je suis actuellement a la recherche de differents avis sur les posseseurs de cellules amovible pour les pick-up
surtout les problemes lie a la tenue de route
salut a tous, je suis nouveau sur le forum.
j'habite à AJACCIO depuis plusieurs années et je viens de me séparer de mon vieux VW joker (24 ans) pour, peut être passer à une cellule sur pick-up. J'ai lu les differentes discussions sur le sujet, avantages, inconvénients ... merci de me faire partager vos nombreuses expériences sur le sujet.
plus particulièrement je voudrais avoir des renseignements sur les sujets suivants: que pensez vous des cellules TISCHER (neuves). Sur un double cabine, qu'est ce qu'il est raisonnable d'envisager, quel est le poids a ne pas depasser ? Que penser des toilettes/douche sur cellule ?
Bref, tout quoi !
nous voyagons en couple avec 2 enfants de 4 et 7 ans.
merci pour vos futures réponses
PACE E SALUTE
Nous avons un NISSAN King Cab et une cellule TISCHER depuis fin 2002.
Cap Nord, Andalousie, Beaucoup de France et ce printemps nous sommes partis en Mauritanie et au Maroc...Jusque là le pied ! 53 000 km sans soucis...mais en rentrant du coté de Tétouan, le chassis casse. en 2 endroits. Irréparable au Maroc
Rappatriement en France et c'est depuis que c'est galère !
Bien entendu la garantie constructeur NISSAN ne marche pas puisque nous sommes hors d'Europe ! De plus nous ne pouvions pas apporter de preuves des faiblesses structurelles du chassis...On aurait eu trop de poids, fait des pistes infernales...Bref on a même pas essayé. Par contre, comme le chassis était à changer, nous avons demandé à NISSAN de nous fournir un chassis renforcé, puisque les "nouveaux" NISSAN Navara sortaient désormais d'origine avec des chassis renforcés d'origine....Pas possible....Alors vendez nous les pièces de renfort NISSAN puisqu'elles sont au catalogue et montez les sur un chassis ordinaire....Pas possible....
Et c'est comme ça depui mi-juin !
Notre pick-up est toujours sur le parking en attente de réparation.
Alors oui, un petit coup de gueule !
Parce que NISSAN ne joue pas le jeu : * 1- en refusant d'admettre que ce chassis est un peu faible. Nous en avons vu un de cassé en Mauritanie. * 2- Pourquoi mettre des renforts (pile poil où nous avons cassé) sur des chassis qui n'ont pas de pb ? * 3- Pourquoi refuser de monter des pièces NISSAN sur un chassis NISSAN par un concessionnaire NISSAN ?
Alors voila. Ca fait du bien de se sentir moins seul...
Pour ceux qui veullent + d'info, je peux vous faire passer le dossier par mail. jochris.bernard@cegetel.net
Salut et courage !
Bien entendu la garantie constructeur NISSAN ne marche pas puisque nous sommes hors d'Europe ! De plus nous ne pouvions pas apporter de preuves des faiblesses structurelles du chassis...On aurait eu trop de poids, fait des pistes infernales...Bref on a même pas essayé. Par contre, comme le chassis était à changer, nous avons demandé à NISSAN de nous fournir un chassis renforcé, puisque les "nouveaux" NISSAN Navara sortaient désormais d'origine avec des chassis renforcés d'origine....Pas possible....Alors vendez nous les pièces de renfort NISSAN puisqu'elles sont au catalogue et montez les sur un chassis ordinaire....Pas possible....
Et c'est comme ça depui mi-juin !
Notre pick-up est toujours sur le parking en attente de réparation.
Alors oui, un petit coup de gueule !
Parce que NISSAN ne joue pas le jeu : * 1- en refusant d'admettre que ce chassis est un peu faible. Nous en avons vu un de cassé en Mauritanie. * 2- Pourquoi mettre des renforts (pile poil où nous avons cassé) sur des chassis qui n'ont pas de pb ? * 3- Pourquoi refuser de monter des pièces NISSAN sur un chassis NISSAN par un concessionnaire NISSAN ?
Alors voila. Ca fait du bien de se sentir moins seul...
Pour ceux qui veullent + d'info, je peux vous faire passer le dossier par mail. jochris.bernard@cegetel.net
Salut et courage !
Je suis sur le point d'acheter une cellule amovible et un 4x4 avec l'espoir de l'utiliser en Amérique du sud, peut-être l'Afrique ... mais le choix n'est pas facile.
J'aimerais avoir l'opinion de propriétaires et utilisateurs de telles cellules sur les mauvais chemins, les pistes, le sable, la boue.... L'encombrement, la hauteur, le poids, la position arrière sur le véhicule ne posent ils pas de problèmes ?
Loge Mobile à (26) Valence fabrique une série de cellules appelé "Dynamis" moins large et avec un toit qui se descend à l'aide d'un soufflet et vérins. Est ce qu'il y a d'heureux propriétaires de ce type de cellule. Je serais heureux d'avoir votre avis.
Et dans le choix du véhicule, lequel préférer vous?
Merci, merci beaucoup.
J'aimerais avoir l'opinion de propriétaires et utilisateurs de telles cellules sur les mauvais chemins, les pistes, le sable, la boue.... L'encombrement, la hauteur, le poids, la position arrière sur le véhicule ne posent ils pas de problèmes ?
Loge Mobile à (26) Valence fabrique une série de cellules appelé "Dynamis" moins large et avec un toit qui se descend à l'aide d'un soufflet et vérins. Est ce qu'il y a d'heureux propriétaires de ce type de cellule. Je serais heureux d'avoir votre avis.
Et dans le choix du véhicule, lequel préférer vous?
Merci, merci beaucoup.
Bonjour, à tous.
Nous sommes de jeune marié, et nous souhaiterions investir dans un véhicule pour parcourir la France et l'Europe par les petites routes. Nous ne sommes pas pressés (y en a marre des autoroutes ! ;)). Nous étions séduit par les land rover série 3 109, mais presque tout le monde nous en a déconseillé pour investir dans un defender, plus chère mais plus confortable et pas moins difficile d'entretient.
Mais en parcourant le site, nous sommes tombés sur une Peugeot 504 Dangel. J'aime beaucoup.
Le problème est que je ne sais plus vraiment sur quel pied danser. Y a-t-il d'autre véhicule ancien qui conviendrait.
Nos critères: Pouvoir dormir a l'intérieur. Préférence d'un moteur essence. (mécanique plus simple, même si nous étions prêt à prendre un moteur diesel en defender) Donc un véhicule avec une mécanique simple et robuste. 4X4 car nous avons une maison de campagne ou le 4X4 nous est utile. Budget très serré 5 000 € Nous n'aimons pas vraiment le dessin des Toyota.
Merci d'avance pour votre aide.
Nous sommes de jeune marié, et nous souhaiterions investir dans un véhicule pour parcourir la France et l'Europe par les petites routes. Nous ne sommes pas pressés (y en a marre des autoroutes ! ;)). Nous étions séduit par les land rover série 3 109, mais presque tout le monde nous en a déconseillé pour investir dans un defender, plus chère mais plus confortable et pas moins difficile d'entretient.
Mais en parcourant le site, nous sommes tombés sur une Peugeot 504 Dangel. J'aime beaucoup.
Le problème est que je ne sais plus vraiment sur quel pied danser. Y a-t-il d'autre véhicule ancien qui conviendrait.
Nos critères: Pouvoir dormir a l'intérieur. Préférence d'un moteur essence. (mécanique plus simple, même si nous étions prêt à prendre un moteur diesel en defender) Donc un véhicule avec une mécanique simple et robuste. 4X4 car nous avons une maison de campagne ou le 4X4 nous est utile. Budget très serré 5 000 € Nous n'aimons pas vraiment le dessin des Toyota.
Merci d'avance pour votre aide.
