avoir de point de comparaison, et c`etait la premiere fois que je voyageais seule, donc j`aurai besoin du point de vue de voyageurs plus experimentes avant de me faire un avis sur la question.
J`ai seulement decouvert rapidement 2 semaines le Mali, et dans mes souvenirs, les enfants n`etaient pas comme en Ethiopie : peut etre la langue joue-t-elle un role dans le rapport aux enfants. Voici mon ressenti en Ethiopie
Sur 40 jours, il m` a ete quasiment impossible de nouer des relations ou seulement de passer de bons moments avec des enfants. Pourtant, j`adore les enfants, je suis tres sociable, et en general je deambulais seule, donc facilement accessible. Je vais peser mes mots car je ne voudrais pas porter de jugements hatifs, mais il m`a vraiment semble que les enfants ne parviennent pas a te voir comme autre chose qu`un porte monnaie ambulant ou comme une banque de don. J`ai meme fait les frais de quelques comportements agressifs: pincements, cailloux, etc.
Je comprends tout a fait les conditions materielles de ces enfants, seulement au Mali, ou pourtant leurs conditions de vie sont similaires, il etait possible de jouer avec eux, ou de partager un bon moment. Ici, bien que j`ai essaye, impossible, si je leur dis que je ne leur donnerai pas d`argent, ils demandent des stylos. Pas de stylos? Ils me demandent mon turban, mes chaussures, mes boucles d`oreilles, a manger...
Avant de porter un jugement, et en ayant tout a fait conscience de la misere ethiopienne, je souhaitais reccueillir des temoignages, savoir si cela est caracteristique de l`Ethiopie seulement ou si c`est dans tous les pays pareil. Parce que, et cela n`engage que moi, je ne peux pas dire que la relation avec les enfants soit agreable en Ethiopie. Je parle essentiellement des enfants dans la rue ou en bande, et des regions du nord. A l`est, la medicite est moindre.
Merci a tous, et svp, pas de reponse moralisatrice. Mon intention n`est pas d`engager un debat sur la pauvrete en Ethiopie et sur le fait que nous sommes privilegies, etc. J`en ai tout a fait conscience, et je savais a quoi m`attendre, mais peut etre pas a ce point..
Finissons sur une note positive: cela ne gache pas le voyage, mais le rend peut etre moins agreable, l`objectif d1un voyage etant aussi d`echanger avec la population.
Je m`apprete a finir mon voyage de 6 semaines en Ethiopie ( excusez pour le manque d`accent, clavier ethiopien oblige).
J`aimerais avoir le ressenti des gens qui ont parcouru ce pays par rapport aux enfants ethiopiens. Je n`ai pas assez voyage dans d`autres pays pour avoir de point de comparaison, et c`etait la premiere fois que je voyageais seule, donc j`aurai besoin du point de vue de voyageurs plus experimentes avant de me faire un avis sur la question.
J`ai seulement decouvert rapidement 2 semaines le Mali, et dans mes souvenirs, les enfants n`etaient pas comme en Ethiopie : peut etre la langue joue-t-elle un role dans le rapport aux enfants. Voici mon ressenti en Ethiopie
Sur 40 jours, il m` a ete quasiment impossible de nouer des relations ou seulement de passer de bons moments avec des enfants. Pourtant, j`adore les enfants, je suis tres sociable, et en general je deambulais seule, donc facilement accessible. Je vais peser mes mots car je ne voudrais pas porter de jugements hatifs, mais il m`a vraiment semble que les enfants ne parviennent pas a te voir comme autre chose qu`un porte monnaie ambulant ou comme une banque de don. J`ai meme fait les frais de quelques comportements agressifs: pincements, cailloux, etc.
Je comprends tout a fait les conditions materielles de ces enfants, seulement au Mali, ou pourtant leurs conditions de vie sont similaires, il etait possible de jouer avec eux, ou de partager un bon moment. Ici, bien que j`ai essaye, impossible, si je leur dis que je ne leur donnerai pas d`argent, ils demandent des stylos. Pas de stylos? Ils me demandent mon turban, mes chaussures, mes boucles d`oreilles, a manger...
Avant de porter un jugement, et en ayant tout a fait conscience de la misere ethiopienne, je souhaitais reccueillir des temoignages, savoir si cela est caracteristique de l`Ethiopie seulement ou si c`est dans tous les pays pareil. Parce que, et cela n`engage que moi, je ne peux pas dire que la relation avec les enfants soit agreable en Ethiopie. Je parle essentiellement des enfants dans la rue ou en bande, et des regions du nord. A l`est, la medicite est moindre.
Merci a tous, et svp, pas de reponse moralisatrice. Mon intention n`est pas d`engager un debat sur la pauvrete en Ethiopie et sur le fait que nous sommes privilegies, etc. J`en ai tout a fait conscience, et je savais a quoi m`attendre, mais peut etre pas a ce point..
Finissons sur une note positive: cela ne gache pas le voyage, mais le rend peut etre moins agreable, l`objectif d1un voyage etant aussi d`echanger avec la population.
Bonjour,
Étant donné que l'Éthiopie n'est pas le pays le plus visité par les routards, j'aimerais faire un bilan à ceux qui désireraient visiter un jour ce fabuleux pays. Notez que le guide Le Petit Futé est davantage à jour que le Lonely Planet et que les informations sont plus pertinentes et plus à jour selon nous.
Voici nos conseils et impressions.
ADDIS ABEBA: - Nous avons séjourner à l'hôtel Taitu, bon rapport qualité/prix pour les chambres à l'arrière. Un bon restaurant qualité/prix, surtout les buffets. Il y a wi-fi, ce qui est génial. - Nous n'avons pas aimé Addis: trop polluée et beaucoup trop de sollicitation. Nous ne traînions rien sur nous, mais la balade n'est pas agréable surtout au centre. Ça dépend des gens, mais les scènes de profonde détresse humaine nous ont boulversés.
LAC TANA: - Nous avons fait du camping à l'hôtel Gihon près du bord du lac. Avec la tente, c'était peu coûteux. Le resto est moche et les balades sur le lac ne sont pas épatantes (pour les monastères), c'est notre avis. Toutefois, nous aimons bien l'ornithologie et nous y avons vu de superbes oiseaux.
GONDER: - Nous n'avons pas visité le château, mais nous avons entendu des bons commentaires. - Il est possible de faire du camping pour 1-2 Euro (voir Petit Futé).
DÉBARK - Ville très pauvre, mais les habitants sont sympas. Nous avons organisé nous mêmes notre trek qui nous a coûté 2 fois moins cher que par une agence à Gonder. Nous n'avons qu'un scout qui est obligatoire que le parc des Siemens.
Parc national des Siemens - À ne pas manquer, complètement génial. Des randos peuvent être organisées de 3 à 5 jours (et plus). - Nous n'avions pas de Jeep, mais nous avons rencontré des gens qui ont pu nous apporté au camp Sankaber pour commencer le trek et nous avons fait du stop sur le route pour revenir en négociant notre prix même si faire du stop serait "illégal" sur cette route.
AXOUM - Nous n'avons pas été enchantés par les sites historiques, mais la ville est sympathique. C'est intéressant cette région pour connaître davantage la culture du Tigray. - Hôtel The ark, pas cher et superbe. Resto pas génial. Le mieux que nous avons trouvé est l'hôtel Africa pour manger, sinon, il y a les gargottes.
MÉKÉLÉ - Ville étudiante et plus riche. Tranquillité, enfin! Nous avons attendu 2 jours pour trouver d, autres voyageurs afin d'organiser la dépression de Danakil et l'Erta Ale, mais nous n'en avons jamais trouvés. Nous sommes donc allés au Danakil sans voir le volcan...🙁 Il faudrait écrire d'avance sur des sites comme celui-ci ou le Lonely Planet pour se jumeler avec d'autres routards pour partager les frais qui sont élevés étant donné le peu d'achalanage, surtout style routard.