It's all in the title: I want to convert a van for traveling far, to places like Morocco, Tunisia, and Libya (among others!)
Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)
So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!
What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?
Thanks for your advice
See you soon
Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)
So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!
What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?
Thanks for your advice
See you soon
Bonjour à tous.
J'envisage de faire le tour du monde en 4x4 dans 2 ou 3 ans, et ce genre de choses, ça se prépare!!
Donc primo, je n'ai jamais eu ni pratiqué de tout terrain, mais celà m'interresse, donc pour le tour, le but est de pouvoir aller dans des contrées lontaines inaccessibles en bus ou auter moyen de transport utilisés par les tourmondistes "à pied".
Donc capacités de franchissement obliges...
Ensuite je ne sais pas si je compte vivre dedans (ça m'étonnerait au quotidien mais une fois de temps en temps, pourquoi pas!) Donc suffisamment d'espace pour s'y allonger dans le coffre.
Et vu que la terre est grande, il y aura donc énormément de kilomètres à parcourir, sur tous les types de routes, et donc aussi les autoroutes, il faut donc quelque chose qui soit à l'aise sur routes comme sur les pistes.
Il serait aussi intéressant d'avoir un modèle qui se répare facilement et dont on peut trouver des pièces de rechange facilement et à peu près partout.
Au final, après m'être renseigné un peu, j'ai vu que certains avaient utilisé un Land rover Defender Td 110... Effectivement question franchissement et réparations, c'est l'idéal mais le reste, bof (selon mes gouts), le design, les capacités sur routes...
Donc je pensais aux Toyota et autres Nissan...mais quels modèles? Land Cruiser, Land Cruiser Station Wagon, Rav4 (un peu trop SUV et petit je pense, mais design réussi ), Patrol, Pathfinder (bien mais trop cher).... Et chez land Rover c'est cher aussi, avec le Discovery et le Freelander (certainement trop petit aussi)
Autrement je voudrais savoir si certains ont déja fait ce genre de tour, et s'il est possible de le faire avec autre chose qu'un 4x4 ? Bien, il y a le camping car, mais c'est pas trop mon truc, je pensais à une voiture classique, pour voir si y'a pas trop d'inconvénient.
Encore une autre question: pour ce genre d'aventure, est-il préférable d'acheter la voiture en leasing ou location longue durée où bien par ses propres moyens (crédit auto)?
Bref, si vous avez d'autres idées, des conseils, des suggestions...tous à vos claviers
Merci d'avance
Get
J'envisage de faire le tour du monde en 4x4 dans 2 ou 3 ans, et ce genre de choses, ça se prépare!!
Donc primo, je n'ai jamais eu ni pratiqué de tout terrain, mais celà m'interresse, donc pour le tour, le but est de pouvoir aller dans des contrées lontaines inaccessibles en bus ou auter moyen de transport utilisés par les tourmondistes "à pied".
Donc capacités de franchissement obliges...
Ensuite je ne sais pas si je compte vivre dedans (ça m'étonnerait au quotidien mais une fois de temps en temps, pourquoi pas!) Donc suffisamment d'espace pour s'y allonger dans le coffre.
Et vu que la terre est grande, il y aura donc énormément de kilomètres à parcourir, sur tous les types de routes, et donc aussi les autoroutes, il faut donc quelque chose qui soit à l'aise sur routes comme sur les pistes.
Il serait aussi intéressant d'avoir un modèle qui se répare facilement et dont on peut trouver des pièces de rechange facilement et à peu près partout.
Au final, après m'être renseigné un peu, j'ai vu que certains avaient utilisé un Land rover Defender Td 110... Effectivement question franchissement et réparations, c'est l'idéal mais le reste, bof (selon mes gouts), le design, les capacités sur routes...
Donc je pensais aux Toyota et autres Nissan...mais quels modèles? Land Cruiser, Land Cruiser Station Wagon, Rav4 (un peu trop SUV et petit je pense, mais design réussi ), Patrol, Pathfinder (bien mais trop cher).... Et chez land Rover c'est cher aussi, avec le Discovery et le Freelander (certainement trop petit aussi)
Autrement je voudrais savoir si certains ont déja fait ce genre de tour, et s'il est possible de le faire avec autre chose qu'un 4x4 ? Bien, il y a le camping car, mais c'est pas trop mon truc, je pensais à une voiture classique, pour voir si y'a pas trop d'inconvénient.
Encore une autre question: pour ce genre d'aventure, est-il préférable d'acheter la voiture en leasing ou location longue durée où bien par ses propres moyens (crédit auto)?
Bref, si vous avez d'autres idées, des conseils, des suggestions...tous à vos claviers
Merci d'avance
Get
Bonsoir,
Ma copine et moi préparons un voyage au tour du monde pour 2009 et voici quelques questions ou décisions qui ne demandent qu'à êtres commentées ou critiquées... nous pensons nous décider sur le choix d'un toyota (semble plus représenté sur les différents continents). sans doute un pickup hilux extra cab (conso raisonnable, fiabilité ???) sachant qu'on est nul en mécanique : est-ce mieux de partir avec un véhicule d'occasion ou un neuf. (pour ce qui est du budget : une occasion accusant les 200000 km et plus ou moins 6 à 10 ans d'âge tourne autour de 14000€ alors qu'un neuf fait 24000€) pour ce qui est de l'équipement minimum : pneus AT Goodrich, deux roues de secours, un hilift, deux tapis de désensablement, 20m de sangles, une protection de carter, jerricans diesel, eau, frigo, tente de toit....batterie sup?... compresseur, kit réparation pneus?? pour ce qui est des communications (tél. sat.) on s'en passerait bien. pour ce qui est du positionnement aussi ???sauf des cartes bien entendu! on aimerait être un minimum discret. on cherche pas l'exploit, on veut juste voyager (franchissement ou raid c'est pas le but...)
Voilà pour ce qui me vient à l'esprit en ce moment, merci pour toutes vos remarques et conseils.
Bonne soirée
Sylvain.
Ma copine et moi préparons un voyage au tour du monde pour 2009 et voici quelques questions ou décisions qui ne demandent qu'à êtres commentées ou critiquées... nous pensons nous décider sur le choix d'un toyota (semble plus représenté sur les différents continents). sans doute un pickup hilux extra cab (conso raisonnable, fiabilité ???) sachant qu'on est nul en mécanique : est-ce mieux de partir avec un véhicule d'occasion ou un neuf. (pour ce qui est du budget : une occasion accusant les 200000 km et plus ou moins 6 à 10 ans d'âge tourne autour de 14000€ alors qu'un neuf fait 24000€) pour ce qui est de l'équipement minimum : pneus AT Goodrich, deux roues de secours, un hilift, deux tapis de désensablement, 20m de sangles, une protection de carter, jerricans diesel, eau, frigo, tente de toit....batterie sup?... compresseur, kit réparation pneus?? pour ce qui est des communications (tél. sat.) on s'en passerait bien. pour ce qui est du positionnement aussi ???sauf des cartes bien entendu! on aimerait être un minimum discret. on cherche pas l'exploit, on veut juste voyager (franchissement ou raid c'est pas le but...)
Voilà pour ce qui me vient à l'esprit en ce moment, merci pour toutes vos remarques et conseils.
Bonne soirée
Sylvain.
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
😎😉je recherche toute documentation sur les cellules amovibles : fabrication artisanale ou constructeur professionnel, mais aussi toutes les spécifités techniques relatives au véhicule.
Quel est le meilleur porteur?
Merci à tous ceux qui me repondront
C.T
😉Salut les copains!
J'ai un problème, un vendeur de CC m'a dit que si j'achetais une cellule amovible je serais "marié" avec elle toute ma vie.
Qu'en pensez vous ?
Quels sont les pour(s) et les contre(s) de ce mode de voyage.
Merci de nous éclairer, sachant que nous cherchons un CC pour le début 2006
Qu'en pensez vous ?