LALIBELA - Superbes sites historiques à ne pas manquer. Ambiance incroyable surtout tôt le matin lorsqu'il y a les prières et les chants.
Parc national des monts Balé - Situé en haute altitude (4000 m), les monts Balé sont un lieu splendide, sorti d'une grande plaine de plantes nordiques sur le plateau. Ça vaut le détour, mais il faut être équipé de sa tente et d'un bon sac de couchage. Vaut mieux se grouper pour partager les frais, car le parc nous oblige à louer un cheval pour le transport des gros baggages des guides et les nôtres. Rien à faire, nous avons essayé de les convaincre de porter notre gros sac et ils ne voulaient rien savoir. - Il vaut mieux se rendre à l'entrée du parc pour organiser son séjour. Il est possible de réaliser une grande boucle, mais aussi de ne pas la faire en sortant vers Goba et en faisant du stop sur le chemin. Un bus ou une camionnette vous prendra bien moyennenant une petite somme. - À l'entrée du parc, il y a un dortoir très bien et peu coûteux.
Voilà! Bon voyage!
Étant donné que l'Éthiopie n'est pas le pays le plus visité par les routards, j'aimerais faire un bilan à ceux qui désireraient visiter un jour ce fabuleux pays. Notez que le guide Le Petit Futé est davantage à jour que le Lonely Planet et que les informations sont plus pertinentes et plus à jour selon nous.
Voici nos conseils et impressions.
ADDIS ABEBA: - Nous avons séjourner à l'hôtel Taitu, bon rapport qualité/prix pour les chambres à l'arrière. Un bon restaurant qualité/prix, surtout les buffets. Il y a wi-fi, ce qui est génial. - Nous n'avons pas aimé Addis: trop polluée et beaucoup trop de sollicitation. Nous ne traînions rien sur nous, mais la balade n'est pas agréable surtout au centre. Ça dépend des gens, mais les scènes de profonde détresse humaine nous ont boulversés.
LAC TANA: - Nous avons fait du camping à l'hôtel Gihon près du bord du lac. Avec la tente, c'était peu coûteux. Le resto est moche et les balades sur le lac ne sont pas épatantes (pour les monastères), c'est notre avis. Toutefois, nous aimons bien l'ornithologie et nous y avons vu de superbes oiseaux.
GONDER: - Nous n'avons pas visité le château, mais nous avons entendu des bons commentaires. - Il est possible de faire du camping pour 1-2 Euro (voir Petit Futé).
DÉBARK - Ville très pauvre, mais les habitants sont sympas. Nous avons organisé nous mêmes notre trek qui nous a coûté 2 fois moins cher que par une agence à Gonder. Nous n'avons qu'un scout qui est obligatoire que le parc des Siemens.
Parc national des Siemens - À ne pas manquer, complètement génial. Des randos peuvent être organisées de 3 à 5 jours (et plus). - Nous n'avions pas de Jeep, mais nous avons rencontré des gens qui ont pu nous apporté au camp Sankaber pour commencer le trek et nous avons fait du stop sur le route pour revenir en négociant notre prix même si faire du stop serait "illégal" sur cette route.
AXOUM - Nous n'avons pas été enchantés par les sites historiques, mais la ville est sympathique. C'est intéressant cette région pour connaître davantage la culture du Tigray. - Hôtel The ark, pas cher et superbe. Resto pas génial. Le mieux que nous avons trouvé est l'hôtel Africa pour manger, sinon, il y a les gargottes.
MÉKÉLÉ - Ville étudiante et plus riche. Tranquillité, enfin! Nous avons attendu 2 jours pour trouver d, autres voyageurs afin d'organiser la dépression de Danakil et l'Erta Ale, mais nous n'en avons jamais trouvés. Nous sommes donc allés au Danakil sans voir le volcan...🙁 Il faudrait écrire d'avance sur des sites comme celui-ci ou le Lonely Planet pour se jumeler avec d'autres routards pour partager les frais qui sont élevés étant donné le peu d'achalanage, surtout style routard.