Quels sont les pour(s) et les contre(s) de ce mode de voyage.Merci de nous éclairer, sachant que nous cherchons un CC pour le début 2006
Bonjour,
Ma femme et moi nous rentrons du Burkina-Faso (10 jours, aller-retour en avion). Là-bas, nous sommes tombés sur un burkinabé qui a bien voulu nous prêter son 4X4 (un Ford Maverick) contre 40 000 FCFA/jour (c’est à peu près le tarif pratiqué pour un 4X4 avec guide-chauffeur mais là au moins nous étions libre de faire ce que bon nous semblait) pour nous rendre dans les parcs nationaux du sud-est du pays. Nous somme tombés sous le charme du continent africain et avons apprécié la conduite sur pistes (parfois très défoncées). Nous avons donc décidé de nous rendre en Afrique par la route en 2009 ( cinq semaine en été). Il ne nous reste plus qu’à acheter un véhicule ! Mais lequel ?
D’après ce que j’ai lu ici et là, il y a 4x 4 et 4x 4 !!!
Au départ je pensais à un Land Defender 90. Mais à la réflexion, ce véhicule me parait peu confortable et je ne suis pas certain d’avoir réellement besoin d’un tel véhicule : nous n’envisageons pas de traverser le désert, tout droit, en franchissant toutes les dunes ou les failles qui se présentent. Nous envisageons de descendre par le Maroc, la Mauritanie, (le Sénégal), le Mali et le Burkina (classique). Je pense par contre que même en restant sur les pistes, il doit quand même falloir un véhicule capable de traverser un peu de sable ou d’affronter quelques trous.
Ensuite j’ai regardé le Freelander, le Suzuki Grand Vitara, véhicules beaucoup plus confortables mais seront-ils à la hauteur ?
J’ai également jeté un œil sur Toyota : Land Cruiser (certainement très bien, mais c’est plus cher !), RAV4 ; Nissan ; etc. etc. … j’en perd mon latin !
A savoir :
Nous n’envisageons pas d’y dormir dedans (ni dessus !).
J’envisage d’y mettre entre 15 000 et 20 000 €.
Je n’envisage pas de faire de la mécanique : je n’y connais rien et cela ne m’intéresse pas (mais je sais changer une roue !).
Merci à tous ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne.
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j���appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j���appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Un tour d’Afrique australe en 8O jours
Back in South Africa
12 janvier 2013, 5H30, Vol BA043 Londres-Le Cap
A l’aplomb du zinc Windhoek scintillait comme un fouillis de guirlandes encore allumées et jetées dans une caisse.
L’horizon, liseré pourpre, prépare un feu d’artifice de rechange et subitement, comme une cerise sur le plateau et d’une insoutenable intensité, en moins de deux minutes voilà le soleil tout entier révélant un dam gris puis un massif étendu et vierge.
Quelques minutes encore et l’aveuglement est total à l’est de l’avion. En Afrique le soleil est un rapide.
Il nous reste une France à traverser avant l’atterrissage mais c’est comme si nous y étions. A l’ouest la lumière rasante révèle comme une acné et de longues cicatrices boursouflées dans une région désertique qui est peut-être le Swartkloofberg. Plus loin encore, rectilignes jusqu’au bout du regard, les deux traces parallèles d’une piste.
A 11 500 mètres d’altitude et 940 km/h nous avons une impression d’immobilité jusqu’au moment où surgit l’Orange River, serpentin incongru, gris bordé de vert.
Premières colonies sud-africaines piquetées d’arbres dispensant l’ombre puis des cours d’eau surlignés de lignes continues de végétation.
L’eau et l’ombre qui rendent possible la vie.
Nous allons revenir ici par les pistes.
A une demi-heure du Cap l’avion incline vers la mer traversant des plantations (sans doute d’agrumes) puis une explosion de verdure cultivée en cercles de part et d’autre d’un cours d’eau indiscipliné. Enfin, le littoral n’est plus sable et eau, un ourlet d’écume –une suture ?
Pointent une presqu’île formant deux somptueuses baies et … une hôtesse qui m’enjoint fermement de regagner mon siège : nous y sommes !
Les couleurs du Cap
La ville est endimanchée comme je les aime, déserte, fluide, débarrassée de ses marchands.
Sur le parking de la plage interminable jouxtant le port de commerce au nord de la ville ils sont bien deux cent à déballer leur marchandise devant leur pick-up ou leur combi dont pas un n’est de ce siècle : des métis, des noirs sans âge, des blancs hors d’âge.
Après quelques minutes, intrigué, je joue à regarder d’abord la marchandise puis à imaginer qui la vend, enfin à regarder qui tient l’étal. Des noirs élancés vendent ce qu’ils vendent souvent en Europe, du cuir, des lunettes de soleil, des montres ; les métis proposent des lots discount et les vieux blancs cuivrés semblent avoir vidé leur grenier.
Nous repartirons avec une antique bouilloire en tôle à caler dans le feu matinal pour l’eau du thé, un lot de cinq cahiers d’exercices ce qui fait six cent pages à noircir, les toutes premières nouvelles de Bill Bryson en anglais, des rillettes de snoek (poisson local) et encore jamais vu, du tuna biltong et du snoek biltong
Dans les pays dits avancés le dimanche est jour de sport : des cyclistes blancs déguisés en pros suent avec application, des vendeurs de rue noirs courent en boucle aux feux rouges pour vendre, ce jour-là des sacs poubelle ; des golfeurs blancs perdent leurs balles qu’un noir peu vêtu récupère au fond de l’eau ; sous les voiles de kite surf ce n’est que blondeur et dans l’écume que gerbes d’éclaboussures joyeuses de kyrielles d’enfants noirs
En quête d’un lieu insolite pour le déjeuner nous circulons dans le port de pêche à la recherche d’un caboulot et tout au bout d’une voie indiquée sans issue et sans que rien ne l’ait laissé prévoir nous arrivons au Shimmy Beach Club -tout un programme.
Le lieu, ouvert depuis trois semaines, se veut hyper branché, on pourrait-être à San Francisco, sur les docks de Lisbonne ou à St Barth. Cette fois le personnel «visible» est arc-en-ciel mais la clientèle exclusivement blanche à l’exception d’un couple métis.
Pour ce déjeuner dominical les femmes ont sorti le grand jeu et des starlettes locales qui feraient passer les nôtres pour des sages mettent la terrasse en ébullition.
Au port du Cap les filles en ont, du port. La tendance semble être à la robe au crochet enfilée sur maillot de bain.
Depuis deux heures une théorie d’employés arrosent le sable et le ratissent, reprenant au début lorsqu’ils ont terminé. Une enfant, robe rose vaporeuse et serre-tête d’or, mais future aventurière, foule pour la première fois le sable de la plage artificielle ratissé de frais.
Un métis dégingandé traîne au sol un tuyau que suit une cliente blanche -ensorcelée ?- puis entreprend à son tour d’arroser le sable, le projetant négligemment sur la terrasse de verre que son collègue vient juste de balayer. Je soupçonne une organisation du travail tacite consistant à maintenir le taux d’emploi.
Un galion le pont encombré de touristes (y en a-t-il aussi dans les cales ? Emmène-t-il les touristes à Robben Island ?) quitte le port. Un hélicoptère décolle dans son sillage. Des chalutiers rentrent, fendant un ballet de catamarans, la ligne de flottaison bien au-dessus des eaux : mauvaise pêche.
S’il est un pays où l’on ne peut faire semblant d’ignorer la couleur de la peau c’est bien celui-là : cette question est dans la tête de chacun et ici plus qu’ailleurs elle est un facteur économique et politique décisif.
Columbine de Bretagne
A 200 kms au nord du Cap et 9000 kms au sud des côtes bretonnes mais sur le même océan froid nous bivouaquons sur la grève de la Columbine Cape Nature Reserve, à l’abri d’un chaos rocheux qui demain aux premiers rayons nous transportera à Perros-Guirec.
Notre première rencontre avec des animaux sauvages ne leur vaudra rien : c’est la saison des crayfishs qui ont la taille de langoustes à la criée de Lorient. Achetées R60 (5.5€) la belle paire à des gamins de Pater Noster elles finiront certes entre deux cailloux mais sur un feu. Il aura encore fallu au préalable accompagner le Chenin blanc d’un biltong de snoek.
Faute de bois j’allume à l’aube un feu de varech desséché et de laminaires comme pétrifiés ; il s’en dégage un fumet de court-bouillon et de… pneu. A 200 brasses, sur un avant-poste, veille une armée de cormorans qu’on dirait au garde-à-vous, imperturbables parmi les otaries batifolant.
A la sortie de la réserve le gardien nous parle français ; Patrick Mwanba est arrivé voilà trois ans du Congo pour étudier mais le coût de la vie ici l’a contraint à mettre un terme à ses études. Il aimerait parce que la vie n’y est pas chère rentrer dans son pays mais la guerre le fait hésiter.
Ding ding dong ! Vroum ! Arf arf, Wouf ! Bzzz! (une nuit d’enfer !)
Je projetais de longue date de venir jusqu’à Calvinia qui est le centre d’une région d’élevage extensif du mouton. Un excellent musée provincial animé par une conservatrice enthousiaste nous retient trop tard pour envisager d’entamer la route vers le nord.
Nous camperons donc dans un minuscule et charmant camping aménagé dans le jardin d’une maison. Quelques arbres, un coin d’herbe vaillante et la vue sur un joli clocher éclairé, what else ?
Eh bien il se trouve que c’est son et lumière et que le joli clocher tintinnabule les heures et les demi-heures. Puis soudain nous sommes dans la tribune d’honneur de la Karoo-Kalahari Truck Race : des camions vrombissants défilent sous nos fenêtres de toile et nous réalisons que nous sommes sur l’axe principal traversant la ville. Pour faire bonne mesure nous profiterons d’une cacophonie canine ininterrompue, du arf arf des roquets au wouf du molosse. Tiens ! Quelques moustiques, les premiers, ont insisté pour nous tenir compagnie dans la tente et nous n’avons pas encore acheté l’arsenal susceptible de les neutraliser.
Je marche dans la nuit de Calvinia, les jardins des maisons ne sont pas clôturés ni ne portent le panneau «Armed Response» si fréquent dans le pays.
Les marches du Kalahari
(non, non, je ne me suis pas converti à la randonnée).
Au nord de Calvinia dans le sud du Northern Cape se succèdent jusqu’à Upington, espacées d’une centaine de kilomètres de toutes petites villes qui sont des havres attendus; entre deux, faute d’arbre nous faisons halte à l’ombre d’un nuage immobile : la température dépasse 40° en cette mi-janvier.
On n’est presque plus dans le Haut Karoo mais dans une région de pans en voie d’asséchement jusqu’à ce qu’apparaissent les premières dunes rouges, prémices du Kalahari. Au milieu de l’étique végétation du veld, des réunions d’arbres à carquois dans les kopje et une caravane de chameaux sans chamelier ni bât mais dans une file impeccable qui traverse un pan (non je n’ai pas abusé de la Windhoek à l’étape précédente et non je ne suis pas encore déshydraté au point d’avoir des hallucinations).
La partie historique de ces villes, européenne, est construite suivant les mêmes plans que celles du Mid West ou de l’outback australien : un quadrillage de quelques rues assez larges pour y effectuer un demi-tour avec un char attelé de huit paires de bœufs. Le bâti est d’inspiration batave tropicalisé d’auvents.
Puis commence un habitat plus récent, sans style autre que fonctionnel où résident les plus aisés des métis qui peuplent majoritairement cet état et plus loin commence le township qui là comme ailleurs est un assemblage de tôles et de plastique.
Orange, rive droite
Au nord d’Augrabies Falls National Park sur l’autre rive de l’Orange River s’étend un territoire accidenté et sauvage grand comme cinquante îles (de Groix) traversé de quelques pistes, le Riemvasmaak.
Les habitants en furent chassés il y a un demi-siècle au profit d’une base militaire et le président Mandela à peine élu en fit un emblème en permettant aux populations exilées de revenir. Plusieurs ethnies vivent ici de rien ou presque dans des baraquements construits par le gouvernement.
Un campement communautaire est établi dans un petit cirque tout au bout d’un canyon qui s’il n’est pas dans les annales n’en offre pas moins une bonne descente. En milieu d’après-midi l’air est à 44°C mais heureusement il y a une source … sauf que c’est une hot spring, une source chaude donc, dont l’eau est à 38°C. Et ils n’ont pas encore inventé la spring réversible. Une fois les oiseaux et les babouins couchés, dans un silence absolu et loin de toute pollution lumineuse nous profiterons des étoiles comme nulle part ailleurs (enfin c’est ce qu’ils prétendent dans la région).
L’Orange n’a pas choisi la facilité alors qu’arrivant du Lesotho elle est presqu’arrivée à l’océan. Le relief au sud et au nord de ce massif semble plus aisé à traverser. Est-ce pour éviter la malédiction de l’Okavango dont les eaux se perdent dans les sables sans avoir jamais vu la mer qu’elle a choisi ce parcours rocheux se disant qu’au moins le granit ne lui volerait pas son eau ?
Je t’aime, je te mange
Dans le lit asséché de l’Auob il est allongé, haletant, la tête redressée, aux aguets, entre ses pattes mais tête-bêche, repose un springbok fauve, inerte.
Quelques minutes plus tôt leur histoire s’est écrite en une fulgurante poursuite qu’a pu photographier le conducteur de la voiture qui nous alerte.
Il faudra longtemps avant qu’il l’entame à l’aine sans interrompre sa surveillance.
Plus tôt, c’était un lion paressant à l’ombre et des centaines d’antilopes ; des springboks et des gemsboks (oryx) en bandes, des bubales et des steenboks isolés. D’étranges couples à l’écart à plusieurs reprises, formés d’un springbok et d’un gemsbok.
Quelques chacals solitaires se déplaçant légèrement en crabe, l’air fuyant. Des autruches, seules, l’air un peu ahuri.
C’était une matinée chanceuse au Kgalagadi (KTP)
In and out
Kgalagadi, Nossob Camp.
Nous sommes tout au bout du camp presque vide, à dix mètres de la clôture dont la structure ne résisterait pas à un pachyderme (il n’y en a pas ici) mais qui est électrifiée.
Entre chien et loup, de l’autre côté, à dix mètres, passent à la suite, comme à la parade, trois lions apparemment concentrés sur leur objectif et indifférents au camp bien qu’y jetant un œil.
Un chacal s’est introduit dans le camp et cherche à en sortir sans succès tout en maraudant. Je lui propose à trois mètres deux morceaux de biltong de snoek (Don’t feed the animals !), ça sent fort et il y a des arêtes (des arêtes dans le biltong !). Lorsqu’il repasse il les flaire mais n’ose s’approcher. Recroquevillé dans le fauteuil, immobile, à la faible lueur de la lune je le vois enfin approcher et s’emparer du morceau le plus proche puis s’éloigner de dix mètres pour le déguster (combien de chacal connaissent les finesses du sea biltong ?). Un peu rassuré, il revient chercher le deuxième.
Encore un matin
Au matin, le chacal a disparu mais la chance ne nous quitte pas. Deux guépards à nouveau qui me trouvant gênant s’éloigneront lentement vers une ombre plus calme. Assez de rapaces pour former une escadrille mais ce sont des chasseurs solitaires. Deux autruches ayant fort à faire avec leur douzaine d’autruchons indisciplinés. Et tant qu’on y est un groupe de quatre lions du Kalahari, vautrés sous un épineux. Beaucoup d’oryx dans la traversée des dunes et des hardes de red hartebeest. Des kori bustard et des secretary bird.