LALIBELA - Superbes sites historiques à ne pas manquer. Ambiance incroyable surtout tôt le matin lorsqu'il y a les prières et les chants.
Parc national des monts Balé - Situé en haute altitude (4000 m), les monts Balé sont un lieu splendide, sorti d'une grande plaine de plantes nordiques sur le plateau. Ça vaut le détour, mais il faut être équipé de sa tente et d'un bon sac de couchage. Vaut mieux se grouper pour partager les frais, car le parc nous oblige à louer un cheval pour le transport des gros baggages des guides et les nôtres. Rien à faire, nous avons essayé de les convaincre de porter notre gros sac et ils ne voulaient rien savoir. - Il vaut mieux se rendre à l'entrée du parc pour organiser son séjour. Il est possible de réaliser une grande boucle, mais aussi de ne pas la faire en sortant vers Goba et en faisant du stop sur le chemin. Un bus ou une camionnette vous prendra bien moyennenant une petite somme. - À l'entrée du parc, il y a un dortoir très bien et peu coûteux.
Voilà! Bon voyage!
Bonjour
Nous envisageons de partir pour 3 semaines au mois de Juin pour l’Ethiopie. Déjà est-ce que cette durée n’est pas trop longue ? Pourtiez-vous nous conseiller un itinéraire avec aucun risque de sécurité.Le but serait de rencontrer la population faire de belles randonnées, admirer de beaux paysages, observer les bêtes sauvages ... Sans faire que de la route sans arrêt mais savoir se poser et apprécier. Est-ce qu’un périple sur Djibouti est intéressant ? Je sais que si on part avec Ethiopian Airlines les vols intérieurs sont moins chers donc cela serait un gain de remps Merci pour vos recommandations et votre aide. A bientôt Gilles
Nous envisageons de partir pour 3 semaines au mois de Juin pour l’Ethiopie. Déjà est-ce que cette durée n’est pas trop longue ? Pourtiez-vous nous conseiller un itinéraire avec aucun risque de sécurité.Le but serait de rencontrer la population faire de belles randonnées, admirer de beaux paysages, observer les bêtes sauvages ... Sans faire que de la route sans arrêt mais savoir se poser et apprécier. Est-ce qu’un périple sur Djibouti est intéressant ? Je sais que si on part avec Ethiopian Airlines les vols intérieurs sont moins chers donc cela serait un gain de remps Merci pour vos recommandations et votre aide. A bientôt Gilles
Bonjour,
Je prévois visiter l'Éthiopie en octobre 2018. L'alerte de sécurité a été levée par le gouvernement canadien pour la région du Danakil. Je veux visiter les endroits suivants : le Dallol et le volcan Erta Ale.
Je pense retenir les services de le tour opérateur : Magma Flow Tours Ethiopia.
Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé cette agence et quelle a été votre expérience.
Merci
Hubert12
Je prévois visiter l'Éthiopie en octobre 2018. L'alerte de sécurité a été levée par le gouvernement canadien pour la région du Danakil. Je veux visiter les endroits suivants : le Dallol et le volcan Erta Ale.
Je pense retenir les services de le tour opérateur : Magma Flow Tours Ethiopia.
Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé cette agence et quelle a été votre expérience.
Merci
Hubert12
Je reviens d'un séjour de 3 semaines en Ethiopie où j'ai visité le Nord avec ses paysages superbes et ses monuments uniques comme Lalibela et Gondar. Puis avec le groupe de 5 personnes, le guide francophone Getachew (getchdam@yahoo.com) nous a emmené vers le sud où j'ai pris une pirogue pour traverser le fleuve et rencontrer les ethnies Surma, participer aux fêtes des Hamer et dormir sous une tente à la belle étoile. Il est plus que temps de découvrir ces images de paradis terrestre et je garde un souvenir inoubliable de ces moments. N'hésitez pas à faire pareil, ça vaut vraiment le coup et Getachew répondra à toutes vos attentes avec beaucoup de professionnalisme et de bonne humeur. Contactez-le !