C’est la première fois que le Kgalagadi nous gâte autant.
Back in South Africa
12 janvier 2013, 5H30, Vol BA043 Londres-Le Cap
A l’aplomb du zinc Windhoek scintillait comme un fouillis de guirlandes encore allumées et jetées dans une caisse.
L’horizon, liseré pourpre, prépare un feu d’artifice de rechange et subitement, comme une cerise sur le plateau et d’une insoutenable intensité, en moins de deux minutes voilà le soleil tout entier révélant un dam gris puis un massif étendu et vierge.
Quelques minutes encore et l’aveuglement est total à l’est de l’avion. En Afrique le soleil est un rapide.
Il nous reste une France à traverser avant l’atterrissage mais c’est comme si nous y étions. A l’ouest la lumière rasante révèle comme une acné et de longues cicatrices boursouflées dans une région désertique qui est peut-être le Swartkloofberg. Plus loin encore, rectilignes jusqu’au bout du regard, les deux traces parallèles d’une piste.
A 11 500 mètres d’altitude et 940 km/h nous avons une impression d’immobilité jusqu’au moment où surgit l’Orange River, serpentin incongru, gris bordé de vert.
Premières colonies sud-africaines piquetées d’arbres dispensant l’ombre puis des cours d’eau surlignés de lignes continues de végétation.
L’eau et l’ombre qui rendent possible la vie.
Nous allons revenir ici par les pistes.
A une demi-heure du Cap l’avion incline vers la mer traversant des plantations (sans doute d’agrumes) puis une explosion de verdure cultivée en cercles de part et d’autre d’un cours d’eau indiscipliné. Enfin, le littoral n’est plus sable et eau, un ourlet d’écume –une suture ?
Pointent une presqu’île formant deux somptueuses baies et … une hôtesse qui m’enjoint fermement de regagner mon siège : nous y sommes !
Les couleurs du Cap
La ville est endimanchée comme je les aime, déserte, fluide, débarrassée de ses marchands.
Sur le parking de la plage interminable jouxtant le port de commerce au nord de la ville ils sont bien deux cent à déballer leur marchandise devant leur pick-up ou leur combi dont pas un n’est de ce siècle : des métis, des noirs sans âge, des blancs hors d’âge.
Après quelques minutes, intrigué, je joue à regarder d’abord la marchandise puis à imaginer qui la vend, enfin à regarder qui tient l’étal. Des noirs élancés vendent ce qu’ils vendent souvent en Europe, du cuir, des lunettes de soleil, des montres ; les métis proposent des lots discount et les vieux blancs cuivrés semblent avoir vidé leur grenier.
Nous repartirons avec une antique bouilloire en tôle à caler dans le feu matinal pour l’eau du thé, un lot de cinq cahiers d’exercices ce qui fait six cent pages à noircir, les toutes premières nouvelles de Bill Bryson en anglais, des rillettes de snoek (poisson local) et encore jamais vu, du tuna biltong et du snoek biltong
Dans les pays dits avancés le dimanche est jour de sport : des cyclistes blancs déguisés en pros suent avec application, des vendeurs de rue noirs courent en boucle aux feux rouges pour vendre, ce jour-là des sacs poubelle ; des golfeurs blancs perdent leurs balles qu’un noir peu vêtu récupère au fond de l’eau ; sous les voiles de kite surf ce n’est que blondeur et dans l’écume que gerbes d’éclaboussures joyeuses de kyrielles d’enfants noirs
En quête d’un lieu insolite pour le déjeuner nous circulons dans le port de pêche à la recherche d’un caboulot et tout au bout d’une voie indiquée sans issue et sans que rien ne l’ait laissé prévoir nous arrivons au Shimmy Beach Club -tout un programme.
Le lieu, ouvert depuis trois semaines, se veut hyper branché, on pourrait-être à San Francisco, sur les docks de Lisbonne ou à St Barth. Cette fois le personnel «visible» est arc-en-ciel mais la clientèle exclusivement blanche à l’exception d’un couple métis.
Pour ce déjeuner dominical les femmes ont sorti le grand jeu et des starlettes locales qui feraient passer les nôtres pour des sages mettent la terrasse en ébullition.
Au port du Cap les filles en ont, du port. La tendance semble être à la robe au crochet enfilée sur maillot de bain.
Depuis deux heures une théorie d’employés arrosent le sable et le ratissent, reprenant au début lorsqu’ils ont terminé. Une enfant, robe rose vaporeuse et serre-tête d’or, mais future aventurière, foule pour la première fois le sable de la plage artificielle ratissé de frais.
Un métis dégingandé traîne au sol un tuyau que suit une cliente blanche -ensorcelée ?- puis entreprend à son tour d’arroser le sable, le projetant négligemment sur la terrasse de verre que son collègue vient juste de balayer. Je soupçonne une organisation du travail tacite consistant à maintenir le taux d’emploi.
Un galion le pont encombré de touristes (y en a-t-il aussi dans les cales ? Emmène-t-il les touristes à Robben Island ?) quitte le port. Un hélicoptère décolle dans son sillage. Des chalutiers rentrent, fendant un ballet de catamarans, la ligne de flottaison bien au-dessus des eaux : mauvaise pêche.
S’il est un pays où l’on ne peut faire semblant d’ignorer la couleur de la peau c’est bien celui-là : cette question est dans la tête de chacun et ici plus qu’ailleurs elle est un facteur économique et politique décisif.
Columbine de Bretagne
A 200 kms au nord du Cap et 9000 kms au sud des côtes bretonnes mais sur le même océan froid nous bivouaquons sur la grève de la Columbine Cape Nature Reserve, à l’abri d’un chaos rocheux qui demain aux premiers rayons nous transportera à Perros-Guirec.
Notre première rencontre avec des animaux sauvages ne leur vaudra rien : c’est la saison des crayfishs qui ont la taille de langoustes à la criée de Lorient. Achetées R60 (5.5€) la belle paire à des gamins de Pater Noster elles finiront certes entre deux cailloux mais sur un feu. Il aura encore fallu au préalable accompagner le Chenin blanc d’un biltong de snoek.
Faute de bois j’allume à l’aube un feu de varech desséché et de laminaires comme pétrifiés ; il s’en dégage un fumet de court-bouillon et de… pneu. A 200 brasses, sur un avant-poste, veille une armée de cormorans qu’on dirait au garde-à-vous, imperturbables parmi les otaries batifolant.
A la sortie de la réserve le gardien nous parle français ; Patrick Mwanba est arrivé voilà trois ans du Congo pour étudier mais le coût de la vie ici l’a contraint à mettre un terme à ses études. Il aimerait parce que la vie n’y est pas chère rentrer dans son pays mais la guerre le fait hésiter.
Ding ding dong ! Vroum ! Arf arf, Wouf ! Bzzz! (une nuit d’enfer !)
Je projetais de longue date de venir jusqu’à Calvinia qui est le centre d’une région d’élevage extensif du mouton. Un excellent musée provincial animé par une conservatrice enthousiaste nous retient trop tard pour envisager d’entamer la route vers le nord.
Nous camperons donc dans un minuscule et charmant camping aménagé dans le jardin d’une maison. Quelques arbres, un coin d’herbe vaillante et la vue sur un joli clocher éclairé, what else ?
Eh bien il se trouve que c’est son et lumière et que le joli clocher tintinnabule les heures et les demi-heures. Puis soudain nous sommes dans la tribune d’honneur de la Karoo-Kalahari Truck Race : des camions vrombissants défilent sous nos fenêtres de toile et nous réalisons que nous sommes sur l’axe principal traversant la ville. Pour faire bonne mesure nous profiterons d’une cacophonie canine ininterrompue, du arf arf des roquets au wouf du molosse. Tiens ! Quelques moustiques, les premiers, ont insisté pour nous tenir compagnie dans la tente et nous n’avons pas encore acheté l’arsenal susceptible de les neutraliser.
Je marche dans la nuit de Calvinia, les jardins des maisons ne sont pas clôturés ni ne portent le panneau «Armed Response» si fréquent dans le pays.
Les marches du Kalahari
(non, non, je ne me suis pas converti à la randonnée).
Au nord de Calvinia dans le sud du Northern Cape se succèdent jusqu’à Upington, espacées d’une centaine de kilomètres de toutes petites villes qui sont des havres attendus; entre deux, faute d’arbre nous faisons halte à l’ombre d’un nuage immobile : la température dépasse 40° en cette mi-janvier.
On n’est presque plus dans le Haut Karoo mais dans une région de pans en voie d’asséchement jusqu’à ce qu’apparaissent les premières dunes rouges, prémices du Kalahari. Au milieu de l’étique végétation du veld, des réunions d’arbres à carquois dans les kopje et une caravane de chameaux sans chamelier ni bât mais dans une file impeccable qui traverse un pan (non je n’ai pas abusé de la Windhoek à l’étape précédente et non je ne suis pas encore déshydraté au point d’avoir des hallucinations).
La partie historique de ces villes, européenne, est construite suivant les mêmes plans que celles du Mid West ou de l’outback australien : un quadrillage de quelques rues assez larges pour y effectuer un demi-tour avec un char attelé de huit paires de bœufs. Le bâti est d’inspiration batave tropicalisé d’auvents.
Puis commence un habitat plus récent, sans style autre que fonctionnel où résident les plus aisés des métis qui peuplent majoritairement cet état et plus loin commence le township qui là comme ailleurs est un assemblage de tôles et de plastique.
Orange, rive droite
Au nord d’Augrabies Falls National Park sur l’autre rive de l’Orange River s’étend un territoire accidenté et sauvage grand comme cinquante îles (de Groix) traversé de quelques pistes, le Riemvasmaak.
Les habitants en furent chassés il y a un demi-siècle au profit d’une base militaire et le président Mandela à peine élu en fit un emblème en permettant aux populations exilées de revenir. Plusieurs ethnies vivent ici de rien ou presque dans des baraquements construits par le gouvernement.
Un campement communautaire est établi dans un petit cirque tout au bout d’un canyon qui s’il n’est pas dans les annales n’en offre pas moins une bonne descente. En milieu d’après-midi l’air est à 44°C mais heureusement il y a une source … sauf que c’est une hot spring, une source chaude donc, dont l’eau est à 38°C. Et ils n’ont pas encore inventé la spring réversible. Une fois les oiseaux et les babouins couchés, dans un silence absolu et loin de toute pollution lumineuse nous profiterons des étoiles comme nulle part ailleurs (enfin c’est ce qu’ils prétendent dans la région).
L’Orange n’a pas choisi la facilité alors qu’arrivant du Lesotho elle est presqu’arrivée à l’océan. Le relief au sud et au nord de ce massif semble plus aisé à traverser. Est-ce pour éviter la malédiction de l’Okavango dont les eaux se perdent dans les sables sans avoir jamais vu la mer qu’elle a choisi ce parcours rocheux se disant qu’au moins le granit ne lui volerait pas son eau ?
Je t’aime, je te mange
Dans le lit asséché de l’Auob il est allongé, haletant, la tête redressée, aux aguets, entre ses pattes mais tête-bêche, repose un springbok fauve, inerte.
Quelques minutes plus tôt leur histoire s’est écrite en une fulgurante poursuite qu’a pu photographier le conducteur de la voiture qui nous alerte.
Il faudra longtemps avant qu’il l’entame à l’aine sans interrompre sa surveillance.
Plus tôt, c’était un lion paressant à l’ombre et des centaines d’antilopes ; des springboks et des gemsboks (oryx) en bandes, des bubales et des steenboks isolés. D’étranges couples à l’écart à plusieurs reprises, formés d’un springbok et d’un gemsbok.
Quelques chacals solitaires se déplaçant légèrement en crabe, l’air fuyant. Des autruches, seules, l’air un peu ahuri.
C’était une matinée chanceuse au Kgalagadi (KTP)
In and out
Kgalagadi, Nossob Camp.
Nous sommes tout au bout du camp presque vide, à dix mètres de la clôture dont la structure ne résisterait pas à un pachyderme (il n’y en a pas ici) mais qui est électrifiée.
Entre chien et loup, de l’autre côté, à dix mètres, passent à la suite, comme à la parade, trois lions apparemment concentrés sur leur objectif et indifférents au camp bien qu’y jetant un œil.
Un chacal s’est introduit dans le camp et cherche à en sortir sans succès tout en maraudant. Je lui propose à trois mètres deux morceaux de biltong de snoek (Don’t feed the animals !), ça sent fort et il y a des arêtes (des arêtes dans le biltong !). Lorsqu’il repasse il les flaire mais n’ose s’approcher. Recroquevillé dans le fauteuil, immobile, à la faible lueur de la lune je le vois enfin approcher et s’emparer du morceau le plus proche puis s’éloigner de dix mètres pour le déguster (combien de chacal connaissent les finesses du sea biltong ?). Un peu rassuré, il revient chercher le deuxième.
Encore un matin
Au matin, le chacal a disparu mais la chance ne nous quitte pas. Deux guépards à nouveau qui me trouvant gênant s’éloigneront lentement vers une ombre plus calme. Assez de rapaces pour former une escadrille mais ce sont des chasseurs solitaires. Deux autruches ayant fort à faire avec leur douzaine d’autruchons indisciplinés. Et tant qu’on y est un groupe de quatre lions du Kalahari, vautrés sous un épineux. Beaucoup d’oryx dans la traversée des dunes et des hardes de red hartebeest. Des kori bustard et des secretary bird.
C’est la première fois que le Kgalagadi nous gâte autant.
Bonjour
Vous allez voir comme je suis novice ! En fait j'aimerai plutôt une cellule fixe sur un 4x4. Un defender m'irait bien, ou un toyota BJ79 (on en trouve encore ??), Hilux aussi, mais pas de double cabine, sinon l'iveco (mais me semble peu accessible niveau prix).
Bon, non seulement je préfère une cellule fixe, mais en plus je souhaite qu'elle soit ultra compacte (je dois pas être la seule !!) mais avec un minimum de confort qui sont pour moi : - coin wc, toilette et douche - coin repas, cuisine, frigo - un minimum de rangements - réserve eau propre eau sale conséquentes
Je vais voyager seule avec ma fille (8 ans actuellement), donc je souhaite plutôt un couchage superposé de 2 lits simples rabattables par exemple (il me semble que cela peut permettre un bon gain de place non ?). La dinette peut être petite aussi, juste pour 2 personnes pas besoin d'une grande table. Par contre, j'ai besoin d'un peu de place pour ranger de façon accessible son fauteuil roulant (elle ne s'en sert pas tout le temps mais il ne faut pas que ce soit compliqué à sortir). Passage direct de l'avant vers cabine serait un plus. Par rapport au handicap de ma petite c'est indispensable d'avoir toilettes ET douche à peu près confortable.
Nous n'allons pas faire de voyage au fin fond du Sahara (enfin pas pour l'instant !) mais l'Amérique du sud est en ligne de mire ainsi qu'Haïti donc le 4x4 est bien nécessaire !!
Dites moi si je rêve ?? Sourire
Merci d'avance pour tous vos généreux conseils !!
PS : Suis allée sur pas mal de site dédié, mais je trouve toutes les cabines souvent bien trop grosses, trop lourdes et si je regarde dans les plus petites cellules, souvent elles n'ont plus de douche !!
J'ai pensé à un toit qui se relève sur un 4x4 Westfalia par exemple mais en général il n'y a pas de douche.
Ai-je dit que nos moyens n'étaient pas dans la catégorie luxe neuf mais plutôt d'occas correct ?? Sourire
Vous allez voir comme je suis novice ! En fait j'aimerai plutôt une cellule fixe sur un 4x4. Un defender m'irait bien, ou un toyota BJ79 (on en trouve encore ??), Hilux aussi, mais pas de double cabine, sinon l'iveco (mais me semble peu accessible niveau prix).
Bon, non seulement je préfère une cellule fixe, mais en plus je souhaite qu'elle soit ultra compacte (je dois pas être la seule !!) mais avec un minimum de confort qui sont pour moi : - coin wc, toilette et douche - coin repas, cuisine, frigo - un minimum de rangements - réserve eau propre eau sale conséquentes
Je vais voyager seule avec ma fille (8 ans actuellement), donc je souhaite plutôt un couchage superposé de 2 lits simples rabattables par exemple (il me semble que cela peut permettre un bon gain de place non ?). La dinette peut être petite aussi, juste pour 2 personnes pas besoin d'une grande table. Par contre, j'ai besoin d'un peu de place pour ranger de façon accessible son fauteuil roulant (elle ne s'en sert pas tout le temps mais il ne faut pas que ce soit compliqué à sortir). Passage direct de l'avant vers cabine serait un plus. Par rapport au handicap de ma petite c'est indispensable d'avoir toilettes ET douche à peu près confortable.
Nous n'allons pas faire de voyage au fin fond du Sahara (enfin pas pour l'instant !) mais l'Amérique du sud est en ligne de mire ainsi qu'Haïti donc le 4x4 est bien nécessaire !!
Dites moi si je rêve ?? Sourire
Merci d'avance pour tous vos généreux conseils !!
PS : Suis allée sur pas mal de site dédié, mais je trouve toutes les cabines souvent bien trop grosses, trop lourdes et si je regarde dans les plus petites cellules, souvent elles n'ont plus de douche !!
J'ai pensé à un toit qui se relève sur un 4x4 Westfalia par exemple mais en général il n'y a pas de douche.
Ai-je dit que nos moyens n'étaient pas dans la catégorie luxe neuf mais plutôt d'occas correct ?? Sourire
Bonjour à tous.
Je m'inscris enfin sur ce forum déjà tellement consulté.
C'est fait, nous allons partir le faire, notre TDM. En septembre/octobre 2007, on démarre. En famille (les filles, 5 et 7 ans, maman et papa, 39 et 40 ans), pour 3 ans, en camping car.
Nous avons pas mal prospecté pour trouver le moyen de locomotion qui nous conviendrait le mieux. Nous arrêtons (?) notre choix sur un CC neuf. Un porteur ford, propulsion, roues jumelées, de marque Laika X700 ( http://www.laika.it/...odotto&prodid=41 ). Il ne reste qu'à l'acheter... Ouille... Nous hésitions avec un CC 4*4, mais vu le niveau de confort (= espace)que nous recherchions, "seul" un camion pouvait nous convenir. Et là, c'est super cher... Ouille ouille ouille... Nous hésitions aussi avec un CC d'occasion, qui comporterait moins d'électronique et de techniques de pointe (exemple le "common rail") pour pouvoir effectuer (enfin faire effectuer, parceque moi, la mécanique...) les réparations plus ou moins partout, sans LA fameuse valise. Avec le risque de pannes dues à l'usure et l'absence de garantie... Mais notre CC neuf n'est pas encore acheté. Si quelqu'un nous persuade qu'un autre choix est meilleur, pourquoi ne pas changer? Le salon prochain du camping car à Bxl sera peut-être l'occasion de faire une bonne affaire ( le 28/10: http://www.bccma.be/fr/info.html ). Alors pour nous faire changer d'avis, ne trainez pas
Bien que l'itinéraire de notre périple ne soit pas encore défini, nous souhaitons parcourir plutôt "l'hémisphère sud": Afrique, Asie du sud, Océanie, Amérique du sud et centrale (et puis peut-être un peu les USA et le Canada.... Mais il faut bien s'arrêter
).
Mais, et c'est l'objet de ce premier message, PAR OU COMMENCER
Nous envigeons de débuter par l'Afrique de l'ouest, du Maroc à l'Afrique du Sud, pour remonter vers la Tanzanie, glisser ensuite vers l'Asie du sud puis l'Océanie pour enfin remonter les Amériques du sud au nord. Comment et par quelles routes, ça c'est un autre problème. Pensez-vous que ce soit possible sans 4*4?
Avis, conseils, éclairages, mises en garde... Nous attendons vos réactions.
Et puis, nous voudrions aussi rencontrer des tourdumondistes en chair et en os. Des ceusses qui l'ont fait avec leurs enfants, pour pouvoir parler, entre autres, scolarité, et puis des autres, qui nous feront tout autant rêver avec leurs récits et réponses aux centaines de questions que nous leur poserons...
(s) Une famille heureuse... et impatiente.
C'est fait, nous allons partir le faire, notre TDM. En septembre/octobre 2007, on démarre. En famille (les filles, 5 et 7 ans, maman et papa, 39 et 40 ans), pour 3 ans, en camping car.
Nous avons pas mal prospecté pour trouver le moyen de locomotion qui nous conviendrait le mieux. Nous arrêtons (?) notre choix sur un CC neuf. Un porteur ford, propulsion, roues jumelées, de marque Laika X700 ( http://www.laika.it/...odotto&prodid=41 ). Il ne reste qu'à l'acheter... Ouille... Nous hésitions avec un CC 4*4, mais vu le niveau de confort (= espace)que nous recherchions, "seul" un camion pouvait nous convenir. Et là, c'est super cher... Ouille ouille ouille... Nous hésitions aussi avec un CC d'occasion, qui comporterait moins d'électronique et de techniques de pointe (exemple le "common rail") pour pouvoir effectuer (enfin faire effectuer, parceque moi, la mécanique...) les réparations plus ou moins partout, sans LA fameuse valise. Avec le risque de pannes dues à l'usure et l'absence de garantie... Mais notre CC neuf n'est pas encore acheté. Si quelqu'un nous persuade qu'un autre choix est meilleur, pourquoi ne pas changer? Le salon prochain du camping car à Bxl sera peut-être l'occasion de faire une bonne affaire ( le 28/10: http://www.bccma.be/fr/info.html ). Alors pour nous faire changer d'avis, ne trainez pas
Bien que l'itinéraire de notre périple ne soit pas encore défini, nous souhaitons parcourir plutôt "l'hémisphère sud": Afrique, Asie du sud, Océanie, Amérique du sud et centrale (et puis peut-être un peu les USA et le Canada.... Mais il faut bien s'arrêter
Et puis, nous voudrions aussi rencontrer des tourdumondistes en chair et en os. Des ceusses qui l'ont fait avec leurs enfants, pour pouvoir parler, entre autres, scolarité, et puis des autres, qui nous feront tout autant rêver avec leurs récits et réponses aux centaines de questions que nous leur poserons...
(s) Une famille heureuse... et impatiente.
bonjour a tous
dans cette rubrique on parle de toyota land rover etc... mais jamais de suzuki est ce vraiment un 4*4 ou un suv ? le grand suzuki a l'air assez style baroudeur et assez haut sur pneus mais avec tous ces faux 4*4 on se perd un peu ma question :avec un grand vitara (chassis long)peut on faire du hors piste en France et a l'étranger merci pour vos réponses
Bonjour aux Membres VF
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
Bonjour a tous
J'envisage de faire le Sud Lipez par moi-même avec un 4x4 de location (et un GPS!) ce mois de juillet. J'aimerais savoir quelle type de 4x4 il faut prévoir pour ce parcours.
Est-ce qu'un Suzuki Vitara ou similaire peut faire l'affaire, sachant que la garde au sol sur ce genre de voiture n'est pas extroardinaire? Dans les agences, on me conseille un toyota Land Cruiser ou Nissan Patrol, mais est-ce vraiment indispensable? (sachant que c'est plus cher à la location et à l'utilisation : consommation deux fois plus élevée!) Les pistes sont-elles si terribles que ca?
D'autre part, je m'inquiète toujours un peu pour savoir si il est facile de trouver un refuge facilement dans cette région. Faut-il réserver? Faut-il savoir à l'avance ou ils se trouvent ou bien est-ce facile de les trouver le long des pistes?
Un grand merci à tous pour vos conseils !
J'envisage de faire le Sud Lipez par moi-même avec un 4x4 de location (et un GPS!) ce mois de juillet. J'aimerais savoir quelle type de 4x4 il faut prévoir pour ce parcours.
Est-ce qu'un Suzuki Vitara ou similaire peut faire l'affaire, sachant que la garde au sol sur ce genre de voiture n'est pas extroardinaire? Dans les agences, on me conseille un toyota Land Cruiser ou Nissan Patrol, mais est-ce vraiment indispensable? (sachant que c'est plus cher à la location et à l'utilisation : consommation deux fois plus élevée!) Les pistes sont-elles si terribles que ca?
D'autre part, je m'inquiète toujours un peu pour savoir si il est facile de trouver un refuge facilement dans cette région. Faut-il réserver? Faut-il savoir à l'avance ou ils se trouvent ou bien est-ce facile de les trouver le long des pistes?
Un grand merci à tous pour vos conseils !
Hello à tous,
Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:
J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193
J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127
J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597
J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029
J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416
J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810
J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310
J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668
J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790
J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662
J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147
J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698
J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566
J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512
J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594
Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)
Circuit de 3500 km
Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....
Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...
En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...
Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.
Récit du jour 1 voir http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:
J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193
J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127
J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597
J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029
J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416
J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810
J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310
J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668
J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790
J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662
J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147
J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698
J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566
J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512
J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594
Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)

Circuit de 3500 km

Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....
Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...
En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...
Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.
Récit du jour 1 voir http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
KIDS IN BOLIVIA.
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Je souhaiterais voyager à travers l’Europe. Étant enseignante, j'ai deux mois de vacances l'été et je compte bien en profiter pour faire des road-trip.
J'aimerais trouver un véhicule qui permet de rouler partout, d'où 4x4 plutôt que van.
Mais quel 4x4? Je voudrais avoir une surface plate pour pouvoir mettre un matelas à plat, sans aménagement en bois. Simple mais efficace!
Quel véhicule me conseillerez-vous?
blazer, galloper, patrol, rav4, cherokee, gd vitara, terrano, runner, musso, explorer, pajero, pathfinder...??
Merci d'avance, Mathilde
Quel véhicule me conseillerez-vous?
blazer, galloper, patrol, rav4, cherokee, gd vitara, terrano, runner, musso, explorer, pajero, pathfinder...??
Merci d'avance, Mathilde
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'un véhicule type fourgon CC aménagé pour un voyage d'un an à travers l'Amérique du sud. Nous souhaitons arriver au sud (Chili, Uruguay ou Argentine) puis remonter vers la Colombie en un an. Nous avons le permis Poids lourd. Les différentes options sont les suivantes : - des français terminant leur voyage et souhaitant vendre leur véhicule - acheter un véhicule sur place aménagé (plutôt au chili du coup, car les formalités d'achat semblent plus faciles) - acheter un véhicule sur place vide et l'aménager nous mêmes.
Si l'un d'entre vous peut nous proposer qqch, nous sommes preneurs. Si d'autres ont vécu une expérience similaire et souhaiterait nous la faire partager, ce sera également avec plaisir de les lire.
merci d'avance! Marine & Tony
Nous sommes à la recherche d'un véhicule type fourgon CC aménagé pour un voyage d'un an à travers l'Amérique du sud. Nous souhaitons arriver au sud (Chili, Uruguay ou Argentine) puis remonter vers la Colombie en un an. Nous avons le permis Poids lourd. Les différentes options sont les suivantes : - des français terminant leur voyage et souhaitant vendre leur véhicule - acheter un véhicule sur place aménagé (plutôt au chili du coup, car les formalités d'achat semblent plus faciles) - acheter un véhicule sur place vide et l'aménager nous mêmes.
Si l'un d'entre vous peut nous proposer qqch, nous sommes preneurs. Si d'autres ont vécu une expérience similaire et souhaiterait nous la faire partager, ce sera également avec plaisir de les lire.
merci d'avance! Marine & Tony
Bonjour,
Nous sommes une famille de 4 en train de préparer un voyage autour du monde.
Apres de longues reflexions, nous ne parvenons pas à nous faire à l'idée de partir en Camping Car "classique", car nous aimons sortir des sentiers battus et trouver des bivouacs un peu a l'écart. Du coup, le camping car "tout fait" nous semble moyennement adapté.
Nous penchons donc vers un porteur utilitaire auquel nous enlèverions la benne pour adapter dessus une cellule a fond plat sur faux châssis.
L'ideal pour nous serait un Iveco Scam ou un Sprinter 4x4, mais le budget coince.
En faisant quelques modifs, un porteur non 4x4 nous permettrait deja de passer dans pas mal d'endroit, le but n'étant pas non plus de faire du franchissement et de ruiner notre maison roulante !
Maintenant, la difficulté est le choix de la marque, surtout en fonction de son réseau mondial en cas de souci.
Pas facile de trouver des infos sur le net, donc nous faisons appel aux voyageurs comme vous pour savoir quel garages vous avez croisé sur votre route.
Nos choix seraient les suivants, le tout en double cabine :
-Ford Transit
-Nissan Cabstar
-Mistubishi Canter
-Iveco Daily
-Mercedes Sprinter
Merci de vos lumières !
Merci de vos lumières !
Bonjour, est-il possible pour un français "non résident" au Sénégal d'acheter un véhicule sur place?
merci de vos réponses
Bonjour,
Pour ceux qui utilisent un de ces deux systèmes pour dormir, pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? Avantages et inconvénients, différence de prix d'achat du 4x4, de l'aménagement (tente) etc ... De plus, quels 4x4 semblent les mieux adaptés à l'aménagement ? ou à l'installation d'une tente de toit ?
Merci
Pour ceux qui utilisent un de ces deux systèmes pour dormir, pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? Avantages et inconvénients, différence de prix d'achat du 4x4, de l'aménagement (tente) etc ... De plus, quels 4x4 semblent les mieux adaptés à l'aménagement ? ou à l'installation d'une tente de toit ?
Merci
Bonjour à tous,
Vu la météo du jour... je me suis livré à une mini compilation des voitures de conception US que l'on peut - peut être - trouver en location aux USA et Canada. Prudemment je cite ma source : un grand magazine auto, édition annuelle "toutes les voitures du monde". Ce tableau n'est nullement exhaustif et donc est incomplet ! De plus, la ventilation des catégories tient plus de mon expérience que de la science exacte ou des pratiques de tel ou tel loueur. Vous aurez compris que je prends toutes les précautions possibles pour éviter les critiques😛 Par contre si vous pouvez le compléter "positivement"... ne vous en privez pas 😎😉
Vu la météo du jour... je me suis livré à une mini compilation des voitures de conception US que l'on peut - peut être - trouver en location aux USA et Canada. Prudemment je cite ma source : un grand magazine auto, édition annuelle "toutes les voitures du monde". Ce tableau n'est nullement exhaustif et donc est incomplet ! De plus, la ventilation des catégories tient plus de mon expérience que de la science exacte ou des pratiques de tel ou tel loueur. Vous aurez compris que je prends toutes les précautions possibles pour éviter les critiques😛 Par contre si vous pouvez le compléter "positivement"... ne vous en privez pas 😎😉
Bien sur ce topic reprend au bon la balle lancé par Dusty35 ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4375746#4375746
Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...
Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!
Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!
Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...
Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!
Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!










